Archives de catégorie : Surice

Les écoles de village en danger

Il est courant que fin de chaque année scolaire, une petite école de village soit en danger, par manque d’inscriptions.

C’est malheureusement le cas régulièrement pour ces petites écoles villageoises : à la veille des congés d’été, on fait les comptes et le stress augmente. « Cette année, a Sautour, 6 élèves de 6ème quitteront l’école alors que seulement 3 rentreront en 1ère année, ce qui ne fera que 11 enfants en primaire, explique Mme Velkeners , directrice entre autre de l’implantation de Sautour, on demandera le second sursis (de 80 % du nombre minimum) pour garder l’implantation ouverte, mais il ne faut pas oublier qu’il faut 20 élèves au total pour les deux sections, primaire et maternelle« . C’est donc en maternelle qu’une fermeture est à craindre. Et si la maternelle ferme, la réserve d’élèves du primaire, ce ne sera qu’un sursis pour le primaire.   La section de Jamagne risque aussi d’être en difficulté pour les mêmes raisons.

Sautour pourrait être privé d’école

Pour les habitants du village qui ont inscrit leurs enfants dans ces petites écoles aux classes uniques (les 3 années maternelles en une classe, et les 6 années du primaire également), c’est un drame. « Mettre mes enfants à l’école du village, c’est une évidence, explique cette maman, c’est faire partie intégrante de la vie au village, je ne conçois pas autre chose. En plus, a la sortie des classes, c’est une rencontre avec les autres parents, on tisse des liens, c’est important« . Pour tenter d’inverser la tendance, les enseignants et les parents veulent faire plus de publicité de leur école. Mais difficile d’aller contre la facilité qu’ont certains parents à conduire tous leurs enfants dans une seule grande école, contre les craintes que peuvent avoir certains à confier leur progéniture à un seul instituteur durant 6 ans.
La commune de son côté a investi dans l’isolation du bâtiment de Sautour, mais est-ce suffisant pour inciter les parents d’élèves ? Il y a quelques années, une publicité importante avait été faite pour les écoles de Neuville et de Villers-le-Gambon qui elles comportent plusieurs classes. « C’est voulu hein çà, ils ne veulent que 2 grosses écoles sur l’entité pour diminuer les frais« , assène ce père de famille.

Lire aussi : http://www.philippeville.info/lecole-maternelle-de-peut-respirer/

Une maman enceinte fauchée et une pétition

Depuis une quinzaine de jours, une pétition réclamant un dispositif ralentisseur est signée par plus de 250 personnes à Romedenne et Surice.
Dans de nombreuses localités, les riverains réclament un système de ralentissement des usagers motorisés dans leur rue. A Surice et Romedenne, cette demande est plus insistante que jamais : une jeune dame de Surice s’est faite renversée par une voiture il y a une quinzaine de jours.
Aurore Amand est clouée sur son lit avec deux fractures, dont une ouverte, à une jambe : le tibia et le péroné.
Elle nous raconte cette mésaventure qui a bien faillit tourner au drame. « Je venais de récupérer ma petite Yris chez sa nounou, juste avant la fin de l’agglomération de Romedenne en direction de Surice. Je venais de l’attacher dans son siège à l’arrière de la voiture. Je n’avais pas encore refermé la portière latérale, lorsque j’ai été fauchée par une voiture qui venant de derrière moi« . Aurore, par ailleurs enceinte de 7 mois, a été projetée dans les airs avant de retomber lourdement sur le sol. Quant à la voiture qui l’a fauchée, elle ne s’est pas arrêtée et a même pris la fuite. La conductrice, une dame de Romedenne, a finalement été identifiée… elle pense juste avoir accroché un poteau de signalisation.
Depuis une semaine, Aurore est rentrée à son domicile. « On a eu très peur pour mon bébé, mais tout va bien. Je devrai néanmoins accoucher un peu avant terme et par césarienne, à cause des broches externes de ma jambe. Je suis à la maison, bien entourée, c’est mieux qu’à l’hôpital« .
Une pétition pour un ralentisseur
Quelques jours à peine après cet accident, une pétition est lancée par le mari de la nounou en en question, une deuxième est déposée au magasin « Chez Valérie » de Romedenne, et troisième à l’école communale de Surice. « il ne s’agit pas de s’appitoyer sur mon sort, mais bien de prendre des mesures pour sécuriser cet endroit où les enfants sont nombreux » . Les signataires, ils sont plus de 340, réclament un aménagement de la voirie à l’entrée de Romedenne, en venant de Surice. En effet, l’agglomération commence au bout d’une ligne droite, juste avant un léger virage à gauche. C’est précisément les lieux de l’accident. Les auteurs de la pétition on déjà contacté le futur bourgmestre de Philippeville qui dit ne pas s’opposer à la mise en place d’un système pour ralentir le passage des usagers. Le bourgmestre actuel Jean Marie Delpire, avait d’ailleurs déjà mentionné lors d’un précédent conseil communal que tous les villages de l’entité, comme l’entrée de Surice côté foot, Romedenne côté grand route ou encore la rue de Neuville à Philippeville, bénéficieraient à terme d’un tel aménagement.
Le hic, c’est que ce système, composé simplement de deux chicanes, ne semble pas ralentir les automobilistes, en dehors des heures de pointe. Et les riverains des coussins berlinois comme des autres systèmes sur élevés, ne sont pas satisfaits non plus à causes des désagréments causés, comme des fissures dans les habitations.

J-L.J.

Lire aussi :
http://www.dhnet.be/  (22/11/2018)
https://www.lavenir.net/  ( 25/11/2018)
https://www.sudinfo.be/  (27/11/2018)

Un poteau couché par une voiture à Lautenne

Il n’était pas encore 17h30 ce lundi lorsqu’une petite camionnette blanche circule en direction de Surice à Lautenne. Elle n’est pas encore entrée dans le petit hameau que l’utilitaire dévie vers la gauche, glisse dans le fossé et percute une tête d’aqueduc. Elle poursuit toutefois sa route et percute de plein fouet un poteau en béton soutenant une ligne à haute tension.
Rapidement des automobilistes de passage et des riverains se portent au secours du conducteur. Il est toujours conscient mais semble blessé aux jambes. Les pompiers et l’ambulance de Philippeville ainsi qu’une équipe de la police Hermeton et Heure se rendent rapidement sur les lieux. Le poteau était toujours bien droit, au beau milieu du capot de la camionnette.
A quelques centimètres
Alors que les secouristes s’affairaient à extraire le conducteur, le poteau s’est soudainement affaissé en travers de la chaussée. A ce moment précis, le pompier Maurice Stevaux se trouvait juste dans la trajectoire de la chute du poteau. Il a sauté dans le camion et se collant aux armoires du véhicule, et les quelques centaines de kilo de béton sont passé à quelques centimètres de son dos. « Je crois que je peux rentrer pour aller brûler quelques cierges ! » dit-il encore tremblotant. Le lieutenant Patrick Philippart a juste eu le temps aussi de s’écarter non sans avoir poussé un de ses collègues pour le mettre en sécurité. Dans cette petite panique, plusieurs intervenant se sont retrouvés projeté au sol, mais personne ne semblait blessé. Ensuite, ce fut les deux séquences d’arcs électriques qui ont fait tressaillir les secouristes et la badauds présents.
« Et pourtant, nous avions regardé le poteau avant d’intervenir, rien ne pouvait laisser présager sa chute, sinon, on aurait commencé par sécuriser les lieux« . En fait, le poteau était sectionné au ras du sol, et les herbes ne laissaient rien voir.
Une seconde ambulance
Comme le poteau entravait toute circulation dans un sens, et les câbles électriques dans l’autre sens, c’est une seconde ambulance qui est intervenue pour prendre en charge Matias Collinet (dit Colin), pour le transférer à l’hôpital de Dinant. Il était sérieusement blessé au niveau d’une jambe.
Les villages environnants, comme Surice, Romedenne ou Rosée ont été privés d’électricité le temps d’isoler cette portion de ligne à 11.500 volts.
Une fois le blessé évacué et le danger écarté, quelques intervenants, dont un ambulancier et une policière, se sont plaints de douleurs dans les bras ou les mains. Ils seront examinés par mesure de précaution.

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Ça souffle fort !

Dans la région de Philippeville le vent a aussi soufflé très fort. Les dégâts les plus importants ont été relevés notamment à Surice, Romedenne, Franchimont, Philippeville et Neuville.
A Surice, ce sont deux poteaux électriques qui ont été plié par la tension exercée par les câbles suite aux vents. Dans le fond de Romedenne, une rue était complètement obstruée par la chute d’un arbre. A Jamagne, l’eau a envahi plusieurs maisons. A Franchimont, la toiture d’une étable s’est retrouvée sur la rue principale très tôt le matin. A Philippeville, C’est aussi une toiture d’étable qui s’est envolée, pour passer par-dessus un hangar et enfin retomber dans la prairie. Témoins de la force des événements, des morceaux de la toiture ont été s’encastrer dans la porte d’entrée de l’habitation, dans plusieurs fenêtres également, et un débris s’est même retrouvé sur le lit d’une fillette de l’occupant des lieux. A Neuville, c’est sur une voiture qu’un bouleau s’est écrasé. Dans tous ces cas, aucun blessé n’est à déplorer.

Une tempête dans la Forêt.
Par forts grands vents, ce n’est pas très rassurant de se promener dans les diverses allées du Domaine de La Forêt à Neuville, et particulièrement durant une tempête ! C’est que le domaine est plus que fortement boisé puisqu’il s’agit d’une forêt, habitée par 350 personnes. Et ce qui devait arriver, est arrivé mercredi matin. « Il était environ 5h ce matin lorsque j’ai entendu un grand bruit devant ma maison, raconte cet habitant. Je me suis levé et j’ai vu que ce grand bouleau s’était écrasé sur ma voiture !« . Selon notre interlocuteur, il est difficile d’obtenir une autorisation pour pouvoir couper les arbres qui sont trop proches de l’habitation. « Et si on les coupe sans autorisation pour protéger notre bien, on risque une amende assez salée en plus ! »
Renseignements pris, il apparaît que, dans un souci de sécurité, les arbres situés dans une zone de 12m autour des habitations pourront être abattus (zone renseignée sur les plans du permis d’urbanisme). Néanmoins un permis d’urbanisme est indispensable même dans ce cas sauf si l’arbre mesure moins de 4 mètres de haut ou une circonférence de moins de 40 cm à 1,5 mètre du sol.

40 écoliers évacués à Omezée (Surice)

Lundi, à l’heure de la récréation où une grosse majorité d’enfants étaient dehors, un agriculteur était occupé à pulvériser son champ qui jouxte l’école Jean Baptiste Hermand. Quelques instants plus tard, des élèves se sont plaint d’étourdissements, de nausées et de maux de ventre.
Les secours ont été prévenus. Plusieurs ambulances et un SMUR, ainsi que les pompiers et plusieurs équipes de la Police Hermeton et Heure se sont rendus sur les lieux.
Par mesure de précaution, la douzaine d’enfants qui se plaignaient de douleurs ont été emmenés vers l’hôpital de Dinant, tandis que la trentaine d’autres étaient dirigés en bus vers l’hôpital Notre Dame de Charleroi pour y passer un examen de contrôle. Plus de peur que de mal donc.

à lire aussi sur RTL  l’Avenir, Sud Presse

Un souper pour lutter contre la leucémie d’Ombeline

Ombeline est une charmante jeune fille de 18 ans habitant à Lautenne, ce petit hameau de Surice. Alors qu’elle venait de rentrer d’un séjour de vacances avec son amoureux, ses parents doivent lui apprendre une terrible nouvelle : elle est atteinte d’un cancer du système lymphatique, (une leucémie), et plus particulièrement du lymphome hodgkinien. « Je me suis senti très mal, j’étais en pleurs car je ne m’attendais pas du tout à cela.  Ce sont mes parents qui me l’ont annoncé à mon retour d’Espagne« , se souvient Ombeline, « mes sœurs et mon frère étaient là…Je les ai serrés très fort dans mes bras ! Quand la vie devient un combat, il ne se gagne qu’en famille ! »
   Ce samedi, le club de football de Surice organise une journée spaghetti pour aider financièrement les parents d’Ombeline pour vaincre la maladie : « J’étais contente d’apprendre qu’ils organisaient çà pour moi, je me sens soutenue plus que jamais, ça fait un bien fou  ! Ça donne du moral, et on voit que les gens sont soudés en plus ! » Fort heureusement, cette maladie peut être guérie dans plus de 80% des cas, par chimiothérapie et par radiothérapie. « Je compte rapidement reprendre ma vie d’avant, et même encore mieux« , conclu cette jeune fille débordante d’énergie.
Samedi 23 septembre, de 12 à 22h à la buvette du football de Surice.

60 bougies pour le foot

C’est en grande pompe que le RFC Surice a inauguré ses nouveaux locaux, en combinaison avec la fête des 60 ans du club de football.
Il y avait du monde vendredi soir aux abord de la buvette du Royal Football Club de Surice. Les fromagers avaient invité pas mal de monde à assister à l’inauguration de leurs nouveaux locaux, et par la même occasion, souffler les 60 bougies du club.
Les festivités s’étalaient sur trois jours, faisant la part belle au sport, mais surtout à la bonne ambiance et aux retrouvailles. Le vendredi démarrait en fanfare avec l’inauguration officielle des nouvelles installations. Les autorités politiques de la région étaient au rendez-vous.

Des discours

C’est la députée-bourgmestre Christine Poulain qui a débuté la série de discours. « Je me souviens lorsque, sur les bancs de l’Athénée de Philippeville, notre professeur nous relatait, le lundi les résultats footballistiques du Standard… et du Club de Surice ! A ce moment là, je n’aurais jamais imaginé me retrouvé ici aujourd’hui ! » Vient ensuite le tour du bourgmestre de Philippeville, Jean-Marie Delpire. « Vous représentez une utilité sportive pour toute la région, mais surtout une utilité sociale… Vous apprenez aux jeunes les valeurs fondamentales de respect, de solidarité, et de fair-play. » Quant à André Demartin, prenant la parole en tant que président de la Régie Communale Autonome de Philippeville, il a souligné l’importance des divers partenaires impliqués dans ce chantier qu’a représenté ces nouveaux locaux. La parole de la fin était pour le président du club, Benoît Viscardy. « Merci à nos nombreux sponsors qui ne nous ont pas lâché malgré que nous avons dû déserter notre terrain le temps des travaux, nos excuses à nos amis de Treignes si nous avons démonté un peut trop souvent la buvette ! Merci aussi à la Surizée pour leur aide avec la buvette et les vestiaires temporaires. »
Avant la visite des lieux, la plaque souvenir a été dévoilée par l’ensemble des autorités.Ensuite, les nouveaux venus ont visité les nouvelles infrastructures et découvert l’exposition relatant les 60 ans d’existence du club. 60 années résumées par de nombreuses photos, articles de presse, affiches de matchs, et d’autres anecdotes.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Interview de Benoît Viscardy, président du club
– Qu’est ce qui a été le plus difficile durant les travaux ?
Avec notre déplacement à Treignes, il ne nous était pas possible d’emmener les panneaux de nos sponsors, et pourtant, ceux-ci ne nous ont pas abandonnés malgré l’absence de visuel. Leur soutien indéfectible nous va droit au coeur.
– Des changements en vue pour cette saison ?
Il y a eu des périodes un peu plus creuses mais nous avons toujours joué. Le club a perdu quelques uns de ses joueurs, notamment ces deux dernières années suite à la délocalisation forcée vers Treignes mais nous avons à présent une toute nouvelle équipe les P4. Et le club des fromagers est particulièrement fier de son équipe U10 (jeunes d’une dizaine d’années) qui n’a subi aucune défaite cette saison !
– Une infrastructure pareille, çà coûte un pont, non ?
Le budget de ces travaux, comprenant vestiaires, buvette, salles de réunion, secrétariat, cuisine, terrain et parking, avoisine le 1,2 million d’euros, dont 75 % subsidiés. Et tout prochainement, le club va aussi investir, sur fonds propres, pour la remise à niveau du terrain 2, juste derrière le premier, ainsi que pour la remise à neuf de l’éclairage.
– Et pour gérer tout çà, vous êtes nombreux ?
Le club est propulsé par un comité fort d’une quinzaine de personnes, car outre l’aspect sportif, il faut tenir le bar, entretenir les locaux, assurer les relations publiques. Heureusement, nous avons aussi le comité de jeunes pour les équipes d’âge… et il faudra tout doucement penser à me remplacer !

Des souvenirs à foisons
La préparation de cette exposition a fait remonter des tas de souvenirs en mémoire. De nombreuses photos bien sûr, mais aussi du courrier. Et le président de faire la lecture d’un lettre provenant d’un autre président de club : « Cher président, si vos joueurs n’avaient pas autant à boire, vous auriez connu la gloire depuis longtemps ! » Les choses ne changent pas à Surice !

Un terrain nickel
Durant les discours, René fesler , affilié au club dans les années 50  et  aujourd’hui agé de 75 ans, déclare : »hé bien, si j’avais connu un terrain comme celui-ci de mon temps, je jouerais peut être toujours maintenant ! »

Les « légendes » de Surice. Ph : Dodo

Historique
Le football a commencé en 1933 à Surice, mais suite à la guerre, notre club n’a été officialisé qu’en 1957 et a fonctionné sans interruption depuis. Durant 40 ans, Christian Soumoy a officié comme correspondant local pour le club. « Nos mandats sont plus long qu’en politique ! » Ce projet de buvette et vestiaires a mijoté durant 18 ans avant de voir le jour, mais le résultat en vaut la peine !

Jonathan Warnon pour la Nouvelle Gazette du 13/05/17

60 bougies pour le club de foot de Surice

Après deux ans de travaux, les installations du club de football de Surice sont enfin terminées. Si la pelouse n’a pas encore été foulée, la buvette et les vestiaires sont opérationnels depuis plusieurs mois déjà.
Les 12, 13 et 14 mai prochain, on fêtera les 60 années d’existence, sans interruption, de ce club. « Il y a eu des périodes un peu plus creuses, explique le président Benoît Viscardy, mais nous avons toujours joué« . Le club a perdu quelques-uns de ses joueurs, notamment ces deux dernières années suite à la délocalisation forcée vers Treignes (vu que les infrastructures de Surice étaient impraticables, « mais nous avons à présent une toute nouvelle équipe, les P4« .

 

Et le club des fromagers est particulièrement fier de son équipe U10 (jeunes d’une dizaine d’années) qui n’a subi aucune défaite cette saison. Leur entraîneur, Pierre Vanstechelman, est d’ailleurs enchanté de ces jeunes motivés comme jamais. Une vidéo illustrant cette ambiance particulière a d’ailleurs atteint les 270.000 vues, et partagée bien au-delà de nos frontières via les réseaux sociaux.

 

Un programme chargé
On profitera de l’occasion pour inaugurer en grande pompe les infrastructures. Le vendredi sera la journée officielle, avec l’inauguration en présence des autorités communales et des nombreux anciens joueurs. Ce sera aussi l’occasion découvrir les très nombreuses photos de l’exposition consacrées à ces 60 ans de matchs, d’entraînement, et de franches camaraderies. « Il nous est impossible de contacter tous les anciens joueurs, on estime qu’ils sont plus d’un millier à être passé dans notre club ! » Tous pourront se retrouver durant tout ce we, mais particulièrement lors du dîner du dimanche.
Qui dit foot, dit matchs évidemment. Ils débuteront samedi avec les U6, les U10 contre Philippeville, U7 contre Onhaye, U8 contre Gimnée, U12 contre Bioul, Réserve contre Fraire, et enfin les anciens du RFC Surice  contre les vétérans de Florennes. Dimanche, ce sera au tour des P4 contre Treignes, et P2 contre Philippeville.

Le nerf de la guerre
Le budget de ces travaux, comprenant vestiaires, buvette, salles de réunion, secrétariat, cuisine, terrain et parking, avoisine les 1,2 millions d’€, dont 75% subsidiés.
Prochainement, le club va aussi investir, sur fonds propres, pour la remise à niveau du terrain 2, ainsi que pour la remise à neuf de l’éclairage. « Nous tenons d’ailleurs à remercier nos fidèles sponsors qui ont continué de nous soutenir malgré l’absence de panneaux publicitaires durant notre passage sur le terrain de Treignes« .
Un peu d’histoire
C’est en 1957 que les premiers joueurs ont tapé dans le ballon sur le terrain de Surice. Une première construction voit le jour. 20 ans plus tard, en 1977, une nouvelle buvette est construite et l’ancienne devient une réserve. Il y a deux ans, ces deux constructions sont rasées pour faire place au bâtiment actuel.
Un comité
Le club est propulsé par un comité fort d’une quinzaine de personnes, car outre l’aspect sportif, il faut tenir le bar, entretenir les locaux, assurer les relations publiques. « Nous avons aussi le comité de jeunes pour les équipes d’âge« , commente le président.
Les locaux
Le bâtiment, construit suivant les normes basse énergie, peut accueillir 100 personnes assises. Il dispose d’une cuisine, de locaux de réunion, et d’une ventilation répartissant la chaleur. « Voici un mois et demi que nous avons coupé le chauffage« , se réjouit-on. Les locaux ne sont pas réservés exclusivement aux sportifs puisque cet espace a déjà été loué pour un anniversaire par exemple. Une aubaine pour ce village de Surice qui attend toujours que leur maison de village sorte des cartons.

www.rfcsurice.be

Fête des jardins de la vie bucolique

C’était la quatorzième fois que le parc de la Vignette était en fête. L’invité vedette était sans conteste le soleil qui s’est montré généreux toute la journée.
Si au départ l’axe était porté sur les jardins, les artisans ont rapidement trouvé une place de choix dans cette fête de la vie bucolique.
A la tête de cette organisation devenue incontournable dans la région, on trouve le comité d’accompagnement du parc de la Vignette, cet espace dédié aux loisirs en toute convivialité. Au fil des ans, différents espaces ont été aménagés. Le point central est cet immense barbecue couvert. A côté de cela, sont venus se greffer un terrain de Beach Volley, un terrain multisports envié par tous les villages avoisinants, des rampes pour les rollers et autre engins à petites roues, et un espace plus intime pour s’installer et écouter quelques belles histoires. Aux côtés de tout cela, figurent les différents espaces dédiés aux plantations.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Mais revenons-en à la manifestation de ce we : les jardins et la vie bucolique ! il y en avait pour tous les goûts. Des fleurs et des plantations bien sûr, pas en bien grand nombre, mais de quoi démarrer correctement la saison au jardin, mais aussi des graines. Le tout assorti des précieux conseils de professionnels en la matière. La décoration du jardin et des espaces extérieurs n’étaient pas en reste
De nombreux artisans de produits de bouche donnaient l’occasion à tous les visiteur de tester leur production avant de se décider pour l’achat. Des artisans de bijoux, de chapeaux, et de breloques montraient aussi leur savoir-faire. D’autres encore étaient carrément à l’ouvrage ou proposaient même aux visiteurs de se tester à leurs techniques, comme le tailleur de pierre, ou le potier. Et la nouveauté cette année, c’était la démonstration du travail des chevaux de trait.
Un bien beau programme qui a ravi les centaines de spectateurs, participants et acheteurs, et encore plus les organisateurs, qui par ce biais, pourront poursuivre l’aménagement de ce bel espace de rencontre et de convivialité.