Archives de catégorie : Surice

Rallye voiture annoncé à Surice-Lautenne-Franchimont le 12 septembre

Les amateurs de Ford Escort historiques auront rendez-vous dans la région de Philippeville le samedi 12 septembre 2026. Le Hainaut Motor Club annonce l’organisation de l’Escort Rally Spécial, une épreuve automobile exclusivement réservée aux Ford Escort MK1 et MK2.

L’épreuve se déroulera sur routes fermées, avec l’autorisation de la Ville de Philippeville, du Gouverneur de la province de Namur et de l’ASAF, sous la surveillance de la zone de police Hermeton et Heure.

Le tracé emmènera notamment les concurrents par Franchimont, Surice et Omezée, sur un parcours qui devrait offrir un terrain particulièrement intéressant aux anciennes Escort, réputées pour leur caractère spectaculaire.

Le parcours annoncé empruntera plusieurs voiries de l’entité :

  • Projection au départ des rues mentionnées

    rue du Pige ;
    – chemin de Soulwez ;
    – rue de la Chinelle ;
    – rue Croix-Maron ;
    – rue des Fusillés ;
    – rue de Curiat ;
    – rue d’Omezée ;
    – rue des Vieilles Fosses.

Des reconnaissances les 11 et 12 septembre

Les concurrents pourront reconnaître le parcours le vendredi 11 septembre de 8h30 à 18h30, ainsi que le samedi 12 septembre de 8h à 11h, dans le strict respect du Code de la route.

L’organisateur précise que les éventuels passages de véhicules à d’autres moments ne relèveront pas de son organisation.

La plaine de jeux de Surice a déménagé

Proposer une aire de jeux sur le domaine public ravit la population, mais ce n’est pas une mince affaire en matière de responsabilité.

Pour cause de remise en conformité des plaines de jeux dans l’entité de Philippeville, certaines avaient été temporairement fermées. Les raisons de sécurité n’ont pas toujours été comprises par le grand public. Il faut savoir en effet que ces espaces de détente établis sur le domaine public sont de la responsabilité de l’autorité communale. Dans certains villages, les comités locaux avait installé eux-mêmes des jeux pour les enfants, voire en avaient fabriqués eux-mêmes parfois. Même si cela partait d’une bonne intention, comme ils étaient installés sur une parcelle communale, c’est bel et bien l’autorité communale qui restait responsable en cas d’incidents ou d’accidents survenus à un utilisateur.

Pour se mettre en conformité avec la loi donc, les services communaux ont dû se résoudre à enlever certains jeux non conformes aux normes de sécurité imposées par le pouvoir fédéral, et c’est toujours pour respecter les recommandations en vigueur que les espaces de jeux ont été ceinturés d’une clôture empêchant tout utilisateur de quitter les jeux précipitamment et de se retrouver, sans prendre garde, sur la chaussée.

C’est pour respecter toutes ces normes et obligations que la plaine de jeux installée sur la place de Surice avait d’abord été interdite aux usagers, avant d’être démontée. Certains jeux viennent d’être réinstallés dans le Parc de la Vignette, en remplacement des jeux qui ne répondaient plus à ces fameuses normes de sécurité.

Dans d’autres villages de l’entité, des jeux enlevés seront petit à petit remplacés, sans oublier l’installation d’une clôture fermant cet espace de détente. Quant aux risques encourus à la plaine de jeux de Franchimont victime de plusieurs dégradations, lors du dernier conseil communal, le bourgmestre a relativisé les craintes. On se souvient en effet d’un panneau et d’une communication annonçant le retrait de cette aire de jeux si les dégradations persistaient. Depuis lors, les voisins se montrent plus vigilants et les auteurs ont été identifiés.

Les jardins seront en fête à la Vignette ce dimanche 16 avril

Le comité de la Maison de la Vignette n’a pas encore soufflé sa première bougie, et pourtant, elle propose des tas d’activités pour tous.
Il n’y a pas encore un an, c’était début juin que la Maison de la Vignette était inaugurée en grande pompe. Tout le village avait fait le déplacement pour découvrir ce formidable outil mis à leur disposition. Pour gérer cela au mieux, une quinzaine de villageois se sont constitués en Asbl. Dans la foulée, ce jeune comité a également repris la gestion du Parc de la Vignette.
Ce dimanche, ce comité organisera sa première fête des jardins. Et il faut reconnaître que le programme est alléchant. Le parc ouvrira ses portes à 9h, et outre les balades natures le matin à 10h et à 14h, de nombreux exposants et artisans seront présents pour vous faire découvrir leur passion en rapport avec les jardins. On pourra donc y trouver tout ce qui touche aux jardins évidemment comme des semences, arbustes, plantes vivaces, bulbes mais aussi de la décoration et des accessoires de jardin en bois, en osier en métal, des nichoirs ou encore des bougies et des bijoux, ainsi que des créations couture, et même un artisan-potier au travail.
En plus de tout cela, il sera possible d’y découvrir, dans un cadre bucolique à souhait, des produits de bouche artisanaux et régionaux comme des fromages, des confitures, de la viande ovine, du miel, ou des escargots.
Les enfants pourront s’en donner à cœur joie sur les jeux de la plaine réaménagée, ou en se faisant grimer. Toute la journée, un bar et la petite restauration sont prévus.

Le mobilier du Parc de la Vignette saccagé

Mise à jour du 18-02-23
La commune envisage de poursuivre en justice les auteurs de ces dégradations. Le conseil communal se prononcera sur la question lors du prochain conseil communal.
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L’année 2020 a débuté bien mal pour les utilisateurs réguliers du Parc de la Vignette, et encore plus pour le comité qui gère cet espace de convivialité : une bonne partie du mobilier a été saccagé.
Des actes de dégradation gratuits incompréhensibles pour Véronique Héraut, membre du comité de gestion de ce parc. Les détériorations sont importantes : portes des toilettes arrachées, porcelaine cassée, conduites d’eau arrachées, bancs détruits, boiseries brûlées… «Toute la journée, je suis restée pensive, triste, m’interrogeant sur cet acharnement… Pourquoi ? », s’exprime ouvertement Véronique Héraut. « Sur le site que vous avez détruit se déroule chaque année des festivités où les personnes se sentent heureuses, en partageant des moments pourtant simples, nous avons construit, travaillé dur pour offrir à nos villages, à nos enfants, nos jeunes un espace où il fait bon vivre, maintenant regardez ce que vous nous avez laissé ! »
Une plainte a été déposée auprès de la police, et toute personne qui aurait des éléments susceptible d’orienter les recherches des enquêteurs sont invitées à prendre contact avec le commissariat de Philippeville.

 

Surice : Un comité de gestion

Le tout nouveau comité de gestion de la maison de la Vignette a invité le public et les habitants à découvrir bébé temps attendu.

En fin de journée, une centaine de personnes se sont retrouvées devant leur nouvelle maison de village, idéalement située à proximité et de l’église et du parc de la Vignette.
Le comité s’est adressé au nombreux public présent pour l’occasion.

Jérémy Lambert explique que l’asbl créée pour la gestion de la maison reprend aussi la gestion du matériel de la Vignette et l’organisation des festivités habituelles comme le bal sous les étoiles et la fête des jardins.
« Cette maison de village est destinée prioritairement à tous les habitants de Surice, Lautenne, Omezée et Romedenne, mais les règles d’utilisation doivent encore être fixées par le comité, explique Berlant, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne pourra pas y avoir de soirées« .
Côté pratique, on y trouve une salle pouvant accueillir une centaine de personnes assises, une cuisine, et une autre petite salle avec un bar pour des réunions plus intimistes. Un grand parking sur le côté et surtout un accès pratique vers l’église d’un côté et de l’autre, un cheminement vers le parc de la Vignette.

 

 

 

Lire aussi : http://www.philippeville.info/surice-la-maison-de-village-apres-15-ans-dattente/

Surice : La maison de village, après 15 ans d’attente

Les suriçois attendaient depuis très longtemps un endroit où se retrouver en toute convivialité, ils ont à présent la « Maison de la Vignette ».

De manière tout à fait officielle, la maison de village de Surice a été inaugurée en grande pompe ce vendredi soir. Devant un panel de représentants politiques, l’échevine des travaux Laetitia Brogniez et le bourgmestre André Demartin ont coupé le ruban symbolique donnant accès à la toute nouvelle maison de village. « A vous comité et habitants de faire vivre ce magnifique outil et lui donner une âmes’est exprimée l’échevine. Que cette maison puisse vous offrir des moments festifs, des moments conviviaux, des moments de détente, bref, tout ce qui fait la vie d’un village et d’un bâtiment comme celui-ci« . Quant au bourgmestre, il retracé brièvement l’historique de ce dossier aux multiples péripéties. « Les procédures administratives et les engagements financiers ont été conséquents« . Au départ, cette idée de maison de village a été émise dans le cadre du Plan Communal de Développement Rural, en 2008. Après une convention de base entre les différents partenaires, le budget de 850.000 € est proposé. Mais les différentes recommandation des services de la Région Wallonne ont amené de nombreuses discussions et des remises en question. En 2014, l’avant projet est accepté, et en 2018 le conseil communal donne son accord pour une augmentation du budget qui atteint alors 1.100.000 €. Les travaux débuteront enfin en juin 2020, et la facture finale se porte à 1.144.000 €, « une augmentation due à l’évolution du coût des matériaux« . Hélas pour les finances communales, les modifications et suppléments ne peuvent être subsidiées qu’à 50% au lieu des 80% du projet initial.

–> Lire aussi sur le même sujet : http://www.philippeville.info/surice-un-comite-de-gestion/

Surice, une école temporaire qui pose quelques soucis

Durant les travaux menés à l’école communale de Surice, les classes ont été délocalisées sur un parking à côté du terrain de football, dans des conteneurs.

Des parents d’élèves ne sont pas très satisfaits de cette organisation qui amène son lot de soucis.

Ainsi, cette infrastructure a subit de nombreuses critiques :

Elle a été comparée à un camp de prisonniers, le manque de place à été évoqué (mais avalisé par le syndicat des enseignants), une possible pollution des matériaux utilisés pour le parking était à craindre au départ mais cela a été déclaré infondé.

Au dernier conseil communal, c’est le chauffage qui était pointé du doigt, suite à une nouvelle panne ce lundi : « Cette fois, c’est Christophe Corouge, conseiller communal (PS), qui tire la sonnette d’alarme. « Face à un tel continuum de mauvaise gestion, je ne peux plus laisser passer. » La panne de lundi n’est apparemment pas la première de l’année. « On est à 5 ou 6 pannes depuis le début de l’année scolaire. » Un papa d’élève qui a préféré garder l’anonymat vient appuyer les dires du conseiller. « Ce n’est pas gai d’arriver le matin pour les enfants. Ils vont à l’école dans des conditions pathétiques. » », relate Sudpresse.

« « On est en colère, déçus par une gestion à la petite semaine », assène un papa d’élève qui n’en peut plus. Au même titre que plusieurs parents qui se sont constitués dans un groupe Facebook où ils discutent. « On est souple parce que c’est temporaire, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude. »

Une modification budgétaire passée à la loupe

Plus d’une heure a été nécessaire pour que les conseillers se prononcent sur la première modification budgétaire de l’exercice 2020.

C’est bien évidemment le directeur financier qui entame la présentation des chiffres. A l’ordinaire, il présente un résultat positif de 31.332,62 €. Sans entrer dans les détails, on peut relever une diminution des dépenses liées aux les jetons de présences suite à la diminution du nombre de séances du Conseil et des Commissions, à la diminution du nombre de prestations pour les surveillances de midi et le nettoyage, de l’accueil extra scolaire ou encore des cours de neerlandais dans les écoles. « Au total, les ajustements positifs et négatif en matière de personnel génèrent une économie de 104.000 €« , dira Jean-Pol Piquin. Si la crise sanitaire amène sont lot de « bénéfices », il est bien question de manque à gagner lorsqu’on évoque la diminution de recettes liées à la location du chapiteau communal pour les diverses festivités annulées; « Belfius prévoit une perte d’au moins 200.000 €« . Relevons aussi cette nouveauté, l’attribution de 15 € par enseignant, soit 1000 € pour une fête de fin d’année scolaire. C’est ensuite à l’échevine en charge des finances, Martine Waron-Deschamp prend le relais pour elle aussi relever divers points. Une fête populaire est prévue en septembre pour remplacer la fête de la Musique pour un montant de 5000 €.
A l’extra-ordinaire, le poste informatique la été revu à la aussi, notamment à cause du télétravail et à l’achat d’ordinateurs portables.

Maisons de village
Les marchés pour la maison de village de Surice sont attribués. Hélas, les premiers sondages du terrain révèlent une pollution du sous sol par des hydrocarbures. « Deux échantillons sont mauvais, explique le bourgmestre André De Martin, c’est là où est prévu le parking« . On risque donc fort de faire encore augmenter le budget prévu, pour rappel, de plus d’1 million d’euros.
Alors que le projet de la maison de village de Sautour avait été estimée précédemment, pour le gros oeuvre, à moins de 100.000 €, un nouveau projet est à présent estimé à plus de 287.000 €. « Mais le projet a évolué, explique le bourgmestre, on passe d’un bâtiment basique à une salle de réception avec notamment des baie vitrées, une réserve et une ventilation. »

Un Philinoctambus qui rencontre un vif succès

Les occasions ne manquent pas de faire la fête durant l’été. Le Philinoctambus organise le retour après une soirée trop tardive ou arrosée.

Les vacances d’été ne sont pas encore terminées, mais le Plan de Cohésion Sociale de Philippeville peut déjà dresser un bilan plus que satisfaisant de l’utilisation du Philinoctambus. Ce projet avait vu le jour en 2005 et avait été initié par l’échevin de la mobilité Eric Vanstechleman. Au départ, une réduction était accordée aux jeunes qui prenaient le bus pour se rendre à la soirée, mais peu utilisaient le bus pour rentrer chez eux, on passait alors à côté du véritable but de cette initiative. Après quelques péripéties techniques et logistiques, le Philinoctambus entre dans une démarche plus globale de prévention des risques et est accompagné d’un stand d’information et d’une distribution gratuite d’eau.
Des fêtards responsables
Depuis quelques années, le dispositif est remis au goût du jour et semble rencontrer les aspirations des fêtards. Pierre est animateur au sein du PCS et accompagne les utilisateurs du bus : « Je pense que les jeunes aiment de plus en plus cette dynamique. Ils en parlent autour d’eux, motivent leurs amis. Ils se rassemblent pour prendre le bus et en profitent pour débuter déjà la soirée. De notre côté, on essaie aussi de mettre de l’ambiance musicale pour les plonger dans le bain. »
Les utilisateurs de ce taxi commun sont souvent des habitués, mais l’idée fait son bout de chemin également chez les aînés. « Le Phili a aussi ramené des groupes de quadragénaires et trentenaires, constate Pierre, ce n’est donc pas un service uniquement destiné aux jeunes« .

Un bus et de l’eau
Sur le trajet du retour, Pierre tape la causette : « le retour est positif, on a l’occasion de discuter beaucoup avec les jeunes qui nous remercient pour la sécurité du retour en bus, mais aussi pour l’initiative de la gratuité de l’eau« . Certains organisateurs ne voudraient encore plus d’aide de la part du PCS pour l’organisation de leurs événements, « mais cela sort du rôle du RDR« , explique Pierre. Côté chiffres, il y a de quoi se réjouir : en 2017, 159 personnes ont utilisé le bus, contre 170 en 2018. Et alors que l’opération 2019 n’est pas encore terminée puisqu’il reste une soirée à Neuville fin août, 400 personnes ont été ramenées en toute sécurité cet été. Un bilan plus qu’encourageant.

 

Le parc de la Vignette, sous les étoiles

Voici déjà 18 ans que le comité d’accompagnement du Parc de la Vignette, à Surice, propose son réputé « Bal sous les étoiles » dans le nom moins réputé espace intergénérationnel. Cet ancien verger reprend peu à peu sa fonction sociale : regrouper les différentes générations pour y prendre du bon temps et retisser les liens sociaux. Il y a quelques mois, les lieux avaient été amputés de leurs jeux à destination des plus jeunes, mais une mise en conformité a permis les rendre à nouveaux accessibles, pour le plus grand bonheur de tous.

Gabriel et Gabrielle attendent le feu d’artifice.
Ph : Marielle Van Uytvanck

Avec une recette qui a fait ses preuves, le comité d’accompagnement propose un programme d’animations et de divertissement qui s’adressent à tous, particulièrement en cette veille de fête nationale : jongleurs, grimeurs, sculpteurs de ballons ont fait patienter les participant jusqu’au moment du repas qui a, une fois, encore rassemblé du beau monde. En soirée, c’était comme le veut la tradition, un orchestre qui a permis d’effectuer quelques pas de danses sous les étoiles. « C’est la première fois que nous y participions, explique Marielle Van

Abygail en papillon
Ph : Marielle Van Uytvanck

Uytvanck, habitant à Lautenne. Nous y retournerons, c’était chaleureux et convivial. J’ai beaucoup aimé que ce soit un orchestre avec un vrai chanteur et non juste dj« . En attendant le feu d’artifice, son fils Gabriel et sa nièce Gabrielle s’en sont donné à coeur joie avec les sculpture en ballons. « Cela fait 5 ans, que nous habitons Lautenne, et nous n’y étions jamais venus…C’est notre voisin qui nous a convaincu d’y participer, et il a très bien fait !«