Tout au long de la dizaine d’arrêts prévus dans le sympathique village de Sautour, la joyeuse bande déguisés sur le thème de « la Belgique » a apporté sa lumière printanière dans chaque quartier. Pour remercier ces faiseurs de beaux jours, les riverains leur avaient préparé de quoi se rassasier tant en liquides qu’en solides.
C’est ainsi qu’on été proposés des crêpes, galettes ou encore de la soupe, mais aussi des oeufs cuits durs, du boudin, mais aussi des nuggets de poulet. C’est on est bien reçu à Sautour. De pauses en arrêts, la bande des moissonneurs est passée par le domicile de Christiane qui à 91 ans, et de Jacques, 85 ans, qui sont les deux aînés du village et qui ont reçu un petit présent de la part du comité organisateur. Une belle manière d’associer les aînés à la liesse des plus jeunes.
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Sautour : Musique et Poésie sur l’eau
Sautour : Musique et Poésie sur l’eau
Durant deux soirées, le public était invité à se déconnecter de son train-train quotidien pour se reconnecter avec la nature et avec l’art. Le public est venu en masse pour cet événement hors du commun. Plus de 200 personnes se sont installées, avec coussins et couvertures pour la plupart, sur les berges de l’étang des balad’ânes de l’Hermeton. Depuis 2014, « le pianO du lac » organise en autoproduction plusieurs tournées estivales de concerts flottants, voguant de lac en lac, d’étang en rivière, pour proposer de merveilleux instants de rencontre et de poésie sur l’eau. Avec un tel programme, pas étonnant que ce concept séduise Karl Bondroit. Le public présent lors ces deux représentation s’est dit très satisfait et étonné du concept proposé. Certains même qui étaient très réticents au départ ont regretté de ne pas avoir invité leurs connaissances. Une expérience riche en découvertes donc.
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Une modification budgétaire passée à la loupe
Plus d’une heure a été nécessaire pour que les conseillers se prononcent sur la première modification budgétaire de l’exercice 2020.
C’est bien évidemment le directeur financier qui entame la présentation des chiffres. A l’ordinaire, il présente un résultat positif de 31.332,62 €. Sans entrer dans les détails, on peut relever une diminution des dépenses liées aux les jetons de présences suite à la diminution du nombre de séances du Conseil et des Commissions, à la diminution du nombre de prestations pour les surveillances de midi et le nettoyage, de l’accueil extra scolaire ou encore des cours de neerlandais dans les écoles. « Au total, les ajustements positifs et négatif en matière de personnel génèrent une économie de 104.000 €« , dira Jean-Pol Piquin. Si la crise sanitaire amène sont lot de « bénéfices », il est bien question de manque à gagner lorsqu’on évoque la diminution de recettes liées à la location du chapiteau communal pour les diverses festivités annulées; « Belfius prévoit une perte d’au moins 200.000 €« . Relevons aussi cette nouveauté, l’attribution de 15 € par enseignant, soit 1000 € pour une fête de fin d’année scolaire. C’est ensuite à l’échevine en charge des finances, Martine Waron-Deschamp prend le relais pour elle aussi relever divers points. Une fête populaire est prévue en septembre pour remplacer la fête de la Musique pour un montant de 5000 €.
A l’extra-ordinaire, le poste informatique la été revu à la aussi, notamment à cause du télétravail et à l’achat d’ordinateurs portables.
Maisons de village
Les marchés pour la maison de village de Surice sont attribués. Hélas, les premiers sondages du terrain révèlent une pollution du sous sol par des hydrocarbures. « Deux échantillons sont mauvais, explique le bourgmestre André De Martin, c’est là où est prévu le parking« . On risque donc fort de faire encore augmenter le budget prévu, pour rappel, de plus d’1 million d’euros.
Alors que le projet de la maison de village de Sautour avait été estimée précédemment, pour le gros oeuvre, à moins de 100.000 €, un nouveau projet est à présent estimé à plus de 287.000 €. « Mais le projet a évolué, explique le bourgmestre, on passe d’un bâtiment basique à une salle de réception avec notamment des baie vitrées, une réserve et une ventilation. »
Les écoles de village en danger
Il est courant que fin de chaque année scolaire, une petite école de village soit en danger, par manque d’inscriptions.
C’est malheureusement le cas régulièrement pour ces petites écoles villageoises : à la veille des congés d’été, on fait les comptes et le stress augmente. « Cette année, a Sautour, 6 élèves de 6ème quitteront l’école alors que seulement 3 rentreront en 1ère année, ce qui ne fera que 11 enfants en primaire, explique Mme Velkeners , directrice entre autre de l’implantation de Sautour, on demandera le second sursis (de 80 % du nombre minimum) pour garder l’implantation ouverte, mais il ne faut pas oublier qu’il faut 20 élèves au total pour les deux sections, primaire et maternelle« . C’est donc en maternelle qu’une fermeture est à craindre. Et si la maternelle ferme, la réserve d’élèves du primaire, ce ne sera qu’un sursis pour le primaire. La section de Jamagne risque aussi d’être en difficulté pour les mêmes raisons.

Pour les habitants du village qui ont inscrit leurs enfants dans ces petites écoles aux classes uniques (les 3 années maternelles en une classe, et les 6 années du primaire également), c’est un drame. « Mettre mes enfants à l’école du village, c’est une évidence, explique cette maman, c’est faire partie intégrante de la vie au village, je ne conçois pas autre chose. En plus, a la sortie des classes, c’est une rencontre avec les autres parents, on tisse des liens, c’est important« . Pour tenter d’inverser la tendance, les enseignants et les parents veulent faire plus de publicité de leur école. Mais difficile d’aller contre la facilité qu’ont certains parents à conduire tous leurs enfants dans une seule grande école, contre les craintes que peuvent avoir certains à confier leur progéniture à un seul instituteur durant 6 ans.
La commune de son côté a investi dans l’isolation du bâtiment de Sautour, mais est-ce suffisant pour inciter les parents d’élèves ? Il y a quelques années, une publicité importante avait été faite pour les écoles de Neuville et de Villers-le-Gambon qui elles comportent plusieurs classes. « C’est voulu hein çà, ils ne veulent que 2 grosses écoles sur l’entité pour diminuer les frais« , assène ce père de famille.
Lire aussi : http://www.philippeville.info/lecole-maternelle-de-peut-respirer/
Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales
Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt.
C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.
Les zones de loisirs font place à des zones d’habitat vert
Les habitants des parcs résidentiels de Philippeville sont contents : leur domicile jusqu’ici « temporaire », pourra devenir définitif.
C’est d’une manière unanime que le point relatif à la conversion des zones de loisirs en zone d’habitat vert a été voté. « Nous avons d’abord concerté les différents conseils d’administration qui ont tous marqué leur accord« , précise le bourgmestre Jean-Marie Delpire. Les quatre domaines que compte l’entité de Philippeville sont concernés, c’est-à-dire les domaines du Bois Roly, des Valisettes et de la Forêt à Neuville, ainsi que la Gueule de Loup à Sautour, ce qui représente tout de même 14 % de la population.
A présent la procédure va suivre son cours. La Commune va introduire un dossier technique comprenant la reprise du réseau routier, électrique et eau (avec un compteur individuel) ainsi que l’égouttage. Dès que le Gouvernement Wallon aura validé ce dossier, la commune aura 5 ans (ce que tout le monde juge insuffisant) pour effectuer les divers travaux.
La grosse inconnue, outre le délais, c’est de savoir chiffrer tout cela, mais surtout de savoir qui va financer cela, et dans quel délais. Il serait déjà convenu que les différents CA pourraient intervenir à hauteur de leurs moyens, mais on se doute que cela ne sera certainement pas suffisant. Les parties intéressées comptent bien évidemment sur des subsides généreux.
La fiesse des Bous à Sautour
C’est un programme chargé que, sous la houlette de leur président Pascal Magniette, les Moissonneurs de Sautour proposent chaque année à l’occasion de la « Fièsse des bous ». Alors que les autres villages de l’entité de Philippeville festoient généralement durant 3 jours, à Sautour, la première fête villageoise de l’entité s’étale sur 4 jour profitant du week-end prolongé de l’Ascension.
Les sportifs étaient comblés par l’organisation des 3h de VTT et des 8, 12 ou 24 km du trail, et les fêtards par les soirées dansantes. L’animation était aussi assurée par le concours de couyon qui a remporté un franc succès. Dimanche après midi, si les plus jeunes s’adonnaient aux jeux en bois et jeux gonflables, les aînés préféraient s’accouder au comptoir et se défouler avec le traditionnel jeu du clou.
Une salle
A Sautour, comme dans d’autres villages de l’entité, il n’y a pas (encore) de salle communale. Une approche (peut être trop rapide) avait été tentée envers une partie des décideurs politiques, mais le projet sera finalement reporté en attendant de trouver le financement adéquat. En attendant, c’est grâce au chapiteau communal que ce comité, comme bien d’autres d’ailleurs, peut mettre sur pied de pareilles festivités qui dynamisent et qui font vivre tout un village.
Wallonie Bienvenue à Philippeville les 24 et 25 mars
L’entité de Philippeville et ses ambassadeurs vous accueillent les 24 et 25 mars 2018 à l’occasion de Wallonie Weekend Bienvenue.
Pour cette deuxième édition, Philippeville vous propose le temps d’un weekend, de 10 heures à 18 heures, une trentaine d’ambassadeurs dont les thèmes divers et variés vont mettre en avant notre commune et vous faire découvrir les richesses qui nous entourent au quotidien.
Des artisans, des entreprises, des commerces, des restaurants, des hébergements, ainsi que des associations philippevillaines vous ouvrent leurs portes afin de faire découvrir leur savoir-faire, tant aux habitants de la commune qu’aux visiteurs extérieurs.
En passant de la gastronomie aux produits du terroir, du sport aux balades guidées, de l’art au patrimoine historique, cela vous permettra de poser un autre regard sur notre entité, en privilégiant le contact humain et en ayant accès à des lieux parfois inconnus du grand public.
Vous pouvez obtenir la carte-programme au bureau d’accueil de l’Office du Tourisme de Philippeville ainsi que chez les ambassadeurs. Toutes les informations sont également mises sur le site de Wallonie Weekend Bienvenue: www.walloniebienvenue.be

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à prendre contact avec l’Office du Tourisme de Philippeville au 071/66 23 00 ou via l’adresse mail suivante: sit.philippeville@gmai.com
https://www.walloniebienvenue.be/carrefour.php?id_comm=804
https://www.walloniebienvenue.be/api_ggmap_final_print.php?id_comm=804
Jasmine, passionnée de l’histoire des soldats
Jasmine fait appel à la mémoire collective concernant une photographie réalisée dans la région de Philippeville, durant la seconde guerre mondiale. Elle voudrait situer avec le plus d’exactitude l’endroit où ce cliché a été pris voici plus de 70 ans.

Jasmine est une jeune dame de 30 ans, habitant Sautour, qui s’est découvert tout récemment une passion pour les faits historiques de la seconde guerre mondiale. Mais plus l’histoire des hommes que de l’Histoire tout court. « Il y a un an et demi d’ici, mon compagnon, un ami et moi, avons découvert des « dogtags », ces médailles que portent les militaires. Intrigués, nous avons essayé de savoir pourquoi elles étaient là et à qui elles avaient appartenu« .
Malgré qu’ils soient novices en la matière, ou grâce à la chance du débutant, ou un sacré coup du hasard, ou une fabuleuse intuition, la famille du propriétaire a été retrouvée en deux semaines à peine, en Amérique !
Emportée par cet élan, Jasmine s’est découvert une nouvelle passion et un véritable intérêt pour l’histoire de ces soldats. « J’ai déjà fait de chouettes et intéressantes rencontres jusqu’ici. Mon histoire me fait penser à celle racontée dans par Stéphane Allix dans son livre « Lorsque j’étais quelqu’un d’autre« .
Au cours de ces recherches, elle a découvert un cliché qui semble avoir été pris dans la région de Philippeville. Il s’agit d’une photographie de Matt Urban, reconnu comme le soldat le plus médaillé de son époque, surnommé aussi Ghost par ses ennemis tant il a échappé des situations plus ou moins catastrophiques. « Clément m’a mise au défi de déterminer avec précision où cette photo avait été prise, j’ai bien deux ou trois petites idées, mais en histoire, on ne se contente pas de suppositions. Je lance donc un appel aux passionnés d’histoire locale. La photo aurait été prises début septembre 1944« . L’appel est lancé…
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Bientôt une salle des fêtes à Sautour ?
Le conseil communal devra se prononcer ce jeudi soir sur l’inscription au budget d’un montant de 200.000 € dévolus à la construction d’une salle à Sautour. Le comité local des fêtes, les Moissonneurs, seraient d’accord d’investir aussi pour son aménagement.
Jusqu’à présent, c’est une grange, privée qui est utilisée lors de la brocante par exemple, tout comme à Samart d’ailleurs.
Si ce projet ce concrétise, il ne resterait, dans l’entité, que Samart, Surice, Omezée et Lautenne qui n’auraient pas de salle, privée ou communale, pour organiser les événements locaux.
A lire dans la Nouvelle Gazette