Archives de catégorie : Chez nos voisins

Cœur de Louve Festival : quand la sororité et l’art s’invitent au cœur de nos villages

C’est un événement hors du commun qui s’imprime peu à peu dans le paysage culturel de notre région. Niché dans le cadre verdoyant de Matagne-la-Petite (commune de Doische), le Cœur de Louve Festival propose une expérience singulière : un espace de rassemblement dédié à la création féminine, au bien-être et à la reconnexion à la nature.

Un concept axé sur la bienveillance et le local

Pendant plusieurs jours, ce festival pensé par et pour les femmes (et toute personne s’y identifiant) transforme le village en un lieu de rencontre chaleureux. Loin des grands rassemblements de masse, l’événement privilégie l’intimité et la proximité :

  • Un marché d’artisanes locales : Créations fait main, illustrations, soins naturels et métiers d’art régionaux sont mis à l’honneur.

  • Des ateliers participatifs : Proposés en prix conscient, ils abordent aussi bien le développement personnel que les pratiques artistiques, le mouvement ou la nature.

  • Une scène musicale intimiste : Des concerts et prestations acoustiques accompagnent les soirées autour du feu.

Entre tradition et retour aux sources

Inspiré par une philosophie de retour à l’instinct et au soutien mutuel, le festival attire une communauté curieuse de découvrir des alternatives locales pour se ressourcer. Entre moments de partage, découvertes culinaires et ateliers créatifs, l’initiative insuffle une dynamique nouvelle au cœur de nos campagnes.

Une belle occasion d’interroger nos manières de faire communauté et de mettre en lumière le savoir-faire des créatrices de notre coin de pays.

Plus d’infos dur la page FB de Coeur de Louves

Laneffe : un hectare de forêt ravagé par les flammes

Un impressionnant feu d’espace naturel s’est déclaré ce début de soirée à Laneffe, mobilisant d’importants moyens de secours de la région. Le sinistre a pu être maîtrisé après avoir brûlé un hectare.

PH : Dinaphi

Il était 17h50 ce début de soirée lorsque l’alerte a été donnée. Le long de la rue de Thy-le-Bauduin à Laneffe, le feu sévissait dans un  champ. Attisé par le vent, le feu est devenu  particulièrement virulent au point de  traverser la route pour se jeter sur la forêt située de l’autre côté.

Pour contrer rapidement cette propagation, la zone de secours DINAPHI et les services voisins n’ont pas lésiné sur les moyens lourds :

  • Ph : DinaPhi

    Quatre camions citernes feux de forêt (trois de DINAPHI et un en renfort d’une zone voisine),

  • Deux véhicules citernes,

  • Une chaîne de commandement renforcée comprenant trois officiers, un officier spécialisé feux de forêt et une équipe drone pour cartographier le brasier depuis les airs.

Grâce à cette frappe coordonnée, le feu a pu être stoppé. Le bilan fait état d’un hectare de forêt calciné. La police était également sur place pour bloquer les accès et faciliter le travail des pompiers.

Une prise de risque pour les hommes du feu? L’étonnante absence de prévention médicale

Si l’on ne déplore fort heureusement aucun blessé dans les récents incendies dans notre région, un détail sur le dispositif pose question sur le terrain : aucune ambulance n’a été prépositionnée sur place à titre préventif.
On le sait, les feux de forêt en pleine période de sécheresse comptent parmi les interventions les plus éprouvantes et dangereuses pour les organismes. Entre la chaleur étouffante du brasier, l’effort physique extrême, le risque de coup de chaud ou d’intoxication par les fumées pour les pompiers au plus près des flammes, la présence d’un soutien sanitaire d’urgence semble être un minimum pour protéger ceux qui nous protègent.
Un manque de moyens, un oubli ou un choix stratégique des zones de secours ? La question mérite d’être posée, alors que la saison des incendies met déjà les effectifs à rude épreuve dans toute la région.

Incendie à Vaucelles : 6 hectares brûlés, les maisons évitées de justesse

Ce mercredi 29 juillet vers 15h20, un violent feu d’espace naturel a ravagé six hectares entre Vaucelles et Mazée. Si les habitations et le bétail ont pu être épargnés grâce aux secours et à la solidarité locale, cet épisode met en lumière des consignes de sécurité vitales pour la population.

Le feu s’est déclaré au début de la rue de la Joncquière, embrasant d’abord un sous-bois avant de traverser la route pour menacer directement les premières habitations. La cabine électrique ORES a heureusement échappé au pire, mais les flammes se sont rapidement propagées aux prairies et aux champs voisins sous l’effet d’un vent fort et particulièrement changeant.
Face à la menace qui pesait sur plusieurs dizaines d’hectares de forêt, un dispositif impressionnant a été déployé. Les pompiers venus de Philippeville, Couvin, Yvoir, Beauraing et Rochefort (avec une unité de pompage alimentée dans les étangs du village), épaulés par des renforts du SDIS 08 français, ont mené une lutte acharnée pour contenir le front de flammes.

La solidarité locale face au sol de béton

Les agriculteurs de la région ont joué un rôle crucial en acheminant des citernes d’eau et en mobilisant leurs déchaumeuses pour créer des barrières de sécurité.
Si beaucoup se demandent pourquoi ces terres moissonnées ne sont pas déchaumées systématiquement pour prévenir de tels brasiers, la raison est purement technique : la sécheresse extrême rend le sol tellement dur que le passage des engins risquerait de casser le matériel et de créer des étincelles redoutables.

Ce que cet incendie change pour votre quotidien et votre sécurité

En l’absence de travaux agricoles au moment du départ de feu, la thèse d’un simple jet de cigarette par la fenêtre d’un véhicule est fortement suspectée. Cet événement est une piqûre de rappel brutale sur les règles de sécurité en vigueur :

  • Arrêté « Sécurité Sécheresse » toujours actif : Il est strictement interdit d’allumer des feux en plein air sur l’ensemble du territoire provincial, y compris dans les jardins privés et sur les installations aménagées (barbecues, feux de camp, etc.).
    Comportement au volant : Un simple mégot jeté par la portière peut dévaster des hectares et menacer des vies en quelques minutes. La vigilance doit être maximale.

Appel urgent des pompiers : « Ne venez pas observer le feu ! »

À la suite de cette intervention délicate, le commandement des pompiers lance un message clair à la population : ne vous rassemblez jamais à proximité d’un incendie pour regarder ou prendre des photos.

Avec un vent changeant, le feu peut faire demi-tour ou accélérer à une vitesse incontrôlable, mettant directement en danger les curieux. De plus, la gestion de la foule et la protection des spectateurs canalisent une énergie précieuse dont les pompiers ont besoin pour lutter contre les flammes. En cas d’incident, éloignez-vous et laissez les routes dégagées pour les véhicules de secours.

DOISCHE : Encore un feu de paille sur un champ

Un incendie impressionnant s’est déclaré ce lundi près de Doische. Un tracteur récent et son chargement de paille ont été détruits.

Lundi vers 13 heures, un incendie s’est déclaré dans les campagnes situées au bout de la rue de la Pireuse à Doische. Alors que l’agriculteur achevait le chargement de gros ballots de paille, le feu s’est soudainement déclaré au niveau de la remorque.
La rapidité des flammes n’a pas laissé le temps de décrocher le tracteur. L’engin récent, âgé de quelques années à peine et appartenant à Hubert Vant’Westeinde,, s’est très vite embrasé et a été complètement détruit. L’attelage a également beaucoup souffert.

L’intervention des secours a été compliquée par de fréquentes rafales de vent. Les coups de rafales propulsaient alors les flammes quelques mètres plus loin, vers des pailles ultra sèches et particulièrement inflammables. Face à cette menace constante de propagation à l’ensemble du champ, d’importants moyens ont été déployés.Une pompe multifonction de Philippeville est intervenu sur les lieux, appuyé par une citerne de 12 000 litres venant de Beauraing ainsi que des autopompes feux de forêt de Beauraing et Couvin, sous la direction d’un officier de Dinant. Le bourgmestre de Doische, Pascal Jacquiez, s’est aussi rendu sur place.
Pour circonscrire le sinistre, une course contre la montre s’est engagée. Aidés par l’agriculteur qui a rapidement passé un coup de herse pour isoler la zone, les pompiers ont pu vider la paille et éteindre le foyer. Ces opérations de noyage ont exigé de longues heures de travail intensif afin de prévenir toute nouvelle reprise d’incendie.
Un peu plus tard dans l’après-midi c’est à Oignies  que les pompiers se rendaient pour un feu de forêt.

Silenrieux : une moissonneuse-batteuse prend feu rue de Falemprise

Un début d’incendie s’est déclaré ce mercredi 15 juillet, aux alentours de 23h00, rue de Falemprise à Silenrieux. Une moissonneuse-batteuse, appartenant à M. Mille, un agriculteur basé à Soumoy, a soudainement pris feu en plein travail.

Heureusement, le sinistre a pu être rapidement maîtrisé. Le premier véhicule arrivé sur les lieux, la citerne des sapeurs-pompiers de Cerfontaine, est parvenu à fixer les flammes très vite, efficacement épaulé par l’agriculteur lui-même. Cette réactivité a permis d’éviter que le brasier ne se propage aux cultures environnantes.

Ph : Dinaphi

​D’importants moyens de secours avaient néanmoins été mobilisés par précaution. Les pompiers de Philippeville ont dépêché sur place des pompes multifonctions, une autopompe feux de forêt ainsi qu’un officier de garde. Une autopompe feux de forêt de Couvin est également venue en renfort, tandis que la police de la zone Hermeton et Heure sécurisait les abords.

Ph Dinaphi

L’incident n’a fait aucun blessé. Concernant l’origine du sinistre, la piste accidentelle est privilégiée : un échauffement de la machine, combiné à l’accumulation de poussières particulièrement sèches, aurait provoqué le départ de feu.

Ph Dinaphi

Projet de parc éolien à Doische : l’enquête publique est ouverte

La commune de Doische fait l’objet d’un projet d’implantation de quatre éoliennes, porté par la société WattElse en partenariat avec la coopérative Émissions Zéro. Le dossier est actuellement soumis à l’enquête publique, permettant aux riverains de prendre connaissance des détails et de formuler leurs observations.


Les caractéristiques techniques du projet


Le projet prévoit l’installation de quatre éoliennes d’une hauteur maximale de 200 mètres. Pour optimiser l’intégration de cette production sur le réseau électrique, le dispositif comprend également une unité de stockage par batteries d’une capacité de 20 MWh.
Production estimée :Entre 42 et 53 GWh par an, ce qui représente l’équivalent de la consommation annuelle de 12 000 à 15 000 ménages.Le dossier intègre près de 10 hectares d’aménagements écologiques sur le site, visant à favoriser la biodiversité locale.

Le dossier intègre près de 10 hectares d’aménagements écologiques sur le site, visant à favoriser la biodiversité locale.

Une participation citoyenne

La spécificité de ce dossier repose sur le partenariat avec la coopérative agréée Émissions Zéro. Si le permis de construire est octroyé, le plan prévoit qu’une des quatre éoliennes prenne un statut « citoyen ».
Ce modèle de fonctionnement implique plusieurs aspects pour les habitants de la région :
– Actionnariat populaire : la possibilité pour les riverains d’acquérir des parts de la coopérative pour devenir copropriétaires de cette éolienne.
– Retombées financières : le versement potentiel d’un dividende annuel aux coopérateurs, indexé sur les résultats de la production.
– Fourniture d’énergie : l’accès aux offres d’électricité de Cociter, le fournisseur lié aux coopératives citoyennes wallonnes.

Comment consulter le dossier et s’exprimer ?


L’enquête publique est ouverte jusqu’au 1er septembre 2026. Durant cette période, les citoyens peuvent consulter l’intégralité des documents et formuler leurs remarques, avis ou objections auprès des administrations communales concernées : Doische, Philippeville, Viroinval et Hastières.


–> Un atelier de rencontres individuelles est organisé par les porteurs de projet le 20 août de 17h à 20h à la Salle de Quarante (rue Martin Sandron, 114 à Doische). Cette rencontre se fait sur inscription préalable via l’adresse info@emissions-zero.coop.

Les détails concernant la participation citoyenne et la plateforme de soutien mise en place par la coopérative sont accessibles sur leur site internet (www.emissions-zero.coop/page/eolien-doische).

Oh : wikipedia

Mazée : le feu se déclare dans un fossé


La sécheresse qui dure depuis plusieurs jours amène son lot de feu de broussailles. Après Olloy plus tôt dans la journée, c’était le tour de Mazée.

Dimanche après midi un agriculteur, occupé aux moissons, a repéré que des flammes dévoraient les herbes sèches d’un accotement le long d’une terre de culture, dans les campagnes entre Niverlée et Mazée, rue Grands Champs. Tandis que les pompiers étaient requis, l’agriculteur, à l’aide de son engin télescopique (Manitou), s’affairait à recouvrir les flammes de terre pour enrayer la propagation du feu. A l’arrivée du véhicule spécialisé en feu de forêt de Couvin et de la citerne de Philippeville, l’incendie était maîtrisé. « Ils ont toutefois noyé les lisières pour éviter toute reprise« , précise le porte-parole parole de la zone Dinaphi.
A la suite de cette nouvel incendie en milieu naturel, et face au prochains jour de forte sécheresse, il est recommandé à la population la plus grande prudence avec les mégots de cigarette notamment

Photo prétexte

Le gel dégrade la N5 à Roly et Somzée

La Nationale 5 entre Philippeville et Couvin a connu de graves dégradations de la chaussée ce week-end, principalement entre Roly et Frasnes-lez-Couvin, en direction de la France. Sur environ 7 km, des affaissements et trous profonds ont provoqué de nombreuses crevaisons et pannes, immobilisant plusieurs automobilistes.
Depuis vendredi, les témoignages se multiplient, évoquant une vingtaine de véhicules touchés. Malgré des réparations provisoires (gravier puis tarmac à froid), la situation est restée problématique. La Sofico a confirmé ces interventions temporaires et annoncé que la bande de droite vers la France sera interdite à la circulation.
D’autres réparations ont également été effectuées à Roly et Mariembourg, cette fois en direction de Charleroi.

D’autres zones de la N5 sont également impactées, comme à hauteur de Somzée, dans les deux sens de circulation, là ou la tracé des bandes de circulation avait été récemment redessiné. La Sofico informe aussi que dès que possible, déjà ce dimanche si les conditions le permettent, deux autres portions de la N5 vers la France, à Somezée, seront également fermées en attendant les réparations.

En attendant une remise en état complète, les usagers sont invités à redoubler de prudence sur cet axe fortement fréquenté, régulièrement pointé du doigt pour la dégradation persistante de son revêtement. Si le lien de causalité à effet, entre l’état de la route et les dégâts subis peut effectivement être prouvé, il est possible d’introduire une plainte via le site internet sofico.org/fr/introduire-une-plainte/

Laurine Demeulemeester, le cyclo-cross dans la peau depuis toujours

On dit souvent que le cyclo-cross est un sport de caractère. Quand on observe Laurine Demeulemeester, de Gochenée, en course, difficile de ne pas acquiescer. À seulement 15-16 ans, la jeune Namuroise dégage déjà cette impression rare d’assurance et de détermination, celle qu’on retrouve chez les coureurs qui savent très tôt où ils veulent aller.
Dans notre région, le cyclo-cross n’a pas toujours eu la place qu’il mérite. Longtemps dominée par la Flandre, la discipline s’est peu à peu développée autour de Mettet et de Dinant, portée par quelques passionnés convaincus que la boue, les escaliers et les efforts violents avaient aussi leur public en Wallonie. Aujourd’hui, les épreuves se multiplient… et les talents locaux aussi.

Un sport qu’on ne choisit pas par hasard

Pour beaucoup, le cyclo-cross ressemble à du VTT. Mais lorsqu’on est au bord du circuit, la différence saute vite aux yeux. Le vélo d’abord, plus proche de celui de la route. Et surtout le parcours : escaliers à gravir à pied, bacs de sable, graviers, boue collante, poutrelles à franchir. Ici, pas question de souffler. On court, on porte son vélo, on relance sans cesse. C’est dur, parfois ingrat, mais terriblement spectaculaire.
Un sport qui demande une énergie folle… et qui ne pardonne rien. Autant dire qu’il ne s’adresse pas à tout le monde.

À 8 ans déjà, sur les circuits
Pour Laurine, pourtant, le choix s’est fait très tôt. À seulement 8 ans, elle prenait déjà le départ d’une épreuve de cyclo-cross sur le site du Caillou à Anseremme, à l’invitation de David Hottias.

Un souvenir fondateur.
À cet âge-là, on joue encore beaucoup. Laurine, elle, découvrait déjà l’odeur de la boue, le stress du départ et la fierté de franchir une ligne d’arrivée.
Depuis, les saisons ont passé, mais l’envie est restée intacte. Mieux encore : elle s’est transformée en ambition.

Des résultats qui parlent d’eux-mêmes
Sous les couleurs du Golazo Young Lions / AA Drink Young Lions, Laurine Demeulemeester s’impose aujourd’hui comme l’une des meilleures de sa catégorie chez les U17. À Namur, sur le redoutable circuit de la Citadelle, elle a décroché un nouveau succès, devant un public conquis. Une victoire qui n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’un travail constant et d’une maturité impressionnante pour son âge.
Course après course, elle montre qu’elle sait gérer la pression, utiliser l’énergie du public et imposer son rythme. Des qualités que l’on associe souvent aux coureurs plus expérimentés, mais qui semblent déjà naturelles chez elle.

L’avenir devant elle
Laurine Demeulemeester incarne parfaitement cette nouvelle génération qui fait grandir le cyclo-cross wallon. Une génération formée localement, passionnée, et capable de rivaliser avec les meilleures sur des circuits exigeants.
Elle a peut-être encore des choses à apprendre, à construire. Mais une chose est certaine : lorsqu’on commence le cyclo-cross à 8 ans et qu’on gagne déjà à 16, ce n’est jamais un hasard. Et dans la boue namuroise, le nom de Laurine Demeulemeester n’a clairement pas fini de résonner. C’est festif tout çà !

FLORENNES : Blessée en trottinette

Après une lourde chute à trottinette à Florennes, Sabrina voudrait remercier les personnes qui se sont porté à son secours.

Vendredi, la journée avait pourtant bien commencé pour Sabrina, une florennoise d’une trentaine d’année. Comme tous les jours, elle grimpe sur sa trottinette pour aller à son travail, en titres services. Les trajets en trottinette, elle y est désormais habituée, voici 2 ans qu’elle utilise ce moyen de transport pour effectuer les quelques kilomètres qui lui sont nécessaires dans ses divers déplacements.
Vendredi matin donc, équipée de son casque, elle descendait la rue St Jean à Florennes lorsqu’elle a perdu le contrôle de la trottinette. Elle s’est écroulée sur le sol. Fort heureusement, aucune voiture n’était à sa hauteur à ce moment. Sous le choc, le visage en sang, elle cherche ses lunettes et tente de se remettre debout lorsqu’un automobiliste, qui la suivait, s’est immédiatement porté à son secours. Il la met en sécurité sur le bord de la chaussée et essaie de nettoyer le visage ensanglanté de la jeune dame. Pendant ce temps là, un second automobiliste appelle les secours. Une troisième personne s’arrête également pour leur venir en aide. « En attendant l’ambulance, ces trois personnes sont restées à mes côtés, je me sentais rassurée« , raconte Sabrina étonnée mais ravie de cette bienveillance. Souffrant de plusieurs contusions, elle sera transportée à l’hôpital pour un examen. Par l’intermédiaire de ces quelques lignes, elle voudrait remercier encore ces personnes qui l’ont rassurée lors cet accident. Quant au fait de remonter sur une trottinette, Sabrina préfère attendre encore quelques jours…