Archives de catégorie : Romedenne

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Romedenne : pour rénover le Cercle St Joseph

C’était la fête pour les Amis du Cercle St Joseph. Il y a quelque temps, ils apprenaient qu’ils étaient les lauréats de l’appel à projet « Mon village, mon quartier bouge« , initié par la commune et soutenu par le PCS. Cette année, seuls quelques projets ont été soumis au jury qui les as examinés sous toutes les coutures, relevant les idées qui les touchaient le plus. Les candidats non retenus devraient toutefois recevoir un coup de pouce du Plan Cohésion Sociale pour les guider vers d’autres aides possibles.
L’an dernier, c’est le jardin collectif de Jamiolle qui avait séduit le jury, par son côté innovateur et l’aspect intergénérationnel qu’il représentait. Cette année, tous les regards se sont tournés vers le projet de rénovation du Cercle St Joseph, sur la place des marronniers à Romedenne.

Une partie du comité des Amis du Cercle St Joseph

Voici plusieurs années que les Amis du Cercle ne ménagent pas leurs efforts pour récolter des fonds pour aménager cet imposant bâtiment, en organisant repas, barbecue, jeux de cartes et brocante au fil de l’année. C’est avec un plaisir non dissimulé qu’ils ont donc reçu cette enveloppe de 1.000 € pour les aider à aménager les lieux. « C’est un moyen d’aider une association privée qui œuvre pour le bien public« , commente l’échevin Christophe Corouge.
   Ce dernier we, ils organisaient leur traditionnelle brocante sur place des marronniers. Les enfants n’étaient pas oubliés et se démenaient dans le château gonflable tandis que les parents se désaltéraient sous les tonnelles.

La brouette, pour la 34ème fois

Il est une festivité aoûtienne qu’on ne présente plus dans la région, la fête de la brouette à Romedenne. Ce n’est pas pour rien qu’une brouette géante trône depuis quelques années à l’entrée du village.
Outre les soirées en plein air qui attirent toujours autant de monde, la course de brouettes remporte toujours un véritable succès. Chaque année, les réalisations folkloriques rivalisent d’imagination pour séduire le public tandis que les différentes catégories d’âge s’affrontent sur le circuit autour de l’église.

Sur Facebook : Caro’s Photography

A l’issue de cette compétition foklori-sportive, c’est l’équipage Benoît Badot – Antoine Tassin – Thomas Loudèche qui a totalisé 107 tours, soit 48 km, à une vitesse moyenne de 16km/h, en poussant une brouette avec un coéquipier juché dessus. Derrière son micro, l’animateur Eric Burniaux, en ferait presqu’une discipline olympique !

La nationale 40 fermée à Romedenne/Merlemont

Depuis jeudi matin, une portion de la nationale 40, l’axe Philippeville-Givet, est inaccessible entre Merlemont et Romedenne. En cause des travaux de rénovation du revêtement routier sur cette portion de la nationale. Ces travaux étaient prévus à l’avance, et le SPW avait même avisé les TEC pour qu’ils adaptent leur itinéraire. « Mais du côté de la police, aucun arrêté de circulation routière n’avait été demandé à ce jour » explique Bruno Berlemont, échevin des travaux à Philippeville.
dsc_0117   Bref, jeudi matin, c’était la pagaille dans cette région, notamment à Merlemont ou à Sart-en-Fagne d’habitude si paisibles. Aucun panneau de déviation n’était en effet apposé sur la barrière interdisant le passage, du côté de Merlemont justement. « Je me suis retrouvé au milieu d’un bois avec une rivière à traverser, raconte un automobiliste, je vais retourner jusqu’au rond-point de l’avion, c’est plus sûr !« . Il est vrai qu’un panneau avertissant d’une voie sans issue était apposé, ainsi que de la direction à suivre, mais à Vodecée, à près de 4,5 km des lieux !    Coté Romedenne, aucune info non plus sur la route à suivre. En fin de journée, l’entrepreneur avait demandé un arrêté de police pour enfin placer une signalisation adéquate.
Cette situation devait durer jusqu’au 14 octobre, le temps d’arracher l’ancien revêtement et de poser le nouveau. La déviation invite les usagers à utiliser la N97 (Philippeville-Dinant), mais le plus part d’entre-eux traversent les villages de Romedenne, Surice et Franchimont. Que les habitants redoublent de prudence dans ces localités !

Philippeville : fin des herbicides mais début des herbes folles

Avec l’interdiction d’utiliser les pesticides, les herbes folles prolifèrent. Philippeville étudie une solution avec de la vapeur d’eau chaude.

Un peu partout, les citoyens se plaignent du manque d’entretien dans les cimetières et les autres espaces publics autrefois désherbés avec des produits chimiques. Sans utilisation d’herbicides, désormais interdits depuis le 1er juin 2014, plus rien ne retient la propagation des herbes folles.

Les herbes folles envahissent les espaces publics«Nous ne faisons pas ça par plaisir, explique Bruno Berlemont, l’échevin des Travaux de Philippeville. Oui, la mauvaise herbe pousse et envahit nos rues et nos cimetières… et encore plus vite cette année. Les raisons: la météo que nous connaissons et l’abandon de l’usage de produits radicaux mais toxiques, ce qui est une bonne chose pour l’environnement et la santé publique, soit dit en passant ».

herbes1Pas assez de main-d’œuvre
L’échevin met les points sur les i: «Pour enrayer ce problème, nous disposons de deux hommes pour Philippeville, de quatre personnes et d’un camion pour les 16 autres villages et, enfin, de deux ouvriers seulement pour tous les cimetières. Ces derniers assurent en plus les enterrements. C’est peu, je le sais !».
Et d’expliquer qu’auparavant, avec l’usage des pesticides, un homme suffisait à entretenir régulièrement un village. Actuellement, il faudrait donc plus de main-d’œuvre, alors que c’est souvent la tendance inverse qui domine.
«Nous concentrons nos efforts sur les villages juste avant leur fête, pour le que tout soit propre», insiste encore l’échevin.

alouerMais quelles solutions sont envisageables pour lutter contre ces herbes envahissantes ?  » On pourrait demander, comme dans d’autres villes, que chaque citoyen entretienne le trottoir et les abords de sa maison jusqu’au filet d’eau et que chaque famille entretienne le pourtour de la tombe de ses défunts ».

Mais cela ne semble pas (encore ?) au goût du jour.  Et la population ne semble pas prête pour prendre le relais des ex-cantonniers de village.
«Pour les cimetières, nous nous sommes renseignés sur des solutions mises en place ailleurs. Il existe des allées de dalles herbeuses ou des caveaux qui s’ouvrent par le dessus. Mais ces systèmes ont aussi leurs inconvénients», constate Bruno Berlemont.

Un coûteux procédé

Quant au désherbage des espaces publics, Philippeville aurait-elle lancé l’opération sans pesticides un peu trop tôt? Ou, au contraire, cet essai permettra-t-il de dégager des solutions à plus long terme ?
L’échevin des Travaux et le chef du même service étudient actuellement une solution pratique : «Nous savons qu’il faut recommencer l’opération tous les 15 jours avec le désherbage thermique. Une autre solution semble plus efficace: la vapeur d’eau chaude».
Un fabriquant de ce type de machine apporte des éclaircissements: «La mousse se forme grâce à l’ajout, dans l’eau, d’extraits naturels de maïs et de noix de coco. Elle se dissipe au bout de quelques minutes sans résidu toxique pour l’environnement. Mais il faudra tout de même plusieurs passages (quatre la première année, et deux à trois passages la deuxième année, idéalement avant l’hiver) pour venir à bout des herbes indésirables qui poussent dans les bordures, les trottoirs, entre les pavés et au milieu des graviers». Il reste un inconvénient majeur à un tel équipement: son coût qui s’élève à environ 40 000€ !

Et au conseil communal de la fin août, c’est finalement l’achat de désherbeurs thermiques que les conseillers ont approuvé. Une dépense qui nous semble pas fort utile puisque les hommes n’ont déjà pas le temps de passer la débroussailleuse, et que ce procédé n’est guère différent puisque ce ne sont que les feuilles qui sont brûlées pas la racine… « wait and see » !


ROLY, Les bonnes volontés s’essoufflent

IMG_20160626_092700Dès 2014, Philippeville faisait figure de pionnière en matière de non-utilisation des pesticides. Décision avait été prise de ne plus utiliser de produits chimiques dans le cimetière de Roly.
À l’époque, une visite sur les lieux, en compagnie de l’échevine de l’Environnement Véronique Tichon, avait permis à quelques citoyens de se proposer pour arracher les quelques mauvaises herbes lors de leur visite au cimetière.
IMG_20160626_092622Mais force est de constater que le temps a fait son œuvre: les bonnes volontés et la main-d’œuvre se sont, sans doute, essoufflées.
Et le cimetière de Roly a doucement repris un aspect naturel. Les herbes folles y sont de retour.

 

5 blessés à la Barrière

Mercredi vers 17h30, une collision entre deux véhicules a fait pas moins de 5 blessés dans la carrefour de la Barrière de Romedenne. Selon les premières observations réalisées sur les lieux, il semblerait que ce soit une voiture qui circulait en direction de Givet et qui voulait virer à gauche vers Romedenne qui ai coupé la route à un minibus qui se dirigeait vers Philippeville.
DSC_0016 Dans le minibus se trouvaient des candidats réfugiés du centre de Florennes, ils rentraient d’une journée passée à Bouillon. Cinq personnes ont été blessées à des degrés divers, mais sans trop de gravité. Un Smur de Dinant a prêté main forte aux ambulanciers. Les pompiers de Philippevile ont balisé les lieux et nettoyé la chaussée des divers débris. Une équipe de la Police Hermetont et Heure a dressé le constat des faits.

33ème édition de la brouette

Encore une fois, cette fête de la brouette a remporté le succès escompté par les organisateurs. Toujours un peu plus de monde aux soirées, et un équipage de plus dans la course de la brouette.

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Cette fête de village ne cesse de grandir d’année en années. Sur la place des marronniers, il y en avait encore une fois pour tous les goûts. Vendredi et samedi, les soirées aux DJ renommés ont attiré des milliers de personnes. Le dimanche est traditionnellement destiné aux régionaux, tant pour l’animation de l’après-midi que pour la soirée plus familiale au cours de laquelle est à présent tiré un magnifique feu d’artifice.

Sport et folklore

Mais le dimanche, le programme s’adresse tant aux sportifs qu’aux amateurs de folklore : c’est la course des 3h de la brouette. Comme depuis le la première édition, cette course est divisée en plusieurs catégories : enfant, femmes, hommes et folklorique adulte et enfant. Ainsi, si les premiers s’évertuent à terminer au plus vite les tours entamés, les derniers, déguisés chacun suivant un thème qui leur est propre, doivent accomplir au minimum trois tours, sans oublier d’amuser la galerie, ce qui se fait tout naturellement !
Le résultat : un subtil mélange de folklore, d’amusement, de fous rire, de suspense et de sueur ! Le tout sous les marronniers copieusement arrosés des rayons du soleil. Une recette qui a fait ses preuves et qui rencontre toujours les aspirations du public.
Présent depuis le début

DSC_0209Il est présent depuis la première édition de cette course mythique. « Au début, c’était pour faire la course, avec ma sœur ou avec des cousins« , se souvient Eric Burniaux, « puis en brouette folklorique« . Ensuite, l’ancien animateur de la sono Antigel, a empoigné le micro, pour ne plus le lâcher durant les 31 années qui ont suivi. Avec un professionnalisme empreint d’humour, il est LA voix de la brouette. Ce qui a changé depuis les premières années ? Rien : « Il y règne toujours cet esprit d’amitié qu’il règne ici. D’ailleurs, on voit de plus en plus d’anciens habitants du village revenir ici le temps d’un we pour retrouver leurs connaissances et partager de bons moments« .

Les maisons de village, aux quatre coins de l’entité

Avec 6 maisons de village, Philippeville est certainement l’une des entités où on compte le plus de ces lieux prédilection pour les activités intergénérationnelles.

20160614_155406La première maison de quartier, ou de village, a vu le jour à Villers-le-Gambon. Il s’agissait avant tout pour les autorités communales de préserver l’état de ses bâtiments, par leur remise en état via des subsides octroyés par la Région Wallonne. Ainsi l’ancienne maison communale de Villers a subi un sérieux lifting. Dans la foulée, un comité d’accompagnement a été mis sur pied. « Mais cela n’a pas fonctionné« , explique Karl Bondroit, chef de projet au Plan de Cohésion Sociale (PCS), « cela ne répondait pas aux besoins de la population« . Et il nous relate des petites querelles liées à l’occupation par divers utilisateurs, comme des cendres (r)amenées comme preuves pour incriminer l’un ou l’autre occupant.

La fin du bus
Mais un souffle nouveau y est insufflé suite à la disparition du bus itinérant qui proposait des activités intergénérationnelles. À partir de ce moment-là, l’ancienne maison communale du village ne cesse de se remplir au gré des diverses animations, propres au village.
Dans d’autres villages aussi les animations intergénérationnelles s’installent, pour le plus grand bonheur de tous. Dans certains lieux, ce sont des locaux destinés à un autre usage qui sont temporairement utilisé, comme à Romedenne, dans les locaux de l’école, ou à Fagnolle, en collaboration avec le club de balle pelote, ou dans les domaines du Bois de Roly et de la Forêt à Neuville. Ailleurs, ce sont des bâtiments communaux qui endossent une nouvelle vie. C’est le cas à Sart-en-Fagne, Roly, Villers-en-Fagne, Jamiolle, Merlemont. Dans cette dernière localité, c’est dans l’ancienne salle communale et une partie de l’ancienne école. « En fait, nous allons partout où on nous le demande« , explique Thibaut Sibille, le référent « Maison de Village » au sein du PCS.  Cette occupation des locaux permet de les garder en état, tout en restant au service de la population.

Une gestion centralisée
« Lorsque nous avons repris la gestion des maisons de villages, nous avons constaté une gestion un peu anarchique« , explique Karl Bondroit, « rien n’était coordonné« . Le chef de projet prône donc une rationalisation des dépenses. Avec son équipe, ils ont mis au point une convention, unique et approuvée par le conseil communal, pour toutes les maisons de village. « Si la convention est modifiée pour une maison de village, ces changements sont appliqués partout« . Cette nouvelle organisation a aussi vu l’émergence d’un seul responsable pour l’ensemble de toutes les maisons de village, en la personne de Thibaut Sibille. C’est le référent au sein du PCS.

Surice maison de village planQuant à la maison de village de Surice, dont on parle depuis de longues années, le projet a du être modifié, et donc reporté,  à plusieurs reprises pour répondre aux besoins de la population, mais aussi aux critères visant à l’attribution de subsides liés à l’isolation et à l’économie de l’énergie.

 

Collecte des déchets en 2016

Attention, depuis ce 1er janvier, les jours de collecte des poubelles (organiques, ménagères, PMC et papier/cartons) s’effectueront un autre jour de la semaine. Tout le territoire de l’entité sera à présent dé-servi le même jour, à savoir le lundi pour les poubelles ménagères et organique, les PMC seront ramassés un mardi sur deux, et les encombrants, deux fois par an, le 13 avril et le 27 octobre pour Fagnolle, Jamagne, Jamiolle, Neuville, Philippeville, Roly, Samart et Sautour. Le reste de l’entité, à savoir Franchimon, Lautenne, Merlemont, Omezée, Romedenne, Sart-en-Fagne , Surice, Villers-en-Fagne, Villers-le-Gambon et Vodecée, sera visité les 27 avril et 26 octobre.

bep environnement

Un tas de pneus en feu

Lundi vers 11h, plusieurs appels sont parvenus au central 112 signalant un important incendie entre Vodelée et Romedenne.
20151005_113431Un fort détachement d’hommes et de matériel (plusieurs auto-pompes et citernes, ainsi qu’un élévateur) prend le départ de Philippeville et de Dinant. Une ambulance et la Police sont également requis. A des kilomètres à 20151005_113655la ronde, on peut en effet apercevoir une très épaisse colonne de fumée noire qui monte dans les airs. Arrivé sur place, route de Vodelée à Romedenne, les pompiers trouveront un important brasier constitué de vieux pneus. Les pompiers de Philippeville ont d’abord utilisé leur produit moussant avant d’arroser copieusement le tas de pneumatiques. L’origine de cet incendie est accidentelle et plutôt le fruit d’une négligence.  Celui qui risque de s’en mordre les doigts une fois qu’il recevra la facture, avait mis le feu à un tas de papiers et cartons. Suite à l’action du vent, le feu s’est communiqué au tas de pneus tout proche.
Mais la faute du déplacement de toutes ces forces vives ne lui est pas uniquement imputable. Les différents appelants n’ont certainement pas vérifié l’origine de cette fumée, ni rappelé le 112 une fois qu’ils s’en sont rendus compte.