Archives de catégorie : Jamagne

10 bougies pour l’église polyvalente de Jamagne

Mélanger folklore, art, tradition, création, artisanat et religion, c’est le pari réussi par le comité de l’église polyvalente Saint Martin.
Les nombreux participants à ces festivités ont découvert les esquisses préliminaires de l’église, l’inventaire du petit patrimoine, une exposition reprenant l’histoire des églises et des prêtres de Jamagne à partir du 11e siècle réalisée par Christiane Chermanne. C’est ainsi qu’on a pu constater que le village Jamagne est intimement lié à l’engagement catholique. Fin 1800, l’abbé Florkin a lancé la construction de la chapelle St Eloi à Jamiolle et St Martin à Jamagne, il a aussi initié la pose de cloches, et les ajouts d’une sacristie à Jamiolle et à Jamagne. Au milieu des années 1900, c’est à L’abbé Leclercq que l’on doit la création de la salle paroissiale équipée d’une scène de théâtre, ainsi que la création d’une bibliothèque. Plus récemment, on se souvient de l’ardent défenseur du maintien de l’église qu’était l’abbé Adolpho Centofante, alias Don Camillo, peu avant les années 2000, et son bras de fer avec le bourgmestre de l’époque Jacques Rousselle.

Artistes et artisans
L’occasion était rêvée aussi pour que les artistes et artisans du village présentent leurs réalisations : vannerie sauvage, artisan du métal, artisan du cuir, céramique, sérigraphie, aquarelles, gravure sur verre, peinture sur soie, sur vêtements, bijoux, nichoirs, décorations diverses, miel et confiture du village. Les amateurs pouvaient aussi acquérir l’un des 2000 livres de la bibliothèque fermée depuis plus de 30 ans.
Lors de la célébration du dimanche, le chanoine Rochette et l’abbé Léon-Ferdinand Karuhije Rugwiro ont béni le drapeau St Martin de la jeunesse locale datant de 1887. Pour le plaisir de la jeunesse, une délégation de la marche St Philippe de Philippeville et de la marche St Walhère d’Hemptinne avaient fait le déplacement pour escorter la procession vers la place du village, site de l’ancienne chapelle st Martin. Des festivités couronnées de succès, à l’image de la vie de cette église polyvalente.

Les écoles de village en danger

Il est courant que fin de chaque année scolaire, une petite école de village soit en danger, par manque d’inscriptions.

C’est malheureusement le cas régulièrement pour ces petites écoles villageoises : à la veille des congés d’été, on fait les comptes et le stress augmente. « Cette année, a Sautour, 6 élèves de 6ème quitteront l’école alors que seulement 3 rentreront en 1ère année, ce qui ne fera que 11 enfants en primaire, explique Mme Velkeners , directrice entre autre de l’implantation de Sautour, on demandera le second sursis (de 80 % du nombre minimum) pour garder l’implantation ouverte, mais il ne faut pas oublier qu’il faut 20 élèves au total pour les deux sections, primaire et maternelle« . C’est donc en maternelle qu’une fermeture est à craindre. Et si la maternelle ferme, la réserve d’élèves du primaire, ce ne sera qu’un sursis pour le primaire.   La section de Jamagne risque aussi d’être en difficulté pour les mêmes raisons.

Sautour pourrait être privé d’école

Pour les habitants du village qui ont inscrit leurs enfants dans ces petites écoles aux classes uniques (les 3 années maternelles en une classe, et les 6 années du primaire également), c’est un drame. « Mettre mes enfants à l’école du village, c’est une évidence, explique cette maman, c’est faire partie intégrante de la vie au village, je ne conçois pas autre chose. En plus, a la sortie des classes, c’est une rencontre avec les autres parents, on tisse des liens, c’est important« . Pour tenter d’inverser la tendance, les enseignants et les parents veulent faire plus de publicité de leur école. Mais difficile d’aller contre la facilité qu’ont certains parents à conduire tous leurs enfants dans une seule grande école, contre les craintes que peuvent avoir certains à confier leur progéniture à un seul instituteur durant 6 ans.
La commune de son côté a investi dans l’isolation du bâtiment de Sautour, mais est-ce suffisant pour inciter les parents d’élèves ? Il y a quelques années, une publicité importante avait été faite pour les écoles de Neuville et de Villers-le-Gambon qui elles comportent plusieurs classes. « C’est voulu hein çà, ils ne veulent que 2 grosses écoles sur l’entité pour diminuer les frais« , assène ce père de famille.

Lire aussi : http://www.philippeville.info/lecole-maternelle-de-peut-respirer/

Septième concert, et toujours un succès

Le chant choral a toujours occupé une place importante à l’académie de musique de Dinant, ainsi que dans toutes ses sections de Godinne, Couvin, Beauraing et Florennes. Chaque mardi, guidés par Catherine Debu, des enfants (le groupe babouches), des jeunes, (le groupe volte face), des adolescents et adultes (groupe voca) se rassemblent. Ce dimanche, le groupe Voca a présenté son 7ème concert dans l’église polyvalente de Jamagne, avec la participation d’un chanteur très populaire en Angola, Jonathan Sapiyossi, qui a fui la dictature de son pays où la liberté d’expression est menacée. Cette chorale a déjà guidé jusque Jamagne plus 1200 personnes en totalisant les 6 premiers concerts, sans compter ce dernier donc.

Journal l’Avenir du 15/05/&9

Dans l’église polyvalente de Jamagne, la seule de l’entité, c’est une moyenne de 4 concerts qui sont donnés chaque année. A la tête du comité, Christiane Chermanne comptabilise pas moins de 74 activités depuis l’inauguration de ce lieu de rencontre et de culture, cela va de concerts, à des expositions, en passant par des promenades racontées. On totalise pas moins de 8826 visiteurs. « Les petits bénéfices provenant des locations ou organisations sont destinés à l’embellissement et l’équipement du village, comme les bancs, les bacs et les fleurs« .

Voir aussi sur fb : Martin Eglise Jamagne

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Wallonie Bienvenue à Philippeville les 24 et 25 mars

L’entité de Philippeville et ses ambassadeurs vous accueillent les 24 et 25 mars 2018 à l’occasion de Wallonie Weekend Bienvenue.
Pour cette deuxième édition, Philippeville vous propose le temps d’un weekend, de 10 heures à 18 heures, une trentaine d’ambassadeurs dont les thèmes divers et variés vont mettre en avant notre commune et vous faire découvrir les richesses qui nous entourent au quotidien.
   Des artisans, des entreprises, des commerces, des restaurants, des hébergements, ainsi que des associations philippevillaines vous ouvrent leurs portes afin de faire découvrir leur savoir-faire, tant aux habitants de la commune qu’aux visiteurs extérieurs.
En passant de la gastronomie aux produits du terroir, du sport aux balades guidées, de l’art au patrimoine historique, cela vous permettra de poser un autre regard sur notre entité, en privilégiant le contact humain et en ayant accès à des lieux parfois inconnus du grand public.
Vous pouvez obtenir la carte-programme au bureau d’accueil de l’Office du Tourisme de Philippeville ainsi que chez les ambassadeurs. Toutes les informations sont également mises sur le site de Wallonie Weekend Bienvenue: www.walloniebienvenue.be

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à prendre contact avec l’Office du Tourisme de Philippeville au 071/66 23 00 ou via l’adresse mail suivante: sit.philippeville@gmai.com

https://www.walloniebienvenue.be/carrefour.php?id_comm=804
https://www.walloniebienvenue.be/api_ggmap_final_print.php?id_comm=804

Un camionneur tué sur la N5 à Jamagne

Peu après 14 h ce jeudi, un grave accident s’est produit en bordure de la N5 à Jamagne. Un camion de la société Offmann circulait en direction de Charleroi. Alors qu’il venait de passer la ferme du lieu dit « Pinchet », un de ses pneus avant aurait éclaté, c’est que confirme aussi le Parquet. Le chauffeur aurait bien tenté de garder le contrôle de son bahut, mais celui-ci a roulé au moins 100 mètres sur bas-côté avant de percuter très violemment un poteau d’éclairage. Sous choc, son chargement de pierrailles s’est répandu tout autour ainsi que sur la cabine. Le chauffeur, une cinquantaine d’années et habitant la région de Charleroi, a été tué sur le coup.
   Le camion a terminé sa course dans un profond fossé, entouré d’arbres. La N5 a été fermée durant de longues heures, le temps de nettoyer la chaussée couverte de grenailles. Le camion n’est toujours pas dépanné. En effet, sous le camion se trouve un captage de l’INASEP. Il fallait donc redoubler de précautions notamment en vidangeant les réservoir avant de tenter de relever la bahut.

Lire aussi L’avenir  et SudPresse

Ça souffle fort !

Dans la région de Philippeville le vent a aussi soufflé très fort. Les dégâts les plus importants ont été relevés notamment à Surice, Romedenne, Franchimont, Philippeville et Neuville.
A Surice, ce sont deux poteaux électriques qui ont été plié par la tension exercée par les câbles suite aux vents. Dans le fond de Romedenne, une rue était complètement obstruée par la chute d’un arbre. A Jamagne, l’eau a envahi plusieurs maisons. A Franchimont, la toiture d’une étable s’est retrouvée sur la rue principale très tôt le matin. A Philippeville, C’est aussi une toiture d’étable qui s’est envolée, pour passer par-dessus un hangar et enfin retomber dans la prairie. Témoins de la force des événements, des morceaux de la toiture ont été s’encastrer dans la porte d’entrée de l’habitation, dans plusieurs fenêtres également, et un débris s’est même retrouvé sur le lit d’une fillette de l’occupant des lieux. A Neuville, c’est sur une voiture qu’un bouleau s’est écrasé. Dans tous ces cas, aucun blessé n’est à déplorer.

Une tempête dans la Forêt.
Par forts grands vents, ce n’est pas très rassurant de se promener dans les diverses allées du Domaine de La Forêt à Neuville, et particulièrement durant une tempête ! C’est que le domaine est plus que fortement boisé puisqu’il s’agit d’une forêt, habitée par 350 personnes. Et ce qui devait arriver, est arrivé mercredi matin. « Il était environ 5h ce matin lorsque j’ai entendu un grand bruit devant ma maison, raconte cet habitant. Je me suis levé et j’ai vu que ce grand bouleau s’était écrasé sur ma voiture !« . Selon notre interlocuteur, il est difficile d’obtenir une autorisation pour pouvoir couper les arbres qui sont trop proches de l’habitation. « Et si on les coupe sans autorisation pour protéger notre bien, on risque une amende assez salée en plus ! »
Renseignements pris, il apparaît que, dans un souci de sécurité, les arbres situés dans une zone de 12m autour des habitations pourront être abattus (zone renseignée sur les plans du permis d’urbanisme). Néanmoins un permis d’urbanisme est indispensable même dans ce cas sauf si l’arbre mesure moins de 4 mètres de haut ou une circonférence de moins de 40 cm à 1,5 mètre du sol.

La fête fleurie du Pouly

Voici quatre ans que les convives qui participent à la fête de fleurs organisée par « Le Pouly » de Jamagne, ont quitté le chapiteau dressé sur la place du village pour s’installer dans les locaux du centre de jour, a la rue Willy Squélard.
Voici près de 30 ans que ce centre du centre de jour accueille des personnes handicapées adultes. À ce jour, on compte 23 résidents. Le successeur de Claude Gilles à la tête de cette institution, Sébastien Dierickx, est heureux de constater le succès grandissant de cette manifestation. « Outre le succès des plantes et fleurs vendues dans la serre, le nombre de convives présents au repas ne cesse de croître à tel point que nous devons mettre en place deux services, un le midi et l’autre le soir, pour nous permettre le service des 170 repas« .
A la demande de villageois, et plus spécialement de Christine Chermanne, les résidents sont actuellement occupés à retaper des vieux vélos et à construire des bacs à fleurs pour décorer le village. En plus de ce service, la petite communauté propose un chouette service aux habitants avec la petite épicerie qui entretien le lien social avec les villageois, et au même prix qu’en grande surface ! Depuis peu, une livraison est même mise en place vers les pensionnaires du home Vauban à Philippeville, de quoi favoriser les contacts entre une population un peu isolée socialement.

Les fossés plus propres


Comme un peu partout en Wallonie, ce dernier week-end était consacré au nettoyage des rues des villes et villages. Selon la Région Wallonne, plus de personnes se sont inscrites à cette opération propreté cette année par rapport à l’an dernier. Dans nos contrées, de nombreux participants se sont pourtant découragés. C’était le cas à Jamagne notamment : « L’an dernier, trois volontaires féminines (56 ans, 57 ans et 77 ans) ont été rejointes par un volontaire masculin…. Nous n’avions pas assez de bras pour ramasser les crasses des autres! » se plaint Dominique…
Dans d’autres localités, comme à Franchimont, ils étaient plus d’une douzaine à s’organiser pour sillonner toutes les rues du village. Ils n’espéraient pourtant pas une récolte prolifique après avoir parcouru quelques rues. « Est-ce que les gens deviendraient propres« , lance Inès. La raison était hélas à chercher ailleurs : « La commune est venue nettoyer nos rues il y a quelques jours« , explique Aurélie. Voilà qui pourrait démotiver ces bénévoles… qui en ont profité pour prendre un bon bol d’air sous le soleil. Et fiers de leur butin, 14 sacs blancs et 7 bleus, ils ont terminé rassemblés autour de boissons rafraîchissantes, sur des chaises de jardin ou simplement assis par terre. « On le refait l’année prochaine, hein Hélène ! » lance Francesco.