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12 Heures de la Chinelle : le feu vert est donné, voici les règles strictes pour le week-end


Sauf « catastrophe exceptionnelle », la 45ᵉ édition des 12 Heures de la Chinelle aura bien lieu le week-end prochain sur le plateau de Franchimont. C’est la confirmation donnée ce vendredi par le bourgmestre de Philippeville, Jérémy De Martin, lors d’un entretien accordé à SudPresse.
Après une réunion de terrain de dernière minute réunissant les services communaux, les pompiers et le Département de la Nature et des Forêts (DNF), les autorités ont validé le dispositif de sécurité mis en place par l’organisation.
Pour les 25 000 spectateurs et participants attendus, voici ce qu’il faut retenir pour s’organiser au mieux sur le site.


Une météo sous surveillance : ce qui change sur le terrain
Pour limiter les risques liés à la sécheresse et à la poussière, le site fait l’objet d’un arrosage intensif quotidien depuis plusieurs jours. De grosses cuves d’eau d’intervention rapide ainsi que des tracteurs ont été prépositionnés sur des zones stratégiques du circuit, du camping et des parkings.


Cigarettes et barbecues : interdiction quasi totale
Face au risque d’incendie, la consigne est à la sévérité, avec une « tolérance zéro » annoncée par le bourgmestre :- Barbecues interdits sur l’ensemble du site.
– Cigarettes strictement interdites, à l’exception de zones fumeurs dédiées, surveillées et aménagées sur l’esplanade, aux stands et au camping. « Si on l’interdit partout, les gens fumeronquand même », a précisé le bourgmestre pour justifier la création de ces espaces sous contrôle. Une campagne d’affichage renforcée rappellera ces règles.


Extincteurs obligatoires pour les pilotes et commerçants
L’arrêté officiel instaurant l’ensemble de ces mesures sera signé en début de semaine prochaine. Il imposera une contrainte directe aux acteurs de l’événement :
* Tous les pilotes devront obligatoirement être équipés d’un extincteur sous peine d’interdiction de départ.
* Les vendeurs ambulants et commerçants du site devront également en posséder un sous peine de fermeture immédiate et de pose de scellés.

46e édition de la Chinelle : le maintien de l’enduro suspendu aux conditions météo et à la sécurité

Entre sécheresse persistante et risques d’incendie, la tenue de la Chinelle à Franchimont suscite de vives inquiétudes. Alors que le bourgmestre et les organisateurs peaufinent le dispositif, la décision devra tenir compte de l’avis des pompiers attendu ce vendredi.

Alors que les incendies d’espaces naturel ou de champs de céréales récoltés sont nombreux dans la région, tous les regards sportifs se tournent vers Philippeville. La 46e édition des 12 Heures de la Chinelle doit en principe se tenir les 7, 8 et 9 août sur le plateau de Franchimont. Toutefois, la sécheresse extrême qui sévit dans la région pousse les autorités et l’organisation à une extrême prudence.
Si le bourgmestre Jérémy De Martin rappelle son souhait de voir l’événement se dérouler, la sécurité de la population et du public reste la priorité absolue. Rien n’est encore acté : l’inspection du circuit prévue ce vendredi en compagnie des services d’incendie pourrait déterminer si l’épreuve peut avoir lieu et sous quelles conditions.

Ce qui risque de changer pour les spectateurs et les riverains

Si la compétition reçoit le feu vert au début de la semaine prochaine, l’expérience sur place sera encadrée par des règles de sécurité inédites et renforcées :
– Tolérance zéro sur le site : Les barbecues et l’usage de cigarettes seront strictement interdits sur l’ensemble du périmètre de la manifestation afin d’éviter tout départ de feu accidentel.
– Risques majeurs sur les parkings organisés ou improvisés : L’accès des véhicules aux champs et prairies asséchées constitue l’un des points les plus critiques. La chaleur des pots d’échappement au contact de la végétation sèche, couplée à une éventuelle imprudence de la part du public, représente un danger d’embrasement immédiat.
– Discipline exigée pour les pilotes : Des prescriptions strictes s’imposeront également dans les stands, avec l’obligation d’utiliser des tapis de protection spéciaux sous les motos et de disposer d’extincteurs à portée de main.

L’organisation s’active dans l’attente du verdict

Sur le terrain, les bénévoles s’affairent déjà à tracer le parcours et à arroser les portions les plus vulnérables. Mais le dernier mot reviendra aux pompiers et au bourgmestre, qui prendra un arrêté fixant le cadre définitif.

Pour les passionnés comme pour les habitants des villages voisins, il faudra patienter jusqu’au début de la semaine prochaine pour savoir si le drapeau à damier pourra s’abaisser en toute sécurité.

La Chinelle 2026 : Une billetterie qui fait grincer des dents

C’est annoncé  comme un véritable tournant dans l’histoire de la célèbre course moto de la région. Pour sa 46ème édition, la Chinelle introduit pour la toute première fois un système de billetterie en ligne payant. Si les organisateurs mettent en avant une formule inédite pour amortir le coût des entrées et pour fluidifier l’entrée sur le site,  la pilule a du mal à passer auprès des habitués et des puristes de l’événement.
Face à un contexte économique difficile et à la hausse globale des coûts d’organisation, les responsables de la Chinelle ont dû revoir leur modèle économique. L’objectif affiché ? Préserver l’esprit de cette grande fête populaire tout en sécurisant l’accès au site.
Pour la première fois en 46 ans, le public est invité à réserver ses places en ligne via une plateforme dédiée (ticket.lachinelle.be). Deux options sont désormais proposées. L’option prévente (en ligne) à 10 € : Présentée comme une solution de confort pour éviter les files d’attente, elle s’accompagne d’un bon de réduction équivalent chez les partenaires officiels de l’événement (valable jusqu’au 30 novembre 2026). Selon l’organisation, ce système de compensation permet d’obtenir un coût final théorique de 0 €.
L’option guichet (sur place) à 15 € : Pour ceux qui préfèrent acheter leur ticket traditionnellement le jour J, le tarif passe à 15 €, sans les offres de réduction.

À noter que l’accès reste gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans, et que l’entrée est comprise dans l’inscription pour les pilotes de la course de 2 heures.

Vent de fronde chez les habitués : « La mort de l’événement ? »

L’annonce officielle a immédiatement déclenché une vague de réactions passionnées sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux habitués de la région, la transition d’un événement historiquement gratuit (ou au prix symbolique de 5 € les années précédentes) vers une entrée à 15 € sur place suscite une vive incompréhension, voire de la colère.
« La mort de l’événement est en marche… », regrette un internaute, suivi par d’autres qui redoutent de voir la Chinelle se transformer en « fête fantôme.

Pour beaucoup de spectateurs locaux, le charme de la Chinelle résidait dans sa totale accessibilité : on y venait parfois simplement pour « boire un verre entre potes » ou passer quelques heures au bord de la piste sans prévoir un budget conséquent. À 15 € l’entrée par personne, plusieurs habitués confient que l’addition va vite grimper pour les familles. Certains évoquent avec nostalgie l’époque du regretté Joël Robert, rappelant que la gratuité était, selon eux, le moteur principal de l’ambiance populaire du week-end, on ne payait alors que le parking.

Un choix économique défendu par certains passionnés

Au milieu des critiques, quelques voix s’élèvent pour relativiser cette hausse et soutenir les organisateurs. Certains rappellent que l’organisation d’un tel événement sur deux jours nécessite des ressources financières colossales et le soutien de bon nombre  de bénévoles dévoués.

Plusieurs passionnés de sports moteurs soulignent d’ailleurs que les tarifs de la Chinelle restent bien en deçà d’autres compétitions : « Mettre 15 ou 20 euros pour voir rouler des motos pendant deux jours, ce n’est pas la mort non plus, quand on voit qu’un Superbike est à 50 €« , tempère un amateur de cross.

Le débat est en tout cas lancé. Reste à savoir si le public habituel franchira le pas de la prévente en ligne et mettra la main au portefeuille pour débourser 15€ par personne, ou si cette 46ème édition marquera un changement définitif du profil des spectateurs de la Chinelle.

Notons aussi qu’à ce stade, un bon nombre d’incertitudes planent encore  sur l’organisation de cette  46ème,  comme des autorisations qui ne seraient pas encore obtenues pour l’occupation de terrains.

12 Heures de la Chinelle : le permis refusé par le Collège

On savait que le permis était arrivé à expiration avec l’édition 2025, le Collège a refusé le nouveau permis car la demande n’était pas complète.

Alors que l’organisateur a annoncé l’ouverture des inscriptions en avançant que le permis avait été accordé provisoirement pour un an, le Collège annonce qu’il a refusé le permis pour cette année. C’est SudPresse qui annonce la nouvelle ce vendredi. Le sujet n’a toutefois pas été évoqué la veille lors du conseil communal.

Le collège communal a décidé de ne pas accorder le permis sollicité par les organisateurs, dont la demande avait été déposée il y a quelques semaines et soumise à enquête publique en décembre. Selon les autorités communales, le dossier, dans sa forme actuelle, ne permettait pas de délivrer l’autorisation.
Il manquait notamment une étude biologique ainsi que l’analyse de ses impacts, un travail qui ne peut être réalisé correctement qu’au printemps plutôt qu’en période hivernale. Par ailleurs, les accords des propriétaires des quelque 90 parcelles concernées par l’événement (incluant le tracé du circuit, les zones de stationnement et l’espace camping) n’étaient pas joints au dossier. Ce refus n’entraîne toutefois pas, à ce stade, l’annulation de l’événement : il invite plutôt l’organisation à compléter le dossier avant qu’un permis, temporaire ou définitif, puisse être accordé pour cette édition.

Copie à revoir

https://lachinelle.be/

Les organisateurs doivent désormais introduire une nouvelle demande en vue d’obtenir un permis temporaire pour cette année. Il ne s’agit pas d’une simple prolongation, mais bien d’une procédure distincte qui devra reprendre l’ensemble des éléments requis. Des démarches ont déjà été entamées auprès des propriétaires concernés et l’étude d’incidence devrait être réalisée au printemps.
Dans un second temps, un dossier sera déposé pour obtenir une autorisation définitive. Les autorités communales se veulent toutefois rassurantes : l’édition prévue en août n’est pas menacée et la Ville réaffirme son soutien à cet événement majeur pour la région.

La Chinelle 2026 sans le Dinant M.C. Event : une décision qui déçoit


L’édition 2026 des 12 Heures de La Chinelle se déroulera sans le Dinant M.C. Event, une annonce qui suscite une vive déception chez de nombreux pilotes, amateurs comme sportifs confirmés, ainsi que parmi les passionnés d’enduro.
Face aux nombreuses réactions, Alain Viroux, président du Dinant M.C. Event, rappelle l’engagement total du club ces deux dernières années. Sollicité en urgence en 2024, le comité, soutenu par plus de 120 bénévoles, avait relevé le défi d’organiser l’épreuve en un temps record, redonnant à La Chinelle un esprit familial, convivial et sportif salué par tous. « Beaucoup ont parlé du retour de l’esprit Joël Robert, une reconnaissance qui nous a profondément touchés », souligne-t-il.
En 2025, cette dynamique s’est confirmée avec une édition particulièrement intense sur le plan sportif et humain, marquée par une forte communion entre pilotes, familles, bénévoles et spectateurs. Malgré un contexte financier difficile, le Dinant M.C. Event avait tenu à maintenir des tarifs inchangés et à réinvestir les bénéfices dans l’amélioration du site et le soutien à des projets locaux.

https://www.lavenir.net/regions/namur/sports/2025/08/06/la-chinelle-2025-une-organisation-avec-rigueur-passion-et-modernite-OQ5LCCU5JBB5NHBSUUR5PFQIOA/


Confronté à des exigences organisationnelles et financières ne correspondant plus à ses valeurs, le club a toutefois dû se résoudre, à contrecœur, à rendre la main. « Le respect des pilotes et l’esprit sportif resteront toujours notre priorité », affirme Alain Viroux.
Si le Dinant M.C. Event quitte l’organisation, il laisse une épreuve saine et reconnue, avec l’espoir que la relève saura préserver l’âme et l’héritage de La Chinelle, chers à toute une famille de passionnés. L’avenir nous dira si l’esprit Chinelle est préservé malgré l’aspect mercantile qui semble s’imposer.

https://www.fmb-bmb.be/103512/la-chinelle-2024-les-photos/

La Chinelle ’24 : le retour de la parade des motos (le plan)

Beaucoup l’ont regretté, certains l’ont même cherchée l’an dernier. Mais quoi ? La parade des motos pardi !
Cette année, la présentation des pilotes et de leur engin se déroulera à nouveau sur la Place d’Armes de Philippeville. Que cela plaise ou non, que cela fasse travailler les commerces et les terrasses locales ou non, c’est un retour que le public apprécie.

  • 14h00 – 18h45 : Présentation des équipages 12 heures et des Kids sur la place de PHILIPPEVILLE
  • 19h00 : Parade des équipages 12 heures vers la Chinelle

Les enfants eux, mais des adultes aussi, espèrent pouvoir voir passer ce cortège de motos devant leurs petits yeux ébahis ou envieux. Encore faut-il savoir par où passera cette parade, placée sous bonne escorte.

Voici le trajet prévu pour cette parade : Place d’Armes, n40 jusque là rue Père Heugens à Villers, rue du curé, rue de Franchimont, rue Principale, rue de la Chinelle pour arriver sur l’esplanade vers 19h20-19h30.

Rappelons au public de rester prudent et bien sur le côté de la route pour éviter tout accident.

FRANCHIMONT : Une Chinelle boueuse mais radieuse

Après la poussière de l’an dernier, c’est dans la boue que les spectateurs et les participants de la plus célèbre course d’enduro de Belgique ont évolué.

Le public était venu en masse à Franchimont, tant le samedi après midi que la nuit. Cette épreuve d’enduro a accueilli le double de participants à la mini-Chinelle, soit près de 100 pilotes en duo cette fois. Samedi à minuit, l’esplanade était noire de monde pour assister au départ donné par le bourgmestre Jérémy Demartin. Le beau temps étant revenu, les milliers de personnes sont restés plus tard cette année.

Des changements
En 43 ans, bon nombre de choses ont changé, mais pour la plupart, c’est pour un mieux. La présentation des pilotes ne s’est plus effectuée à Philippeville, mais à Surice, le circuit a été modifié pour proposer plus d’animation aux spectateurs, les buvettes sont gérées par des associations et clubs locaux, les foods trucks sont tenus pas des indépendants régionaux, les entrées sont payantes, les boissons sont servies dans des gobelets réutilisables, des bénévoles se fédèrent autour de l’organisation. Tant de changements qui redonnent une âme et une ambiance à cette épreuve mythique.

Un spectacle familial

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Bien que cette épreuve moto attire une toute grand foule, la particularité réside dans l’esprit familial qui s’en dégage. Il est courant de voir toute une famille déambuler dans les stands, sur l’esplanade ou au détour du circuit. Le fait que de nombreux pilotes soient issus de la région n’y est certainement pas étranger. Le temps était peut être un peu trop humide samedi, mais le retour d’en temps sec la nuit et du soleil le dimanche ont décidé plus d’un à faire le déplacement pour prendre part à cette mythique épreuve sportive.

Un soutien aux associations localesAux quatre coins du site de la Chinelle, le public pouvait se restaurer et se désaltérer. Derrière les pompes, on trouvait divers comités locaux. Cette année, il y avait la jeunesse de Sautour, le club de supporter les Red de Phil, le comité des fêtes de Franchimont et la marche St Philippe de Philippeville. L’occasion pour tous ces comités était d’un côté de prendre part à une grosse manifestation locale, mais aussi de remplir les caisses. « Nous pouvons compter sur une trentaine de bénévoles du village chaque année pour service à cette buvette durant plus de 24 h d’affilée« , explique Frédéric le coordinateur de l’implantation de la buvette de Franchimont. « L’organisateur est à l’écoute, et cette année, nous avons pu avoir deux food truck près de notre buvette, les gens étaient demandeurs l’an dernier« . Isabelle est une native de Franchimont, c’est tout naturellement qu’elle a pris part à ce rôle de service : « C’était assez compliqué début avec les caution des gobelets, les bouteilles de softs qui ne sont pas cautionnées, les gens qui veulent récupérer leur caution, mais on s’en est sorti… et le public est compréhensif et il y a une chouette ambiance » Il est en effet remarquable qu’une manifestation d’une telle ampleur parvienne à gérer l’utilisation des gobelets recyclables alors que les organisateurs de festivités locales jettent toujours autant de plastique. Un exemple à suivre…

La Chinelle : Une fête très locale

Ce souffle nouveau sur cette épreuve moto apporte avec lui des notes très locales via les comités de jeunesses et les fournisseurs.

Les organisateurs l’ont mainte fois expliqué : ils souhaitent un retour à l’esprit familial et convivial des premières organisations. Pour ce faire, ils ont sollicité, outre l’aide de nombreux bénévoles, la collaboration des clubs locaux et d’associations de jeunes pour tenir les buvettes, mais également celle des commerçants locaux. C’en est donc fini de voir des sociétés néerlandophones qui viennent de bien loin pour proposer de la nourriture aux différents stands. « Pourquoi allez chercher bien loin ce qui est disponible ici ? » revendiquent les organisateurs.
Dans le même ordre d’idée, le prix des boissons sera plafonné à 2€, ce qui reste dans la moyenne de ce qui est proposé ailleurs. « Pour ce prix là, on laissera tomber nos sacs à dos de bières tièdes« , lance un habitué des festivités.

Pas de feux et des gobelets réutilisables
Et ce qui n’est pas négligeable non plus, c’est le choix qu’on fait les organisateurs en proposant des gobelets réutilisables, alors que la (quasi)totalité des manifestations les ont abandonnés dans la région ! Preuve qu’on peut organiser des activités avec des milliers de personnes tout en se préoccupant de l’environnement.
Attention, si les feux sont déjà interdits par un arrêté communal, les barbecues seront strictement interdits sur le site durant tout le we à cause du trop grand risque d’incendie. On envisage aussi d’interdire les mégots dans certaines zones, il en va de la sécurité de tous.

 

Lire aussi la présentation de cette nouvelle Chinelle par Rudy et Marcel

Philinfo sera en direct  à de nombreuses reprises lors ce we. N’hésitez pas à vous abonner à la page pour  être notifié des diffusions 😉 

La Chinelle 2022 : oui mais avec un partenariat

Les amateurs étaient inquiets après une version light l’an dernier et après les bilans financiers de ces dernières années : est que les 12 h de la Chinelle pourront survivre ?

https://m.lavenir.net/cnt/dmf20220208_01662123/organiser-la-chinelle-seul-sera-complique?goto=%2fcnt%2fdmf20220208_01662123%2forganiser-la-chinelle-seul-sera-complique

David Rosomme vient de l’annoncer : il cherche un partenaire, comme un club d’enduro, pour l’épauler dans cette organisation. Les regards se tournent vers le club qui a déjà participé massivement à la préparation de l’épreuve en 2021…

La Chinelle, une fête autour de la moto

On ne présente plus cet enduro qui a posé ses valises à Franchimont voici près de 40 ans. Si les amateurs de sports y trouvent leur compte, les fêtards y sont encore plus nombreux. Dans un délicieux cocktail mélangeant soleil, animation, musique, poussière ou boue, et sport, ils sont plusieurs dizaines de milliers chaque année à rejoindre ce petit village bordé par le ruisseau de la Chinelle.
Des changements
Quelques changements se sont opérés depuis la mise sur pied de cette épreuve par Joël Robert. Pour les pilotes, les 12 h s’effectuent désormais d’une seule traite. Par contre, l’animation est prévue sur place dès le samedi matin. Les anciens ou les amateurs peuvent se venter de se frotter encore ou déjà, à cet enduro en enfourchant une moto de la catégorie « ancêtre » ou « évolution« , suivant l’âge de la bécane, et les plus jeunes peuvent prendre part à la « mini-Chinelle« . De quoi satisfaire les amateurs du genre.
Cette année, l’entrée sera payante, 5€ par personne, mais le parking est gratuit.

Les franchimontois en masse au départ
Depuis de nombreuses années, des franchimontois s’alignent sur la ligne de départ, mais cette année, c’est en partie en mémoire d’un des leurs.
Durant près de 20 ans, Marc Midré, plus connu sous le surnom « Marco le Turc », s’est investi dans l’organisation de cette épreuve de la Chinelle, notamment dans domaine électrique, aux côtés de son ami Boni. Marco est décédé en décembre d’une leucémie aiguë. Trois équipages rouleront en son honneur. Pour les 12 h, l’équipage 104 et 105, aux côtés d’autres franchimontois au dossard 106. Dans la catégorie « Evolution« , l’équipage 99 porte aussi le nom de « Marco dit le turc » aux côtés des jumeaux Nathan et Nathanaël. Les franchimontois seront donc bien représentés cette année !
En mémoire de Marc et pour soutenir la Fondation Mont Godinne pour la recherche, des badges seront vendu pour apporter plus de fonds aux chercheurs qui luttent contre cette maladie.