Archives de catégorie : Philippeville

exercice d intrusion malveillante : Un terroriste s’introduit dans l’Athénée de Philippeville : le bilan est lourd

C’est le genre d’information qu’on aime pas entendre ! Mais dans ce cas, il s’agit bien d’un exercice qui aura lieu demain mercredi 20 mars dans l’après-midi.
Près de 300 personnes seront impliquées dans cet exercice grandeur nature.
Il est par contre inutile de se rendre sur les lieux pour observer ces manoeuvres, un périmètre de sécurité sera dressé et les actes techniques seront posés à l’intérieur de l’école. Les riverains ont été avisés de cet exercices et des perturbations que cela va engendrer.

Lire : lavenir.net ou Sudpresse

Philippeville: le terrain de foot synthétique à l’enquête

L’enquête publique sur l’aménagement d’un terrain de foot synthétique débutera le 21 janvier. Mais il faudra dépolluer le site.

Après bien des rebondissements, le projet d’assainissement des sols dans le cadre de l’aménagement d’un terrain de football synthétique pour la «Royale Étoile Sportive Philippeville» semble enfin avancer. À partir du 21 janvier prochain, et jusqu’au 5 février, ce dossier sera soumis à enquête publique. Les citoyens qui voudront le consulter et émettre des observations pourront s’adresser à l’administration communale (071 66 00 66).

Un seul terrain pour 15 équipes

Cela fait près de dix ans que le projet d’un terrain synthétique est dans les cartons. Mais il est cette fois relancé. De fait, fort de 180 jeunes et alignant une quinzaine d’équipes (dont une féminine), le club de football de Philippeville ne dispose que d’un seul terrain de football homologué à l’avenue des Sports, près de la piscine communale. Deux autres terrains existent en face de la gare SNCB. Mais ils ne sont pas homologués et ne sont dédiés qu’aux entraînements.
«Autant d’équipes pour jouer sur un seul terrain, c’est difficile à gérer, explique Jérémy De Martin, le président du club. Et je ne vous dis pas dans quel état la pelouse se trouve quand il pleut, malgré les efforts des bénévoles et de l’homme d’entretien pour la maintenir en bon état. Cela peut décourager des parents à inscrire leurs enfants chez nous».
Dans ce contexte, un terrain synthétique comporte plusieurs avantages: il demande nettement moins d’entretien, est moins salissant et est plus «roulant» pour les joueurs. Mais le projet a malheureusement connu des contretemps fâcheux.

Enlever 40 cm de terre

En premier lieu, des sondages ont révélé une pollution du sol sur le site du terrain en question, probablement due à la présence ancienne d’une décharge à cet endroit. Les premières analyses ont toutefois montré que cette pollution historique ne constituait pas une menace grave pour la santé et l’environnement. Il n’empêche qu’un assainissement est nécessaire.

Deuxième tuile lorsque des études et un reportage d’«Envoyé Spécial» ont laissé entendre que les recouvrements synthétiques avec des granulats en caoutchouc issus de vieux pneus broyés contiennent peut-être des substances toxiques ou cancérigènes.
«Concernant la dépollution du sol, les rapports sont rassurants, souligne le bourgmestre André De Martin. Nous devrons toutefois enlever 40 cm de terre sur l’ensemble du terrain et déposer ces tas à proximité pour de nouvelles analyses. Le sort de ces terres dépendra des résultats. Mais les mettre sur le côté nous permettra d’avancer dans la création du terrain synthétique.»

Un projet d’1,1 million d’€

D’autre part, par mesure de précaution, la Commune a renoncé à l’utilisation des granulats en caoutchouc pour le revêtement. Le terrain synthétique sera réalisé à partir de matériau naturel, par exemple du liège.
«Le cahier des charges pour l’assainissement du site et la création du terrain synthétique sera examiné fin du mois au conseil communal, ajoute encore André De Martin. L’ensemble du projet est estimé à 1,1 million d’€ avec un important subside d’Infrasports.»
S’il se réjouit de voir ce dossier enfin avancer, le président du club, de son côté, sait qu’il faudra encore ronger son frein. «L’idéal aurait été de réaliser les travaux à l’intersaison pour jouer sur notre nouveau terrain à la saison prochaine, confie-t-il. Mais je ne pense pas que les démarches administratives seront terminées d’ici là. Dans le pire des cas, nous procéderons à des aménagements provisoires pour jouer ou nous nous expatrierons vers les installations d’un club ami.»

J-Luc Henrard pour l’Avenir du 17/01/18

José Bailen admis à la retraite

Il n’a pas été trop difficile pour le bourgmestre de remercier M. Bailen pour son excellent travail à l’heure où il partait pour une retraite justifiée.

M. André De Martin rappelle le parcours du nouveau retraité au sein de la Commune, qu’il avait intégré après avoir travaillé une grande partie de sa carrière dans une entreprise privée. «Il a, dira-t-il, travaillé en qualité de pompier volontaire de 1992 à 2014 au sein du service incendie de Philippeville puis comme ambulancier de 2013 à 2014. Enfin, il a rejoint les services communaux en qualité d’ouvrier mécanicien de 2012 à 2018».

Pour ce travail accompli, le bourgmestre, au nom du collège et de l’institution, le remercie et, via l’échevine Brigitte Lepage, lui remet un cadeau et offre des fleurs à son épouse.

Maurice VDW pour l’Avenir

Les élèves de l’IND endossent le costume de saint Nicolas

Bien plus que des cadeaux, les élèves de l’IND ont apporté de l’humanité et de la tendresse aux pensionnaire du home d’accueil d’Anseremme

C’était la sixième année que les élèves de Mmes Ridelle et Asset rendent visite aux jeunes pensionnaires placés au home d’accueil d’Anseremme. Tout a commencé par un simple contact entre Adeline, un professeur de la section sociale de l’Institut Notre Dame de Philippeville et Jean Lou, un éducateur d’Anseremme. La première année, les élèves avaient récolté des jouets d’occasion qu’ils ont remis en état pour que saint Nicolas puisse les offrir aux enfants du home. Mais ensuite, émus par leurs conditions de vie, ils ont voulu leur offrir du neuf. Mme Ridelle et ses collègues ont alors retroussé leurs manches pour récolter assez d’argent pour gonfler le budget jouet. C’est ainsi qu’elles se sont retrouvées à préparer des crêpes ou du cacao et à les vendre, avec les élèves de leur classe, durant récréations, et ce pendant plusieurs semaines. Cette année, elles avaient innové en proposant des pop corn, et même un frit’kot pour boucler le budget.

De l’émotions en plus
C’est bien entendu saint Nicolas en personne (merci à Cédric) qui est venu leur apporter ces présents. Mais en dehors de cet aspect matériel ces élèves amènent aussi autre chose qui fait souvent défaut à cet jeunes placés : de l’attention, de l’affection et même de la tendresse. Si la plupart sont assez hésitants à aller l’un vers l’autres, après une journée passée ensemble, il est courant de voir les plus jeunes d’Anseremme ne plus lâcher la main d’un aîné de Philippeville. Modernité oblige, les demandes de contacts via Facebook explosent ! Et lorsque vient le moment de se dire au revoir, certains ont toutes les peines du monde à cacher leurs émotions et les larmes coulent ! Bref, une très belle journée pour tout le monde !

Se souvenir, 100 ans après

Pour ce centième anniversaire de l’armistice, les anciens combattants ont inauguré un nouveau drapeau de la croix de feu. Il faut dire que l’ancien n’était plus tout jeune avec ses près de 70 ans.
Cette année, grâce aux recherches de passionnés d’histoire de l’Asbl Gephil-Esm, deux soldats enterrés au cimetière de Philippeville ont été mis à l’honneur. Il s’agit de Paul Gilliard, engagé à 20 ans et décédé 2 ans plus tard à Montpellier des suites de ses blessures. Joseph Dupuis est le second. Engagé volontaire, le lieutenant médecin auxiliaire a été tué par un éclat d’obus près de Dixmude en décembre 1914, il avait 23 ans.
En guise de reconnaissance, un macaron tricolore est apposé sur leur pierre tombale, dans le cimetière. A l’entrée du cimetière, un plaque signale aux visiteurs la présence de ces soldats morts pour la patrie. « C’est un gros travail de recherche qui a été mené et qui est aussi effectué dans les autres cimetières de l’entité« , précise le bourgmestre Jean-Marie Delpire.

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Un espace de recueillement non confessionnel

Le Collège Communal avait répondu à l’appel à projet, et le Conseil l’avait avalisé il y a quelques mois.

C’est la ministre Valérie De Bue en personne qui est venue l’annoncer ce jeudi après-midi. Le projet d’aménagement d’un espace de cérémonie non confessionnelle au cimetière de Philippeville a été retenu parmi les 73 projets envoyés. Le bourgmestre, Jean-Marie Delpire, en a profité pour remercier publiquement les divers membres du personnel communal, ainsi que le monsieur cimetière, Xavier Deflorenne, qui ont oeuvré pour la conception de ce projet “du fait maison”, ajoute-il fièrement.
  Ensuite, tout ce beau monde s’est rendu au cimetière, le long de la N40 à la sortie de Philippeville. Là, chacun a pu visualiser l’emplacement de cet espace de recueillement estimé à 83.000 euros, mais subsidié à 60 % donc à hauteur de 50.000 euros.  Il s’agira donc de rénover la chapelle, qui date d’avant la création de la Belgique, et d’installer le nouvel espace, réalisé en partie au départ de matériaux de récupération provenant du site. “Ce qui nous plait, conclu le bourgmestre, c’est ce mélange ancien et nouveau”.

Festival des fleurs

Pour la troisième année, la place d’Armes a revêtu son plus beau manteau aux couleurs chatoyantes. Aux quatre coins de la place, à l’invitation des établissements Charve et du Collège Communal, ce n’étaient qu’un merveilleux tapis de fleurs, de plantes aromatiques et d’arbustes ou arbres fruitiers. Le public ne s’y trompe pas et est de plus en plus nombreux à répondre à l’invitation. Le moment fort était sans conteste l’ouverture officielle, vers 11h, et son improbable apéro servi à l’ombre du puits. « Dommage que ce n’est pas ainsi tous les samedi, plaisante Wilfried, il y aurait plus de monde sur le marché ! »

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Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Du nouveau dans la cour de l’IND

Les travaux sont enfin terminés dans la cour de récréation de l’Institut Notre Dame, section fondamentale, à Philippeville. Les grues et autres engins ont déserté la place pour laisser, une fois n’est pas coutume, la place aux parents et invités à l’inauguration des lieux. Il ne s’agissait pas d’une simple couche de couleur ou de la réfection du sol, c’est une véritable transformation qui a été opérée. Suivant une répartition qui a fait sa preuve, l’espace de récréation a été partagé en trois zone, une où on peut courir, une où on peut jouer au ballon, et une troisième zone pour les jeux calmes. « Cette répartition a permis de diminuer significativement la violence observée durant les récréations« , a fait remarquer le directrice Valentine Donnay devant le parterre d’invités, dont les deux anciens directeurs et le conseil d’administration. En plus de cela, toute une partie de l’espace rénové est consacrée au jeux en bois et les modules, comme les toboggans et balançoires, avec un revêtement qui amorti les éventuelles chutes. Sur le côté, c’est une institutrice, Mme Laurence, qui a réalisé un mur musical, très coloré, avec par exemple des maracas et des xylophones. Enfin, au fond de la cour, c’est un compost et quelques carrés destinés aux potagers qui ont trouvé leur place.
Tous ces aménagements apporteront certainement des moments de loisirs, de détente, et de découverte à tous ces petits bouts entre l’apprentissage de l’écriture, de la lecture et du calcul.

Une Ferrari dans les souterrains

Ph : Angélique Paque

Samedi en début de soirée, les pompiers de Philippeville ont été appelés pour un accident survenu à deux pas de leur caserne, boulevard de l’enseignement (vers le boulevard des fortifications). Ils ont été surpris par la nature de la voiture qui avait foncé dans l’édifice protégeant les escaliers d’accès aux souterrains : une Ferrari. Le premier étonnement passé, ils ont porté secours au conducteur choqué à sa passagère légèrement blessée.
Selon les traces laissées sur le sol, le conducteur a effectuée en embardée avant de s’écraser contre le mur de pierre. Une équipe de la Police Hermeton et Heure a dressé le constat des faits.

 

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