Cœur de Louve Festival : quand la sororité et l’art s’invitent au cœur de nos villages

C’est un événement hors du commun qui s’imprime peu à peu dans le paysage culturel de notre région. Niché dans le cadre verdoyant de Matagne-la-Petite (commune de Doische), le Cœur de Louve Festival propose une expérience singulière : un espace de rassemblement dédié à la création féminine, au bien-être et à la reconnexion à la nature.

Un concept axé sur la bienveillance et le local

Pendant plusieurs jours, ce festival pensé par et pour les femmes (et toute personne s’y identifiant) transforme le village en un lieu de rencontre chaleureux. Loin des grands rassemblements de masse, l’événement privilégie l’intimité et la proximité :

  • Un marché d’artisanes locales : Créations fait main, illustrations, soins naturels et métiers d’art régionaux sont mis à l’honneur.

  • Des ateliers participatifs : Proposés en prix conscient, ils abordent aussi bien le développement personnel que les pratiques artistiques, le mouvement ou la nature.

  • Une scène musicale intimiste : Des concerts et prestations acoustiques accompagnent les soirées autour du feu.

Entre tradition et retour aux sources

Inspiré par une philosophie de retour à l’instinct et au soutien mutuel, le festival attire une communauté curieuse de découvrir des alternatives locales pour se ressourcer. Entre moments de partage, découvertes culinaires et ateliers créatifs, l’initiative insuffle une dynamique nouvelle au cœur de nos campagnes.

Une belle occasion d’interroger nos manières de faire communauté et de mettre en lumière le savoir-faire des créatrices de notre coin de pays.

Plus d’infos dur la page FB de Coeur de Louves

Philippeville : vers une synergie renforcée entre la Commune et le CPAS via le projet « SLIP »

Philippeville : vers une synergie renforcée entre la Commune et le CPAS via le projet « SLIP »

Lors du prochain conseil communal de Philippeville, qui se tiendra le jeudi 27 août 2026 à 18h45 à la Maison communale, un dossier majeur d’organisation interne sera présenté aux élus : le Service Local Intégré Public (SLIP).

De quoi s’agit-il ?

Le projet SLIP s’inscrit dans la dynamique de rapprochement et de mutualisation des services entre l’administration communale et le Centre Public d’Action Sociale (CPAS). Concrètement, cette stratégie vise à harmoniser le fonctionnement des deux institutions (gestion des ressources humaines, services techniques, informatique, finances ou encore accueil des citoyens) afin de rationaliser les moyens et d’offrir un service public plus efficace et cohérent.

Une présentation à huis clos

Inscrite en ouverture de séance, la présentation fera le point sur la stratégie adoptée et l’état d’avancement de ce processus d’intégration. Ce point sera abordé à huis clos, un cadre habituel pour les discussions touchant à la réorganisation interne, à la gestion du personnel ou à la gouvernance transversale de la commune et de son CPAS.
Un dossier à suivre de près pour l’évolution des services aux habitants de l’entité.

Rallye voiture annoncé à Surice-Lautenne-Franchimont le 12 septembre

Les amateurs de Ford Escort historiques auront rendez-vous dans la région de Philippeville le samedi 12 septembre 2026. Le Hainaut Motor Club annonce l’organisation de l’Escort Rally Spécial, une épreuve automobile exclusivement réservée aux Ford Escort MK1 et MK2.

L’épreuve se déroulera sur routes fermées, avec l’autorisation de la Ville de Philippeville, du Gouverneur de la province de Namur et de l’ASAF, sous la surveillance de la zone de police Hermeton et Heure.

Le tracé emmènera notamment les concurrents par Franchimont, Surice et Omezée, sur un parcours qui devrait offrir un terrain particulièrement intéressant aux anciennes Escort, réputées pour leur caractère spectaculaire.

Le parcours annoncé empruntera plusieurs voiries de l’entité :

  • Projection au départ des rues mentionnées

    rue du Pige ;
    – chemin de Soulwez ;
    – rue de la Chinelle ;
    – rue Croix-Maron ;
    – rue des Fusillés ;
    – rue de Curiat ;
    – rue d’Omezée ;
    – rue des Vieilles Fosses.

Des reconnaissances les 11 et 12 septembre

Les concurrents pourront reconnaître le parcours le vendredi 11 septembre de 8h30 à 18h30, ainsi que le samedi 12 septembre de 8h à 11h, dans le strict respect du Code de la route.

L’organisateur précise que les éventuels passages de véhicules à d’autres moments ne relèveront pas de son organisation.

Laneffe : un hectare de forêt ravagé par les flammes

Un impressionnant feu d’espace naturel s’est déclaré ce début de soirée à Laneffe, mobilisant d’importants moyens de secours de la région. Le sinistre a pu être maîtrisé après avoir brûlé un hectare.

PH : Dinaphi

Il était 17h50 ce début de soirée lorsque l’alerte a été donnée. Le long de la rue de Thy-le-Bauduin à Laneffe, le feu sévissait dans un  champ. Attisé par le vent, le feu est devenu  particulièrement virulent au point de  traverser la route pour se jeter sur la forêt située de l’autre côté.

Pour contrer rapidement cette propagation, la zone de secours DINAPHI et les services voisins n’ont pas lésiné sur les moyens lourds :

  • Ph : DinaPhi

    Quatre camions citernes feux de forêt (trois de DINAPHI et un en renfort d’une zone voisine),

  • Deux véhicules citernes,

  • Une chaîne de commandement renforcée comprenant trois officiers, un officier spécialisé feux de forêt et une équipe drone pour cartographier le brasier depuis les airs.

Grâce à cette frappe coordonnée, le feu a pu être stoppé. Le bilan fait état d’un hectare de forêt calciné. La police était également sur place pour bloquer les accès et faciliter le travail des pompiers.

Une prise de risque pour les hommes du feu? L’étonnante absence de prévention médicale

Si l’on ne déplore fort heureusement aucun blessé dans les récents incendies dans notre région, un détail sur le dispositif pose question sur le terrain : aucune ambulance n’a été prépositionnée sur place à titre préventif.
On le sait, les feux de forêt en pleine période de sécheresse comptent parmi les interventions les plus éprouvantes et dangereuses pour les organismes. Entre la chaleur étouffante du brasier, l’effort physique extrême, le risque de coup de chaud ou d’intoxication par les fumées pour les pompiers au plus près des flammes, la présence d’un soutien sanitaire d’urgence semble être un minimum pour protéger ceux qui nous protègent.
Un manque de moyens, un oubli ou un choix stratégique des zones de secours ? La question mérite d’être posée, alors que la saison des incendies met déjà les effectifs à rude épreuve dans toute la région.

12 Heures de la Chinelle : le feu vert est donné, voici les règles strictes pour le week-end


Sauf « catastrophe exceptionnelle », la 45ᵉ édition des 12 Heures de la Chinelle aura bien lieu le week-end prochain sur le plateau de Franchimont. C’est la confirmation donnée ce vendredi par le bourgmestre de Philippeville, Jérémy De Martin, lors d’un entretien accordé à SudPresse.
Après une réunion de terrain de dernière minute réunissant les services communaux, les pompiers et le Département de la Nature et des Forêts (DNF), les autorités ont validé le dispositif de sécurité mis en place par l’organisation.
Pour les 25 000 spectateurs et participants attendus, voici ce qu’il faut retenir pour s’organiser au mieux sur le site.


Une météo sous surveillance : ce qui change sur le terrain
Pour limiter les risques liés à la sécheresse et à la poussière, le site fait l’objet d’un arrosage intensif quotidien depuis plusieurs jours. De grosses cuves d’eau d’intervention rapide ainsi que des tracteurs ont été prépositionnés sur des zones stratégiques du circuit, du camping et des parkings.


Cigarettes et barbecues : interdiction quasi totale
Face au risque d’incendie, la consigne est à la sévérité, avec une « tolérance zéro » annoncée par le bourgmestre :- Barbecues interdits sur l’ensemble du site.
– Cigarettes strictement interdites, à l’exception de zones fumeurs dédiées, surveillées et aménagées sur l’esplanade, aux stands et au camping. « Si on l’interdit partout, les gens fumeronquand même », a précisé le bourgmestre pour justifier la création de ces espaces sous contrôle. Une campagne d’affichage renforcée rappellera ces règles.


Extincteurs obligatoires pour les pilotes et commerçants
L’arrêté officiel instaurant l’ensemble de ces mesures sera signé en début de semaine prochaine. Il imposera une contrainte directe aux acteurs de l’événement :
* Tous les pilotes devront obligatoirement être équipés d’un extincteur sous peine d’interdiction de départ.
* Les vendeurs ambulants et commerçants du site devront également en posséder un sous peine de fermeture immédiate et de pose de scellés.

46e édition de la Chinelle : le maintien de l’enduro suspendu aux conditions météo et à la sécurité

Entre sécheresse persistante et risques d’incendie, la tenue de la Chinelle à Franchimont suscite de vives inquiétudes. Alors que le bourgmestre et les organisateurs peaufinent le dispositif, la décision devra tenir compte de l’avis des pompiers attendu ce vendredi.

Alors que les incendies d’espaces naturel ou de champs de céréales récoltés sont nombreux dans la région, tous les regards sportifs se tournent vers Philippeville. La 46e édition des 12 Heures de la Chinelle doit en principe se tenir les 7, 8 et 9 août sur le plateau de Franchimont. Toutefois, la sécheresse extrême qui sévit dans la région pousse les autorités et l’organisation à une extrême prudence.
Si le bourgmestre Jérémy De Martin rappelle son souhait de voir l’événement se dérouler, la sécurité de la population et du public reste la priorité absolue. Rien n’est encore acté : l’inspection du circuit prévue ce vendredi en compagnie des services d’incendie pourrait déterminer si l’épreuve peut avoir lieu et sous quelles conditions.

Ce qui risque de changer pour les spectateurs et les riverains

Si la compétition reçoit le feu vert au début de la semaine prochaine, l’expérience sur place sera encadrée par des règles de sécurité inédites et renforcées :
– Tolérance zéro sur le site : Les barbecues et l’usage de cigarettes seront strictement interdits sur l’ensemble du périmètre de la manifestation afin d’éviter tout départ de feu accidentel.
– Risques majeurs sur les parkings organisés ou improvisés : L’accès des véhicules aux champs et prairies asséchées constitue l’un des points les plus critiques. La chaleur des pots d’échappement au contact de la végétation sèche, couplée à une éventuelle imprudence de la part du public, représente un danger d’embrasement immédiat.
– Discipline exigée pour les pilotes : Des prescriptions strictes s’imposeront également dans les stands, avec l’obligation d’utiliser des tapis de protection spéciaux sous les motos et de disposer d’extincteurs à portée de main.

L’organisation s’active dans l’attente du verdict

Sur le terrain, les bénévoles s’affairent déjà à tracer le parcours et à arroser les portions les plus vulnérables. Mais le dernier mot reviendra aux pompiers et au bourgmestre, qui prendra un arrêté fixant le cadre définitif.

Pour les passionnés comme pour les habitants des villages voisins, il faudra patienter jusqu’au début de la semaine prochaine pour savoir si le drapeau à damier pourra s’abaisser en toute sécurité.

Incendie à Vaucelles : 6 hectares brûlés, les maisons évitées de justesse

Ce mercredi 29 juillet vers 15h20, un violent feu d’espace naturel a ravagé six hectares entre Vaucelles et Mazée. Si les habitations et le bétail ont pu être épargnés grâce aux secours et à la solidarité locale, cet épisode met en lumière des consignes de sécurité vitales pour la population.

Le feu s’est déclaré au début de la rue de la Joncquière, embrasant d’abord un sous-bois avant de traverser la route pour menacer directement les premières habitations. La cabine électrique ORES a heureusement échappé au pire, mais les flammes se sont rapidement propagées aux prairies et aux champs voisins sous l’effet d’un vent fort et particulièrement changeant.
Face à la menace qui pesait sur plusieurs dizaines d’hectares de forêt, un dispositif impressionnant a été déployé. Les pompiers venus de Philippeville, Couvin, Yvoir, Beauraing et Rochefort (avec une unité de pompage alimentée dans les étangs du village), épaulés par des renforts du SDIS 08 français, ont mené une lutte acharnée pour contenir le front de flammes.

La solidarité locale face au sol de béton

Les agriculteurs de la région ont joué un rôle crucial en acheminant des citernes d’eau et en mobilisant leurs déchaumeuses pour créer des barrières de sécurité.
Si beaucoup se demandent pourquoi ces terres moissonnées ne sont pas déchaumées systématiquement pour prévenir de tels brasiers, la raison est purement technique : la sécheresse extrême rend le sol tellement dur que le passage des engins risquerait de casser le matériel et de créer des étincelles redoutables.

Ce que cet incendie change pour votre quotidien et votre sécurité

En l’absence de travaux agricoles au moment du départ de feu, la thèse d’un simple jet de cigarette par la fenêtre d’un véhicule est fortement suspectée. Cet événement est une piqûre de rappel brutale sur les règles de sécurité en vigueur :

  • Arrêté « Sécurité Sécheresse » toujours actif : Il est strictement interdit d’allumer des feux en plein air sur l’ensemble du territoire provincial, y compris dans les jardins privés et sur les installations aménagées (barbecues, feux de camp, etc.).
    Comportement au volant : Un simple mégot jeté par la portière peut dévaster des hectares et menacer des vies en quelques minutes. La vigilance doit être maximale.

Appel urgent des pompiers : « Ne venez pas observer le feu ! »

À la suite de cette intervention délicate, le commandement des pompiers lance un message clair à la population : ne vous rassemblez jamais à proximité d’un incendie pour regarder ou prendre des photos.

Avec un vent changeant, le feu peut faire demi-tour ou accélérer à une vitesse incontrôlable, mettant directement en danger les curieux. De plus, la gestion de la foule et la protection des spectateurs canalisent une énergie précieuse dont les pompiers ont besoin pour lutter contre les flammes. En cas d’incident, éloignez-vous et laissez les routes dégagées pour les véhicules de secours.

Viroinval : feu de forêt à Oignies

Un vaste feu de forêt a mobilisé de nombreux secours belges et français ce lundi à Oignies. Les dégâts sont importants.

Ce lundi vers 15h30, un violent feu de forêt s’est déclaré dans les massifs boisés à Oignies, sur la commune de Viroinval, à seulement cinquante mètres de la frontière franco-belge. Localisé au niveau de la rue Roger Delizée, le brasier a rapidement pris de l’ampleur en progressant le long d’une côte particulièrement escarpée.
Face à la menace de propagation, un impressionnant dispositif transfrontalier a immédiatement été déployé. Au total, près de 55 sapeurs-pompiers ont été mobilisés : 30 pompiers belges de la zone Dinaphi ainsi que 25 homologues venus de France. Les moyens matériels engagés sur place sont très importants. Le dispositif comprend quatre autopompes feux de forêt belges, trois véhicules spécialisés français, trois camions-citernes ainsi qu’une pompe HFS à très haut débit. Un véhicule drone a également été déployé pour survoler le sinistre et guider efficacement les équipes au sol, tandis qu’un hélicoptère de la Police Fédérale a été appelé en renfort afin d’appuyer l’extinction depuis les airs.


La progression de l’incendie a heureusement pu être stoppée à la lisière d’une route, qui a joué un rôle protecteur déterminant en privant les flammes de nouveau combustible.

Ph DinaPhi

Vers 17h30, le feu était fixé après avoir parcouru une superficie estimée à environ 2,5 hectares, selon le capitaine Patrice Liétard.
Les équipes de secours se sont alors engagées dans la phase de noyage. Cette étape délicate et indispensable a nécessité de longues heures de travail minutieux au sol afin de traiter chaque foyer résiduel et écarter tout risque d’une reprise d’incendie dans ces sous-bois.

Ph DinaPhi

DOISCHE : Encore un feu de paille sur un champ

Un incendie impressionnant s’est déclaré ce lundi près de Doische. Un tracteur récent et son chargement de paille ont été détruits.

Lundi vers 13 heures, un incendie s’est déclaré dans les campagnes situées au bout de la rue de la Pireuse à Doische. Alors que l’agriculteur achevait le chargement de gros ballots de paille, le feu s’est soudainement déclaré au niveau de la remorque.
La rapidité des flammes n’a pas laissé le temps de décrocher le tracteur. L’engin récent, âgé de quelques années à peine et appartenant à Hubert Vant’Westeinde,, s’est très vite embrasé et a été complètement détruit. L’attelage a également beaucoup souffert.

L’intervention des secours a été compliquée par de fréquentes rafales de vent. Les coups de rafales propulsaient alors les flammes quelques mètres plus loin, vers des pailles ultra sèches et particulièrement inflammables. Face à cette menace constante de propagation à l’ensemble du champ, d’importants moyens ont été déployés.Une pompe multifonction de Philippeville est intervenu sur les lieux, appuyé par une citerne de 12 000 litres venant de Beauraing ainsi que des autopompes feux de forêt de Beauraing et Couvin, sous la direction d’un officier de Dinant. Le bourgmestre de Doische, Pascal Jacquiez, s’est aussi rendu sur place.
Pour circonscrire le sinistre, une course contre la montre s’est engagée. Aidés par l’agriculteur qui a rapidement passé un coup de herse pour isoler la zone, les pompiers ont pu vider la paille et éteindre le foyer. Ces opérations de noyage ont exigé de longues heures de travail intensif afin de prévenir toute nouvelle reprise d’incendie.
Un peu plus tard dans l’après-midi c’est à Oignies  que les pompiers se rendaient pour un feu de forêt.

Silenrieux : une moissonneuse-batteuse prend feu rue de Falemprise

Un début d’incendie s’est déclaré ce mercredi 15 juillet, aux alentours de 23h00, rue de Falemprise à Silenrieux. Une moissonneuse-batteuse, appartenant à M. Mille, un agriculteur basé à Soumoy, a soudainement pris feu en plein travail.

Heureusement, le sinistre a pu être rapidement maîtrisé. Le premier véhicule arrivé sur les lieux, la citerne des sapeurs-pompiers de Cerfontaine, est parvenu à fixer les flammes très vite, efficacement épaulé par l’agriculteur lui-même. Cette réactivité a permis d’éviter que le brasier ne se propage aux cultures environnantes.

Ph : Dinaphi

​D’importants moyens de secours avaient néanmoins été mobilisés par précaution. Les pompiers de Philippeville ont dépêché sur place des pompes multifonctions, une autopompe feux de forêt ainsi qu’un officier de garde. Une autopompe feux de forêt de Couvin est également venue en renfort, tandis que la police de la zone Hermeton et Heure sécurisait les abords.

Ph Dinaphi

L’incident n’a fait aucun blessé. Concernant l’origine du sinistre, la piste accidentelle est privilégiée : un échauffement de la machine, combiné à l’accumulation de poussières particulièrement sèches, aurait provoqué le départ de feu.

Ph Dinaphi

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