Archives de catégorie : Philippeville

Festival des Fleurs et Jardins

Dimanche 3 juin se sera la fête des fleurs et des jardins sur la Place d’Armes de Philippeville. Le puits sera entouré de couleurs plus chatoyante les  unes que les autres proposées par des commerçants non habituels sur le marché.

Fleurs ou légumes, il y en aura pour tous les goûts. Cette année encore, quelques producteurs locaux seront associés à cette manifestation

L’apréo vous sera offert en échange de ce  bon

50 ans pour le Lions club

Photo : Christine Poulin

Voici 50 ans que le Lions Club a vu le jour à Philippeville. Depuis, une centaine de personnes se sont investies pour récolter des fonds afin d’aider diverses associations de la région. Bernard Stavaux, l’actuel président (jusque juin) dresse un rapide bilan de ces dernières années :  « nous avons soutenu des organismes comme les Goélands, le CARP, Le Pouly, le centre Louis Marie, le Phili noctambus, le Patro de Philippeville, et parfois des aides plus individuelles aux familles ou à des individus bien particuliers« .

Un jumelage à trois

A l’occasion de cet anniversaire, un tri jumelage a été officialisé. Le club de Philippeville était déjà jumelé avec un club français, St Amand-Montrond et ce dernier avec le club italien de Tivoli (près de Rome). Ces trois partenaires ont été réunis et les présidents, en compagnie de nombreux membres des trois clubs, ont cosigné une charte se basant sur 5 axes : la faim, l’environnement, la vue, la Jeunesse et le diabète.  « Un fonds financier commun à mettre en oeuvre. Il sera alimenté annuellement par les trois clubs. L’argent collecté sera utilisé sur décision des trois présidents des clubs jumelés en exercice qui choisiront l’action à faveur des bénéficiaires dans un pays différent chaque année, à tour de rôle. »
Le prochaine activité du Lion Club de Philippeville, ce sera les « quatre heures de karting » à Mariembourg, le 9 septembre.

 

Conseil de Police du 25 avril

Le 25 avril 2018 à 20 :00 heures dans les locaux de l’Administration

En séance publique:
1. Approbation du budget zonal 2018 par I’Autorité de tutelle – lnformation ;
z. Approbation du tableau du cadre et de I’effectif – Décision ;
3. Ratification de la décision du Collège de police du 26-03-2018 pour I’ouverture d’un emploi d’lnspecteur de police via la mobilité 2018-02 – Décision ;
4. Approbation du mode de passation du marché public 01-2018 pour la fourniture de  mobilier de bureau sur le budget extraordinaire 2018- Décision ;
5. Approbation du mode de passation et des conditions du cahier spécial des charges 02-2018 pour la fourniture de matériel informatique sur le budget extraordinaire 2018 – Décision ;
6. Approbation du mode de passation du marché public 03-2018 pour la fourniture d’un véhicule de police sur le budget extraordinaire 2018 – Décision ;
7. Acquisition d’un véhicule de police via un marché fédéral sur le budget extraordinaire 2018- Décision ;
8. Approbation de la dépense sur le budget extraordinaire 2018 pour la fourniture de gilets pare-balles, complément de fourniture dans le cadre du Marché public 10-2017 approuvé jusqu’en 2O2O – Décision ;

Wallonie Bienvenue à Philippeville les 24 et 25 mars

L’entité de Philippeville et ses ambassadeurs vous accueillent les 24 et 25 mars 2018 à l’occasion de Wallonie Weekend Bienvenue.
Pour cette deuxième édition, Philippeville vous propose le temps d’un weekend, de 10 heures à 18 heures, une trentaine d’ambassadeurs dont les thèmes divers et variés vont mettre en avant notre commune et vous faire découvrir les richesses qui nous entourent au quotidien.
   Des artisans, des entreprises, des commerces, des restaurants, des hébergements, ainsi que des associations philippevillaines vous ouvrent leurs portes afin de faire découvrir leur savoir-faire, tant aux habitants de la commune qu’aux visiteurs extérieurs.
En passant de la gastronomie aux produits du terroir, du sport aux balades guidées, de l’art au patrimoine historique, cela vous permettra de poser un autre regard sur notre entité, en privilégiant le contact humain et en ayant accès à des lieux parfois inconnus du grand public.
Vous pouvez obtenir la carte-programme au bureau d’accueil de l’Office du Tourisme de Philippeville ainsi que chez les ambassadeurs. Toutes les informations sont également mises sur le site de Wallonie Weekend Bienvenue: www.walloniebienvenue.be

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à prendre contact avec l’Office du Tourisme de Philippeville au 071/66 23 00 ou via l’adresse mail suivante: sit.philippeville@gmai.com

https://www.walloniebienvenue.be/carrefour.php?id_comm=804
https://www.walloniebienvenue.be/api_ggmap_final_print.php?id_comm=804

Descente de l’Afsca

   Lundi dernier, les riverains de la rue des Baraques à Philippeville ont été étonnés de voir bon nombre de véhicules inhabituels au bout de leur rue.
Selon nos confrères de Sud Presse, c’est un élevage de porcs qui était visé par l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire.

Image d’illustration

   Certains auraient prévenu la police des conditions insalubres dans lesquelles les animaux se trouvaient. Le porte-parole de l’Afsca, Jean-Sébastien Walhin, explique que «des porcs ont été retrouvés morts et nous avons également constaté un problème au niveau de l’identification des porcs nés sur place
Jeudi, nouvelle descente. Entre-temps, les animaux avaient été vendus, nous explique-t-on. Ceci n’empêchera pas l’Afsca de garder un œil attentif sur cette exploitation agricole. L’éleveur a été entendu ce vendredi par la Région Wallonne, et l’Asfca devrait s’entretenir avec lui dans le courant de cette semaine.

Lire aussi l‘Avenir, Sud Presse

 

Le renouveau de la Place d’Armes

A l’issue du Conseil Communal, le bourgmestre Jean-Marie Delpire a annoncé qu’il communiquerai très bientôt à propos de la réfection de la Place d’Armes de Philippeville. On le sait, ce sont les caisses de la commune qui devraient s’ouvrir pour procéder à la réfection de l’anneau routier qui entoure la place d’Armes.  Mais… il semble qu’une solution inespérée pourrait se profiler à l’horizon : « Nous vous tiendrons informés, et vous pourriez être surpris à propos de la réfection de la Place… Nous pensons ne pas faire en béton comme cela était prévu, (entendez par là que çà sera sans doute mieux) et en plus on pourrait décrocher de potentiels subsides ! »
Voici de bonnes nouvelles après de longues années d’attente !

Un règlement de Police mis à jour

Le nouveau règlement général de police administrative a été présenté aux élus. Cette brique a été votée à l’unanimité. L’arrondissement de Philippeville est le seul en Wallonie à présenter un règlement de police commun et applicable dans toutes les zones de police composant l’arrondissement.

«Le but de ce règlement général de police administrative n’est pas de lancer une chasse aux sorcières et d’effrayer la population. C’est avant tout un outil pour stopper les incivilités», explique l’inspecteur principal Huaux, qui admet toutefois que la société est de plus en plus restrictive. Ce RGPA couvre toute une série d’infractions de la vie courante: la salubrité publique, le stationnement, les amendes administratives, la tranquillité publique, le bien-être animal et même les camps de jeunes…

Le cheminement a été long et fastidieux pour parvenir à un RPGA commun aux trois zones de police de l’arrondissement de Philippeville couvrant sept communes. «Il a fallu tenir compte des modifications dans la loi, des demandes spécifiques des Communes, des éventuelles erreurs», reprend l’inspecteur Huaux, la cheville ouvrière de ce long travail.

Afin que ce règlement soit d’application au 1er avril comme prévu, il est primordial qu’il soit voté dans les sept communes de l’arrondissement. «Sans ce RGPA, il est impossible que les trois zones de police puissent collaborer efficacement, insiste le bourgmestre Jean-Marie Delpire. Ce document sera disponible sur le site internet de la Ville quand il aura été adopté par tout le monde

Et le bourgmestre de Philippeville de déplorer que Couvin ne l’ait pas encore fait pour une simple question de distance à prévoir entre les camps de jeunes et les premières habitations. «Si Couvin avait été plus assidu aux réunions préparatoires, ce problème ne se serait pas posé», lance-t-il en guise de pique à ses voisins du sud.

Pour l’inspecteur Huaux, ce problème de communication devrait être prochainement réglé. Il doit rencontrer le collège communal couvinois à ce propos. De fait, sur les sept Communes, seule celle de Couvin n’a pas encore adopté le RGPA.

Présent dans le public, le chef de zone d’Hermeton-et-Heure, le commissaire Doyen, insiste sur la nécessité de bien communiquer autour de ce document auprès de la population. Dans la foulée, il annonce que les policiers de sa zone vont de nouveau verbaliser en cas de non-respect des zones bleues à Philippeville. Jusqu’à présent, un petit problème juridique les en empêchait. Toujours bon à savoir…

Jean-Luc Henrard

En effet, depuis qu’une riveraine a gagné sa bataille juridique, il n’est plus possible de verbaliser une voiture stationnée dans la zone bleue. Mais attention, ce sera de nouveau possible dès le 1 avril ! 

Pas de danger pour les joueurs de foot

En fin de séance du conseil communal, l’échevin des Sports André Descartes et le bourgmestre Jean-Marie Delpire ont apporté des nouvelles plutôt rassurantes sur le terrain de football de Philippeville. « Les premiers rapports détaillés des analyses nous sont parvenus, les conséquences de la pollution sont moins sévères que ce qu’on pouvait supposer. Les risques pour la santé sont nuls, mais l’assainissement n’est pas encore chiffré« .  Et l’échevin des sports de compléter :  » le sol est contaminé par du zing qui ne présente pas de menace pour santé, ni pour eaux souterraines« . De même, il explique que la nappe phréatique ne devrait pas être affectée par les hydrocarbures. « Aucune mesure ne doit être prise actuellement » conclu le bourgmestre. Il n’y a donc aucun danger actuellement pour les nombreux joueurs de foot de la Royale Etoile Sportive de Philippeville.
Quant au revêtement choisi pour le futur terrain, le Collège se penche vers une solution alternative, sans les fameuses billes provenant de pneus recyclés, ce qui a fait presque bondir de joie le conseiller écolo, Vincent Laureys. « Nous irons voir ce qui se fait ailleurs, en liège, en coco ou en matière synthétique« . L’échevin des Travaux Bruno Berlemont annonce que cette situation alternative entraînerait forcément un surcoût de 10 à 35.000 euros en fonction de la matière choisie.

A lire aussi : l’Avenir Un article de Jean-Luc Henrard

Bonne nouvelle pour la santé humaine, l’environnement et les… finances communales. Jeudi soir, lors du conseil communal, l’échevin André Descartes (MR), en charge du Sport, s’est montré rassurant concernant la pollution du sous-sol découverte au terrain de football de Philippeville. En vue de la construction d’un terrain synthétique, les échantillons de sol et les analyses préliminaires avaient révélé une pollution, sans doute liée au fait que cet espace était autrefois une décharge.

Résultats rassurants

«Nous venons de recevoir un rapport détaillé, annonce l’échevin. Il parle d’une pollution historique avec l’absence de menace grave pour la santé et l’environnement. Il n’y a pas d’impact pour la nappe phréatique et, au sujet de la contamination du sol, le zinc détecté ne constitue pas une menace car ce métal est très peu mobile et volatil. Il faudra toutefois assainir le site. Mais cet assainissement n’est pas encore chiffré.» Le montant pour remettre les lieux en état sera néanmoins moindre que si la pollution avait été déclarée «récente» et constituait un danger grave. La Commune avait d’ailleurs déjà provisionné une forte somme, au cas où! Le 8 mars, une réunion doit se tenir pour préciser ce qui doit être fait sur les lieux.
Le bourgmestre est lui aussi tranquillisé par ce rapport. «Nous étions tracassés avec cette histoire, ainsi que les parents des joueurs, souligne Jean-Marie Delpire. Mais il s’avère qu’aucune mesure de sécurité ne doit être prise pour les joueurs ou les visiteurs.»

Terrain de foot: du naturel pour le revêtement

Ce point d’information est aussi l’occasion pour revenir sur le projet de construction d’un terrain synthétique. Au détour d’une phrase, l’échevin Descartes glisse que l’Inasep va proposer une alternative au recouvrement synthétique initialement prévu: des granulats en caoutchouc issus de vieux pneus broyés. Selon diverses études, notamment révélées par l’émission Envoyé Spécial, sur France 2, les petites billes noires incrustées dans les terrains synthétiques contiennent des centaines de substances considérées comme toxiques ou cancérigènes.
«Vous changez d’avis au sujet de ce revêtement, je m’en réjouis», s’engouffre dans la brèche Vincent Laureys (Écolo), avec une petite pointe d’ironie.
Réponse du bourgmestre: «Les études sur le sujet se contredisent. Mais nous n’avons pas de problème à appliquer le principe de précaution. Si nous pouvons remplacer le revêtement synthétique par un matériau naturel, nous le ferons.»
La conseillère libérale Lætitia Brogniez rappelle qu’il y a deux ans, lorsque le choix s’est porté sur un revêtement synthétique, il n’était pas encore question de dangerosité avec ce type de matière.

«En fonction du matériau naturel utilisé, par exemple du liège, des copeaux de noix de coco ou autre, le surplus sera de 10 000€ à 35 000€», précise pour sa part l’échevin socialiste Bruno Berlemont.

 

Ça souffle fort !

Dans la région de Philippeville le vent a aussi soufflé très fort. Les dégâts les plus importants ont été relevés notamment à Surice, Romedenne, Franchimont, Philippeville et Neuville.
A Surice, ce sont deux poteaux électriques qui ont été plié par la tension exercée par les câbles suite aux vents. Dans le fond de Romedenne, une rue était complètement obstruée par la chute d’un arbre. A Jamagne, l’eau a envahi plusieurs maisons. A Franchimont, la toiture d’une étable s’est retrouvée sur la rue principale très tôt le matin. A Philippeville, C’est aussi une toiture d’étable qui s’est envolée, pour passer par-dessus un hangar et enfin retomber dans la prairie. Témoins de la force des événements, des morceaux de la toiture ont été s’encastrer dans la porte d’entrée de l’habitation, dans plusieurs fenêtres également, et un débris s’est même retrouvé sur le lit d’une fillette de l’occupant des lieux. A Neuville, c’est sur une voiture qu’un bouleau s’est écrasé. Dans tous ces cas, aucun blessé n’est à déplorer.

Une tempête dans la Forêt.
Par forts grands vents, ce n’est pas très rassurant de se promener dans les diverses allées du Domaine de La Forêt à Neuville, et particulièrement durant une tempête ! C’est que le domaine est plus que fortement boisé puisqu’il s’agit d’une forêt, habitée par 350 personnes. Et ce qui devait arriver, est arrivé mercredi matin. « Il était environ 5h ce matin lorsque j’ai entendu un grand bruit devant ma maison, raconte cet habitant. Je me suis levé et j’ai vu que ce grand bouleau s’était écrasé sur ma voiture !« . Selon notre interlocuteur, il est difficile d’obtenir une autorisation pour pouvoir couper les arbres qui sont trop proches de l’habitation. « Et si on les coupe sans autorisation pour protéger notre bien, on risque une amende assez salée en plus ! »
Renseignements pris, il apparaît que, dans un souci de sécurité, les arbres situés dans une zone de 12m autour des habitations pourront être abattus (zone renseignée sur les plans du permis d’urbanisme). Néanmoins un permis d’urbanisme est indispensable même dans ce cas sauf si l’arbre mesure moins de 4 mètres de haut ou une circonférence de moins de 40 cm à 1,5 mètre du sol.

Le rond-point «de l’avion» à Vodecée peut à nouveau porter son nom grâce à l’anniversaire de Bernard.

Le temps d’une demi-journée, le rond point de la Barrière Luc , sur la N97, a retrouvé un avion, en frigolite.. en attendant le vrai ?
 
C’était une surprise pour pas mal d’automobilistes ce lundi matin à leur approche du rond-point de la Barrière Luc, appelée couramment « rond-point » de l’avion. Sur le socle vide depuis près d’un an suite à un accident avec un camion, trônait une belle maquette en frigolite. L’engin de près de 2 mètres d’envergure a amusé les nombreux usagers de cet axe routier fortement fréquenté. « Super, on peut à nouveau l’appeler le rond-point de l’avion« , « Génial, çà va donner des idées à l’armée pour remettre celui qui était avant« , « chouette idée« , pouvait ont lire sur les réseaux sociaux.
Mais une question taraudait toutes ces personnes : qui avait placé ce petit avion là et pourquoi ? Certains évoquaient une manœuvre publicitaire, un défi à relever, ou simplement une bonne blague. L’explication venait à peine d’être découverte, que l’avion, réalisé à base de panneaux isolants, avait pris son envol. Il avait été poussé par les bourrasques de vent de cette matinée.
Un défi réussi
A l’origine de cet acte original, on trouve une bande de joyeux lurons de la région de Philippeville. Il ne s’agissait pas d’un acte préparé très longtemps à l’avance, c’est simplement un coup de bluff, du genre « Chiche, t’es pas cap » qui a pris naissance il y a quelques jours et qui a pris son envol dimanche matin lors d’un moment de convivialité juste avant midi. Quelques jours auparavant, l’avion avait été le centre d’attraction de l’anniversaire de Bernard P., d’où les initiales P.B. sur la carlingue, et le 25 en guise de clin d’œil au 52ème anniversaire de Bernard. Ce modèle réduit répondait à l’invitation d’anniversaire basée sur le thème d’un décollage. Dommage qu’une pareille « œuvre d’art » ne serve qu’une seule fois. Ainsi, ce qui fut plaisanté fut fait, pour le plus grand plaisir de tous !

 

À la vue de cette reproduction d’avion, les automobilistes se sont cependant demandé quand le véritable appareil qui ornait le rond-point de la barrière Luc allait retrouver sa place. Depuis l’accident, cet exemplaire de Thunderstreak n’a pas bougé d’un pouce : il est toujours provisoirement entreposé sur une aire de stationnement de la base de Florennes et est d’ailleurs visible depuis la N 97.

C’est que, après l’invraisemblable collision entre le camion et le Thunderstreak, il convenait tout d’abord d’établir les responsabilités et le montant du dédommagement à verser. Pendant de nombreux mois, les enquêtes et procédures de gestion des conséquences de cet accident se sont poursuivies. Elles impliquaient plusieurs acteurs publics et privés: assurance du camionneur, défense, SPW… Mais le dossier a bien évolué.

«Les différents intervenants dans ce dossier sont parvenus à un accord, annonce le lieutenant-colonel Marc Villano, le responsable du groupe de Maintenance à la base de Florennes. Dans ce contexte, nous avons reçu le feu vert de la Défense pour travailler à la remise en place de l’appareil sur son support, au centre du rond-point de la Barrière Luc. Mais cela prendra du temps: de six mois à un an. D’une part, parce que la base et le groupe de Maintenance ont des missions prioritaires à remplir: intervention au Moyen Orient, défense de l’espace aérien balte… Il est clair que la réinstallation de cet avion passe au second plan. D’autre part, nous devrons également réfléchir à un nouveau système de fixation du Thundestreak sur son support en béton. L’ancien système a souffert de l’accident du 24 janvier et doit être revu.»

Encore un peu de patience et les automobilistes pourront de nouveau retrouver «leur» F84-F Thunderstreak. Un appareil qui a effectivement servi au 2e Wing Tactique de Florennes de 1955 à 1970. C’est sur ce type d’avion que le 30 août 1955, à Florennes, le major aviateur Branders et le capitaine aviateur Laloux avaient été les premiers en Belgique à franchir le mur du son. Propriété du Musée Royal de l’Armée, fixé sur un socle de la Région Wallonne, cet avion symbolise l’ère du vol supersonique à la Force Aérienne belge.