Archives de catégorie : Vodecée

De chouettes gardiennes du livre s’installent

La bibliothèque communale de Philippeville franchit une nouvelle étape dans son développement avec l’inauguration de quatre « boîtes à livres ».

Installée depuis juin 2022 dans l’ancien bâtiment de la Justice de Paix, place d’Armes, la bibliothèque, qui compte aujourd’hui quelque 850 lecteurs actifs et près de 17 500 ouvrages, avait décroché en janvier 2024 sa reconnaissance officielle auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles, en qualité d’opérateur direct de catégorie 1. C’est précisément cette reconnaissance, fruit de plus de deux ans de démarches, qui a rendu possible le projet, inscrit au plan quinquennal de développement de la lecture 2024-2028.

Des chouettes pour symbole
Après de riches débats internes, notamment sur le choix des matériaux, entre récupération et neuf, c’est finalement le concept de mettre à l’honneur un artiste de l’entité qui été retenu . Steve Verheyen est un artiste soudeur de Jamagne. Connu sous l’appellation « Iron Art’s Steve« , il propose ses œuvres créées sur base de matériaux de récupération. Ainsi, une bonbonne de gaz peut devenir un superbe brasero, des couverts se transforment en sculpture et des rondelles métalliques se muent un buste féminin. Pour les boites à livres, le choix s’est porté sur une représentation de la chouette, symbolisant la sagesse, la curiosité et le savoir.
Ce ne sont pas moins de quatre sculptures, formant une famille qui seront installées dans quatre villages de l’entité : le papa chouette représantant le lecteur sage; la maman chouette de le rôle de conteuse, le petit enfant, curieux explorateur, et enfin la mamie chouette, gardienne du temps et de la mémoire. Les quatre villages ayant répondu à l’appel de la bibliothèque sont, Vodecée, Villers-en-Fagne, Franchimont et Jamiolle.
Un travail salué
La qualité de réalisation des 4 boites à livres a ravi le public présent à la présentation officielle. Pour preuve, alors qu’on était occupé au déchargement, quelques passants se sont présenté pour tenter d’acquérir l’une de ces œuvres. « Il y aura intérêt à bien les fixer au sol« , entend-t-on dans l’assemblée lors de l’évocation de cette anecdote. « Aujourd’hui, elles vont enfin s’envoler vers leur domicile définitif et on espère qu’elles y trouveront de la lecture évidemment, mais aussi du partage, de la curiosité et surtout beaucoup de plaisir pour tout le monde« , conclu Hélène Bonniver, échevine de la culture.

Page facebook de l’artiste : Iron Art’s Steve

Les chats font la fête

La ducasse de Vodecée tombe chaque année en même temps que des grosses festivités, et pourtant le succès est au rendez-vous.

Ph : Vincent V.

Le calendrier fait que la ducasse de Vodecée trouve de sérieux concurrents dans les environs, surtout pour les soirées. C’est d’ailleurs au moment où ces grosses soirées on commencé à prendre de l’ampleur que la jeunesse de Vodecée a quitté les rangs de l’organisation du village. Et malheureusement, les années suivantes, il n’y avait que quelques jeunes en âge d’organiser de se retrousser les manches. Qu’à ce que cela ne tienne, les moins jeunes du village ont pris le flambeau et on peut dire qu’ils ont bien réussi.

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Ph : Vincent V.

L’asbl St Geneviève met toujours sur un pied un programme qui ravit les familles : course de VTT, beach volley, jeux de cartes, tournoi de pétanque, il y en a pour tous les goûts.
Le VTT a rencontré un peu moins de succès cette année, mais a tout de même rassemblé pas moins de 85 équipes, soit 150 sportifs. Cette fois, la nouvelle jeunesse a même donné un sérieux coup de main aux bonnes volontés qui sont au four et au moulin depuis de nombreuses années. « Il est temps, entendons-nous derrière la pompe à bière, on n’a plus 20 ans nous, mais plus de 3 fois ça !« 

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Wallonie Bienvenue à Philippeville les 24 et 25 mars

L’entité de Philippeville et ses ambassadeurs vous accueillent les 24 et 25 mars 2018 à l’occasion de Wallonie Weekend Bienvenue.
Pour cette deuxième édition, Philippeville vous propose le temps d’un weekend, de 10 heures à 18 heures, une trentaine d’ambassadeurs dont les thèmes divers et variés vont mettre en avant notre commune et vous faire découvrir les richesses qui nous entourent au quotidien.
   Des artisans, des entreprises, des commerces, des restaurants, des hébergements, ainsi que des associations philippevillaines vous ouvrent leurs portes afin de faire découvrir leur savoir-faire, tant aux habitants de la commune qu’aux visiteurs extérieurs.
En passant de la gastronomie aux produits du terroir, du sport aux balades guidées, de l’art au patrimoine historique, cela vous permettra de poser un autre regard sur notre entité, en privilégiant le contact humain et en ayant accès à des lieux parfois inconnus du grand public.
Vous pouvez obtenir la carte-programme au bureau d’accueil de l’Office du Tourisme de Philippeville ainsi que chez les ambassadeurs. Toutes les informations sont également mises sur le site de Wallonie Weekend Bienvenue: www.walloniebienvenue.be

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à prendre contact avec l’Office du Tourisme de Philippeville au 071/66 23 00 ou via l’adresse mail suivante: sit.philippeville@gmai.com

https://www.walloniebienvenue.be/carrefour.php?id_comm=804
https://www.walloniebienvenue.be/api_ggmap_final_print.php?id_comm=804

Le rond-point «de l’avion» à Vodecée peut à nouveau porter son nom grâce à l’anniversaire de Bernard.

Le temps d’une demi-journée, le rond point de la Barrière Luc , sur la N97, a retrouvé un avion, en frigolite.. en attendant le vrai ?
 
C’était une surprise pour pas mal d’automobilistes ce lundi matin à leur approche du rond-point de la Barrière Luc, appelée couramment « rond-point » de l’avion. Sur le socle vide depuis près d’un an suite à un accident avec un camion, trônait une belle maquette en frigolite. L’engin de près de 2 mètres d’envergure a amusé les nombreux usagers de cet axe routier fortement fréquenté. « Super, on peut à nouveau l’appeler le rond-point de l’avion« , « Génial, çà va donner des idées à l’armée pour remettre celui qui était avant« , « chouette idée« , pouvait ont lire sur les réseaux sociaux.
Mais une question taraudait toutes ces personnes : qui avait placé ce petit avion là et pourquoi ? Certains évoquaient une manœuvre publicitaire, un défi à relever, ou simplement une bonne blague. L’explication venait à peine d’être découverte, que l’avion, réalisé à base de panneaux isolants, avait pris son envol. Il avait été poussé par les bourrasques de vent de cette matinée.
Un défi réussi
A l’origine de cet acte original, on trouve une bande de joyeux lurons de la région de Philippeville. Il ne s’agissait pas d’un acte préparé très longtemps à l’avance, c’est simplement un coup de bluff, du genre « Chiche, t’es pas cap » qui a pris naissance il y a quelques jours et qui a pris son envol dimanche matin lors d’un moment de convivialité juste avant midi. Quelques jours auparavant, l’avion avait été le centre d’attraction de l’anniversaire de Bernard P., d’où les initiales P.B. sur la carlingue, et le 25 en guise de clin d’œil au 52ème anniversaire de Bernard. Ce modèle réduit répondait à l’invitation d’anniversaire basée sur le thème d’un décollage. Dommage qu’une pareille « œuvre d’art » ne serve qu’une seule fois. Ainsi, ce qui fut plaisanté fut fait, pour le plus grand plaisir de tous !

 

À la vue de cette reproduction d’avion, les automobilistes se sont cependant demandé quand le véritable appareil qui ornait le rond-point de la barrière Luc allait retrouver sa place. Depuis l’accident, cet exemplaire de Thunderstreak n’a pas bougé d’un pouce : il est toujours provisoirement entreposé sur une aire de stationnement de la base de Florennes et est d’ailleurs visible depuis la N 97.

C’est que, après l’invraisemblable collision entre le camion et le Thunderstreak, il convenait tout d’abord d’établir les responsabilités et le montant du dédommagement à verser. Pendant de nombreux mois, les enquêtes et procédures de gestion des conséquences de cet accident se sont poursuivies. Elles impliquaient plusieurs acteurs publics et privés: assurance du camionneur, défense, SPW… Mais le dossier a bien évolué.

«Les différents intervenants dans ce dossier sont parvenus à un accord, annonce le lieutenant-colonel Marc Villano, le responsable du groupe de Maintenance à la base de Florennes. Dans ce contexte, nous avons reçu le feu vert de la Défense pour travailler à la remise en place de l’appareil sur son support, au centre du rond-point de la Barrière Luc. Mais cela prendra du temps: de six mois à un an. D’une part, parce que la base et le groupe de Maintenance ont des missions prioritaires à remplir: intervention au Moyen Orient, défense de l’espace aérien balte… Il est clair que la réinstallation de cet avion passe au second plan. D’autre part, nous devrons également réfléchir à un nouveau système de fixation du Thundestreak sur son support en béton. L’ancien système a souffert de l’accident du 24 janvier et doit être revu.»

Encore un peu de patience et les automobilistes pourront de nouveau retrouver «leur» F84-F Thunderstreak. Un appareil qui a effectivement servi au 2e Wing Tactique de Florennes de 1955 à 1970. C’est sur ce type d’avion que le 30 août 1955, à Florennes, le major aviateur Branders et le capitaine aviateur Laloux avaient été les premiers en Belgique à franchir le mur du son. Propriété du Musée Royal de l’Armée, fixé sur un socle de la Région Wallonne, cet avion symbolise l’ère du vol supersonique à la Force Aérienne belge.

Un nouvel avion temporairement au centre du rond-point de Vodecée

C’était une surprise pour pas mal d’automobilistes ce lundi matin à leur approche du rond-point de la Barrière Luc, appelée couramment « rond-point » de l’avion. Sur le socle vide depuis près d’un an suite à un accident avec un camion, trônait une belle maquette en frigolite. L’engin de près de 2 mètres d’envergure a amusé les nombreux usagers de cet axe routier fortement fréquenté. « Super, on peut à nouveau l’appeler le rond-point de l’avion« , « Génial, çà va donner des idées à l’armée pour remettre celui qui était avant« , « chouette idée« , pouvait ont lire sur les réseaux sociaux.
Mais une question taraudait toutes ces personnes : qui avait placé ce petit avion là et pourquoi ? Certains évoquaient une manœuvre publicitaire, un défi à relever, ou simplement une bonne blague. L’explication venait à peine d’être découverte, que l’avion, réalisé à base de panneaux isolants, avait pris son envol. Il avait été poussé par les bourrasques de vent de cette matinée.
Un défi réussi
A l’origine de cet acte original, on trouve une bande de joyeux lurons de la région de Philippeville. Il ne s’agissait pas d’un acte préparé très longtemps à l’avance, c’est simplement un coup de bluff, du genre « Chiche, t’es pas cap » qui a pris naissance il y a quelques jours et qui a pris son envol dimanche matin lors d’un moment de convivialité juste avant midi.

Quant à celui qui y était au centre du rond-point il y a un an, il a attend toujours le verdict des assurances avant d’être éventuellement réparé.

Un conflit de voisinage sur une situation vieille de plus de 70 ans

Elle se plaint de ne plus pouvoir passer sur la route car elle est encombrée de fumier. Lui dit que le tas de fumier est à cet endroit depuis plus de 72 ans et qu’il n’y a jamais eu de route à cet endroit ! C’est un peu le résumé de cette histoire qui se déroule dans le paisible village de Vodecée.

   Sophie a acheté cette maison isolée du village voici un peu plus d’un an. Cette bâtisse était inoccupée depuis de nombreux mois. Elle se situe au bout de la rue du Tisserand, une petite route qui se termine en chemin empierré et qui disparait même à hauteur de la ferme de Patrick. Il existe une voirie privée, longue de 120 mètres, qui part de la maison de Sophie vers la RN40. « La maison possède un chemin privé, je n’ai jamais eu de problème pour des livraisons de mazout ou autre, explique l’ancienne occupante de la maison, la nouvelle propriétaire a tout fermé donc on ne sait plus y passer en voiture« .
Sophie estime que la route qui vient du village vers sa maison, puisque c’est une voirie communale, doit être accessible comme n’importe quelle autre route publique. Pour Patrick, il n’y a jamais eu de route à cet endroit. « Il a au moins 72 ans que la situation est telle qu’elle est aujourd’hui ! Nous nous en sommes accommodés, tout comme les anciens habitants de la maison« .
Pratiquement, la « route » disparait en arrivant à l’entrée de la ferme, et on ne trouve plus qu’une partie de chemin empierré sur quelques mètres seulement. Là où sur les plans devraient se trouver la chaussée publique, il n’y a plus que de la terre, et une partie de la cour à fumier, située en contrebas de plus d’un mètre. Dans le village, personne ne se souvient avoir vu une route à cet endroit, mais tous disent que le fumier a toujours été à cet endroit.
À l’issue de la réunion du Collège, le bourgmestre de Philippeville, Jean-Marie Delpire s’exprime : « Nous allons privilégier la conciliation, pour une évidente question de rapidité d’intervention. On se reverra après notre passage en Justice de Paix« .  La solution qui serait privilégiée serait de déplacer le fumier de l’agriculteur à l’arrière de son exploitation, afin de pouvoir empierrer une nouvelle route, et aussi de laisser l’espace privé devant la ferme. Resterait alors à installer le fumier à l’arrière de l’exploitation par exemple. Une solution qui devrait répondre aux attentes de Sophie mais qui changera le quotidien de Patrick…

 

Un fumier bloquerait la route depuis de nombreuses années à Vodecée

La route est publique, pourtant le fermier se la serait appropriée !

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Photo : Sophie

La situation n’est pas nouvelle puisqu’elle dure depuis plusieurs années selon notre interlocutrice, Sophie. Elle habite le charmant petit village de Vodecée depuis août 2015, dans la petite rue du Tisserand. La maison était inoccupée les 2 années auparavant. « Les précédents propriétaires ont eu des soucis avec le voisin« , explique Sophie.
Pour comprendre la situation, il faut comprendre où se situe la maison en question, au bout d’un cul-de-sac. Par question de facilités, un chemin privé prolonge cette rue pour gagner la natio

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Photo : Sophie

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Ce que reproche Sophie à son voisin agriculteur, s’est de s’accaparer de la voie publique, qui conduit donc chez elle, pour y stocker ses machines agricoles et autres engins, et même d’y entreposer son fumier !
On pourrait être tenté de dire qu’il reste le chemin privé, mais en l’utilisant, il est n’est pas possible de faire demi-tour avec une voiture, et encore mois avec un camion de livraison ou pire, avec le camion-citerne de mazout. Et sur le GPS, l’accès se fait bien par le village… Sophie se dit donc isolée du village.
Voici plus d’un an qu’elle dit avoir contacté les autorités communales, mais rien ne bouge. « J’ai l’impression qu’on me mène en bateau, dit-elle, on aurait même suggéré de déplacer la voirie ! » Un comble… si on envisage de déplacer la voirie chaque fois qu’un riverain l’occupe.
Lassée de cette situation, Sophie a décidé de prendre les choses en main. « La commune a le droit de reprendre possession de sa voierie, et ceci sans procédure judiciaire… Qu’est ce qu’on attend ? » Elle fait donc appel aux médias pour rendre cette affaire publique, et enfin pouvoir trouver une solution.

Lire aussi cet autre article : http://www.philippeville.info/un-conflit-de-voisinage-sur-une-situation-vieille-de-plus-de-70-ans/

Conflit de famille dans « In patron bribeû »

C’est bien connu dans toute la région: si l’on veut assister à une représentation théâtrale de la compagnie Les D’Jones Tchats, il est vivement conseillé de réserver longtemps à l’avance.

Sinon, vous risquez de ne jamais obtenir de place. Même si la salle Sainte-Geneviève de Vodecée n’est pas une toute petite salle mais une de celles comme il en existe beaucoup dans la région, les fans de cette troupe sont tellement nombreux qu’elle affiche très vite complet. C’était encore le cas ce weekend.

Cette troupe proposait In patron bribeû, une adaptation wallonne de la comédie en trois actes de Jean-Claude Martineau: Vous mendierez tant par Nadine Modolo. Elle était mise en scène par Francis Lequeut. L’action se passe dans un décor particulier représentant la terrasse arrière d’un restaurant. Celui-ci a été tenu par le vieux Georges qui y a travaillé toute sa vie pour le doter de plusieurs étoiles dans un célèbre guide gastronomique.

À la pension de Georges, l’établissement est légué en indivision à ses deux fils Hubert et Lucien. Lucien, grand cuisinier diplômé, reprend logiquement l’établissement. Mais il décide vite de changer de vie, de devenir clochard. C’est donc son frère Hubert, pas du tout cuistot mais avec l’aide de son épouse Marguerite (qui se fait appeler Meggy par snobisme) qui vont gérer le commerce. Les étoiles disparaissent l’une après l’autre, jusqu’au retour de Lucien. Mais de quel monde revient-il? Meggy n’apprécie guère sa venue…

Meggy, snob et autoritaire

Tout au long de la pièce, le spectateur va découvrir des situations, des personnages, des quiproquos qui ne peuvent apporter que des scènes hilarantes. Un exemple: alors que Meggy cherche toujours à sauver la face de manière autoritaire et énergique, elle va être confrontée au sans-gêne, à la vie très cool de son beau-frère Lucien. Et alors qu’elle vante à son amie Betty les grandes qualités et capacités de ses deux enfants Sophie et Thomas, elle va être un jour appelée à la police pour aller y reprendre sa fille qui a commis un délit et son fils Thomas va un jour rentrer à la maison dans un état plus que lamentable.

L'Avenir du 17/03/2016
L’Avenir du 17/03/2016

Bref, rien que des fous rires tout au long de cette pièce qui sera encore jouée le samedi 9 avrilau Centre culturel Action Sud à Nismes. La salle Écho d’Avignon étant spécialement vaste, il n’y aura dès lors aucun problème pour accueillir tous ceux qui veulent voir ou revoir cette comédie hilarante en trois actes.

Les comédiens: Marcelle Cogniat (Angèle), Martine Sibille (Meggy), Bernard Lequeut (Hubert), Jean-Charles Dutranoit (Georges), Alice Radermacker (Sophie), Thibaud Sibille (Thomas), Francy Lequeut (Bertrand), Annick Collart (Denise), Jean-Paul Luc (Lucien) et Béatrice Hardy (Betty).

 

M-F Lareppe

Vols au parc à conteneurs de Vodecée

Deux vols et de nombreuses dégradations en quelques jours au parc à conteneurs de Vodecée.

Les premiers faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi. On s’était introduit par effraction dans les installations du parc à conteneurs de Vodecée, et plus particulièrement dans les bureaux. Le BEP, qui gère son exploitation, avait même procédé à la fermeture du parc toute la journée tant les dégâts dans le bloc administratif  était importants. Les utilisateurs avaient été redirigés vers d’autres parcs.
Samedi matin, rebelotte.  A son arrivée, un des employés du parc a été victime d’un malaise respiratoire. Avec la chaleur et une odeur de solvant (pourtant jamais entreposé dans le local administratif), il s’est senti mal. Une ambulance a été dépêchée sur les lieux ainsi qu’un Smur. Le butin de ces vols successifs n’ont pas encore été déterminés avec certitude. Une équipe de la police de la zone Hermeton et Heure mène l’enquête.