Archives de catégorie : Roly

Le gel dégrade la N5 à Roly et Somzée

La Nationale 5 entre Philippeville et Couvin a connu de graves dégradations de la chaussée ce week-end, principalement entre Roly et Frasnes-lez-Couvin, en direction de la France. Sur environ 7 km, des affaissements et trous profonds ont provoqué de nombreuses crevaisons et pannes, immobilisant plusieurs automobilistes.
Depuis vendredi, les témoignages se multiplient, évoquant une vingtaine de véhicules touchés. Malgré des réparations provisoires (gravier puis tarmac à froid), la situation est restée problématique. La Sofico a confirmé ces interventions temporaires et annoncé que la bande de droite vers la France sera interdite à la circulation.
D’autres réparations ont également été effectuées à Roly et Mariembourg, cette fois en direction de Charleroi.

D’autres zones de la N5 sont également impactées, comme à hauteur de Somzée, dans les deux sens de circulation, là ou la tracé des bandes de circulation avait été récemment redessiné. La Sofico informe aussi que dès que possible, déjà ce dimanche si les conditions le permettent, deux autres portions de la N5 vers la France, à Somezée, seront également fermées en attendant les réparations.

En attendant une remise en état complète, les usagers sont invités à redoubler de prudence sur cet axe fortement fréquenté, régulièrement pointé du doigt pour la dégradation persistante de son revêtement. Si le lien de causalité à effet, entre l’état de la route et les dégâts subis peut effectivement être prouvé, il est possible d’introduire une plainte via le site internet sofico.org/fr/introduire-une-plainte/

Roly : La fête aux champignons

La Maison de village de Roly organise, les 11 et 12 octobre 2025, une exposition de champignons des bois accompagnée de balades mycologiques.

L’exposition, à entrée gratuite, permettra de découvrir de nombreuses espèces locales. Les visiteurs pourront également apporter leur propre cueillette pour une détermination sur place.

Deux balades guidées de 3 km sont prévues dans les bois avoisinants : le samedi à 16 h et le dimanche à 10 h. Participation : 2 € pour les adultes et 1 € pour les enfants de moins de 12 ans.

Sur place, un espace restauration proposera soupe au potiron, toasts et omelettes aux champignons, gaufres chaudes et bières locales. Une tombola viendra agrémenter ce week-end automnal placé sous le signe de la nature et de la convivialité.

📧 Renseignements : leurquinpaul13@gmail.com

Philippeville: va-t-on vers un cimetière épuré à Roly ?

Parmi les chrysanthèmes, des affichettes sont apparues dans les cimetières. Certains craignent la disparition des tombes de leurs défunts.

À l’approche de la Toussaint, les cimetières sont plus fréquentés que d’habitude. Il est de coutume que, durant les quelques semaines qui précèdent, les familles entretiennent ou remettent un peu d’ordre autour de la sépulture du défunt ou de leurs ancêtres. C’est donc le moment choisi pour nettoyer la pierre tombale, planter le parterre, remettre des graviers ou encore arracher quelques mauvaises herbes.
À Roly, pour la famille Bortolin, cette tradition est l’occasion pour toute une partie de la famille de se rassembler pour prendre part à un pique-nique et à une balade dans la région. De quoi joindre l’utile à l’agréable.

49 sépultures non conformes

Mais cette année, les participants étaient plutôt angoissés par la présence de nombreuses affichettes placardées un peu partout dans le cimetière. « On dirait qu’on voudrait enlever la tombe de nos défunts, ce serait comme vouloir les faire mourir une seconde fois« . Devant presque 50 sépultures, on peut lire: « Cette concession est en défaut d’entretien conformément à l’article […]. À défaut de remise en état de la sépulture, au plus tard le 15/11/2024, le droit à la concession cessera automatiquement… »

Pour ces Rolygeois de cœur, la commune aurait l’idée de supprimer la plupart des tombes de ce cimetière historique et bucolique. Il faut savoir en effet que l’endroit revêt une valeur historique certaine, car occupé depuis des lustres (on parle de l’époque mérovingienne) et unique en son genre, ceinturé d’un mur de pierres sèches, au milieu d’une réserve naturelle. « L’endroit où il fait bon vivre sa mort » est ce qui vient à l’esprit lorsqu’on se retrouve dans cet endroit.

Certains membres de la famille des défunts (pas tous et pas toutes les familles) auraient reçu un courrier relatant le point relatif à ce sujet évoqué lors d’un précédent conseil communal. On y apprend que l’entretien du cimetière de Roly est en réflexion concernant la création de l’extension cinéraire, la remise en conformité de la parcelle de dispersion mais surtout la rénovation du mur d’enceinte en pierres sèches. Dans cette même délibération, on apprend que 51 sépultures ont déjà été reprises par la commune, et que l’idée émise est d’affecter les deux tiers de la superficie actuelle en cimetière cinéraire. Pour les Rolygeois que nous avons rencontrés, il n’y a pas lieu d’enlever ces tombes vu le nombre de places encore disponibles.

La Commune rassure: c’est une procédure habituelle

Le hasard faisant bien les choses, deux ouvriers communaux de passage ont pu rassurer les visiteurs. Ils ont expliqué que c’était la procédure habituelle, que les petits panneaux sont placés durant près d’un an et demi, soit durant deux périodes de Toussaint, afin que toutes les familles aient l’occasion d’en prendre connaissance. Ils ont aussi pu expliquer aux familles que les affichettes sont placées non seulement devant les tombes qui ne semblent plus entretenues, mais aussi devant celles qui ne répondent pas à certains critères comme l’identification, l’orientation de la partie au-dessus du sol, la grandeur de la pierre, la stabilité, par exemple, ou simplement la durée de la concession qui est arrivée à échéance (il n’existe en effet plus de concession à perpétuité). Les explications peuvent bien entendu être obtenues auprès du service cimetière de la commune, au 071/66.00.63.
Précisons aussi que, pour qu’une tombe puisse rester dans le cimetière, il faut que quelqu’un puisse prouver que les travaux ou aménagements demandés sont réalisés ou en phase de l’être. Une information qui semble ne pas avoir été communiquée et qui a visiblement inquiété de nombreuses familles ou historiens locaux.

Rappelons que ces règles relatives aux sépultures dans le cimetière de Roly ne viennent pas de la commune, mais sont imposées par la Région Wallonne et sont donc applicables dans tous les cimetières de Wallonie.

Roly : Les chemins d’Ingremez, suite et pas fin

Le conseil communal devra se prononcer sur l’approbation du plan de modification de voirie introduit par M. Olivier Soumoy . Cette demande vise la suppression partielle de plusieurs chemins communaux traversant la propriété du demandeur. Celui-ci propose, en compensation, de créer deux nouveaux chemins reliant le chemin communal existant, ce qui éviterait de traverser sa propriété. On se souvient de la vague d’opposition qui s’était élevée face à ce que certains appellent un vol domaine publique.

Ph : chemins.be

Une mise en garde
En prévision de ce conseil, Bruno Berlemont (PS), fervent marcheur et randonneur, a envoyé une missive à l’ensemble des conseillers. Il rappelle que 556 courriers individuels, à ajouter à la pétition en ligne de près de 90 signataires, se sont opposés à cette décision de suppression de ces chemins. Il met aussi en garde contre ce qui pourrait amener d’autres demandes de ce genre qu’il serait dès lors difficile de refuser. Il attire aussi l’attention sur les compensations prévues dans cet arrangement : le financement, à concurrence de 1500 € maximum pour des panneau d’orientation, ainsi que le fait de ne pas obstruer les ouvertures paysagères. « Mais il s’agit de conditionnel qui ne nous garantit rien« , alerte l’ancien échevin des travaux. Bruno Berlemont met aussi en lumière la non prévision de sanctions : « Qu’est-ce qu’il y a de prévu s’il ne respecte pas cela ? On casse la convention ? »

chemins.be

Des solutions ?
Fort de son expérience de randonneur, il met en avant diverses pistes de solutions mises en pratique ailleurs. « En parcourant les sentiers, j’ai découvert qu’à Lompret (entité de Chimay), sur le GR125 (tour de l’ESM, balisage rouge et jaune), un chemin public traverse une propriété privée. Le propriétaire a planté des avis bien gentils demandant de respecter la quiétude des lieux« . Il évoque aussi la balade de l’Aubligneux : « Entre Aublain et Dailly (entité de Couvin), le balisage jaune traverse la cour d’une ferme, sans qu’un chien ne vous aboie dessus« . Entendez par là qu’il est possible de garder en activité des chemins existants au milieu d’une propriété privée. Il termine de soumettre cette réflexion : « Ce qui est possible ailleurs est donc possible partout ! »
Rendez vous au conseil communal de ce jeudi 22 mars pour, peut-être, entendre la réflexion élus à ce sujet.

Le carnaval fait son cirque à Roly

Après le rassemblement sur la place, le cortège a sillonné les rues du village, rythmé par les nombreux arrêts. Les organisateurs avaient prévu vin chaud, liqueurs, crêpes et galettes pour renforcer le courage de la centaine de costumés.

Photos : maison de village de Roly

Ce diaporama nécessite JavaScript.

A Roly, il est une tradition, c’est de donner un thème pour rassembler les participants. Cette année, ils pouvaient accompagner le chapiteau du cirque réalisé par le le comité de la maison de village. Les plus petits étaient aux anges puisqu’ils ont pu se reposer sous la toile. Il y avait aussi un mini char pour transporter le lion Isalyne et le bébé éléphant Chloé, la plus jeune costumée du cortège.
Au son de la fanfare, tout ce beau monde a rejoint le bûcher a la tombée du jour retrouver la chaleur de soleil radieux de l’après-midi. En clôture, c’était une soirée dansante à la maison de village, l’organisateur de cette activité.

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Les zones de loisirs font place à des zones d’habitat vert

Les habitants des parcs résidentiels de Philippeville sont contents : leur domicile jusqu’ici « temporaire », pourra devenir définitif.

C’est d’une manière unanime que le point relatif à la conversion des zones de loisirs en zone d’habitat vert a été voté. « Nous avons d’abord concerté les différents conseils d’administration qui ont tous marqué leur accord« , précise le bourgmestre Jean-Marie Delpire. Les quatre domaines que compte l’entité de Philippeville sont concernés, c’est-à-dire les domaines du Bois Roly, des Valisettes et de la Forêt à Neuville, ainsi que la Gueule de Loup à Sautour, ce qui représente tout de même 14 % de la population.
   A présent la procédure va suivre son cours. La Commune va introduire un dossier technique comprenant la reprise du réseau routier, électrique et eau (avec un compteur individuel) ainsi que l’égouttage. Dès que le Gouvernement Wallon aura validé ce dossier, la commune aura 5 ans (ce que tout le monde juge insuffisant) pour effectuer les divers travaux.
La grosse inconnue, outre le délais, c’est de savoir chiffrer tout cela, mais surtout de savoir qui va financer cela, et dans quel délais. Il serait déjà convenu que les différents CA pourraient intervenir à hauteur de leurs moyens, mais on se doute que cela ne sera certainement pas suffisant. Les parties intéressées comptent bien évidemment sur des subsides généreux.

Olivier cherche des fonds pour construire sa maison durable

Une idée intéressante mais pas encre convaincante

Voici plus d’un an qu’Olivier Jacobs et son épouse Florence ont imaginé « la maison qui nous verrait vieillir« , une construction semi-enterrée, en containers, et d’en faire leur Base Autonome Durable, soit une habitation qui est capable de se suffire à elle-même en matière d’énergie.
Pour ce couple de Villers-la-Ville, l’idée commence à prendre vie avec l’achat d’un terrain, hélas loin de chez eux,  dans le domaine du Bois de Roly à Philippeville : « Nous l’avons acheté, il était trop beau que pour ne pas le prendre, et puis ce n’est pas comme si nous avions vraiment le choix, dans notre région d’origine, les tarifs sont facilement dix fois supérieurs« .
   Si le vendeur de container a immédiatement compris l’idée du jeune couple, il n’en est pas de même pour le premier architecte qui s’est difficilement approprié le concept : « il a perdu plus d’un an pour pondre un plan qui n’est même pas celui désiré ! » se lamente Olivier. Début de cette semaine, il ne restait à Olivier qu’un plan, mais plus d’architecte… et toujours pas de financement pour la suite des opérations. « Aux États-Unis, il est courant de se faire aider par la communauté, en Belgique beaucoup moins, mais nous avons décidé de tenter le coup et tant pis si certains ne comprennent pas« .
Et ils ont ouvert un compte participatif, un crowdfunding, ouvert une régie publicitaire liée à une page internet qui présente l’évolution des travaux, élaboré un jeu avec possibilités d’achats en ligne, mais les donateurs, ou investisseurs, ne se bousculent pas au portillon … En effet, il manque encore 70.000 € sur les 100.000€ nécessaires à la réalisation de ce beau projet, « une manière de voir comment vivre de manière peu chère, quel que soit le futur de la société » explique Olivier pour convaincre les généreux donateurs.
    Et ce mercredi, Olivier a retrouvé le sourire : un architecte sort de chez lui et est d’accord de reprendre le projet en main, qui ressemble à une maison de « Hobbit ». Tt la cerise sur le gâteau, pour pas trop cher !
Vous pouvez aider ou suivre cette idée novatrice sur la page www.lebastion.be

Philippeville : fin des herbicides mais début des herbes folles

Avec l’interdiction d’utiliser les pesticides, les herbes folles prolifèrent. Philippeville étudie une solution avec de la vapeur d’eau chaude.

Un peu partout, les citoyens se plaignent du manque d’entretien dans les cimetières et les autres espaces publics autrefois désherbés avec des produits chimiques. Sans utilisation d’herbicides, désormais interdits depuis le 1er juin 2014, plus rien ne retient la propagation des herbes folles.

Les herbes folles envahissent les espaces publics«Nous ne faisons pas ça par plaisir, explique Bruno Berlemont, l’échevin des Travaux de Philippeville. Oui, la mauvaise herbe pousse et envahit nos rues et nos cimetières… et encore plus vite cette année. Les raisons: la météo que nous connaissons et l’abandon de l’usage de produits radicaux mais toxiques, ce qui est une bonne chose pour l’environnement et la santé publique, soit dit en passant ».

herbes1Pas assez de main-d’œuvre
L’échevin met les points sur les i: «Pour enrayer ce problème, nous disposons de deux hommes pour Philippeville, de quatre personnes et d’un camion pour les 16 autres villages et, enfin, de deux ouvriers seulement pour tous les cimetières. Ces derniers assurent en plus les enterrements. C’est peu, je le sais !».
Et d’expliquer qu’auparavant, avec l’usage des pesticides, un homme suffisait à entretenir régulièrement un village. Actuellement, il faudrait donc plus de main-d’œuvre, alors que c’est souvent la tendance inverse qui domine.
«Nous concentrons nos efforts sur les villages juste avant leur fête, pour le que tout soit propre», insiste encore l’échevin.

alouerMais quelles solutions sont envisageables pour lutter contre ces herbes envahissantes ?  » On pourrait demander, comme dans d’autres villes, que chaque citoyen entretienne le trottoir et les abords de sa maison jusqu’au filet d’eau et que chaque famille entretienne le pourtour de la tombe de ses défunts ».

Mais cela ne semble pas (encore ?) au goût du jour.  Et la population ne semble pas prête pour prendre le relais des ex-cantonniers de village.
«Pour les cimetières, nous nous sommes renseignés sur des solutions mises en place ailleurs. Il existe des allées de dalles herbeuses ou des caveaux qui s’ouvrent par le dessus. Mais ces systèmes ont aussi leurs inconvénients», constate Bruno Berlemont.

Un coûteux procédé

Quant au désherbage des espaces publics, Philippeville aurait-elle lancé l’opération sans pesticides un peu trop tôt? Ou, au contraire, cet essai permettra-t-il de dégager des solutions à plus long terme ?
L’échevin des Travaux et le chef du même service étudient actuellement une solution pratique : «Nous savons qu’il faut recommencer l’opération tous les 15 jours avec le désherbage thermique. Une autre solution semble plus efficace: la vapeur d’eau chaude».
Un fabriquant de ce type de machine apporte des éclaircissements: «La mousse se forme grâce à l’ajout, dans l’eau, d’extraits naturels de maïs et de noix de coco. Elle se dissipe au bout de quelques minutes sans résidu toxique pour l’environnement. Mais il faudra tout de même plusieurs passages (quatre la première année, et deux à trois passages la deuxième année, idéalement avant l’hiver) pour venir à bout des herbes indésirables qui poussent dans les bordures, les trottoirs, entre les pavés et au milieu des graviers». Il reste un inconvénient majeur à un tel équipement: son coût qui s’élève à environ 40 000€ !

Et au conseil communal de la fin août, c’est finalement l’achat de désherbeurs thermiques que les conseillers ont approuvé. Une dépense qui nous semble pas fort utile puisque les hommes n’ont déjà pas le temps de passer la débroussailleuse, et que ce procédé n’est guère différent puisque ce ne sont que les feuilles qui sont brûlées pas la racine… « wait and see » !


ROLY, Les bonnes volontés s’essoufflent

IMG_20160626_092700Dès 2014, Philippeville faisait figure de pionnière en matière de non-utilisation des pesticides. Décision avait été prise de ne plus utiliser de produits chimiques dans le cimetière de Roly.
À l’époque, une visite sur les lieux, en compagnie de l’échevine de l’Environnement Véronique Tichon, avait permis à quelques citoyens de se proposer pour arracher les quelques mauvaises herbes lors de leur visite au cimetière.
IMG_20160626_092622Mais force est de constater que le temps a fait son œuvre: les bonnes volontés et la main-d’œuvre se sont, sans doute, essoufflées.
Et le cimetière de Roly a doucement repris un aspect naturel. Les herbes folles y sont de retour.

 

Les maisons de village, aux quatre coins de l’entité

Avec 6 maisons de village, Philippeville est certainement l’une des entités où on compte le plus de ces lieux prédilection pour les activités intergénérationnelles.

20160614_155406La première maison de quartier, ou de village, a vu le jour à Villers-le-Gambon. Il s’agissait avant tout pour les autorités communales de préserver l’état de ses bâtiments, par leur remise en état via des subsides octroyés par la Région Wallonne. Ainsi l’ancienne maison communale de Villers a subi un sérieux lifting. Dans la foulée, un comité d’accompagnement a été mis sur pied. « Mais cela n’a pas fonctionné« , explique Karl Bondroit, chef de projet au Plan de Cohésion Sociale (PCS), « cela ne répondait pas aux besoins de la population« . Et il nous relate des petites querelles liées à l’occupation par divers utilisateurs, comme des cendres (r)amenées comme preuves pour incriminer l’un ou l’autre occupant.

La fin du bus
Mais un souffle nouveau y est insufflé suite à la disparition du bus itinérant qui proposait des activités intergénérationnelles. À partir de ce moment-là, l’ancienne maison communale du village ne cesse de se remplir au gré des diverses animations, propres au village.
Dans d’autres villages aussi les animations intergénérationnelles s’installent, pour le plus grand bonheur de tous. Dans certains lieux, ce sont des locaux destinés à un autre usage qui sont temporairement utilisé, comme à Romedenne, dans les locaux de l’école, ou à Fagnolle, en collaboration avec le club de balle pelote, ou dans les domaines du Bois de Roly et de la Forêt à Neuville. Ailleurs, ce sont des bâtiments communaux qui endossent une nouvelle vie. C’est le cas à Sart-en-Fagne, Roly, Villers-en-Fagne, Jamiolle, Merlemont. Dans cette dernière localité, c’est dans l’ancienne salle communale et une partie de l’ancienne école. « En fait, nous allons partout où on nous le demande« , explique Thibaut Sibille, le référent « Maison de Village » au sein du PCS.  Cette occupation des locaux permet de les garder en état, tout en restant au service de la population.

Une gestion centralisée
« Lorsque nous avons repris la gestion des maisons de villages, nous avons constaté une gestion un peu anarchique« , explique Karl Bondroit, « rien n’était coordonné« . Le chef de projet prône donc une rationalisation des dépenses. Avec son équipe, ils ont mis au point une convention, unique et approuvée par le conseil communal, pour toutes les maisons de village. « Si la convention est modifiée pour une maison de village, ces changements sont appliqués partout« . Cette nouvelle organisation a aussi vu l’émergence d’un seul responsable pour l’ensemble de toutes les maisons de village, en la personne de Thibaut Sibille. C’est le référent au sein du PCS.

Surice maison de village planQuant à la maison de village de Surice, dont on parle depuis de longues années, le projet a du être modifié, et donc reporté,  à plusieurs reprises pour répondre aux besoins de la population, mais aussi aux critères visant à l’attribution de subsides liés à l’isolation et à l’économie de l’énergie.