Archives de catégorie : Dans nos villages

Rallye voiture annoncé à Surice-Lautenne-Franchimont le 12 septembre

Les amateurs de Ford Escort historiques auront rendez-vous dans la région de Philippeville le samedi 12 septembre 2026. Le Hainaut Motor Club annonce l’organisation de l’Escort Rally Spécial, une épreuve automobile exclusivement réservée aux Ford Escort MK1 et MK2.

L’épreuve se déroulera sur routes fermées, avec l’autorisation de la Ville de Philippeville, du Gouverneur de la province de Namur et de l’ASAF, sous la surveillance de la zone de police Hermeton et Heure.

Le tracé emmènera notamment les concurrents par Franchimont, Surice et Omezée, sur un parcours qui devrait offrir un terrain particulièrement intéressant aux anciennes Escort, réputées pour leur caractère spectaculaire.

Le parcours annoncé empruntera plusieurs voiries de l’entité :

  • Projection au départ des rues mentionnées

    rue du Pige ;
    – chemin de Soulwez ;
    – rue de la Chinelle ;
    – rue Croix-Maron ;
    – rue des Fusillés ;
    – rue de Curiat ;
    – rue d’Omezée ;
    – rue des Vieilles Fosses.

Des reconnaissances les 11 et 12 septembre

Les concurrents pourront reconnaître le parcours le vendredi 11 septembre de 8h30 à 18h30, ainsi que le samedi 12 septembre de 8h à 11h, dans le strict respect du Code de la route.

L’organisateur précise que les éventuels passages de véhicules à d’autres moments ne relèveront pas de son organisation.

12 Heures de la Chinelle : le feu vert est donné, voici les règles strictes pour le week-end


Sauf « catastrophe exceptionnelle », la 45ᵉ édition des 12 Heures de la Chinelle aura bien lieu le week-end prochain sur le plateau de Franchimont. C’est la confirmation donnée ce vendredi par le bourgmestre de Philippeville, Jérémy De Martin, lors d’un entretien accordé à SudPresse.
Après une réunion de terrain de dernière minute réunissant les services communaux, les pompiers et le Département de la Nature et des Forêts (DNF), les autorités ont validé le dispositif de sécurité mis en place par l’organisation.
Pour les 25 000 spectateurs et participants attendus, voici ce qu’il faut retenir pour s’organiser au mieux sur le site.


Une météo sous surveillance : ce qui change sur le terrain
Pour limiter les risques liés à la sécheresse et à la poussière, le site fait l’objet d’un arrosage intensif quotidien depuis plusieurs jours. De grosses cuves d’eau d’intervention rapide ainsi que des tracteurs ont été prépositionnés sur des zones stratégiques du circuit, du camping et des parkings.


Cigarettes et barbecues : interdiction quasi totale
Face au risque d’incendie, la consigne est à la sévérité, avec une « tolérance zéro » annoncée par le bourgmestre :- Barbecues interdits sur l’ensemble du site.
– Cigarettes strictement interdites, à l’exception de zones fumeurs dédiées, surveillées et aménagées sur l’esplanade, aux stands et au camping. « Si on l’interdit partout, les gens fumeronquand même », a précisé le bourgmestre pour justifier la création de ces espaces sous contrôle. Une campagne d’affichage renforcée rappellera ces règles.


Extincteurs obligatoires pour les pilotes et commerçants
L’arrêté officiel instaurant l’ensemble de ces mesures sera signé en début de semaine prochaine. Il imposera une contrainte directe aux acteurs de l’événement :
* Tous les pilotes devront obligatoirement être équipés d’un extincteur sous peine d’interdiction de départ.
* Les vendeurs ambulants et commerçants du site devront également en posséder un sous peine de fermeture immédiate et de pose de scellés.

46e édition de la Chinelle : le maintien de l’enduro suspendu aux conditions météo et à la sécurité

Entre sécheresse persistante et risques d’incendie, la tenue de la Chinelle à Franchimont suscite de vives inquiétudes. Alors que le bourgmestre et les organisateurs peaufinent le dispositif, la décision devra tenir compte de l’avis des pompiers attendu ce vendredi.

Alors que les incendies d’espaces naturel ou de champs de céréales récoltés sont nombreux dans la région, tous les regards sportifs se tournent vers Philippeville. La 46e édition des 12 Heures de la Chinelle doit en principe se tenir les 7, 8 et 9 août sur le plateau de Franchimont. Toutefois, la sécheresse extrême qui sévit dans la région pousse les autorités et l’organisation à une extrême prudence.
Si le bourgmestre Jérémy De Martin rappelle son souhait de voir l’événement se dérouler, la sécurité de la population et du public reste la priorité absolue. Rien n’est encore acté : l’inspection du circuit prévue ce vendredi en compagnie des services d’incendie pourrait déterminer si l’épreuve peut avoir lieu et sous quelles conditions.

Ce qui risque de changer pour les spectateurs et les riverains

Si la compétition reçoit le feu vert au début de la semaine prochaine, l’expérience sur place sera encadrée par des règles de sécurité inédites et renforcées :
– Tolérance zéro sur le site : Les barbecues et l’usage de cigarettes seront strictement interdits sur l’ensemble du périmètre de la manifestation afin d’éviter tout départ de feu accidentel.
– Risques majeurs sur les parkings organisés ou improvisés : L’accès des véhicules aux champs et prairies asséchées constitue l’un des points les plus critiques. La chaleur des pots d’échappement au contact de la végétation sèche, couplée à une éventuelle imprudence de la part du public, représente un danger d’embrasement immédiat.
– Discipline exigée pour les pilotes : Des prescriptions strictes s’imposeront également dans les stands, avec l’obligation d’utiliser des tapis de protection spéciaux sous les motos et de disposer d’extincteurs à portée de main.

L’organisation s’active dans l’attente du verdict

Sur le terrain, les bénévoles s’affairent déjà à tracer le parcours et à arroser les portions les plus vulnérables. Mais le dernier mot reviendra aux pompiers et au bourgmestre, qui prendra un arrêté fixant le cadre définitif.

Pour les passionnés comme pour les habitants des villages voisins, il faudra patienter jusqu’au début de la semaine prochaine pour savoir si le drapeau à damier pourra s’abaisser en toute sécurité.

La Chinelle 2026 : Une billetterie qui fait grincer des dents

C’est annoncé  comme un véritable tournant dans l’histoire de la célèbre course moto de la région. Pour sa 46ème édition, la Chinelle introduit pour la toute première fois un système de billetterie en ligne payant. Si les organisateurs mettent en avant une formule inédite pour amortir le coût des entrées et pour fluidifier l’entrée sur le site,  la pilule a du mal à passer auprès des habitués et des puristes de l’événement.
Face à un contexte économique difficile et à la hausse globale des coûts d’organisation, les responsables de la Chinelle ont dû revoir leur modèle économique. L’objectif affiché ? Préserver l’esprit de cette grande fête populaire tout en sécurisant l’accès au site.
Pour la première fois en 46 ans, le public est invité à réserver ses places en ligne via une plateforme dédiée (ticket.lachinelle.be). Deux options sont désormais proposées. L’option prévente (en ligne) à 10 € : Présentée comme une solution de confort pour éviter les files d’attente, elle s’accompagne d’un bon de réduction équivalent chez les partenaires officiels de l’événement (valable jusqu’au 30 novembre 2026). Selon l’organisation, ce système de compensation permet d’obtenir un coût final théorique de 0 €.
L’option guichet (sur place) à 15 € : Pour ceux qui préfèrent acheter leur ticket traditionnellement le jour J, le tarif passe à 15 €, sans les offres de réduction.

À noter que l’accès reste gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans, et que l’entrée est comprise dans l’inscription pour les pilotes de la course de 2 heures.

Vent de fronde chez les habitués : « La mort de l’événement ? »

L’annonce officielle a immédiatement déclenché une vague de réactions passionnées sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux habitués de la région, la transition d’un événement historiquement gratuit (ou au prix symbolique de 5 € les années précédentes) vers une entrée à 15 € sur place suscite une vive incompréhension, voire de la colère.
« La mort de l’événement est en marche… », regrette un internaute, suivi par d’autres qui redoutent de voir la Chinelle se transformer en « fête fantôme.

Pour beaucoup de spectateurs locaux, le charme de la Chinelle résidait dans sa totale accessibilité : on y venait parfois simplement pour « boire un verre entre potes » ou passer quelques heures au bord de la piste sans prévoir un budget conséquent. À 15 € l’entrée par personne, plusieurs habitués confient que l’addition va vite grimper pour les familles. Certains évoquent avec nostalgie l’époque du regretté Joël Robert, rappelant que la gratuité était, selon eux, le moteur principal de l’ambiance populaire du week-end, on ne payait alors que le parking.

Un choix économique défendu par certains passionnés

Au milieu des critiques, quelques voix s’élèvent pour relativiser cette hausse et soutenir les organisateurs. Certains rappellent que l’organisation d’un tel événement sur deux jours nécessite des ressources financières colossales et le soutien de bon nombre  de bénévoles dévoués.

Plusieurs passionnés de sports moteurs soulignent d’ailleurs que les tarifs de la Chinelle restent bien en deçà d’autres compétitions : « Mettre 15 ou 20 euros pour voir rouler des motos pendant deux jours, ce n’est pas la mort non plus, quand on voit qu’un Superbike est à 50 €« , tempère un amateur de cross.

Le débat est en tout cas lancé. Reste à savoir si le public habituel franchira le pas de la prévente en ligne et mettra la main au portefeuille pour débourser 15€ par personne, ou si cette 46ème édition marquera un changement définitif du profil des spectateurs de la Chinelle.

Notons aussi qu’à ce stade, un bon nombre d’incertitudes planent encore  sur l’organisation de cette  46ème,  comme des autorisations qui ne seraient pas encore obtenues pour l’occupation de terrains.

Drones à Philippeville : rues fermées cette semaine

Pour dessiner les futurs parkings, un drone va survoler et mesurer deux boulevards. Attention aux interdictions de circuler (autos et piétons) et de stationner (dès 8h30) :
Mardi 7 juillet (9h-13h30) : Boulevard du Centenaire (entre la rue du Moulin et la rue de la Reine).

Jeudi 9 juillet (9h-13h30) : Boulevard de l’Enseignement (entre la rue de la Reine et la rue des Religieuses).

Une déviation locale est prévue, évitez le secteur 😉

Sart en Fagne : Une haie de sapins en feu

Les flammes se sont fort heureusement cantonnée à la haie de résineux derrière la maison. Les dégâts sont donc limités.

Les pompiers sont intervenus à à proximité de l’église à Sart-en-Fagne ce dimanche soir vers 22h. On signalait aux pompiers qu’une haie était la proie des flammes et qu’il y avait un risque que cela ne se propage aux habitations voisines. Selon un riverain, les flammes provenant de cette haie de sapins montait plusieurs mètres dans les airs. Les pompiers de Philippeville et de Mettet se sont rapidement rendus maître de la situation en cantonnant l’incendie à la quinzaine de mètre de haie calcinée. On ignore encore l’origine de ce départ de feu, mais on ne peut que recommander la plus grande prudence par le temps sec qui s’installera durant ces prochains jours.

PHILIPPEVILLE : La Terrasse de l’été, l’animation estivale du centreville

Le projet de la « Terrasse du parc » a alimenté les discussions au dernier conseil communal, comme sur les réseaux. L’inconnu paraît toujours inquiétant.

L’arrivée annoncée de cet espace de convivialité estival au Parc Louise Marie a suscité autant d’attentes que de questions. Si la volonté de faire bouger le centre de Philippeville est bien là, le projet a soulevé quelques craintes. Dommage que les organisateurs n’aient pas été invités à présenter leur projet au conseil : de nombreuses inquiétudes auraient rapidement disparu.
L’objectif des organisateurs est de proposer un spot de déconnexion intergénérationnel dans un décor tropical avec transats, bar à cocktails et restauration nomade (burgers, pâtes, paninis). Les plus jeunes profiteront d’un château gonflable et d’un bac à sable. L’animation sonore misera sur la modération avec des interventions musicales acoustiques ponctuelles (guitare, violoncelle, saxophone). Les organisateurs s’engagent à maintenir un volume toujours maîtrisé.
L’espace sera ouvert, gratuitement, le jeudi à partir de 16 h jusqu’à 22 h, le vendredi et samedi de midi à minuit. et le dimanche de 10 h (sur réservation), puis de midi à 22 h pour tous.
Lors des échanges, le conseiller MR Gilles Bauvir a partagé plusieurs préoccupations majeures : qualité de vie, économie locale, parking, esthétique ou encore nuisances sonores.

Une première expérience réfléchie
Rencontrée sur place, Charlhene tient à rassurer. Forte de l’expérience de son cousin avec le Village d’Hiver, elle connaît les points qui requièrent sa vigilance. Ainsi, l’espace dédié est sécurisé et mis en valeur par des barrières en bois recouvertes de toile de jute, les indispensables espaces publicitaires sont rendus moins envahissants. L’animation, bien présente, sera dévoilée au fur et à mesure de l’été, mais on peut déjà affirmer qu’il y en aura pour tous les goûts : petits et grands, sportifs ou non, amateurs de musique classique ou contemporaine.
Quant aux craintes liées à une concurrence potentielle avec les commerces locaux, l’expérience hivernale semble plutôt démontrer le contraire : on évoque une hausse estimée à 10% pour le secteur horeca du centre-ville. Autre point de vigilance : le volume sonore des enceintes. Pour l’avoir vécu en bordure du site, on entendait davantage la voix du présentateur du JT provenant de la télévision d’un riverain que la musique diffusée sur place !
Le seul élément qui ne peut pas être maîtrisé reste le comportement des automobilistes. Pourtant, le parking de la Croix-Rouge est tout proche, et ceux du complexe sportif ou des casernes ne sont distants que de 500 mètres, ce qui devrait dissuader le stationnement sauvage.
Pour la majorité politique comme pour les riverains rencontrés, ce projet représente une opportunité de redynamiser Philippeville sans peser sur le portefeuille des contribuables, puisque l’opération n’est nullement financée par la commune. Vous avez désormais deux mois pour vous faire votre propre opinion.

Accès gratuit le jeudi à partir de 16 h jusqu’à 22 h, le vendredi et samedi de midi à minuit. et le dimanche de 10 h (sur réservation), puis de midi à 22 h pour tous. 

FB La terrasse du Parc      insta :   terrasseduparcphilippeville        gsm : 0499 11 23 63

 

Franchimont : de nouveaux défis pour la Chinelle

La Chinelle 2026 : une édition résolument numérique, malgré la couverture GSM déficiente

À deux mois de la 46e édition de la Chinelle, les 7, 8 et 9 août prochains, les organisateurs ont levé le voile sur les principaux changements attendus. Pour le visiteur, la transformation sera sensible.

Fini le cash à l’entrée

La nouveauté la plus concrète concerne le mode de paiement. Le cash disparaît : les spectateurs devront désormais acheter leur ticket à l’avance sur internet. Sur place, le catering sera lui aussi entièrement digitalisé, carte bancaire ou système cashless, au choix. « Cela nous permettra d’emmagasiner des données pour mieux comprendre les flux et ainsi peut-être améliorer le confort des visiteurs », explique David Rossomme, patron de l’ASBL Eventsea.

Un défi de taille : le réseau mobile

Cette digitalisation massive soulève pourtant une question pratique évidente : la plaine de Franchimont est notoirement mal couverte par les réseaux mobiles. Avec jusqu’à 25 000 spectateurs attendus sur le week-end, il faudra garantir un accès au réseau suffisant pour que l’ensemble du dispositif fonctionne, billetterie, paiements, communication. Les organisateurs n’ont pas détaillé publiquement les solutions techniques envisagées pour pallier ce point, qui constitue sans doute l’un des principaux enjeux opérationnels de cette transition numérique.

Des prix en légère hausse, mais encadrés

Côté tarifs, une augmentation est annoncée, mais les organisateurs tiennent à la contenir. « On discute avec des partenaires pour que le prix reste bas. Si nous devons augmenter l’entrée, ce ne sera pas 15€, pas 20€ », assure David Rossomme. Les inscriptions pour les équipes, elles, ne bougent pas. La nourriture et les boissons sur place maintiennent également leurs prix.

Une expérience visiteur repensée

Au-delà du paiement, d’autres changements amélioreront le séjour sur site. Une brasserie sera installée pour les pilotes, avec des plats à tarifs accessibles, ce qui devrait aussi désengorger les petites installations autour des stands. Un deuxième départ qui rassemblait le public le dimanche matin n’est toujours pas envisagé. Les podiums seront « plus animés et dynamiques », promet Ludger Castin. Une commémoration à la stèle de Joël Robert est prévue le samedi après-midi, accompagnée d’une mini-fête foraine et d’un village électrique proposant initiations aux motos non-thermiques et trottinettes électriques.

La Chinelle reste une grande fête, mais elle entre résolument dans une nouvelle ère. À condition que la couverture du réseau suive.

 

Informations recueillies dans les journaux
L’Avenir et Sudpresse du 10-06-26

La terrasse du parc s’invite à Philippeville cet été.

Dès le 2 juillet et jusqu’à fin août, le parc Louise-Marie accueillera « La terrasse du parc ». Au programme : cocktails, foodtruck, jeux pour enfants et concerts acoustiques ponctuels dans un cadre végétalisé, du mercredi au dimanche à partir de 12h.


Un concept pensé dans le calme
L’ambition est claire : offrir un espace de détente convivial, loin de toute logique de soirée festive. « Notre objectif n’est absolument pas d’organiser des beuveries ou des DJ jusqu’au bout de la nuit », insiste Charlhene. Les horaires sont stricts : fermeture à 22h en semaine, minuit le week-end, avec une coupure de la musique une heure avant. Un concept qui n’est pas sans rappeler celui du village d’hiver qui s’était tenu sur la Place d’Armes.


Des riverains vigilants, mais à l’écoute
L’annonce a suscité des réactions contrastées. Si certains habitants saluent l’idée, d’autres posent des conditions claires, évoquant notamment les leçons du village d’hiver : gestion des déchets, installations visuelles sobres, respect du square récemment rénové par les services techniques de la ville. Un riverain a interpellé directement le bourgmestre Jérémy De Martin, dénonçant l’absence de concertation préalable. Après échanges, plusieurs voix critiques ont nuancé leur position.


La jeunesse locale préservée
Une précision a rassuré les associations locales : le week-end des 10 et 11 juillet, traditionnellement réservé à l’événement de la Jeunesse de Philippeville, sera laissé libre sur demande expresse du bourgmestre. « Le but n’est absolument pas d’empiéter sur les autres soirées organisées dans la ville », confirme l’organisatrice à Sud presse.
Le bourgmestre, Jérémy De Martin y voit une opportunité pour dynamiser un centre-ville qu’il reconnaît lui-même « très calme l’été », à condition que les engagements pris se confirment dans les faits.