Vendredi soir, aux alentours de 22h, une opération policière d’envergure s’est déroulée à Philippeville, et plus spécifiquement autour de la Grand-Place.
Photo : Fred Jamme
Cette opération coup de poing, qui a suscité la curiosité de pas mal de riverains de la place d’Armes, n’a pas donné les résultats escomptés par les forces de l’ordre, puisqu’aucune preuve de consommation ou de vente de drogue n’a été décelée. A fortiori, aucune arrestation n’a eu lieu vendredi soir.
Un petit pois vient de s’installer face à la grosse tomate à Philippeville : les bureaux de la CSC ont été inaugurés hier, juste en face de l’imposante Solidaris.
« Nous avons l’air d’un petit poucet par rapport à ce géant rouge d’en face, mais c’est le meilleur endroit pour leur piquer des adhérents, et nous n’allons pas nous gêner« , dit en plaisantant Mme Chantale Doffiny. L’installation d’un bureau de la CSC à Philippeville est le fruit d’une longue réflexion qui date de quelques années, « ces bureaux permettront de regrouper les travailleurs issus de Couvin et de Florennes, pour une meilleure organisation« . Côté technique, il n’y a guère eu de soucis si ce n’est le raccordement au réseau d’égouttage, et quelques modification imposées par l’urbanisme. Mais le gros regret, de l’ancien propriétaire, comme du nouveau, c’est de ne pas avoir réussi à proposer du logement à l’étage du bâtiment : « Il nous manquait quelques mètres, entre ici le mur de l’internat, cet espace est inutile et inutilisé, mais la Région Wallonne n’a pas voulu que nous achetions ce petit morceau« .
Dès aujourd’hui, les bureaux de Florennes sont fermés. C’est l’Asbl Depromesem, qui occupait déjà l’étage, qui disposera d’un plus grand espace. A Couvin, les locaux devraient prochainement être reloués.
Alors que le directeur financier avait terminé de présenter la modification budgétaire qui visait principalement des ajustements de crédits pour « coller à la réalité à ce stade de l’année« , le bourgmestre a lu sa note qui mettait en avant « des dossiers pourris du passé qui vont coûter cher« . Il évoque la facture de 12.000€ d’avocat pour un litige du pont du Wez-de-Chine (Surice) vieille de 10 ans, les honoraires d’architectes (33.000 €) pour la Caserne des Fours, un dossier recouvert de poussière, et les probables augmentations de la zone de secours. Le groupe IC Cdh reproche une augmentation de la dette et un certain immobilisme : « Depuis l’avènement de la majorité actuelle, rien ne bouge. On gère en sénateur, on bouche les trous. On envisage quand même de refaire le tour de la place, après cinq ans d’atermoiement. »
Passage d’armes autour de la Place
La discussion a dévié rapidement vers les travaux de la Place d’Armes, et le recours qui n’a pas été introduit après la déboutement de la Ville. « C’est de la merde ce qui a été fait là, on perd sur des détails administratifs, il n’y a pas de journal des travaux, on ne peut pas aller en appel de la décision du tribunal sans cet élément« , martèle l’échevin des travaux, Bruno Berlemont. Pour Jacques Sanglier (Cdh), cet appel aurait dû être mené, comme l’avait conseillé un avocat à l’époque. Pour Philippe Burnet, ce n’est pas normal que la commune aie perdu ce procès : « en 2012, tout s’annonçait correctement pour un arrangement entre les diverses parties, puis c’est silence radio jusque 2015, où la commune est déboutée. Le dossier pourri, il s’est fait à ce moment-là ! Je peux soupçonner tout …On aurait été en appel, çà aurait coûté un peu de sous, mais je suis certain qu’on aurait eu gain de cause. » Le bourgmestre met fin à la discussion : « Il y a déjà eu deux pages dans les journaux, çà va passer sur Canal C lundi, vous n’aurez qu’à regarder l’émission !«
C’est devenu une tradition de la rentrée, les élèves de plusieurs écoles libres se rassemblent pour participer au jogging organisé par Arnold Prager, professeur de gymnastique. Cette fois, c’est autour de la place d’Armes que les cinq écoles avaient répondu à l’invitation : l’IND et l’Athénée de Philippeville, Saint-Materne de Walcourt, l’école libre d’Yves-Gomezée et Ste Marie de Morialmé.
Un excellent moment partagé par les élèves et leur instituteurs, sous les encouragements des parents qui sont de plus en plus nombreux. C’est aussi parfois l’occasion pour des jeunes participants de se découvrir une nouvelle passion.
Alors qu’il s’entraîne sur le bitume, Thibaut a décroché la médaille d’or au relais 4 x 100 mètres.
Photo : KW Pictures
Il a quelques temps, le jeune Thibaut Mathieu, un franchimontois de 17 ans s’illustrait au stade roi Baudouin à l’occasion du mémorial Van Damme. En compagnie de ses comparses du CABW Nivelles, il est inscrit pour l’épreuve du relais en 4 x 100 mètres. « C’était impressionnant de voir tout ce monde dans le stade« , raconte le franchimontois visiblement ému. A peine reposé, il s’aligne pour le championnat de Belgique, division 1, toujours pour le relais 4 x 100 m. C’est non moins que la médaille d’or qu’il remporte à Lier avec ses camarades Adrien, Arthur et Gani !
Une famille et un coach heureux
La fête au champion C’était la fête de retour sur sa terre natale de Franchimont. Toute la famille et les amis l’attendaient, lui et son coach Johnny Dewever, bouteille de champagne à la main, drapeau belge sur les épaules, et messages de félicitations !
Emporté par cet élan, le jeune prodige, qui ne s’entraîne que sur un parking à défaut de piste d’athlétisme, s’est ensuite qualifié pour le 400 m en solo, et a terminé à une honorable 7ème place. Un superbe parcours qui a de quoi le rendre fier ! Sur le bitume
Thibaut court depuis quelques années seulement, en famille d’abord. Ensuite, comme cela lui plait, il s’inscrit à l’Athlétic Club de Philippeville. Il apprend à courir sur le bitume d’un parking, puisqu’il n’y a pas de piste d’athlétisme à la cité Vauban. On le croise régulièrement sur les joggings de la région, en compagnie de sa famille mordue également pour la course à pied. Ce sera notamment le cas le vendredi 22 décembre pour la 2ème édition du jogging nocturne, sur le pas de sa porte, à Franchimont.
À l’invitation du Conseil Communal Consultatif des Aînés, les seniors de l’entité de Philippeville ont été conviés à participer à une après-midi récréative et instructive. A leur intention, divers services à destination des aînés avaient répondus présent pour expliquer leurs services. Dans son petit laïus de bienvenue, le président du CCCA a expliqué essayer de rencontrer les principales préoccupations de l’ensemble des aînés, à savoir la sécurité et la mobilité, au travers diverses démarches entreprises. L’une d’entre elle est d’ailleurs sur le point d’aboutir, créer un espace intergénérationel, de rencontre au sein des villages. « Des bancs avec accoudoir et repose-pied vont bientôt trouver place aux quatre coins de l’entité… Cela fait deux ans que nous l’avions demandé« . Coté détente, il annonce aussi un voyage à Laroche en Ardenne, le 13 octobre prochain, le Carrefour des Générations, le 5 avril. Il en a aussi profité pour remercier les jeunes de l’été solidaire pour la préparation de la salle.
L’échevin en charge des aînés, Christophe Corouge, s’est dit heureux de ses attributions, la cohésion sociale et les aînés : « personne en doit être laissé de côté, et si l’intergénérationnel s’installe, tant mieux ! Les aînés redeviennent le dynamisme de l’entité, ils doivent être considérés comme des moteurs, et pas des fardeaux« . Et le romedennois de lancer un appel pour la prochaine consultation du PCDR .
Quant au bourgmestre, il a fait remarquer que le collège était présent au complet : « ce n’est pas parce que nous approchons des élections, mais bien pour vous remercier vous les aînés, qui avait fait de Philippeville ce qu’elle est aujourd’hui ».
Après les applaudissements d’usage, il n’aura fallu que quelques notes de l’accordéon pour que la piste de danse soit noire de monde ! Ils savent toujours faire la fête nos seniors !
Le samedi 2 septembre aura lieu les tant attendues portes ouvertes chez les pompiers de Philippeville. C’est devenu une tradition dans cette caserne, ce sont les hommes qui préparent et coordonnent cette grosse journée. Cette année, c’est le sergent John Golard, épaulé par Jérôme Lazzano, qui s’y collent.
Si les traditionnelles démonstrations s’y retrouvent, comme le feu de gaz, de friteuse, et bien sur l’accident suivi de la désincarcération et l’incendie, il y a pas mal de nouveautés cette année. « L’équipe GRIMP ne pourra pas être présente cette année, mais nous avons particulièrement mis l’accent sur les enfants cette année », détaille le sergent John Golard, « nous avons par exemple prévu un parcours pour les mini pompiers, avec brevet à la clef ». Citons par exemple, la maison en feu, le parcours d’obstacle, la tente enfumée qui plonge les intervenants dans des conditions réelles pour mettre en avant les bons gestes à adopter, la manipulation d’une mini-grue pour dégager un accès, bref de quoi éveiller les futures vocations.
La police sera également bien présente avec l’incontournable voiture-tonneau, le simulateur de conduite, les stand des « stup », et le merveilleux travail du maître-chien.
Toute la journée, grimage pour les enfants, expo de matériel dont le véhicule d’intervention militaire Panthère, manipulation du mannequin pour la réanimation artificielle, recrutement de la Police, expo et explication de l’équipe spécialisée des NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie), tombola, bar petite restauration.
Horaire
Feu de friteuse: 10h30 et 13h30
Feu d’hydrocarbures: 10h et 13h
Feu de gaz: 11h30 et 17h
Décincarcération : 15h
Feu de voiture : 16h
Maitre-chien de la police : 11h et 14h
Activités permanente de 09h-18h
Un spectacle pour toute la famille, concocté par deux célèbres familles de cascadeurs, c’est ce qui était proposé ce we à Philippeville.
Ce week-end, un spectacle assez peu ordinaire avait lieu sur le parking du moulin. Les petits garçons étaient nombreux accompagnés de leur papa, mais on dénombrait tout de même quelques dames et un peu moins de petites filles. Moteur vrombissants, dans un nuage de fumée, les premières voitures s’élancent sur le bitume et effectuent nombres de dérapage contrôlés et de slaloms endiablés. Car c’est bien de cela qu’il s’agissait, le spectacle « Monster Mania Show ». Une démonstration de cascades automobiles, de motos et bien sûr du Monstrer Truck, ce pick-up aux roues et amortisseurs surdimensionnés.
Durant près de deux heures, le spectacle a écarquillé bien des yeux parmi les trop peu nombreux spectateurs. Et pourtant, le spectacle en valait vraiment la peine ! Dans un pur style américain, les cascades se sont succédées à un rythme effréné, offrant suspense et frissons aux amateurs du genre. Gomme sur le bitume, échappement pétaradent, cercle de feu, le tout servi avec les commentaires professionnels de Bruno Valencia. Il explique d’ailleurs que « Jeffrey Delporte, 14 ans aujourd’hui, roule depuis l’âge de 7 ans ! Il y a deux ans, il se trouvait même dans le Guinness Book des records pour avoir fait rouler une auto en équilibre sur deux roues sur 585 mètres. Il a toujours baigné dans ce milieu-là. Son papa Peter est un cascadeur hors pair et son grand-père était en fait celui qui conduisait la 2CV de la bonne sœur dans cette scène un peu folle du film ‘Le Gendarme de Saint-Tropez’». Sa sœur cadette, Joëlle, à 12 ans a déjà délaissé les quads pour conduire les voitures. Quant à la seconde famille, les Valencia, les deux frères ne sont pas en reste et proposent des fameuses cascade dont celle où l’un d’eux se laisse tomber d’une voiture, glisse sur le bitume et traverse un océan de flammes, pour en ressortir indemne !
Le spectacle se clôture par la démonstration du Monster, qui saute et danse sur les carcasses des voitures !
Pour tous ceux qui voudraient aller voir ce spectacle, c’est encore possible samedi 8 juillet à 18h et dimanche 9 juillet à 15h, place du 125e régiment d’infentierie à Walcourt.
Une aide aux élèves pour faire leurs devoirs, c’est l’idée lancée par le Cercle Humaniste de Philippeville. L’Ecole Des Devoirs ouvrira ses portes à la rentrée.
S’il est toujours possible pour les élèves des diverses écoles de l’entité de Philippeville de faire leurs devoirs à la garderie après les cours, certaines écoles proposent une aide. C’est le cas pour les élèves de première secondaire de l’IND, assurée par les professeurs, ou sous forme d’une aide d’un enseignant du primaire durant la garderie pour l’Athénée Jean Rostand.
Des devoirs, mais pas que çà
Quel est donc l’innovation proposée par la maison de la Laïcité ? Outre le prix très abordable (10€ par trimestre), c’est une réflexion plus large que les promoteurs veulent proposer. «On souhaite apprendre aux enfants le respect de soi et de l’autre par des activités ludiques ou sportives, par exemple », résume Claude Nisot, l’animatrice de la maison de Philippeville. « Le fait de leur donner confiance en eux permet d’intervenir dans leur socialisation. On a aussi envie de promouvoir le « manger sain. En leur offrant des fruits de producteurs régionaux en guise de collation, mais aussi en leur faisant découvrir notre « Chouette Jardin », un espace de jardinage partagé qui se trouve derrière notre bâtiment, lequel est justement une ancienne école. Mettre les mains dans la terre pour voir et faire pousser la vie, c’est très réjouissant, gratifiant. » Ouverte à tousL’école des devoirs se veut ouverte à tous : « Aucune discrimination n’est opposée à l’inscription des enfants. Au contraire, nous espérons pouvoir développer une démarche inclusive avec les familles précarisées, les enfants porteurs d’un handicap et tous les enfants en général. La démarche sera inclusive. Nous espérons offrir aussi un service de logopédie, pour épauler les Volontaires et soutenir des enfants par groupe de trois écoliers. Nous espérons établir un système de tutorat entre des jeunes rhétoriciens et/ou des étudiants du supérieur, dans le cadre de conventions cadres, avec les écoles, les Hautes Écoles ou les Universités« . Les jours et heures d’ouvertures seront déterminées suivant le nombre d’inscriptions.
Infos et inscriptions : 071/66.67.78 ou cercle.humaniste@skynet.be
Dans un article de Jean-Luc Henrard, publié dans l’Avenir du 2 juin 2017, on lit que le Syndicat d’Initiative deviendra bientôt Office du Tourisme. Qu’est ce que cela va changer ? – Une plage d’ouverture plus large
– Une professionnalisation de l’accueil (actuellement, un mi temps par une salariée, et l’autre par des bénévoles).
– Un accès à d’autres subsides qu’on espère plus importants.
– Une meilleure visibilité par une appellation commune aux autres offices du tourisme de la région.
– Un espoir de voir arriver encore plus de touristes dans la région de Philippeville.
Et les sentiers balisés ?
Mais plus que tout cela, c’est sans doute un espoir de voir plus d’actions menées en terme de tourisme ou des actions menées jusqu’au bout ! En effet, depuis de très longs mois, voire des années à présent, les circuits pédestres ne sont toujours pas finalisés dans l’entité ! Cartes non officialisées, tracés pas encore acceptés par tous, balisage manquant… Il y a encore du travail.
Des souterrains plus longs
Une nouvelle partie des nombreux souterrains est accessible aux visiteurs. Ce sont ainsi 1200 mètres qui sont dévoilés aux visiteurs contre 400 mètres autrefois. Dans cette nouvelle partie, on y cultive même des champignons.