Well’ Camps : une aide concrète pour assurer le bon déroulement des camps scouts sur le territoire communal !
Depuis 2007, le projet Well Camp permet aux communes d’engager des jeunes chargés de coordonner le bon fonctionnement des camps scouts qui se trouvent sur leur territoire. Cette année encore, la Ministre Valérie De Bue a débloqué des fonds pour permettre à ces communes l’engagement de ces étudiants jobistes.
Chaque année, plus de 100.000 jeunes scouts partent à la découverte de notre belle Région et plantent leur tente le temps d’un été dans une commune wallonne. Depuis 2007, afin d’encadrer au mieux l’organisation de ces camps, des étudiants jobistes sont chargés de leur bon fonctionnement et d’assurer une cohabitation optimale entre les mouvements de jeunesse, les riverains et les communes. C’est dans cet objectif qu’est né le projet Well’Camps !
Pour cette année 2019, la Ministre des Pouvoirs Locaux a débloqué un budget de plus de 33.000€ pour 40 communes bénéficiaires !
Valérie De Bue : « Les camps sont une belle occasion de découvrir la richesse de notre Wallonie ! C’est aussi une opportunité pour les communes qui peuvent mettre en avant leur patrimoine. Mais tout ceci doit se faire dans un respect mutuel. Ces jobistes qui ont un rôle d’intermédiaire permettent aux jeunes scouts de prendre connaissance de toutes les réglementations locales mais aussi d’être avertis de tout ce que la commune qui les accueille peut leur offrir. »
Dans notre région, voici les communes participantes :
Localité
Nombre de camps
Subvention accordée
Couvin
79
915,60€
Viroinval
100
1220,80€
Dinant
22
610,40€
Pour ce qui est du calcul des subventions, l’Administration évalue le nombre d’heures de travail nécessaire sur chaque camp. Deux communes accueillant le même nombre de camp, mais l’une sur une plus longue période que la première, ne recevront donc pas la même subvention.
C’était le dernier jour, ce jeudi 17/01/18 pour le cinéma Le Manège à Givet. Les portes sont fermées, le personnel est rentré chez lui. Un conflit oppose depuis longtemps l’association « Le Manège », vieille de 25 ans et employant 9 salariés, et la municipalité de Givet. Ce que reprochent les élus politiques à l’association, c’est une mauvaise gestion, notamment en ce qui concerne les frais de fonctionnement. « Or depuis 4 ans l association a toujours été en positif avec une gestion parfaite, tempère le directeur, le déficit de l’an dernier n’est dû qu’à une diminution de la subvention municipale. ». Pour lui, il y a une réelle volonté de nuire à l’association de la part du pouvoir politique.
L’idée de la Ville serait de reprendre la gestion du cinéma en tant que régie municipale, « ce qui signifie qu’il n’aura pas accès à un grand nombre de sorties nationales et pourtant la Mairie nous explique qu‘elle reprend la gestion du cinéma », explique le futur ex-directeur de l’association, Benoit Giorgini. En attendant la finalisation de cette reprise, le cinéma a fermé ses portes ce jeudi : « rien n’a encore été préparé, le personnel que la ville reprendrait n’a pas de contrat et sont toujours les employés de l’association ». Ne voulant pas jouer avec la sécurité des gens vu qu’aucune assurance n’est possible si la Ville ne transmet pas de convention d’occupation des lieux (demandée depuis décembre), la présidente de l’Association le Manège, Françoise Ménagé, a décidé de fermer les portes, jusqu’à nouvel ordre.
Près de 700 élèves ont envahi la base militaire de Florennes pour en découvrir la face cachée. Certains ont à présent une idée de carrière.
C’est le Colonel-Aviateur Didier Polomé qui présente le cadre de cette opération novatrice. « Nous avons remarqué un vif intérêt des jeunes pour ce que nous faisons ici lors des festivités liées au septantième anniversaire de la base. En accord avec les instances de la Défense, nous voulions démystifier les divers métiers exercés au sein de notre base« . L’invitation est donc partie en avril dernier vers toutes les écoles de la région, de Couvin à Namur, de Dinant à Philippeville. « 660 élèves visiteront les 15 stands durant ces trois jours, explique Mireille Kubica, Commandant d’Aviation – Commandant d’Escadrille, ils sont répartis dans 13 groupes d’une trentaine, et encadrés par autant de réservistes« .
Suite à l’inauguration, d’ici peu, des 22 derniers kilomètres de l’autoroute A304 en France (entre La Francheville et Le Piquet), la SOFICO et la Direction générale opérationnelle Routes et Bâtiments (SPW) proposent de faire le point sur le chantier autoroutier du contournement de Couvin en Belgique.
Phase 1 – Frasnes au Ry de Rome :
La phase 1, regroupant la réalisation du double pertuis de l’Eau Noire et du tronçon d’environ 4,6 km entre Frasnes et le Ry de Rome, a été inaugurée et totalement ouverte à la circulation à mi-octobre 2017. (Les quatre giratoires construits sur ce tronçon étaient, pour leur part, déjà utilisés par les usagers depuis la mi-2016.)
On relève, sur ces 4,6 km, 780 passages de camions par jour ouvré. Il s’agit d’une excellente nouvelle puisque ce sont donc 780 passages de camions en moins, chaque jour, dans la ville de Couvin. Si on extrapole ces chiffres sur une année (environ 250 jours ouvrés), cela représente près de 200.000 camions en moins en transit dans le centre de Couvin. L’objectif premier du contournement, qui était de désengorger le centre de Couvin afin d’améliorer le cadre de vie des riverains ainsi que la sécurité routière, est donc tout à fait atteint !
Au niveau des nationalités, on remarque que les poids lourds immatriculés en Belgique représentent 62% du trafic et les autres nationalités 38%. Partant du constat que l’entièreté du contournement n’est pas encore opérationnelle, on enregistre un trafic essentiellement local, ce que traduisent ces chiffres. Une augmentation du trafic sera attendue sur cet eurocorridor en voie de formation.
Concernant les recettes générées, dans la mesure où le prélèvement kilométrique s’applique indifféremment à l’E420 et à la N5, le report de trafic de la N5 sur l’E420 est le seul effet des mesures d’interdiction (sauf trafic local).
Les recettes se chiffrent à environ 480 € par jour ouvré et sont donc de 120.000€ sur une année.
Phase 2 – Ry de Rome à Brûly (frontière française) :
La seconde phase porte sur la réalisation du plus long tronçon du contournement, soit une distance de 8,1 kilomètres entre le Ry de Rome et Brûly à la frontière française. Les opérations de terrassement sont terminées. Les ouvrages d’art sont en cours de réalisation et quasiment terminés. Les travaux d’aménagement de la voirie ont, comme prévu, débuté au printemps. Ils devraient être achevés au printemps 2019, avant si les conditions météorologiques le permettent. Les travaux de parachèvement (accotement, aménagement des fossés, signalisation, éclairage…) seront réalisés par la suite. L’objectif reste donc d’ouvrir la phase 2 à la circulation au second semestre 2019,voire avant si les conditions météorologiques le permettent.
Comme expliqué antérieurement, durant cette phase 2, il a fallu faire face à des problèmes liés à la nature du sol, tout aussi impossible à détecter que ceux de la première phase lors des essais géologiques. Les profils des talus ont dû être adaptés, ainsi que ceux de trois ouvrages d’art.
Phase 3 – Trémie sous la voie ferroviaire
Cette troisième phase vise à construire un ouvrage d’environ 800 mètres de long dont 80 mètres de tunnel pour permettre le passage de la N5/E420 sous la voie ferroviaire. Cette trémie sera, en venant le Charleroi, la porte d’entrée du contournement de Couvin en direction de la France.
Les travaux préparatoires, le déplacement des impétrants et les travaux portant sur le bassin d’orage de cette troisième phase ont été réalisés. La première moitié de la trémie est actuellement en cours de réalisation : deux rangées de pieux sécants ont pu être posées, ainsi que la dalle de toiture du tunnel. Les ancrages sont en cours de placement. Les opérations de terrassement de cette demi-trémie et le placement des ouvrages temporaires de retenue des terres sont également en cours.
Juin 2018
Cette première moitié de trémie devrait être achevée mi-2019, permettant ainsi d’y faire circuler le trafic en 2X1 bande pendant la réalisation de l’autre moitié de la trémie.
Mi-2019
Cette dernière phase devrait être totalement achevée à la mi-2020, permettant alors de passer en circulation 2X2 bandes.
Mi-2020
La phase 3 accuse du retard sur le planning initial suite, notamment, à des problèmes rencontrés avec les impétrants. En effet, certains tracés ont dû être revus notamment en raison de l’hétérogénéité du terrain. La réalisation des pieux(plus de 1.200 dont la plupart vont jusqu’à plus de 10 mètres de profondeur) a nécessité beaucoup plus de temps que prévu par l’entreprise (rendements surestimés).
Cette phase s’avère également particulièrement complexe à mettre en œuvre suite aux nombreuses contraintes techniques puisque pour rappel, elle s’effectue à une très forte proximité de la voie ferroviaire. Des coupures de trafic ont dû être planifiées en bonne collaboration avec Infrabel pour permettre de réaliser certaines opérations (interdiction pour des raisons de sécurité évidentes de travailler à moins de 6 mètres de la voie).
Une vidéo du contournement de Couvin et des photos des différentes phases, réalisés en juin 2018 par drone, sont disponibles via ce lien :https://we.tl/3XzNMLUQjB
Les quatre phases du contournement de Couvin
Phase 1 a : aménagement du double pertuis de l’Eau Noire (réalisé d’octobre 2011 à septembre 2012).
Phase 1 b : construction de la portion de Frasnes au Ry de Rome (de novembre 2013 à mi-octobre 2017).
Phase 2 : construction de la portion du Ry de Rome à Brûly (d’août 2015 jusqu’au second semestre 2019)
Phase 3 : réalisation du passage sous la voie de la SNCB à Frasnes (d’octobre 2016 à mi 2020 MAIS ouverture partielle mi 2019).
Phase 4 : pose des équipements électromécaniques (éclairages, etc.). Cette phase sera réalisée de manière simultanée sur les différents tronçons concernés.
POUR RAPPEL
La nécessité de créer une route permettant de contourner le village de Couvin aurait déjà été évoquée en… 1546 ! Il faudra attendre plusieurs centaines d’années pour que le projet prenne une allure officielle avec deux propositions de tracés par le Conseil Communal de Couvin en 1973.
C’est pourtant le 23 juillet 1996 que l’axe Frasnes-Brûly est officiellement identifié comme chaînon manquant sur le réseau transeuropéen de transport par le Conseil européen. Cette liaison, poursuivie en France par l’A304, a pour objectifs :
De parachever l’itinéraire entre le nord de l’Europe et toute la Méditerranée ;
D’augmenter la fluidité de parcours pour les transporteurs routiers et pour les véhicules légers qui se dirigeront vers la France ou qui arriveront en Wallonie par ce nouvel axe ;
De désenclaver économiquement toute la région au sud de Charleroi ;
D’améliorer le cadre de vie des habitants des villes et villages de cette région en les soulageant de l’important trafic de transit, en particulier la ville de Couvin ;
D’accroître la sécurité routière sur la N5.
Concrètement, il s’agit de réaliser 13,8 km de voirie mise au gabarit autoroutier avec, dans chaque sens, deux voies de circulation et une bande d’arrêt d’urgence, ainsi que la construction de 36 ouvrages d’art (ponts, tunnels, pertuis, bassins d’orage…).
Grâce à la création du contournement de Couvin, la N5 deviendra une réelle artère économique qui permettra à des entreprises de se développer et de créer des emplois. Cette nouvelle liaison est donc un réel investissement pour l’avenir.
Le budget global de ce vaste chantier est estimé à 130 000 000 € HTVA, financé par la SOFICO, avec l’aide d’un prêt de la Banque européenne d’investissement à concurrence au maximum de la moitié de l’investissement. Les différentes phases sont réalisées avec le soutien du partenaire technique de la SOFICO, la Direction générale opérationnelle Routes et Bâtiments du SPW.
Côté français, 31 kilomètres d’autoroutes 2X2 voies ont également dû être réalisés pour connecter Rocroi et La Francheville. Cette autoroute A304 a déjà été ouverte entre Rocroi et Le Piquet en décembre 2017. Le second tronçon de 22 kilomètres, entre Le Piquet et La Francheville sera ouvert d’ici peu.
Des chiffres qui font tourner la tête
5 500 000 m³ de terrassement
300 000 m² de routes en béton
300 000 plants forestiers
42 000 glissières de sécurité
30 000 m³ de béton pour les ouvrages d’art
28 000 m de clôtures
36 ouvrages d’art dont :
– 10 ponts
– 10 crapauducs
– 5 pertuis de grandes dimensions
– 1 trémie de 80 m sous les voies de la SNCB
– 6 bassins d’orage
– 5 giratoires
– 5 échangeurs
C’est un fait assez rare dans le monde des services-club, comme a tenu à le signaler le gouverneur du district 2170, Rémy Mannès : « le plus jeune club a trente ans, c’est celui d’Hastière« . Il a rappelé aussi quelques idées fondatrices du Rotary, comme créer du lien social, d’entretenir les relations professionnelles, et l’altruisme dont les membres font part. Avec une certaine émotion, le gouverneur a remis la charte signifiant la création officielle de ce club « Rotary Thy-le-Château-Les-Lacs« , devant le parrain, l’adjoint du gouverneur pour la zone 15, Philippe Rosière.
Dans une ambiance conviviale, les clubs présents ont procédé à l’échange des fanions et, en surprise, diverses décorations et mises à l’honneur ont été remises. Avec un fleuriste dans la bande, pas étonnant que toutes les dames de l’assemblée ont été fleuries pour les remercier de la patience dont elles font preuve face aux nombreuses absences de leurs époux.
Un club mixte
La particularité de ce nouveau club, présidé par Miguel Exposito, c’est qu’il est mixte. Pour l’instant, deux femmes en font partie. Et ensuite, c’est qu’il est composé d’anciens membre du club Rotary Philippeville-Florennes-Walcourt qui ont préféré se différencier du club existant, et bien sûr de son lot de nouveaux venus. Patrick Baleriaux est le trésorier, Christophe Sulej est le chef du protocole et le secrétariat est assurée par Thierry Graas. Le lieux fixé pour les réunions régulières est le restaurant-Brasserie « La Côte d’Or à Philippeville ».
Forcée de changer le nom de sa bière, la Brasserie des Eaux Vives de Romerée, a organisé le mariage de « Mam’zelle Bibiche, devant le bourgmestre de Doische.
C’est suite à une action en justice que Romain Campion, de la brasserie des Eaux Vives à Romerée, s’est vu contraint de changer le nom de sa bière phare « Mam’zelle Bibiche ». En effet, la brasserie flamande De Leite avait introduit un procès pour ne pas que le nom d’une autre bière se rapproche trop de sa cuvée « Mam’zelle », et le juge a tranché en faveur de cette dernière. Plutôt que de se laisser abattre par cette décision judicaire qui risquait de lui coûter bien cher, Romain et ses acolytes ont décidé de transformer cette épreuve en une opportunité. Puisque leur bière devait changer de nom, ils ont proposé aux internautes de donner leur avis. De nombreuses propositions ont été faites, et c’est « Dame Bibiche » qui a été retenu. Partant de là, plutôt que réaliser discrètement cette opération, c’est tout à fait l’inverse qui a été envisagé. « Et pourquoi ne pas marier la demoiselle à « Monsieur Mouche », la seconde bière de la brasserie ? » Et ce qui fût pensé, fût réalisé. Divers contacts ont été pris parmi les « stars » belges pour donner un éclat particulier à cet événement, mais aucune n’a pu se libérer dans un si court laps de temps. Quant au bourgmestre de Doische, Pascal Jacquiez, il a accepté tout de suite l’idée : « C’est génial de leur part, au lieu de se laisser abattre, ils ont su utiliser cette tuile pour en tirer tout le profit et même organiser un événement tout à fait exceptionnel et même jamais vu. » De manière humoristique on s’en doute, mais aussi tout à fait protocolaire en lisant les articles de loi, il a uni M. Mouche et Mam’zelle Bibiche. Le verra-t-on bientôt marier un couple de chevaux ou de chats ? « Non, dit-il sans hésiter, ici c’était tout à fait particulier. »
Un peu plus de 250 personnes avaient fait le déplacement pour assister, dans le froid hivernal, à cette cérémonie hors du commun. Au lieu traditionnel riz, ce sont des granulé de houblon qui ont salué cette union. Et pour conclure cette événement hors du commun, la bière a coulé à flot !
Quelques uns en en profité pour garder un verre gravé au nom de Mam’zelle Bibiche, en guise de collector !
Depuis quelques mois, un groupe de producteurs et consommateurs de l’Entre-Sambre- et- Meuse se réunit afin de définir les lignes d’une future coopérative. Le but : offrir un panel de produits alimentaires locaux et de qualité dans différentes communes de l’ESEM, et pourquoi pas au-delà. Selon ces producteurs, il est grand temps de cesser ces pratiques qui consistent à acheter des fruits hors saison, des charcuteries remplies d’eau ! « Savoir ce que nous mangeons et d’où ça vient ! Du vrai, du goût et du local. On veut comprendre et agir, échanger avec le producteur pour encore mieux apprécier et savourer ! » C’est un peu le crédo de ces promoteurs du produit local. « A l’automne, un site de commande de produits devrait voir le jour, vous permettant de choisir parmi une série de denrées tels que des boissons, des produits laitiers (yaourts, glace, fromages, beurre, etc.), de la viande, des fruits et légumes, du pain, … » explique Tiphanie Loicq.
Mais pour que ce projet prenne son envol, il y a encore du travail à effectuer. « Une coopérative, ça se construit ensemble, avec le groupe existant mais également avec toute personne désireuse d’y apporter son soutien, son temps, ou encore ses idées… ». Si vous êtes intéressé par ce projet ou si vous désirez en apprendre un peu plus, vous pourrez rencontrer les initiateurs de cette coopérative lors du premier marché qui aura lieu le 27 mai de 11h à 16h, à de la Ferme de l’Abbaye (rue de l’Abbaye 43 à Florennes).
Au programme : 11h : Apéro – 12h – 14h : Assiettes de terroir – De 11 à 16h : Marché avec dégustation et vente de produits de futurs coopérateurs producteurs, animation musicale avec le groupe de Jazz-Blues “Sousa Schleb”, grimage, atelier cuisine animé par l’ACRF, jeux en bois.
Un habitant de Rosée (Florennes), Michaël Dessauvages, a cru devenir fou. Pendant des années, entre mars 2011 et décembre 2015, il a remarqué, régulièrement en rentrant du boulot, que des objets avaient changé de place, à l’intérieur de sa maison. Parfois, c’était un bibelot. Mais des petites sommes d’argent disparaissaient, aussi…
Véritablement, il s’est longtemps demandé s’il ne perdait pas la raison. Aucune trace d’effraction, aucun vol d’importance. Mais des petits indices de passage, observés de façon récurrente.
Après des longues années à s’interroger sur lui-même et à remettre sa mémoire en question, il s’est décidé à placer des caméras dans sa maison. Et là, surprise, point de spectre mais bien un ami de son voisin, Jean-Pol A. , qui s’introduisait régulièrement dans sa demeure! «Celui-ci a déclaré avoir découvert un jour une échelle posée contre le mur de la maison. Il l’a utilisée pour s’introduire par une fenêtre. Et c’est ainsi que cela a commencé, a expliqué la substitut Audrey Seminara. Il ne sait pas expliquer son geste. Il n’a pas de problème d’argent, il a un travail. Il n’avait pas besoin de voler.»
A lire dans la Nouvelle Gazette et dans l’Avenir du 22/03/17 .
Une fois par décennie, un Parc naturel doit renouveler son Plan de Gestion. Celui-ci constitue le socle sur lequel les actions des 10 années à venir seront élaborées.
Le Parc naturel Viroin-Hermeton déposera son nouveau Plan de Gestion à la Région wallonne en juin 2017. Or, un tel plan n’est pas quelque chose à rédiger seul par une personne aussi experte qu’elle soit, mais bien un projet de tout un territoire, de toute une population. Voilà pourquoi il a été décidé de constituer des groupes de travail thématiques ouverts à tous.
Vous êtes donc invités, vous les habitants de Philippeville-entité, à participer aux premières réunions participatives de chacun de ces groupes thématiques.
Le premier groupe de travail (GT) se réunira le lundi 7 novembre autour de la thématique « Nature et Biodiversité – Protection, gestion et valorisation du patrimoine naturel« .
Le second GT se réunira le mercredi 9 novembre pour aborder la thématique du « Développement rural et économique », à savoir le tourisme, l’agriculture, la culture, la sylviculture, l’entrepreneuriat, la mobilité…
Enfin le troisième GT aura pour objet « le patrimoine bâti, les paysages et l’aménagement du territoire ». Il se réunira le 15 novembre.
Ces premières réunions seront l’occasion de présenter brièvement les actions réalisées par le Parc naturel dans ces domaines lors des 10 années écoulées, mais aussi de découvrir l’une ou l’autre action menée dans un autre Parc naturel. Enfin, après en avoir débattu en petits groupes, il sera demandé aux personnes présentes de proposer les quelques grands objectifs stratégiques à poursuivre dans le domaine concerné.
Chaque GT se réunira une deuxième fois et, si nécessaire, une troisième fois (dates encore à définir) afin de déterminer comment traduire ces grands objectifs stratégiques en objectifs opérationnels et, surtout, en actions concrètes.
« Nous nous devons de préciser que, pour la première fois, étant donné les discussions bien engagées quant à un élargissement du Parc naturel sur ces deux communes, les habitants, les responsables politiques, les entreprises et les associations de Philippeville et Couvin sont chaleureusement conviées à participer. Il en va évidemment de même pour les viroinvalois. »
Les réunions débutent à 20h et ont lieu à la Maison des Baillis, 1 rue d’Avignon, 5670 Nismes.
Il y avait foule mercredi matin à la carrière du Royal CAS (Royal Centre d’Activités Sous-marines) de Vodelée. Bon nombre de véhicules de pompiers étaient présents. Un riverain s’en étonne même : »il y aurait un accident de plongée là-bas ? On ne plonge pas pourtant le mercredi ? Un accident alors ? » Il sera rassuré, tout comme ses voisins, en apprenant qu’il ne s’agissait que d’un exercice !
Les plongeurs de la zone Nage (Namur-Andenne-Gembloux et Eghezée) s’étaient en effet donné rendez-vous pour un exercice un peu particulier. Ils seront rejoints également par un représentant de la zone Hainaut Est.
Habituellement, c’est entre 500 et 600 plongeurs passionnés qui occupent les lieux. Dans cette eau relativement claire, ils peuvent s’adonner aux joies de la découverte des divers éléments immergés çà et là : un tank, un petit sous-marin, un voilier, un vélo ou encore un go-kart, tout cela déposé sur les fonds, entre 6 et 40 mètres. A présent, il y aura une ancre une plus, à 30 mètres de fond.
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Une ancre déposée par des parachutes
Après un briefing bien nécessaire, la vingtaine de pompiers se sont équipés pour descendre dans l’eau. « Même si cette eau est propre et relativement limpide, nous devons prendre nos précautions, car ce n’est pas toujours le cas, comme dans la Sambre par exemple« . Tour à tour, les différentes équipes descendent sous la surface, sous l’œil vigilent de leurs observateurs. Par étapes, et c’est bien cela l’exercice, cette ancre de 700 kg sera déposée à 30 mètres de profondeur. Pour ce faire, ils utiliseront un matériel bien spécifique, des ballons gonflés d’air, appelés parachutes, pour alléger cette masse et la mouvoir tout en douceur : « exactement ce que nous sommes amenés à faire parfois dans la Meuse ou la Sambre, mais en sens inverse« .
A l’issue de cet exercice, c’était l’heure du débriefing indispensable après ce type d’exercice afin de tirer les leçons des petites imperfections et des grandes réussites.