Archives de catégorie : Merlemont

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

L’ancien presbytère de Merlemont est vendu

Le conseil du 01/02/2018 a approuvé la vente pour la somme de 145.000 €

La décision avait été annoncée lors d’une précédente séance du conseil communal.  et devra être avalisée lors du conseil du jeudi 1 février. L’avis est publié, mais pas sur le site officiel de la commune  (? on se demande pourquoi ?) , mais dans un toutes-boîtes.
Voici reproduit ici cette annonce de gré à gré.

Paru dans « Le Messager »

Beau bâtiment en pierres du pays peintes étant l’ancien Presbytère de Merlemont, 4 façades avec garage et jardin. Grands volumes. vaste grenier aménageable accessible par escalier, caves voûtées avec escalier en pierres. Immeuble raccordé, eau, électr, tél, tédist, épuration individuelle via fosse septique. Rez: hall entrée, local cuisine, salon, salle à ma,ger, grand living, garage latéral, étable et petites dépendances arrières. Etage : hall de nuit, 4 chambres, salle de bains.
Faire offre à partir de 130.000 €

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L’ancien presbytère de Merlemont est en vente

Le conseil communal avait déjà abordé le sujet lors d’une précédente séance, à savoir la vente de la bâtisse en pierre qui était autrefois le presbytère de Merlemont. Les lieux sont inoccupés depuis quelque temps déjà, et le Collège voudrait le vendre. Une demande de désaffectation a donc été adressée à l’Evéché qui a marqué son accord, à condition d’injecter une partie du produit de la vente à l’entretien du presbytère de Romedenne.
Si personne ne s’oppose à la vente de ce bâtiment, c’est plutôt sur le mode de vente que l’opposition Cdh-IC est étonnée : « pourquoi ne pas procéder à une vente publique, demande encore une fois Jacques Sanglier (il l’avait déjà marqué son étonnement lors de la décision de la vente de l’ancienne école de Neuville), cela permettrait de récupérer plus d’argent ? » Pour le Collège, comme c’était déjà le cas avec l’école de Neuville, la vente de gré à gré, est aussi ouverte au public, mais cela engendre moins de frais pour le vendeur, frais qui seront répercutés forcément sur le prix du bien, et donc le somme totale que devra payer l’acquéreur. Plusieurs personnes se sont déjà montrées intéressées par ce bien dont la valeur est estimée à 80.000 €. Il s’agira donc de faire l’offre la plus généreuse possible si vous voulez devenir propriétaire de ce bien typique de la région.

La nationale 40 fermée à Romedenne/Merlemont

Depuis jeudi matin, une portion de la nationale 40, l’axe Philippeville-Givet, est inaccessible entre Merlemont et Romedenne. En cause des travaux de rénovation du revêtement routier sur cette portion de la nationale. Ces travaux étaient prévus à l’avance, et le SPW avait même avisé les TEC pour qu’ils adaptent leur itinéraire. « Mais du côté de la police, aucun arrêté de circulation routière n’avait été demandé à ce jour » explique Bruno Berlemont, échevin des travaux à Philippeville.
dsc_0117   Bref, jeudi matin, c’était la pagaille dans cette région, notamment à Merlemont ou à Sart-en-Fagne d’habitude si paisibles. Aucun panneau de déviation n’était en effet apposé sur la barrière interdisant le passage, du côté de Merlemont justement. « Je me suis retrouvé au milieu d’un bois avec une rivière à traverser, raconte un automobiliste, je vais retourner jusqu’au rond-point de l’avion, c’est plus sûr !« . Il est vrai qu’un panneau avertissant d’une voie sans issue était apposé, ainsi que de la direction à suivre, mais à Vodecée, à près de 4,5 km des lieux !    Coté Romedenne, aucune info non plus sur la route à suivre. En fin de journée, l’entrepreneur avait demandé un arrêté de police pour enfin placer une signalisation adéquate.
Cette situation devait durer jusqu’au 14 octobre, le temps d’arracher l’ancien revêtement et de poser le nouveau. La déviation invite les usagers à utiliser la N97 (Philippeville-Dinant), mais le plus part d’entre-eux traversent les villages de Romedenne, Surice et Franchimont. Que les habitants redoublent de prudence dans ces localités !

Les maisons de village, aux quatre coins de l’entité

Avec 6 maisons de village, Philippeville est certainement l’une des entités où on compte le plus de ces lieux prédilection pour les activités intergénérationnelles.

20160614_155406La première maison de quartier, ou de village, a vu le jour à Villers-le-Gambon. Il s’agissait avant tout pour les autorités communales de préserver l’état de ses bâtiments, par leur remise en état via des subsides octroyés par la Région Wallonne. Ainsi l’ancienne maison communale de Villers a subi un sérieux lifting. Dans la foulée, un comité d’accompagnement a été mis sur pied. « Mais cela n’a pas fonctionné« , explique Karl Bondroit, chef de projet au Plan de Cohésion Sociale (PCS), « cela ne répondait pas aux besoins de la population« . Et il nous relate des petites querelles liées à l’occupation par divers utilisateurs, comme des cendres (r)amenées comme preuves pour incriminer l’un ou l’autre occupant.

La fin du bus
Mais un souffle nouveau y est insufflé suite à la disparition du bus itinérant qui proposait des activités intergénérationnelles. À partir de ce moment-là, l’ancienne maison communale du village ne cesse de se remplir au gré des diverses animations, propres au village.
Dans d’autres villages aussi les animations intergénérationnelles s’installent, pour le plus grand bonheur de tous. Dans certains lieux, ce sont des locaux destinés à un autre usage qui sont temporairement utilisé, comme à Romedenne, dans les locaux de l’école, ou à Fagnolle, en collaboration avec le club de balle pelote, ou dans les domaines du Bois de Roly et de la Forêt à Neuville. Ailleurs, ce sont des bâtiments communaux qui endossent une nouvelle vie. C’est le cas à Sart-en-Fagne, Roly, Villers-en-Fagne, Jamiolle, Merlemont. Dans cette dernière localité, c’est dans l’ancienne salle communale et une partie de l’ancienne école. « En fait, nous allons partout où on nous le demande« , explique Thibaut Sibille, le référent « Maison de Village » au sein du PCS.  Cette occupation des locaux permet de les garder en état, tout en restant au service de la population.

Une gestion centralisée
« Lorsque nous avons repris la gestion des maisons de villages, nous avons constaté une gestion un peu anarchique« , explique Karl Bondroit, « rien n’était coordonné« . Le chef de projet prône donc une rationalisation des dépenses. Avec son équipe, ils ont mis au point une convention, unique et approuvée par le conseil communal, pour toutes les maisons de village. « Si la convention est modifiée pour une maison de village, ces changements sont appliqués partout« . Cette nouvelle organisation a aussi vu l’émergence d’un seul responsable pour l’ensemble de toutes les maisons de village, en la personne de Thibaut Sibille. C’est le référent au sein du PCS.

Surice maison de village planQuant à la maison de village de Surice, dont on parle depuis de longues années, le projet a du être modifié, et donc reporté,  à plusieurs reprises pour répondre aux besoins de la population, mais aussi aux critères visant à l’attribution de subsides liés à l’isolation et à l’économie de l’énergie.

 

Collecte des déchets en 2016

Attention, depuis ce 1er janvier, les jours de collecte des poubelles (organiques, ménagères, PMC et papier/cartons) s’effectueront un autre jour de la semaine. Tout le territoire de l’entité sera à présent dé-servi le même jour, à savoir le lundi pour les poubelles ménagères et organique, les PMC seront ramassés un mardi sur deux, et les encombrants, deux fois par an, le 13 avril et le 27 octobre pour Fagnolle, Jamagne, Jamiolle, Neuville, Philippeville, Roly, Samart et Sautour. Le reste de l’entité, à savoir Franchimon, Lautenne, Merlemont, Omezée, Romedenne, Sart-en-Fagne , Surice, Villers-en-Fagne, Villers-le-Gambon et Vodecée, sera visité les 27 avril et 26 octobre.

bep environnement

Une carrière, C’est aussi un milieu de biodiversité

«On ne s’y attend pas vraiment, mais il y a une véritable biodiversité unique dans les carrières», explique Emmanuel Boland.

C’est parce que la carrière propose des milieux qui se renouvellent sans cesse, notamment des étendues d’eau temporaires, des sols mis à nu immédiatement colonisés par des espèces qui n’auraient jamais poussé là en temps normal». Une nichée de hiboux Grand Duc a ainsi été repérée, de même qu’un troupeau de chèvres qui s’est parfaitement adapté au milieu au point de s’y reproduire.

À un riverain qui demandait s’il n’était pas plus opportun de viser un développement touristique plutôt qu’une carrière, le bourgmestre Jean-Marie Delpire a répondu, en son nom personnel, que les deux n’étaient pas incompatibles.

Lire aussi : http://www.philippeville.info/extension-de-la-carriere-des-dolomies-reunion-dinformation/

 

Extension de la carrière des Dolomies, réunion d’information

Mardi soir, il y avait peu d’opposition lors d’une réunion d’information concernant l’extension de la carrière de dolomies à Villers-le-Gambon.

Le 9 juillet, le gouvernement wallon a accepté la demande de modification du plan de secteur, introduite par le groupe Lhoist, pour le projet d’extension de 51 ha de sa carrière de dolomie de Merlemont.

Pour exploiter cette extension, le carrier doit encore obtenir le permis unique de classe 1 et lancer, au préalable, une enquête publique sur les incidences du projet sur l’environnement. Avant cette enquête, le carrier est toutefois tenu d’organiser une réunion d’information au public. Elle s’est tenue, mardi soir, au CARP à Philippeville.

«Depuis 2008, faute de réserves, nous réduisons notre production et mettons une partie du personnel en chômage économique», explique Emmanuel Boland, le directeur du site. Nous prévoyons même de descendre sous la moitié de notre production moyenne (600 000 tonnes par an) en 2016

Il est donc vital que les démarches pour exploiter l’extension ne prennent pas trop de temps. Fin 2016, si le permis est accordé, l’exploitation du Trieu Collet – la zone plus proche de la zone actuelle – devrait débuter.

Après la présentation du projet dans son contexte par l’animateur Benoît Derue, Emmanuel Boland a détaillé l’agenda prévu pour les différentes zones d’exploitation envisagées. En échange des 27 hectares convoités, la carrière propose de réaménager 52 hectares (qui étaient autrefois en zone d’extraction) pour les rendre à la nature. Déjà à présent, la carrière collabore avec la DNF pour aménager une Réserve Naturelle Domaniale.

Lors d’une précédente réunion, plusieurs riverains s’étaient inquiétés de la poussière, du bruit, des nappes phréatiques ou encore du charroi supplémentaire que cela allait occasionner.

«Les «bumpers» continueront d’emprunter les voies actuelles, qui passent sous la route de Givet, pour rejoindre le centre de concassage», rassure notre interlocuteur. Et lorsque sera venu le temps de l’exploitation du lieu-dit «Hollande», une piste pour les camions sera aménagée entre le site d’extraction et les concasseurs. «L’unité de concassage mobile sera seulement installée à «Hollande quand la fosse sera assez profonde pour en étouffer les bruits».

Questions poussières et vibrations, des mesures ont déjà été effectuées aux abords de la carrière actuelle. Ces mesures seront prises en compte par le bureau Tractebel, chargé de mener à bien l’étude d’incidences. Concernant les vibrations, «un état des lieux a été réalisé dans toutes les maisons où on pourrait craindre des soucis».

Après quelques questions qui ont immédiatement trouvé réponse, la séance était levée. Pour les absents, il reste 15 jours pour déposer leurs questions, observations et suggestions à la Commune.

Lire aussi : http://www.philippeville.info/une-carriere-un-milieu-de-biodiversite/

En route vers le permis d’exploiter pour les Dolomies

 

Après l’approbation de la modification du plan de secteur, la S.A. Dolomie de Villers-le-Gambon vise à obtenir son permis de classe 1.

Maintenant qu’elle a obtenu, le 9 juillet dernier, la modification du plan de secteur, la Dolomie de Villers-le-Gambon doit décrocher son permis de classe 1 si elle veut profiter des 51 hectares d’extension de la carrière de Merlemont qu’elle a obtenus.

Pour ce faire, la procédure lui impose de passer par la case «enquête publique» avant d’obtenir son fameux sésame.

Des étapes préalables sont nécessaires. D’abord, il y a celle de la réunion d’information au public. Sa date est fixée, au mardi 17 novembre à 19 heures au CARP à Philippeville.

Durant cette rencontre, le projet sera présenté à la population. Les riverains pourront alors s’exprimer, poser leurs questions et faire part de leurs doléances éventuelles. Surtout, cette réunion sera l’occasion de consigner les questions à aborder dans la future étude d’incidences qui sera la base de la demande de permis d’exploiter.

Jusqu’au 2 décembre, les citoyens auront la possibilité d’adresser leurs observations et leurs demandes de mise en évidence de points particuliers dans cette étude d’incidence. Ces courriers doivent être transmis à l’administration communale.

Après avoir récolté toutes ces interventions, la société Dolomie de Villers demandera au bureau d’études qu’elle a choisi de répondre à ces questions dans l’étude d’incidences. Le résultat de cette étude sera ensuite inclus dans le dossier qui sera soumis à enquête publique, probablement à la fin de l’année 2016.

Ensuite, seulement, un permis sera éventuellement accordé pour l’exploitation de cette extension de la carrière, sur base des observations et éventuelles remarques tirées de cette enquête.

Ce projet vise une zone de près de 51 hectares et a pour objet de permettre la poursuite de l’activité pendant 25 ans au moins. Cinquante emplois sont en jeu.

À Merlemont, deux pierres sont extraites: la dolomie jaune qui garnit les petits chemins empierrés et la grise pour la fabrication d’engrais. Les réserves s’épuisent et la société doit impérativement assurer sa pérennité en étendant sa zone d’extraction. L’extension de l’actuelle fosse sur 10 hectares est envisagée au lieu-dit «Trieu-Collet» et une nouvelle fosse de 17 hectares est envisagée au lieu-dit «Hollande». Une révision des conditions de réaménagement des lieux-dits «Trieu Collet» et «Matissen», sur 24 hectares, est en outre incluse dans cette demande.

Toute information relative au projet peut être obtenue directement auprès de l’entreprise mais le plus simple est donc d’écouter l’exposé de présentation du projet ce 17 novembre.

Jean-Luc Henrard, à lire sur http://www.lavenir.net/cnt/DMF20151029_00727530