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12 Heures de la Chinelle : l’entrée ne plus gratuite

Le bruit courait après l’édition 2016, c’est à présent chose faite : l’entrée sera de 5€ par personne, gratuit pour les moins de 12 ans.
Au jour d’aujourd’hui, de nombreux amateurs affirment qu’ils ne paieront pas ! Il se faufileront par les campagnes s’il le faut… Ce qui risque de causer des dégâts …qui pourraient être réclamés à l’organisateur !

Son organisateur David Rossomme l’avait laissé entendre dès la fin de l’été dernier : l’entrée aux 12 Heures de la Chinelle ne sera plus gratuite. Diminution des recettes et explosion des coûts d’organisation ne permettent plus de laisser en accès libre la mythique épreuve d’endurance tout-terrain créée par Joël Robert il y aura bientôt 38 […]

Source : 12 Heures de la Chinelle : pourquoi l’entrée ne sera-t-elle plus gratuite ? | Motocross – Enduro – Supermoto | MotocrossMag

La Chinelle, une épreuve pour les sportifs locaux

Une équipe locale

Auparavant, le programme annonçait la localité de chaque participant. Si c’était DSC_0628encore le cas cette année, on aurait pu constater qu’il y avait un équipage typiquement local puisque les trois jeunes gens qui la composent habitent tous Franchimont ! C’est dire s’ils avaient envie de prendre part à cette Chinelle qui se déroule sur le pas de leur porte ! Certes,ils n’étaient pas encore nés lors de la première édition, mais ils ont tous traîné dans les stands alors DSC_0618qu’ils marchaient à peine, avec leur papa ou avec des amis de la famille ! Aurélien Lanis, Kévin Denison, et Bastien Romain réalisent leur rêve de gosse dans cette équipe N°76 ! « Nous n’avons eu qu’une seule petite casse, c’est très bien », résume Eddy, leur mécano. A quelques mètres de là, ce sont leur presque voisins de Surice, les cousins Mathias Collinet, Valentin et Laurent Duquenne qu’ils côtoieront régulièrement sur la piste. Les Franchimontois se classeront au final à la 35ème place et les suriçois à la 43ème.

 

La Chinelle, un bon cru pour la mini-Chinelle

La mini-Chinelle

C’est la deuxième année qu’une épreuve est dédiée aux plus petits. Parmi les papa, on pouvait reconnaître de nombreux anciens participants des 12h de la Chinelle. C’était le cas d’Alain Lanis (Philippeville), avec ses deux enfants, Cyril et Mathieu, et DSC_0604de Samuel Hayard (Surice), avec Noa. « Fais attention à toi, prends du plaisir et n’oublie pas que ton co-pilote t’attendstoi et la moto« , dit Alain à Cyril qui se prépare pour sa première participation. S’il est un peu stressé Cyril ? « Bien sur, j’ai un peu mal au ventre, mais papa m’a dit de ne pas prendre de risques, on est ici pour s’amuser ! » Mathieu lui n’aura pas de chance cette année, une casse mécanique viendra un peu ternir sa deuxième participation.

La Chinelle

L’enduro de la Chinelle fera «vroomir» la région de Philippeville ce week-end.
Où ?  Quoi ?  Comment ?  Voici les détails pratiques.

Vendredi

15h30 – 18 h: présentation des équipes (Place de Philippeville)

Samedi:

9h – 10h: Essais Évolution et Vintage
10h – 10h45: Essais Mini-Chinelle
11h – 13h: Course 2hVintage
13h15 – 15h15: Course 2h Mini-Chinelle
15h30 – 17h30: Course 2h Évolution
18h – 19h: Essais libres 12h
20h – 23h: Essais officiels
20h30 – 21h30: Essais Chrono
23h30: Placement des motos en grille de départ 12h
23h55: Fermeture de la grille de départ
00h00: Départ des 12h00

Dimanche:

12h: Arrivée de la course
12h15: Podium et remise des prix

Retransmission en images
Pour la première fois, La Chinelle sera diffusée en direct et en images sur son site internet (www.la-chinelle.be). «Le but est de rendre notre enduro visible au plus grand nombre », explique-t-on du côté de l’organisation. Les moments forts des diverses épreuves seront donc facilement consultables.

Deux courses ancêtres
Autre innovation, la course ancêtres est divisée en deux catégories cette année. Chaque course se disputera en deux heures d’affilée. La catégorie «vintage» concerne les motos d’avant 1980 et la catégorie «évolution» concerne celle d’avant 1990.

La Chinelle, des motos, mais pas que çà !

Pourtant, cette 35e édition des 12 heures de la Chinelle avait très mal débuté: la pluie avait même empêché les pilotes de quitter leur stand pour se rendre à la présentation des pilotes à Philippeville. Dès le lever du «soleil» ou plutôt aux premières lueurs, le spectacle était désolant aux abords du circuit. On ne comptait plus les véhicules embourbés près des stands, et même aux parkings. Il était même devenu impossible de rentrer dans le camping tant la boue empêchait toutes manœuvres.

Fort heureusement, le soleil s’est montré bien présent toute la journée et le sol s’est rapidement mis à sécher, pour le plus grand plaisir de tous. Les petits se sont d’abord défoulés sur une portion du circuit, avant de laisser leur place aux toujours plus nombreux groupes des ancêtres. Et enfin, à minuit, les 110 équipages engagés dans l’épreuve des 12 heures, se sont élancés suite au coup de fusil du bourgmestre Jean-Marie Delpire. Une piste qui était devenue idéale, ni trop humide, ni trop poussiéreuse, pour le plus grand plaisir de tous.

 

Père et fils aux 12 heures

chinelledominique

Pour Dominique Piérard, habitant à Franchimont, la Chinelle, c’est presqu’une routine, même si les éditions sont chaque fois différentes.

Après 18 participations, il pensait bien remettre son casque au vestiaire, et pourquoi pas participer à la course ancêtres. Mais voilà, depuis qu’il est petit, son fils Louis a toujours été supporter son papa dans les stands.

La passion s’est transmise… et comme il avait à présent l’âge légal pour participer aux 12 heures, Louis a tanné son père pour se joindre à lui afin de participer à la seule épreuve enduro qui avait de la valeur à ses yeux: la Chinelle. Papa n’a pas su lui refuser, ainsi que les coéquipiers de Dominique, Jérôme Guillaume et Alain Lanis.

Dans ces équipages, on sent l’expérience des années. Le stand et l’intendance sont rapidement installés. Côté cuisine, tout est préparé d’avance et emballé sous vide «On gagne du temps, on ne se complique pas la vie, et on évite le stress», dit Dominique. Carole, son épouse, est seule à l’intendance, et s’en sort haut la main. «C’est plutôt pour le gamin que je stresse, il n’a pas l’habitude de rouler, et encore moins dans le noir. On s’est bien entraîné mais bon…», dit encore Dominique. Cette première course de Louis s’est bien déroulée et bien terminée, ce qui est déjà une réussite en soi. Louis, son papa et ses coéquipiers se sont classés 97e , sans bobo, et malgré une casse qui a nécessité près d’une heure d’arrêt.