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🌿 La Belgerie : une ferme agroécologique innovante à Romedenne


Un rêve devenu réalité

Au détour d’une prairie ensoleillée de Romedenne, un doux mélange de bêlements, de hennissements et de silence rural accueille les visiteurs. Ici, Simon Vermeiren et Stéphanie Christiaens, un jeune couple passionné, ont donné vie à un projet original : la Belgerie, une ferme agroécologique respectueuse de la nature, des animaux… et des humains.

Depuis 2019, avec leur fille Élisa, ils ont transformé un ancien manège équestre situé le long de la N40 entre Philippeville et Givet, en un véritable havre de biodiversité. Leur ambition ? Produire autrement, en harmonie avec le vivant, sans machines inutiles ni produits chimiques.

Produire, mais autrement

À la Belgerie, tout est pensé avec cohérence : un élevage de brebis de race “laitier belge”, en voie de disparition, un potager nourricier aux légumes de saison, des chevaux en liberté, des porcs heureux, et même des yaourts et fromages de brebis fabriqués à la ferme.
Nous voulons reconnecter les gens avec des produits simples, naturels, locaux et sains,” explique Simon.
“Et surtout, respecter le rythme des animaux, de la terre… et de la vie,” ajoute Stéphanie.

La vente se fait directement à la ferme, dans un magasin fraîchement inauguré, garantissant fraîcheur, transparence et convivialité. 

Pourra-t-on retrouver ces produits ailleurs comme via coopesem ou d’autres points de vente artisanaux ? Pourra-t-on y retrouver d’autres produits artisanaux produits dans le même esprit ? La question reste posée.

Une vocation pédagogique en filigrane

L’histoire de la Belgerie ne se résume pas à de la production agricole : c’est aussi un lieu de transmission.

Simon, podologue équin de formation, et Stéphanie, psychomotricienne pour enfants, ont toujours travaillé au contact des animaux et de l’humain. Ils ont animé une ferme pédagogique, ce qui laisse entrevoir de futures activités éducatives : visites, ateliers nature, voire stages pour enfants.

Une belle opportunité de faire découvrir le monde rural autrement, en alliant plaisir, apprentissage et engagement écologique.

Grandir à son rythme

Aujourd’hui, la Belgerie compte une vingtaine de brebis. C’est modeste, mais c’est voulu. “On veut rester à taille humaine, sans courir après la croissance à tout prix,” précisent-ils.
Le couple continue d’exercer ses métiers en parallèle, en attendant de pouvoir vivre entièrement de leur projet.

Ils se donnent trois ans pour atteindre un équilibre économique, tout en préservant leurs valeurs : proximité, respect, durabilité, et autonomie.


🛒 Infos pratiques

📍 Adresse : Rue de la Barrière 12, Romedenne (Philippeville)

🛍️ Magasin à la ferme :

Vendredi : 16h–19h

Samedi : 10h–14h

Et journée inaugurale ce dimanche 20 juillet, de 10h à 17h

📞 Contact : 0497 91 72 05

📧 Mail : info.labelgerie@gmail.com

https://www.facebook.com/share/r/1BtWM3ukeo/


👉 Pourquoi visiter la Belgerie ?

Pour déguster des produits fermiers uniques au lait de brebis

Pour soutenir un projet local, engagé et inspirant

Pour offrir aux enfants une rencontre authentique avec la nature.

ROMEDENNE : il manque 3 élèves en maternelle

Sans 3 nouveaux élèves en maternelle, la classe de Romedenne n’ouvrira pas en septembre.

A la suite d’une réunion d’information l’école en présence des autorités communales, professorales et des nombreux parents que cet appel a l’aide est lancé : « Nous avons besoin de votre soutien pour préserver la classe de maternelle, il manque seulement 3 élèves pour qu’elle puisse rester ouverte« .
La législation qui fixe le nombre d’élèves minimum prévoit aussi une dérogation pour un an, et cette année se termine à présent. Il n’est donc plus question de pouvoir descendre en dessous du nombre limite à la prochaine rentrée scolaire.
Tout le monde est d’accord pour souligner que la classe maternelle constitue un pilier essentiel de la communauté éducative, au même titre que l’école au village constitue l’âme même du milieu de vie, qu’elle provoque des rencontre est est bien souvent à la base de nombreux projets. « Perdre cette classe aurait un impact considérable sur nos enfants, ainsi que sur la dynamique de notre beau village… Chaque enfant compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence« . En effet, il est fort à parier que la classe de maternelle devait fermer ses portes, celle de la classe de primaire suivrait irrémédiablement le même chemin peu de temps après. Certains n’y voient pas un gros inconvénient puisque l’école de Surice est située à même pas 1 km. « En partageant ce message, en parlant de cette situation autour de vous et en encourageant les familles à rejoindre l’école de Romedenne, nous avons la possibilité de sauver cette classe maternelle si précieuse« .
Laetitia, maman de deux enfants, livre ses sentiments face à cette mauvaise nouvelle.

L’avis d’une maman face à la possible fermeture de l’école maternelle de Romedenne

L’avis d’une maman d’élève

Laetitia est la maman de Apauline qui a 5 ans et de Florentin qui a presque 2 ans. Pour elle, l’école au village, c’est essentiel : « J’ai fréquenté moi même la petite école de Romedenne étant petite, et je suis heureuse d’y avoir inscrit ma fille, et j’espère vraiment pouvoir y inscrire mon fils l’année prochaine« . Pour cette maman, le chute de fréquentation est liée à la baisse de natalité au village, mais aussi au fait que, par facilité, des parents qui partent travailler en ville y déposent leurs enfants dans une école de la ville. Une facilité d’accueil que les « petites » écoles communales peuvent aussi offrir via les garderies du matin et du soir, sans compter l’Accueil Temps Libre du mercredi après midi. « L‘école au village a d’énormes avantages, comme l’accompagnement qui peut être individuel face à certaines difficultés rencontrées. Les classes uniques sont aussi une possibilité pour tout un chacun de pouvoir apprendre à son rythme, avec les les plus grands pour certaines matières ou avec les plus petits pour certains renforcements« . Le lundi 3 juillet, lors d’une prochaine réunion avec les parents, le sort de l’école devrait être connu. « C’est donc important de réagir vite, et de trouver au minimum ces 3 enfants« .
Pour toute demande supplémentaire ou pour inscrire votre enfant, vous pouvez contacter la direction de l’implantation de Romedenne :M. Buchholtz Alexandre – 0473/91.07.50 ou directionecole2@commune-philippeville.be

La 32ème course de la brouette

Cette année, et pour la 5ème fois consécutive, l’équipe de Benoît Badot, avec Antoine Tassin et Romain Burniaux, a remporté les 3 heures de la Brouette de Romedenne !

romedenne brouettes vaRencontre avec un jeune équipage :
Wendy, Jennifer et Rémy Demeuldre

A l’issue de la course, rencontre avec un jeune équipage qui ne semble pas à sa première participation
– Bonjour Wendy, ton équipage s’est bien classé ?
– Nous nous sommes classé 6ème avec 78 tours.
– Avec qui tu as fait la course ?
– Avec mon frère, Rémy de 14 ans, et ma soeur Jennifer de 16 ans. Moi j’en ai 18. Cela fait la cinquième fois que nous y participons.
– Pourquoi faire cette course, hors de l’ordinaire ?
– Entre autre parce que papa y avait déjà participé étant jeune, et aussi parce qu’on voulait essayer nous aussi. Aussi pour participer à une épreuve sportive tout comme on a déjà fait pour des VTT. La première fois, On avait envie de voir comment c’était, et puis on a trouvé ça chouette, donc on y revient !
– Qu’est ce qui vous plait le plus dans ce type de course ?
– Avant tout, c’est l’ambiance qu’il y règne et le plaisir d’y participer.
– Le vainqueur, cette année, c’est l’équipage de Benoît Badot, comme l’an dernier. On l’a vu régulièrement s’entraîner à la course à pied ces dernières semaine. Vous vous êtes entraînés vous ?
– Non, pas d’entraînement, c’est sans doute à cause de cela qu’on a quelques cloches et de légères courbatures. Mais ont est content d’avoir terminé la course.
Et pour sur, on la reverra l’an prochain cette équipe familiale, aux côtés de leurs cousins d’ailleurs…

J-L.J.

 

Reportage dans la DH
brouette dhLa brouette, pour plusieurs milliers de personnes de la région de Philippeville, ce n’est pas un outil de travail, mais bien une grosse fête, à Romedenne. Une fête qui réunit plusieurs milliers de personnes le vendredi et le samedi soir pour des soirées en plein air uniques dans la région ! Il faut dire que le comité fait tout pour que cela soit ainsi : publicité omniprésente dans toute la région, et bien au-delà, invitation des DJ de renom, mais aussi à des vedettes de l’animation, un cocktail auquel les jeunes de région ne savent plus dire « non » ! Le dimanche soir est une soirée un peu plus intimiste, plus ambiance de fête que décibels à gogo.
La brouette, véhicule de course

En dehors de ces nuits agitées, c’est une toute autre animation qui se déroule dans le village. Les jours qui précèdent la fête, des brouettes décoratives, plus originales les unes que les autres, fleurissent aux quatre coins de la localité. Un jury sillonne les rues pour déterminer un classement suivant plusieurs critères et récompense ainsi les « meilleures » réalisations.
Et de brouettes, il en sera encore question avec les 3 heures de course autour du chapiteau et de l’église. Trois heures durant lesquelles plusieurs dizaines d’équipes, réparties en catégories hommes, femmes et enfants, s’affrontent à coup de grandes enjambées et de relais super rapides dignes d’une course de formule 1. A côté de cela, une poignée de participants ne semble pas du tout concernés par la course, au contraire, ils flânent de-ci, de-là, à la rencontre du public. Il faut dire que leur brouette ressemble plus à un char de carnaval qu’à un engin de vitesse. Ils constituaient la catégorie « folklore » et amenait une touche de bonne humeur dans cet esprit de compétition.
A l’issue de ces trois heures, ce sont près de près d’une centaine de tours qui ont été effectués, tandis que pour d’autres, le compteur n’affichait que quelques tours… Quoi qu’il en soit, tous étaient exténués et ravis d’avoir, encore une fois, participé à cette course légendaire et unique dans la région.

J.O.