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Philippeville : vers une synergie renforcée entre la Commune et le CPAS via le projet « SLIP »

Philippeville : vers une synergie renforcée entre la Commune et le CPAS via le projet « SLIP »

Lors du prochain conseil communal de Philippeville, qui se tiendra le jeudi 27 août 2026 à 18h45 à la Maison communale, un dossier majeur d’organisation interne sera présenté aux élus : le Service Local Intégré Public (SLIP).

De quoi s’agit-il ?

Le projet SLIP s’inscrit dans la dynamique de rapprochement et de mutualisation des services entre l’administration communale et le Centre Public d’Action Sociale (CPAS). Concrètement, cette stratégie vise à harmoniser le fonctionnement des deux institutions (gestion des ressources humaines, services techniques, informatique, finances ou encore accueil des citoyens) afin de rationaliser les moyens et d’offrir un service public plus efficace et cohérent.

Une présentation à huis clos

Inscrite en ouverture de séance, la présentation fera le point sur la stratégie adoptée et l’état d’avancement de ce processus d’intégration. Ce point sera abordé à huis clos, un cadre habituel pour les discussions touchant à la réorganisation interne, à la gestion du personnel ou à la gouvernance transversale de la commune et de son CPAS.
Un dossier à suivre de près pour l’évolution des services aux habitants de l’entité.

Comme pour les éléves, l’heure était au bilan pour la RCA, pour le Parc Naturel et pour les finances communales.

Cette séance du conseil communal était un peu plus bruyante que d’habitude, non pas à cause d’éclats de voix, mais bien suite au fonctionnement simultané de 4 ventilateurs. Il fallait bien ça pour tenter de rendre l’air plus respirable.
Les conseillers ont pu apprécier la présentation du bilan 2025 de la RCA, affichant un bénéfice de 26 598 €. Malgré une dépendance structurelle à la subvention communale, la Régie a su réduire ses coûts énergétiques et générer un cash-flow suffisant pour financer ses futurs projets sans recourir à l’emprunt. Une situation financière saine qui garantit la pérennité des activités sportives pour les Philippevillains.
Un bilan positif pour le Parc Naturel
Le Parc naturel Viroin-Hermeton a présenté son auto-évaluation pour la période 2021-2025. Il s’attribue une note de 73,6 %, confirmant la pertinence de sa gestion participative et son efficacité à mobiliser des financements externes. Pour Philippeville, partenaire officiel depuis 2019, ce bilan est riche en réalisations concrètes en bénéficiant de nombreuses actions, notamment dans la transition énergétique (diagnostics, guichet de l’énergie) et la préservation de la biodiversité, avec une mobilisation citoyenne exemplaire pour la protection des batraciens. Une collaboration qui promet de se renforcer pour le bien-être des habitants. Un point faible a toutefois été relevé : le manque de suivi de certaines actions.
Un contexte financier difficile
En charge des finances, le bourmgestre Jérémy De Martin a présenté brièvement le bilan tout en qualifiant le contexte financier de « compliqué », avec des dépenses contraintes qui augmentent plus vite que les recettes. Il a cité une hausse de 8 % des transferts obligatoires (CPAS, police, secours) et une augmentation des frais de personnel de 445 000 €, dont 84 % dus à la seule cotisation de responsabilisation. Il s’est toutefois réjoui de la maîtrise des dépenses de fonctionnement, notamment l’énergie. Il a souligné que des nouvelles provisions de près de 300 000 € ont pu être constituées. La directrice financière, Christine Dujeu, est entrée plus dans les détails : l’exercice propre 2025 se clôture avec un boni de 13 096 €, et le boni budgétaire global atteint 1 485 210 €. Elle a précisé que les recettes de transfert ont progressé de 817 937 €, tirées par le Fonds des communes et les taxes locales.
La première modification budgétaire 2026, intègre ces résultats. Le ratio de couverture de l’emprunt diminue à 0,99, ce qui impose de réduire les dépenses ou de trouver de nouvelles recettes. Vincent Dujardin (écolo) amène la discussion sur la taxe relative aux logements inoccupés, dont les 15 000 € prévus en 2025 n’ont pas été perçus. Le bourgmestre reconnait des failles dans la gestion passée et a annoncé la création d’un poste dédié. La MB prévoit ausi entre autres une majoration de la dotation au CPAS de 169 000 €, l’abandon du projet d’aménagement des chemins agricoles de l’Olimbois (-605 000 €) et des ajustements sur de nombreux projets d’investissement, le tout sans recourir à l’emprunt. Les votes sur l’ordinaire et l’extraordinaire ont recueilli une abstention de l’opposition, estimant « rester sur sa faim« .

Ordre du jour Conseil Communal du 26 juin 2025

SEANCE PUBLIQUE
OBJET 1 : REGIE COMMUNALE AUTONOME – Approbation bilan 2024.
OBJET 2 : SERVICE FINANCES – Comptes 2024 – Approbation.
OBJET 3 : SERVICE FINANCES – Modification Budgétaire N°1/2025 ordinaire et extraordinaire – Approbation.
OBJET 4 : Rapport annuel de rémunération 2025 reprenant un relevé individuel et nominatif des jetons, rémunérations et avantages en nature alloués par l’administration communale au cours de l’exercice 2024 – Approbation.
OBJET 5 : Règlement général de police administrative – Mise à jour.
OBJET 6 : SERVICE DU PERSONNEL : Recrutement d’un Directeur général – procès-verbal de carence.
OBJET 7 : IMIO – Approbation de points à l’ordre du jour – AG du 30 septembre 2025.
OBJET 8 : SERVICE AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET URBANISME – Elaboration du schéma de développement communal – Approbation des conditions et mode de passation du marché.
OBJET 9 : SERVICE ENERGIE CLIMAT – Projet Local’bois – Désignation du représentant effectif et d’un suppléant au sein du CGL – Approbation – Décision.
OBJET 10 : PCS- Mise en place d’un conseil communal des enfants – Affiliation à l’ASBL CREECIDE – Décision.
OBJET 11 : SERVICE ENSEIGNEMENT : Philippeville I – Règlement d’Ordre Intérieur – Modification.
OBJET 12 : SERVICE ENSEIGNEMENT : Philippeville II – Règlement d’Ordre Intérieur – Modification.
OBJET 13 : SERVICE FINANCES : Fabrique d’Eglise de Philippeville : Compte pour l’exercice 2024 – Approbation.
OBJET 14 : SERVICE FINANCES – Fabrique d’Eglise de Neuville-Samart : Compte pour l’exercice 2024 – Approbation.
OBJET 15 : Approbation du procès-verbal de la séance antérieure.
OBJET 16: Motion Gaza – point supplémentaire proposé par le groupe ECOLO.

A HUIS-CLOS
OBJET 17 : SERVICE ENSEIGNEMENT : Philippeville I et II – Ratifications du Collège communal.
OBJET 18 : ENSEIGNEMENT – Nomination à titre définitif d’un maître de Philosophie et de Citoyenneté.
OBJET 19 : SERVICE ENSEIGNEMENT : Philippeville I et II – Nomination d’un maitre en religion catholique pour 9 périodes.

Philippeville: « Le budget pourrait être qualifié comme étant sans ambition », dixit le bourgmestre

La nouvelle majorité composée par le groupe Agir Ensemble et Phil’Citoyens a présenté son premier budget. Un budget de transition, assume Jérémy De Martin.

Le bourgmestre de Philippeville Jérémy De Martin (Agir Ensemble), en charge des finances, a présenté le budget communal 2025 ce jeudi 16 janvier, devant les élus locaux réunis en conseil. « Le budget pourrait être qualifié comme étant sans ambition, mais il est réaliste, assure-il, c’est un budget de transition« . Les inquiétudes viendront sans doute plus tard à propos du financement du CPAS qu’il faudra vraisemblablement revoir à la hausse, ainsi que celui de la zone de Police.

« Il s’agit de garantir le maintien du service et préserver un équilibre financier. Nous avons veillé à préserver l’emploi et à renforcer les services là où c’était nécessaire, il aura des engagements« . En ligne de mire, le recrutement d’une ou d’un directeur général prévu dans les mois à venir.

25 000€ partis en fumée

Le bourgmestre en a profité pour féliciter l’actuelle directrice faisant fonction, Caroline Corman, pour le travail accompli. Il a aussi pointé l’importance du patrimoine communal qui nécessite une attention particulière via l’entretien, la rénovation, la mise en conformité et la réponse aux enjeux énergétiques.
Les chiffres ont été présentés par la directrice financière, Christine Dujeux. « En y ajoutant les exercices antérieurs, il y a un boni global de 79 169,78 €« . Relevons au passage quelques augmentations significatives des dépenses.
En matière de personnel, 177 200 € d’augmentation en prévision de l’engagement d’un directeur général prévu au 1er avril, d’un conseiller en prévention, d’un agent constatateur et d’un agent au service urbanisme. Relevons aussi l’augmentation soudaine et toujours non élucidée à ce jour des coûts en électricité de la salle des Halles, à hauteur de 25 000€. Par contre, il y a des dépenses en moins dans le secteur de l’enseignement à la suite de la diminution du nombre d’heures de néerlandais et de la suppression de l’aide à la direction.

Nouvelle venue dans les rangs de la minorité, Leetitia Brognez (MR) a soulevé la question des nominations au sein du personnel. Le bourgmestre lui a rétorqué qu’il n’y avait pas de nomination prévue avant l’arrivée du nouveau directeur général. Elle a aussi marqué son étonnement face au peu de fonds prévus pour le traitement des terres excavées (via l’ASBL Walterre). Là encore, c’est le bourgmestre qui a répondu pour expliquer qu’un projet de stockage local des terres était en réflexion. Elle au aussi demandé des explications complémentaires par rapport au projet de végétalisation qui avait été initié lors de la précédente législature. Le bourgmestre, toujours lui, a expliqué que l’idée liée à la végétalisation de la Place d’Armes était définitivement écartée, et que celle déjà présentée à la rue de l’Église St-Philippe était en réflexion ; un autre projet est étudié et pourrait également bénéficier de la subvention d’un peu moins de 95.000€.

Conseil communal 2024

Bourgmestre :
De Martin Jérémy  – Agir Ensemble –  1731 voix

Echevins  :
Drouet Charles  – Agir Ensemble –  816 voix
Bailen Cobo Joselito-Tito – Agir Ensemble – 802 voix
Bonniver Hélène Agir Ensemble 637 voix
 Baudoin Eric Phil Citoyens 306 voix
Présid CPAS Warnon-Dechamps Martine Agir Ensemble 719 voix
Conseillers de la majorité
Dubois André – Agir Ensemble 575 voix
Fiasse Gilles – Agir Ensemble 530  voix
Bernard Vincent – Agir Ensemble 497 voix
Hussin Marie-Laure – Agir Ensemble 483 voix
Burnet Anne-Caroline – Agir Ensemble 469 voix
Vander Ghinst Inès-  Agir Ensemble 415 voix
Gille Roxanne – Agir Ensemble 390 voix
 Pirson Paul – Phil Citoyens 243 voix
Michel France – Phil Citoyens 131 voix
Conseillers de la minorité
Brogniez Laetitia – MR-ic 624 voix
Lequeut-Bocart Laurie – MR-ic 274 voix
 Lanis Amélie – MR-ic 273 voix
Bauvir Gilles – MR-ic 251 voix
Verlaers Kathleen – MR-ic 222 voix
Dujardin Vincent – Ecolo 148 voix

Un plan de mobilité trop peu mobile à Philippeville

La mobilité en zone rurale est un défi constant pour nos élus. Ceux de Philippeville en ont débattu lors du conseil communal de jeudi.

La présentation du plan de mobilité a suscité plusieurs réactions de la part de Vincent Dujardin, lors du conseil communal de Philippeville ce jeudi.

Rappelons que la population a eu la possibilité d’exprimer ses remarques concernant ces orientations liées à la mobilité et le conseiller écologiste a exprimé sa déception en conseil, quant au manque d’ambition du plan: « Depuis 10, voire 20 ans, on parle d’une gare multimodale, ou mobipôle, à la gare des trains, mais c’est comme le monstre du Loch Ness, on en parle, mais rien ne se concrétise ».

Le bourgmestre Jérémy De Martin (Agir Ensemble) lui a répondu en soulignant que la commune a peu d’influence sur les décisions du TEC, qui refuse de regrouper sa gare avec celle des trains. Vincent Dujardin a également souligné le sous-usage de la ceinture de la ville par les boulevards, qui pourraient être transformés en sens uniques. Il déplore également que la seule alternative à la voiture semble être le vélo (électrique étant donné les distances à parcourir). On aurait pu espérer des propositions issues du plan de Charleroi métropole, mais il semble que ce ne soit qu’un ensemble de bonnes intentions.

L’échevine des travaux, Lætitia Brogniez (MR), a expliqué qu’une entreprise de voitures partagées, Combio pour être précis, avait été contactée pour s’installer en centre-ville, comme à Ciney. Mais la société n’a pas montré d’enthousiasme. De son côté, l’échevin Jean-Marie Delpire (MR) a fait remarquer que le plan de mobilité présenté avait été élaboré par deux bureaux d’études qui ont pris en compte les observations des citoyens lors de l’enquête publique.

Point mort pour le rond-point
La question du rond-point sur la N40, avec la sortie de la N5, a également été largement évoquée par le conseiller écologiste. Pour lui, il est impératif de séparer rapidement ce projet de rond-point du projet de complexe commercial. Il faut sécuriser cet endroit, qui est non seulement dangereux, mais qui cause également de nombreuses nuisances aux villages de Jamagne et Jamiolle, ainsi qu’aux résidents de la rue de Neuville, en raison des usagers qui évitent cette sortie problématique de la N5.

Le bourgmestre a rappelé qu’il s’agit d’une voirie régionale et que la Commune a peu de pouvoir dans ce domaine. Il a ensuite suggéré au conseiller écologiste de contacter le ministre en charge de ces aménagements, écologiste lui aussi, pour organiser une réunion. « Je n’irai pas à vélo, mais tu peux venir avec moi en voiture pour aller à sa rencontre », a-t-il ajouté…

Philippeville : l’opposition dénonce des travaux illégaux

Lors d’un précédent conseil communal, la minorité avait pointé du doigt la réfection d’une portion de rue, à Samart. « J’ai consulté les rapports du collège et je suis étonné de ne pas voir cette décision y figurer« , avait lancé Paul Pirson. L’échevine des Travaux, Lætitia Brognez avait alors reconnu avoir pris cette décision en réunion de chantier parce qu’il y avait un excédent de tarmac. Phil’Citoyen est revenu sur ce fait jeudi soir. Le bourgmestre a expliqué que dès qu’il avait été au courant, il avait alors averti la tutelle sur la procédure à suivre en tel cas. Et le paiement de ces travaux a été gelé en attendant d’avoir plus d’information.

L’opposition se rallie aussi derrière l’élu de Roly pour dénoncer un chantier qualifié d’illégal: le remblaiement d’un terrain par une trentaine de camions de terre à Neuville. Par le passé, des terres issues du nettoyage des fossés étaient souvent utilisées pour combler des excavations, tout comme les « briquaillons » rebouchaient les ornières dans les chemins agricoles. Mais ces pratiques sont désormais révolues.

Pas de permis
Pourtant, sans le moindre permis, le relief du sol a été modifié dans un champ privé situé non loin de la N5 à Neuville, de surcroît avec du personnel et du matériel communal, à l’initiative, semble-t-il, du contremaître du service technique de la Commune. « Nous prendrons nos responsabilités, a souligné le bourgmestre jeudi soir. Et s’il faut aller rechercher ces terres et les dépolluer, nous le ferons. »

Comme des regards accusateurs se tournent vers le contremaître responsable de cette opération et que du personnel communal est directement visé, le délégué syndical était présent dans la salle. Une question se pose: faut-il laisser l’entière responsabilité de cette erreur sur une seule tête ? L’entreposage de ces terres n’aurait-il pas dû interpeller le pouvoir de communal ? « Nous ne sommes pas fiers de cette opération« , admet l’échevine des Travaux, Lætitia Brogniez. L’entreposage des terres et autres déblais a toujours été problématique et, à ce jour, nous n’avons pas de réelle solution. » Des négociations seraient toutefois en cours avec la carrière de Dolomie qui possède quelques sites qui pourraient accueillir ces déblais.

Villers-le-Gambon : projet d’un élevage de 980 veaux

Un point supplémentaire était ajouté à l’ordre du jour par le groupe Phil’citoyen : une motion contre les élevages intensif. En cause, le  projet d’un élevage de 980 veaux à Villers-le-Gambon.

En rouge les lieux du projet

A la suite de l’intervention de Paul Pirson, le bourgmestre a fait remarquer qu’une motion aussi peu précise et peu motivée ne peut pas être adoptée de la sorte. Jean-Marie Delpire, échevin de l’urbanisme, rappelle que la notion d’élevage industriel, tout comme celle d’agriculture familiale, est subjective. L’échevine des travaux, Laetitia Brognez, a précisé que ce dossier sera également étudié par d’autres services comme le DNF, par exemple, et que ce n’est pas la commune qui, à elle seule, validera ou non cette demande. « On attend la fin de l’enquête pour se positionner, nous n’avons d’ailleurs pas encore évoqué ce point en Collège« , a conclu le bourgmestre.

Pour la minorité Phil’Citoyens, ce projet, présenté pour la 3ème fois par  l’exploitant agricole de Villers-le-Gambon, est toujours aussi inquiétant tant pour les hommes que pour les ressources naturelles. Rappelons que l’enquête publique se clôturera le 6 février et que le dossier est consultable à l’administration communale. Par ailleurs, via cette interpellation au conseil, nous apprenons qu’une   réunion citoyenne d’informations aura lieu à la Maison de Village de Villers-le-Gambon, le 1er février à 19h.  (correction de l’information)

L’annonce de l’enquête publique est consultable  sur le site de la ville. Clôture de l’enquête  le 06/02/2024 à 10h00.

« Régularisation urbanistique de la hauteur des murs des 3 silos couloir existant;-le maintien en activité de l’exploitation agricole existante (225 bovins dont 194 âgés de +de 6 mois);
-l’extension de celle-ci par:-l’agrandissement de 3 silos couloir (dimensions : 21mx16,5m et 21mx7,8m) et d’une étable (dimensions:29,68mx2,5m et 10,42mx6,70m) destiné à l’amélioration du confort des vaches laitières et au stockage de sciure;
-la construction et l’exploitation d’une étable (dimensions;70,00×23,80m et 65mx23,60m et 5,05 mx4,85 m) pour 980 veaux sur caillebotis, d’un local technique (dimensions ; 6 mx23,80 m), d’une citerne à lisier à ciel ouvert de 2652 m3, de trois silos tour, d’une citerne à eaux pluviales de 180 m3, d’un auvent (dimensions : 23,80mx25 m) et d’une citerne à mazout aérienne de 4000 litres ;
– le forage d’un puits en vue de l’utilisation d’une prise d’eau sis Champ-Bouval(VLG), 5 à 5600 Villers-le-Gambon, cadastré  Division 3, section B n°9B- 9E- 9T- 9V- 9W. »

Philippeville : conseil communal janvier 24 – CPAS

Jeudi soir, le budget 2024 du CPAS a été abordé au conseil communal. L’occasion, pour le président du CPAS, de revenir sur la gestion du home Vauban. Phil’Citoyen dénonce aussi un chantier illégal.

Jeudi soir, au conseil communal, le point central portait sur le budget 2024 du CPAS. Pour la première fois, la directrice par intérim de l’institution sociale, Aline Menestres, a présenté les perspectives budgétaires aux côtés de son président, Georges Ducoffre. On relèvera que les frais de fonctionnement sont en légère baisse en raison de la diminution du nombre d’intérimaires. Quant aux inquiétudes concernant le nombre de lits vides à la maison de repos Vauban, il précise que 14 membres du personnel sont actuellement malades.  « Malgré tout, début mars, tous les lits devraient à nouveau être occupés, ce qui aura une incidence sur les finances puisque nous devrons de nouveau engager des intérimaires, bien plus coûteux que des salariés« , précise le président.

Lutter contre l’absentéisme
La directrice par intérim souligne qu’il y a suffisamment de personnel engagé (le cadre est complet) et que l’accent sera mis sur la diminution de l’absentéisme plutôt que sur de nouveaux engagements. Concernant une éventuelle erreur de management sous-entendue lors du dernier conseil communal par l’opposition, elle affirme, qu’à ce jour, la très grande majorité des maisons de repos organise le travail un week-end sur deux, et non plus sur trois comme par le passé.

Le président Georges Ducoffre en profite pour infirmer les propos tenus le mois dernier par le conseiller Vincent Dujardin à propos de l’ambiance à la maison de repos et des soins prodigués. « Je peux vous dire que tout le personnel se dévoue corps et âme pour que les résidents se sentent le mieux possible, tant au niveau des soins que du confort« , martèle-t-il. Il tient aussi à souligner que des contrôles sont régulièrement menés par l’Agence wallonne pour une vie de qualité (Aviq) et que les résultats sont toujours positifs.
« Si vous avez vu quelque chose de grave à la résidence, je vous invite à porter plainte à l’Aviq ou à présenter vos excuses au personnel« , lance-t-il alors.

Philippeville: la gestion controversée de la maison de repos

Lors du dernier conseil communal, la minorité a contesté la gestion du personnel de la résidence Vauban par le CPAS et son président.

À l’occasion du récent conseil du CPAS de Philippeville, le président Georges Ducoffre, a pris la parole pour annoncer que l’intervention communale 2023 était de 1 490 000 €. À l’ordinaire, Le total des dépenses et des recettes s’élève à 14 331 746,63 €, alors que pour l’extraordinaire, le total des dépenses et des recettes se monte à 679 732,55 €. On apprend aussi que l’extension de la crèche est prévue pour août 2026.
Ce ne sont pas les chiffres qui intriguent l’opposition, mais plutôt la gestion du personnel soignant à la maison de repos. Pour le président, le manque de personnel, dont a fait écho la presse, est dû au fait que des congés maladie se combinent aux congés annuels. « Pour le mois de mars, les cinq personnes manquantes devraient être remplacées et l’équipe affichera complet« , rassure-t-il.
Vincent Dujardin (Écolo) et Paul Pirson (Phil Citoyen) ont une tout autre vision des choses: « N ’est-ce pas plutôt le changement de politique salariale qui serait en cause et qui a provoqué le départ de dix salariés ?« .

L’opposition pas convaincue

Il semble qu’auparavant, le personnel travaillait un week-end sur trois, contre un sur deux actuellement. Dans ce contexte, le système qui permettait de récupérer les heures prestées ne pourrait plus être appliqué à présent.
Pour le président du CPAS, « c’était la meilleure solution pour éviter d’avoir les services de l’ONSS sur le dos« . Mais cet argument ne semble pas convaincre l’opposition, ni certains membres de la majorité, dont le bourgmestre Jérémy De Martin: « Le choix n’a pas été concluant, même si le conseil de l’action sociale a voté ce choix à l’unanimité« .
Une question sur l’indexation des loyers (qui n’a pas encore été mise en place) pour établir une égalité entre l’offre publique et privée n’a pas reçu de réponse claire.
Vincent Dujardin, qui se rend régulièrement à la maison de repos, lance une dernière flèche: « J’y vois souvent du personnel en tension. Je constate que des actes de soins sont pratiqués par des personnes non qualifiées ou qui ne sont pas aptes à les donner. Pour moi, il y a quand même un problème ».