C’est un événement hors du commun qui s’imprime peu à peu dans le paysage culturel de notre région. Niché dans le cadre verdoyant de Matagne-la-Petite (commune de Doische), le Cœur de Louve Festival propose une expérience singulière : un espace de rassemblement dédié à la création féminine, au bien-être et à la reconnexion à la nature.
Un concept axé sur la bienveillance et le local
Pendant plusieurs jours, ce festival pensé par et pour les femmes (et toute personne s’y identifiant) transforme le village en un lieu de rencontre chaleureux. Loin des grands rassemblements de masse, l’événement privilégie l’intimité et la proximité :
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Un marché d’artisanes locales : Créations fait main, illustrations, soins naturels et métiers d’art régionaux sont mis à l’honneur.
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Des ateliers participatifs : Proposés en prix conscient, ils abordent aussi bien le développement personnel que les pratiques artistiques, le mouvement ou la nature.
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Une scène musicale intimiste : Des concerts et prestations acoustiques accompagnent les soirées autour du feu.
Entre tradition et retour aux sources
Inspiré par une philosophie de retour à l’instinct et au soutien mutuel, le festival attire une communauté curieuse de découvrir des alternatives locales pour se ressourcer. Entre moments de partage, découvertes culinaires et ateliers créatifs, l’initiative insuffle une dynamique nouvelle au cœur de nos campagnes.
Une belle occasion d’interroger nos manières de faire communauté et de mettre en lumière le savoir-faire des créatrices de notre coin de pays.
Plus d’infos dur la page FB de Coeur de Louves








À 8 ans déjà, sur les circuits
Course après course, elle montre qu’elle sait gérer la pression, utiliser l’énergie du public et imposer son rythme. Des qualités que l’on associe souvent aux coureurs plus expérimentés, mais qui semblent déjà naturelles chez elle.
Elle a peut-être encore des choses à apprendre, à construire. Mais une chose est certaine : lorsqu’on commence le cyclo-cross à 8 ans et qu’on gagne déjà à 16, ce n’est jamais un hasard. Et dans la boue namuroise, le nom de Laurine Demeulemeester n’a clairement pas fini de résonner. C’est festif tout çà !