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ROMEDENNE : il manque 3 élèves en maternelle

Sans 3 nouveaux élèves en maternelle, la classe de Romedenne n’ouvrira pas en septembre.

A la suite d’une réunion d’information l’école en présence des autorités communales, professorales et des nombreux parents que cet appel a l’aide est lancé : « Nous avons besoin de votre soutien pour préserver la classe de maternelle, il manque seulement 3 élèves pour qu’elle puisse rester ouverte« .
La législation qui fixe le nombre d’élèves minimum prévoit aussi une dérogation pour un an, et cette année se termine à présent. Il n’est donc plus question de pouvoir descendre en dessous du nombre limite à la prochaine rentrée scolaire.
Tout le monde est d’accord pour souligner que la classe maternelle constitue un pilier essentiel de la communauté éducative, au même titre que l’école au village constitue l’âme même du milieu de vie, qu’elle provoque des rencontre est est bien souvent à la base de nombreux projets. « Perdre cette classe aurait un impact considérable sur nos enfants, ainsi que sur la dynamique de notre beau village… Chaque enfant compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence« . En effet, il est fort à parier que la classe de maternelle devait fermer ses portes, celle de la classe de primaire suivrait irrémédiablement le même chemin peu de temps après. Certains n’y voient pas un gros inconvénient puisque l’école de Surice est située à même pas 1 km. « En partageant ce message, en parlant de cette situation autour de vous et en encourageant les familles à rejoindre l’école de Romedenne, nous avons la possibilité de sauver cette classe maternelle si précieuse« .
Laetitia, maman de deux enfants, livre ses sentiments face à cette mauvaise nouvelle.

L’avis d’une maman face à la possible fermeture de l’école maternelle de Romedenne

L’avis d’une maman d’élève

Laetitia est la maman de Apauline qui a 5 ans et de Florentin qui a presque 2 ans. Pour elle, l’école au village, c’est essentiel : « J’ai fréquenté moi même la petite école de Romedenne étant petite, et je suis heureuse d’y avoir inscrit ma fille, et j’espère vraiment pouvoir y inscrire mon fils l’année prochaine« . Pour cette maman, le chute de fréquentation est liée à la baisse de natalité au village, mais aussi au fait que, par facilité, des parents qui partent travailler en ville y déposent leurs enfants dans une école de la ville. Une facilité d’accueil que les « petites » écoles communales peuvent aussi offrir via les garderies du matin et du soir, sans compter l’Accueil Temps Libre du mercredi après midi. « L‘école au village a d’énormes avantages, comme l’accompagnement qui peut être individuel face à certaines difficultés rencontrées. Les classes uniques sont aussi une possibilité pour tout un chacun de pouvoir apprendre à son rythme, avec les les plus grands pour certaines matières ou avec les plus petits pour certains renforcements« . Le lundi 3 juillet, lors d’une prochaine réunion avec les parents, le sort de l’école devrait être connu. « C’est donc important de réagir vite, et de trouver au minimum ces 3 enfants« .
Pour toute demande supplémentaire ou pour inscrire votre enfant, vous pouvez contacter la direction de l’implantation de Romedenne :M. Buchholtz Alexandre – 0473/91.07.50 ou directionecole2@commune-philippeville.be

Des dizaines de sacs résultant d’une culture de cannabis jetés dans l’Hermeton

Ph : A.D.

Mardi en fin de journée, Jean-Marie Van de Steene, de Romedenne, a fait une désolante découverte sur la route qui relie Vodelée à Romedenne : des dizaines de sacs poubelles ainsi que d’autres détritus avaient été jetés dans le cours d’eau qui traverse le village, l’Hermeton. L’échevin de l’environnement et bourgmestre faisant fonction, André Dubois, s’est rendu sur les lieux pour constater l’ampleur des dégâts : « il fallait venir avec un petit camion ou une grosse remorque pour taper tout çà dans l’Hermeton, explique-t-il, j’ai demandé à ce qu’une équipe du service travaux intervienne au plus vite car on annonce des orages et tout cela pourrait être emporté plus loin« . Et le premier échevin est très contrarié par cet acte incivique « J’invite toute personne qui aurait vu quelque chose ou qui pourrait donner des informations sur les auteurs à me contacter au 0495 52 00 49 ou à contacter le service environnement de la ville au 071 66 04 08, il faut retrouver les coupables ! »

Sur place, l’ouvrier communal chargé d’évacuer les déchets a fait une stupéfiante découverte : la quasi totalité des sacs contentaient des restes d’une culture de cannabis, les tiges sèches, des bidons d’engrais, des bacs de culture, des sacs de terreau, des ventilateurs,…
La Police de la zone Hermeton et Heure devait également se rendre sur les lieux.

 

Un Philinoctambus qui rencontre un vif succès

Les occasions ne manquent pas de faire la fête durant l’été. Le Philinoctambus organise le retour après une soirée trop tardive ou arrosée.

Les vacances d’été ne sont pas encore terminées, mais le Plan de Cohésion Sociale de Philippeville peut déjà dresser un bilan plus que satisfaisant de l’utilisation du Philinoctambus. Ce projet avait vu le jour en 2005 et avait été initié par l’échevin de la mobilité Eric Vanstechleman. Au départ, une réduction était accordée aux jeunes qui prenaient le bus pour se rendre à la soirée, mais peu utilisaient le bus pour rentrer chez eux, on passait alors à côté du véritable but de cette initiative. Après quelques péripéties techniques et logistiques, le Philinoctambus entre dans une démarche plus globale de prévention des risques et est accompagné d’un stand d’information et d’une distribution gratuite d’eau.
Des fêtards responsables
Depuis quelques années, le dispositif est remis au goût du jour et semble rencontrer les aspirations des fêtards. Pierre est animateur au sein du PCS et accompagne les utilisateurs du bus : « Je pense que les jeunes aiment de plus en plus cette dynamique. Ils en parlent autour d’eux, motivent leurs amis. Ils se rassemblent pour prendre le bus et en profitent pour débuter déjà la soirée. De notre côté, on essaie aussi de mettre de l’ambiance musicale pour les plonger dans le bain. »
Les utilisateurs de ce taxi commun sont souvent des habitués, mais l’idée fait son bout de chemin également chez les aînés. « Le Phili a aussi ramené des groupes de quadragénaires et trentenaires, constate Pierre, ce n’est donc pas un service uniquement destiné aux jeunes« .

Un bus et de l’eau
Sur le trajet du retour, Pierre tape la causette : « le retour est positif, on a l’occasion de discuter beaucoup avec les jeunes qui nous remercient pour la sécurité du retour en bus, mais aussi pour l’initiative de la gratuité de l’eau« . Certains organisateurs ne voudraient encore plus d’aide de la part du PCS pour l’organisation de leurs événements, « mais cela sort du rôle du RDR« , explique Pierre. Côté chiffres, il y a de quoi se réjouir : en 2017, 159 personnes ont utilisé le bus, contre 170 en 2018. Et alors que l’opération 2019 n’est pas encore terminée puisqu’il reste une soirée à Neuville fin août, 400 personnes ont été ramenées en toute sécurité cet été. Un bilan plus qu’encourageant.

 

34 brouettes pour la 36e fête de la brouette

A Romedenne, ce n’est pas pour rien si une brouette géante vous accueille à l’entrée du village, la Brouette, c’est sacré, et c’est aussi une sacré fête ! Durant 3 jours, cette fête de village est devenue incontournable dans toute la région. Les soirées organisées en plein air attirent toujours autant de monde, près de 4000 le samedi, et l’esprit festif est toujours à l’honneur notamment via la programmation qui contente tout le monde. Les aînés ont pu fouler la piste de danse lors du bal musette tandis que les plus hardis affrontaient le taureau mécanique. Les villageois se sont affairés depuis plusieurs jours pour réaliser la plus belle ou la plus originale des brouettes en décoration de leur façade.

3 heures à pousser une brouette
Mais la fête tire son nom de la course d’endurance qui se déroule le dimanche après-midi. Sur un circuit partant du chapiteau pour aller faire le tour de l’église, les participants poussent une brouette sur laquelle a pris place leur coéquipier, le troisième participant attendant le relais. Plusieurs catégories sont présentes, hommes, dames et enfants, et aussi une partie dédiée au folklore. Cette année, 34 équipages étaient présents sur la ligne de départ, dont 11 avaient comme unique but l’amusement de la galerie. Si hommes représentaient la moitié des sportifs, les femmes étaient massivement présentes cette fois en alignant pas moins de 6 équipes. Parmi les participants, on pouvait remarquer l’équipage de la beer-pong-brouette, composée de trois générations Badot, ainsi que le recordman de participation, Christophe Dambroise, avec ses 30 années d’expérience, et celui qui a remporté le plus de fois l’épreuve, Jean-Yves Massart.

Vers l’album photos

 

Les écoles de village en danger

Il est courant que fin de chaque année scolaire, une petite école de village soit en danger, par manque d’inscriptions.

C’est malheureusement le cas régulièrement pour ces petites écoles villageoises : à la veille des congés d’été, on fait les comptes et le stress augmente. « Cette année, a Sautour, 6 élèves de 6ème quitteront l’école alors que seulement 3 rentreront en 1ère année, ce qui ne fera que 11 enfants en primaire, explique Mme Velkeners , directrice entre autre de l’implantation de Sautour, on demandera le second sursis (de 80 % du nombre minimum) pour garder l’implantation ouverte, mais il ne faut pas oublier qu’il faut 20 élèves au total pour les deux sections, primaire et maternelle« . C’est donc en maternelle qu’une fermeture est à craindre. Et si la maternelle ferme, la réserve d’élèves du primaire, ce ne sera qu’un sursis pour le primaire.   La section de Jamagne risque aussi d’être en difficulté pour les mêmes raisons.

Sautour pourrait être privé d’école

Pour les habitants du village qui ont inscrit leurs enfants dans ces petites écoles aux classes uniques (les 3 années maternelles en une classe, et les 6 années du primaire également), c’est un drame. « Mettre mes enfants à l’école du village, c’est une évidence, explique cette maman, c’est faire partie intégrante de la vie au village, je ne conçois pas autre chose. En plus, a la sortie des classes, c’est une rencontre avec les autres parents, on tisse des liens, c’est important« . Pour tenter d’inverser la tendance, les enseignants et les parents veulent faire plus de publicité de leur école. Mais difficile d’aller contre la facilité qu’ont certains parents à conduire tous leurs enfants dans une seule grande école, contre les craintes que peuvent avoir certains à confier leur progéniture à un seul instituteur durant 6 ans.
La commune de son côté a investi dans l’isolation du bâtiment de Sautour, mais est-ce suffisant pour inciter les parents d’élèves ? Il y a quelques années, une publicité importante avait été faite pour les écoles de Neuville et de Villers-le-Gambon qui elles comportent plusieurs classes. « C’est voulu hein çà, ils ne veulent que 2 grosses écoles sur l’entité pour diminuer les frais« , assène ce père de famille.

Lire aussi : http://www.philippeville.info/lecole-maternelle-de-peut-respirer/

Appel à témoins pour des tentatives de vols à Romedenne

Ce lundi matin, 3 tentatives de vol ont été perpétrées à Romedenne. Rue de Vodelée et rue de la Fontaine St Pierre, 3 habitations étaient la cible des malfrats. La police a été immédiatement avisée, et quelques minutes plus tard, une première équipe était sur place. Pour l’une des maisons visitées, c’est la présence des occupants qui a mis les malfrats en fuite. La police a mené des recherches et une voiture, volée, a été retrouvée, rue Grande, soit quelques centaines de mètres plus loin, abandonnée.
La police demande à ce que d’éventuels témoins de ces faits ou d’agissements qui leur ont semblés suspects, prennent contact avec le poste de Philippeville ( 071 66 02 11 )

Une maman enceinte fauchée et une pétition

Depuis une quinzaine de jours, une pétition réclamant un dispositif ralentisseur est signée par plus de 250 personnes à Romedenne et Surice.
Dans de nombreuses localités, les riverains réclament un système de ralentissement des usagers motorisés dans leur rue. A Surice et Romedenne, cette demande est plus insistante que jamais : une jeune dame de Surice s’est faite renversée par une voiture il y a une quinzaine de jours.
Aurore Amand est clouée sur son lit avec deux fractures, dont une ouverte, à une jambe : le tibia et le péroné.
Elle nous raconte cette mésaventure qui a bien faillit tourner au drame. « Je venais de récupérer ma petite Yris chez sa nounou, juste avant la fin de l’agglomération de Romedenne en direction de Surice. Je venais de l’attacher dans son siège à l’arrière de la voiture. Je n’avais pas encore refermé la portière latérale, lorsque j’ai été fauchée par une voiture qui venant de derrière moi« . Aurore, par ailleurs enceinte de 7 mois, a été projetée dans les airs avant de retomber lourdement sur le sol. Quant à la voiture qui l’a fauchée, elle ne s’est pas arrêtée et a même pris la fuite. La conductrice, une dame de Romedenne, a finalement été identifiée… elle pense juste avoir accroché un poteau de signalisation.
Depuis une semaine, Aurore est rentrée à son domicile. « On a eu très peur pour mon bébé, mais tout va bien. Je devrai néanmoins accoucher un peu avant terme et par césarienne, à cause des broches externes de ma jambe. Je suis à la maison, bien entourée, c’est mieux qu’à l’hôpital« .
Une pétition pour un ralentisseur
Quelques jours à peine après cet accident, une pétition est lancée par le mari de la nounou en en question, une deuxième est déposée au magasin « Chez Valérie » de Romedenne, et troisième à l’école communale de Surice. « il ne s’agit pas de s’appitoyer sur mon sort, mais bien de prendre des mesures pour sécuriser cet endroit où les enfants sont nombreux » . Les signataires, ils sont plus de 340, réclament un aménagement de la voirie à l’entrée de Romedenne, en venant de Surice. En effet, l’agglomération commence au bout d’une ligne droite, juste avant un léger virage à gauche. C’est précisément les lieux de l’accident. Les auteurs de la pétition on déjà contacté le futur bourgmestre de Philippeville qui dit ne pas s’opposer à la mise en place d’un système pour ralentir le passage des usagers. Le bourgmestre actuel Jean Marie Delpire, avait d’ailleurs déjà mentionné lors d’un précédent conseil communal que tous les villages de l’entité, comme l’entrée de Surice côté foot, Romedenne côté grand route ou encore la rue de Neuville à Philippeville, bénéficieraient à terme d’un tel aménagement.
Le hic, c’est que ce système, composé simplement de deux chicanes, ne semble pas ralentir les automobilistes, en dehors des heures de pointe. Et les riverains des coussins berlinois comme des autres systèmes sur élevés, ne sont pas satisfaits non plus à causes des désagréments causés, comme des fissures dans les habitations.

J-L.J.

Lire aussi :
http://www.dhnet.be/  (22/11/2018)
https://www.lavenir.net/  ( 25/11/2018)
https://www.sudinfo.be/  (27/11/2018)

35ème brouette sous 35 degrés

Il a fait très chaud à Romedenne durant tout ce we, que ce soit lors des soirées, ou lors de la mythique course de brouette.
Pour la 35ème fois, les brouettes ont envahi les pourtours de la place des Marronniers à Romedenne. Outres les soirées qui attirent toujours des milliers de personnes, le public était toujours aussi nombreux pour assister au reste du programme concocté par le comité de la jeunesse. Malgré la chaleur accablante, les sportifs étaient au rendez-vous de cette course tout à fait typique se déroulant le dimanche après-midi. Au bout des 3 heures de course, C’est l’équipage de Benoît Badot, accompagné de Antoine Tassin et de Romain Burniaux, qui grimpe sur la première marche du podium, avec une vitesse moyenne de 16,6 km/h, pour la 8ème fois d’affilée, un sacré record ! Quant au brouettes folkloriques, fidèles à leurs habitudes, elles ont paradé au milieux des sportifs, les parents emmenant parfois souvent leurs enfants dans leurs délires, ou l’inverse parfois. « Ouf, c’est fini, souffle Aurore, on avait dit qu’on ne ferait que le nombre minimum de tours, mais les enfants voulaient en faire plus eux, j’ai donc été obligée de les suivre ! » !
Sécheresse oblige, les organisateurs ont préféré opter pour le bon sens en annulant le feu d’artifice prévu en soirée.

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Une peu comme partout, les guêpes étaient aussi au rendez vous. Présent en guise de prévention, le team « Ambulance Horizon » a soigné pas moins de 25 piqûres de guêpes uniquement le dimanche après-midi.
Cette fête de la brouette était aussi l’occasion pour Jean-Paul Van Nevel, alias Bourvil, d’annoncer la fin de sa présidence à la tête de la jeunesse locale.

 

 

Pas de feu d’artifice à la Brouette

La sécheresse qui s’allonge encore va contraire les organisateurs de festivités à revoir leur planning ou leur règlement d’ordre intérieur.

Avec la sécheresse qui s’éternise, les comités organisateurs vont devoir modifier quelque peu leur programme. C’est le cas pour la Chinelle, cette mythique épreuve enduro moto qui se déroule toujours le deuxième we d’août. En effet, cette épreuve sportive attire des milliers de personnes, et des centaines d’entre-elles ont pris l’habitude de passer la nuit, voire même plusieurs jours au camping installé à proximité de l’endroit.
Suite à un arrêté de Police du Gouverneur de la Province, « en zone forestière, il est interdit, sans dérogation ni exception aucune, de porter et d’allumer un feu« . Les contrevenants peuvent être punis d’une peine d’emprisonnement de 8 à 14 jours et d’une amende allant de 26 à 200 euros. L’organisateur le rappelle aussi en ces termes : « La Chinelle possède un Arrêté de Police interdisant les barbecues sur le site de l’événement, y compris au camping car le risque d’incendie est trop élevé ! De plus, nous demandons aux fumeurs d’être très prudent !« 
Pas de feu d’artifice
Et ce week end, c’est à Romedenne que les habitudes vont être bousculées, même si l’organisateur de ne l’annonce pas encore officiellement. Le dimanche soir à minuit, c’était devenu une tradition, un important feu d’artifice était tiré pour le plus grand plaisir des milliers de participants. « Nous avons là aussi dû prendre les mesures de sécurité qui s’imposent à cause de la sécheresse et des risques d’incendie« , explique André Descartes, bourgmestre faisant fonction à Philippeville, « ce n’est pas de gaité de coeur, mais il y va de la sécurité de tous« .