Archives de catégorie : Chez nos voisins

Corenne : première ronde

FLORENNES : Première ronde corennoise
Dans le cadre de l’habituelle fête du village, le comité des fêtes a innové et a mis sur pied sa première ronde corennoise ce samedi. « Nous nous sommes décidés, il y a une grosse quinzaine de jours« , explique Sébastien Marotte, « entre les invitations, la préparation du parcours et les quatre intendances, nous n’avons pas chômé ! » Et les organisateurs sont heureux puisqu’un tout petit peu moins de 200 personnes ont arpenté les 8 km de promenades dans les campagnes.

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« Quatre arrêts sont prévus, soit tous les deux km » explique-t-on à la table des inscriptions. « A chaque arrêt, vous pourrez déguster une bière spéciale régionale, à savoir la Broignoise, Mademoizelle Bibiche, la Pils and Love et la griotte« . En plus de cela un petit en-cas était offert à chaque halte, omelette, assiette froide, pain grillé-camembert et sirop de Liège, et en finale, une glace artisanale, parfum au choix !

Dernière Heure du 29/09/16
Dernière Heure du 29/09/16

Le moins qu’on puisse dire, c’est que pour une première, c’était une vraie réussite. C’était d’ailleurs aussi l’avis de cette fratrie nombreuse, des franchimontois, qui participent à la ronde de la Cervoise depuis près de 10 ans : « Ici, c’est une vraie marche ! On élimine en marchant ce qu’on vient de boire, mais je pense que ici nous avons plus bu d’eau que de bières tant il faisait chaud ! »

 

30 bougies pour Variation

C’est dans l’espace«Le Manège» à Givet que les danseurs de Variation ont présenté leur spectacle annuel «A-Z Art »,un spectacle grandiose.

Celui-ci a en effet été créé et mis en scène par la chorégraphe locale bien connue Catherine Dive. «Partir au hasard à la recherche de son art. Voilà la tâche de cette jolie muse. Amour, rigueur, talent… voilà ce dont elle aura besoin.»

Le public a été transporté dans le monde des 9 arts reconnus avec un tableau d’ouverture époustouflant dans le monde de la Grèce Antique mais futuriste avec des cubes mobiles qui voyagent tout le long du spectacle grâce à la jeune muse interprétée par la talentueuse Naia Magain.

variation 2Un public particulièrement ému

C’est à un défilé de 45 tableaux colorés et variés, chorégraphiés par C. Dive et sa fille Anne-Laure Conrath que le public a assisté avec un mélange subtil entre la danse classique, le Hip-Hop, le Ragga, le Jazz et le contemporain sur une bande-son qui a su ravir les oreilles, sans parler du talent de tous ces jeunes artistes qui, au fil des années, attrapent une technique impressionnante, des jeunes motivés et passionnés qui évoluent sur scène à un rythme soutenu et avec une telle expressivité que le public en est ressorti ému…

Notons que Catherine n’a pas oublié de rendre hommage à notre pays avec la chorégraphie contemporaine «Bruxelles, ma belle»…un moment suspendu.

variation 3Une surprise pour les trente ans de Variation

lors du final, les élèves ont particulièrement ému à leur tour la fondatrice Catherine: gâteau, musique, fleurs, feux d’artifice de confettis…

En effet, comme l’a expliqué Catherine, Variation a commencé sur le bout des pieds avec le classique et le jazz uniquement mais depuis, l’école s’est enrichie de nouvelles disciplines: la barre à terre, les pointes, la danse contemporaine sans oublier le Hip-Hop, le Ragga et la Zumba grâce à sa fille Anne-Laure qui est venue la rejoindre dans cette merveilleuse aventure.

M-F. Lareppe

 

Ensemble contre le cancer, avec les élèves de l’IND et le Rotary

Le parc des Ducs de Florennes a connu une animation toute spéciale ce we. Pour la troisième année consécutive, le comité organisateur florennois du Relais pour la vie, avait invité nombre d’associations à s’unir pour lutter contre la maladie.
Le principe : effectuer, en équipe et en relais, 24 heures de marche ou de course sur un parcours long d’un demi-kilomètre dans le parc et le bois environnant. Un grand nombre d’association ont pris part à cette manifestation, des vieux tchinsses de Lautenne aux femmes en blanc du home Degrange de Florennes, en passant par les D’jones t’Chats de Vodecée, sans oublier les très nombreux élèves de l’Institut Notre Dame de Philippeville.

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Tout au long des 24 h, les équipiers se relèves pour assurer une présence sur le circuit, mais aussi dans les stands. Les matelas sont gonflés et les couvertures dépliées, c’est qu’il fait très frais en cette nuit d’octobre.  Certaines équipes, pour se réchauffer, décident de courir pour se réchauffer. Au rayon des améliorations, les participants sont nombreux à demander un compteur… de kilomètres : « on pourra dire que nous avons parcourus autant de kilomètres pour combattre le cancer, pas pour une compétition entre équipe, mais pour nous motiver encore plus ! »

Phil ind relais
La Dernière Heure, le 12/10/15

L’implication d’une école

Chaque équipe participante, outre son inscription, c’est le bénéfice des ventes de chaque stand qu’elle verse dans la grande caisse commune ! L’espoir était de dépasser le record établi l’an dernier, soit 4000 euros… Hélas, malgré toutes les bonnes volontés, ce chiffre ne sera pas dépassé.
Pour les élèves de Philippeville, l’équipe la plus nombreuse, soit une septantaine, c’était la suite d’une histoire qui ne demande qu’à grandir… Elle a débuté l’an dernier, avec une petite équipe de seulement 7 élèves… qui sont revenus enchantés de cette première expérience. Il y a quinze jours, avec l’aide très précieux du Rotary de Florennes-Philippeville-Walcourt, les élèves ont participé à une séance d’information sur le but poursuivi par cette opération, et les sections sociales de l’école ont immédiatement et massivement embarqué dans le projet. Tous les élèves se sont relayés pour tenir les stands de vente destinés à récolter encore plus de fonds. C’est le Rotary qui se chargeait de payer l’inscription des élèves… pas de moins de 700 euros étaient donc dores et déjà acquis à la cause… sans compter les produit des ventes des différents produits.

Un chien abattu par la police à Rosée

FLORENNES : Rosée
Un Am Staff abattu par mesure sécurité
La propriétaire d’un American Staff est choquée : des policiers ont tué son chien, sur sa propriété. Les policiers se sont sentis menacés.
La semaine dernière, Bonjo, un jeune american-staff, a été abattu par une patrouille de Police, dans une propriété privée à Rosée. Son adoptante n’en revient pas : elle était présente dans sa maison au moment des faits !
Comme tous les soirs vers 19h, Marie-Paule laisse la porte ouverte à son chien pour qu’il puisse se dégourdir les pattes et faire ses besoins, dans sa propriété clôturée, à la route d’Agimont à Rosée. Il s’agit d’un jeune american Staff qu’elle a recueilli il y a trois mois. Alors qu’elle décide de le faire rentrer, elle l’appelle, mais ne le voit pas rentrer. Elle décide d’aller à sa rencontre, et c’est là qu’elle entend un coup de fusil ! Un policier venait d’abattre Bonjo qui se trouvait dans la seconde partie de son terrain occupé par des moutons. Pour Marie-Paule, c’est la consternation ! Elle ne comprend pas pourquoi ces policiers ont tué son chien, sur sa propriété ! « Oui, il avait quasi tué un mouton, mais sur ma propriété. et je me suis déjà arrangée avec le propriétaire des animaux » dit-elle effondrée. « Ils auraient pu venir frapper à la maison, j’étais là ! »

Une pétition de près de 3000 signataires
En guise de soutien et par mesure de protestation, une pétition a été mise en ligne et compte déjà un peu plus de 2700 signataires ! « Pour que les policiers arrêtent de se prendre pour des cow-boy. parce qu’on ne tire pas sur un chien pour délit de sale gueule« , c’est un des nombreux commentaires que l’on peut y lire. Forcément, la pétition ne laisse pas la parole aux forces de l’ordre.
Contacté, l’adjoint du commissaire divisionnaire de Flowal, Stéphane Leroux, commente le PV dressé par l’équipe de policiers de la zone Hermeton et Heure qui sont intervenus ce lundi en début de soirée. « L’équipe rentrait d’une mission. ils ont aperçu le chien,en liberté et sans surveillance dans la prairie, occupé à attaquer les moutons. Deux bêtes étaient blessées aux pattes, la troisième était dans la gueule du chien.Ils ont tenté de lui faire lâcher le mouton, mais sans succès.le chien s’est même élancé en leur direction en grognant et l’air très menaçant ! »
Malgré le grillage d’1,5m qui les séparent, les policiers se sont sentis menacés et en danger, « ils n’ont pas eu d’autre choix que de faire feu sur le chien…ce n’est pas de gaité de cœur que l’on doit prendre de telles mesures, mais il faut bien se dire qu’heureusement ce n’était qu’un mouton, et pas un enfant qui passait par là« . En vertu de l’art. 24 de la loi sur la fonction de police, des mesures peuvent être prises à l’égard des animaux dangereux afin de mettre fin à leur divagation : le placement en refuge ou la mise à mort. « Dans le cas de figure qui nous occupe, les policiers se sont retrouvés dans une situation que l’on peut qualifier « d’état de nécessité » (péril imminent et grave, le chien attaquant ou adoptant un comportement agressif envers les policiers) et n’ont eu d’autres choix que de mettre à mal le chien dangereux« ,précise le commissaire principal Stéphane Leroux.

J-L.J

Dans la DH : 
Bonjo, un jeune américan staff, a été tué par une patrouille de police lundi dernier à Rosée. Il s’était montré menaçant envers les policiers.

Les faits se sont produits lundi dernier, peu avant 20h. Sa propriétaire, Marie-Paule, qui est en fait sont adoptante, venait de le laisser se dégourdir les pattes dans sa propriété clôturée. Soudain, elle entend un coup de feu. Elle accourt dehors et constate que son brave Bonjo, qui s’était faufilé sous la clôture voisine, s’était attaqué aux moutons, et que c’était vers lui qu’était dirigé le coup de feu ! Il a été tué sur le coup. Elle s’indigne et ne comprend pas l’action des policiers. Elle était présente à ce moment-là pourtant …

C’est une équipe de la Police Hermeton et Heure, en rentrant d’une mission d’appui à leurs collègues de Flowal, qui avait remarqué que le chien avait déjà attaqué 2 moutons et en tenait un troisième dans sa gueule. Les policiers ont bien tenté d’interpeler l’animal pour lui faire lâcher sa proie, mais le chien s’est montré agressif en grognant et en se dirigeant vers les forces de l’ordre. Bien qu’il y ait une clôture entre eux et le chien, mais haute de seulement 1,20 environ, les policiers ont estimé qu’ils étaient en danger et l’un d’eux a fait usage de son arme de service.

Sur la toile les réactions s’enflamment et une pétition est lancée : « Justice pour Bonjo ». Hier soir, elle récoltait déjà plus de 2.600 signataires. Les réactions ne sont pas tendres envers les forces de l’ordre : « On est se sent très courageux avec un flingue dans la main…surtout pour abattre un chien inoffensif et sans défense », « C’est inadmissible mais pour qui se prennent ils ces policiers ??? Ils auraient pu blesser n’importe qui et ont tué ce pauvre chien qui n’a rien fait ! » ! Evidemment, la pétition ne donne pas tous éclairages nécessaires de cet événement pour comprendre la réaction des policiers.

« Bien sûr, on espère ne pas en arriver là », explique Stéphane Leroux à la police de la zone FloWal, « les policiers se sont retrouvés dans une situation que l’on peut qualifier « d’état de nécessité ». ( péril imminent et grave, le chien attaquant ou adoptant un comportement agressif envers les policiers) et n’ont eu d’autres choix que de mettre à mal le chien dangereux. »

Dans la Nouvelle Gazette :
Rosée: Jo a été abattu par deux policiers dans son jardin

«  C’est une bavure policière  », lance Marie-Paule Geivaerts, les yeux embués de larmes. Cette habitante de Rosée (Florennes), a perdu Bonjo, surnommé « Jo », lundi dernier, dans des conditions interpellantes.

 Entre Jo et les policiers, un fossé... et une solide clôture.

N.V./D.R.

Entre Jo et les policiers, un fossé… et une solide clôture.

L’American Staff d’un an et demi a été abattu par deux policiers. «  Il jouait dans le jardin. Vers 19h55, je l’ai appelé. Et j’ai entendu un coup de feu  », explique-t-elle, submergée par l’émotion.

Marie-Paule se précipite plus loin dans sa propriété, là où son jardin longe la route. «  J’ai vu deux policiers sur l’asphalte, de l’autre côté de la clôture et mon chien, mort. Ils ont dit que Jo avait été agressif envers eux et que c’était un chien errant ! Non ! Il était chez lui, pucé et avec un collier ! »

Les rotariens se retroussent les manches

Pas moins de trois cents amateurs de golf se sont réunis durant 3 jours à Florennes, à l’invitation du Rotary de Florennes-Philippeville-Walcourt. Les différents membres de ce dynamique service-club se sont investi corps et âme durant plusieurs jours pour que tout se déroule comme prévu. « Pas question de faire appel à un traiteur, sinon, nous perdrions une partie des bénéfices que nous destinons aux divers œuvres et à notre opération mazout et bois de chauffage » explique Philippe Dewez, le président de la section locale. Même si on se trouve ici sur un terrain de golf, on est loin de l’image que l’on se faisait des rotariens, le costume trois pièces tiré à quatre épingles et le cigare au coin du bec. Ici, c’est plutôt petite chemise d’été et simple jeans, dans une ambiance très familial et détendue.
Outre le défi sportif, c’était aussi une concentration de voitures ancêtre qui avait lieu au même endroit. On ainsi pu admirer les bolides qui faisaient la fierté de leur propriétaire : des MG côtoyaient des 2 CV, des Ford Mustang, des Triumph, et aussi une superbe Peugeot 301 de 1935.
« Cette manifestation, c’est la plus grosse partie de notre récolte de fonds pour nos différentes actions » explique encore Philippe, « et avec l’hiver qui arrive, nous pourrons encore aider des personnes, qui ne peuvent pas bénéficier de l’aide du CPAS, en leur offrant du mazout ou du bois de chauffage« . De bien belles actions de solidarité donc.

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Faut-il se réjouir de la fin des classes uniques ?

Dans notre entité de Philippeville, on compte encore 5 écoles où 1 seul instituteur se trouve devant les élèves de 1, 2 3, 4, 5 et 6ème année primaire. « C’est une richesse » disent les enseignants, rejoints par leur échevine de l’enseignement, Véronique Tichon.

Nouvelle Gazette 02/10/2015
Nouvelle Gazette 02/10/2015

A Couvin, on se réjouit de ne plus en avoir ! C’est l’échevine Laurence Plasman qui le dit : « Les enseignants, mais aussi les enfants, pourront travailler de manière plus efficace dorénavant« . Pourtant, dans l’entité voisine, à Viroinval, l’échevine Fabienne Decock déclare, en parlant d’une classe unique à Le Mesnil  : « Cette classe unique offre un univers familial qui convient bien aux enfants et à certains en particulier. Je me souviens d’un écolier venu de l’enseignement spécialisé qui y a retrouvé ses marques et a repris, après, le chemin de l’enseignement classique. »

Lire aussi dans « Le soir »: « Et si la classe unique était la solution ? »

Terrible accident sur la route des Barrages à Walcourt

Samedi vers 22h45, un terrible accident impliquant plusieurs véhicules dont une moto s’est produit sur la route des Barrages à Walcourt. Plusieurs ambulances ont été envoyées sur les lieux.
On dénombrerait plus de cinq personnes blessées, et deux personnes décédées…. Les forces de Polices et les Pompiers sont toujours sur les lieux.

http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150712_00675958