Un espace de recueillement non confessionnel

Le Collège Communal avait répondu à l’appel à projet, et le Conseil l’avait avalisé il y a quelques mois.

C’est la ministre Valérie De Bue en personne qui est venue l’annoncer ce jeudi après-midi. Le projet d’aménagement d’un espace de cérémonie non confessionnelle au cimetière de Philippeville a été retenu parmi les 73 projets envoyés. Le bourgmestre, Jean-Marie Delpire, en a profité pour remercier publiquement les divers membres du personnel communal, ainsi que le monsieur cimetière, Xavier Deflorenne, qui ont oeuvré pour la conception de ce projet “du fait maison”, ajoute-il fièrement.
  Ensuite, tout ce beau monde s’est rendu au cimetière, le long de la N40 à la sortie de Philippeville. Là, chacun a pu visualiser l’emplacement de cet espace de recueillement estimé à 83.000 euros, mais subsidié à 60 % donc à hauteur de 50.000 euros.  Il s’agira donc de rénover la chapelle, qui date d’avant la création de la Belgique, et d’installer le nouvel espace, réalisé en partie au départ de matériaux de récupération provenant du site. “Ce qui nous plait, conclu le bourgmestre, c’est ce mélange ancien et nouveau”.

Vivre le Mondial en France quand on est belge

Dominique et Jean-Luc habitent le petit village de Sart-en-Fagne. Depuis quelques jours, ils profitent d’un repos bien mérité en compagnie de leurs enfants, Lucie, Louis et Sylvain. C’est la région de la Dordogne, et plus particulièrement à Montignac, qu’ils ont posé leurs valises. A leur arrivée, ils ont bien évidemment cherché un bistro où était diffusé les matchs de foot, et particulièrement ceux des Belges. « Mais ici, ce n’est pas comme par chez nous, il n’y a pas de retransmission dans tous les cafés, explique Dominique, on a fini par trouver L’emboscada« .
   Elle explique qu’ils sont arrivés au bar lorsque le match de l’équipe française venait de se terminer, « L’écran était installé à l’extérieur, en terrasse. Nous avons été très bien accueillis. Dans cette région, ils apprécient les belges. Lorsque les belges ont gagné contre le Brésil, ils ont fait la fête avec nous. Le patron nous a même payé un verre, pour nous féliciter, alors que nous, nous n’y étions pour rien…! » rit encore Dominique. On imagine aussi que les français étaient contents d’une défaite brésilienne. « Ils auraient bien vu une finale France-Belgique« , ajoute Jean-Luc. Et le patron leur recommande de ne pas arriver trop tard ce soir, pour avoir une bonne place. « L’esprit est bon enfant, dit Fabien, « on se charrie un peu, mais juste pour rire, nous sommes très contents d’avoir des supporter Belges avec qui on peut faire la fête ! » ajoute Fabrice.

Diffusion des matchs de foot

La diffusion des matchs de foot sur écrans géants semble se multiplier dans la région. Outre les endroits habituels qui proposaient déjà une diffusion en 2014, on ne compte plus les invitations à participer à ces diffusions via les réseaux sociaux. Une série de projections sont autorisées comme « les événements déjà existants, récurrents, planifiés de longue date et qui se seraient tenus même sans la retransmission des matchs de l’Euro explique le site de la RTBF », ou la projection dans les restaurants et cafés. Pour les autres retransmissions, il faut demander une autorisation à la RTBF, détentrice des droits de diffusion, le plus tôt possible. Cette autorisation impose l’association de logos sur les publications et le paiement d’une redevance de minimum 150€ si moins de 300 personnes et 1€ par personne si plus de 300 participants. La RTBF souhaite aussi « limiter ce type d’événement à un par commune« .  A cela, il faut ajouter le montant à verser à la Sabam si aucun contrat n’est passé. On parle d’environ 70 euros par jour pour les petites salles de moins 100 m2
   En pratique, il en va autrement. Des comités ont diffusé plusieurs matchs en dehors des dates habituelles des festivités. « Il y avait du monde jeudi, et comme les soirées n’ont pas été extra, on va recommencer lundi« . Il est vrai que les projections attirent les foules, et les organisateurs y voient là une manne providentielle, sans débourser un euro d’investissement.
Du côté de la RTBF, on semble bien conscient de cet état de fait, mais personne ne semble s’alarmer tout au plus on signale que « en cas de doutes ou de litiges, la RTBF se réserve le droit d’envoyer des huissiers« .  Il est donc encore temps aux organisateurs de se mettre en ordre avant d’éventuelles représailles.

E420/N5 Contournement autoroutier de Couvin : Etat des lieux du chantier

Communiqué de la SOFICO

Suite à l’inauguration, d’ici peu, des 22 derniers kilomètres de l’autoroute A304 en France (entre La Francheville et Le Piquet), la SOFICO et la Direction générale opérationnelle Routes et Bâtiments (SPW) proposent de faire le point sur le chantier autoroutier du contournement de Couvin en Belgique.

 

Phase 1 – Frasnes au Ry de Rome :

La phase 1, regroupant la réalisation du double pertuis de l’Eau Noire et du tronçon d’environ 4,6 km entre Frasnes et le Ry de Rome, a été inaugurée et totalement ouverte à la circulation à mi-octobre 2017. (Les quatre giratoires construits sur ce tronçon étaient, pour leur part, déjà utilisés par les usagers depuis la mi-2016.)

On relève, sur ces 4,6 km, 780 passages de camions par jour ouvré. Il s’agit d’une excellente nouvelle puisque ce sont donc 780 passages de camions en moins, chaque jour, dans la ville de Couvin. Si on extrapole ces chiffres sur une année (environ 250 jours ouvrés), cela représente près de 200.000 camions en moins en transit dans le centre de Couvin. L’objectif premier du contournement, qui était de désengorger le centre de Couvin afin d’améliorer le cadre de vie des riverains ainsi que la sécurité routière, est donc tout à fait atteint !

Au niveau des nationalités, on remarque que les poids lourds immatriculés en Belgique représentent 62% du trafic et les autres nationalités 38%. Partant du constat que l’entièreté du contournement n’est pas encore opérationnelle, on enregistre un trafic essentiellement local, ce que traduisent ces chiffres. Une augmentation du trafic sera attendue sur cet eurocorridor en voie de formation.

Concernant les recettes générées, dans la mesure où le prélèvement kilométrique s’applique indifféremment à l’E420 et à la N5, le report de trafic de la N5 sur l’E420 est le seul effet des mesures d’interdiction (sauf trafic local).

Les recettes se chiffrent à environ 480 € par jour ouvré et sont donc de 120.000€ sur une année.

Phase 2 – Ry de Rome à Brûly (frontière française) :

La seconde phase porte sur la réalisation du plus long tronçon du contournement, soit une distance de 8,1 kilomètres entre le Ry de Rome et Brûly à la frontière française.
Les opérations de terrassement sont terminées. Les ouvrages d’art sont en cours de réalisation et quasiment terminés. Les travaux d’aménagement de la voirie ont, comme prévu, débuté au printemps. Ils devraient être achevés au printemps 2019, avant si les conditions météorologiques le permettent. Les travaux de parachèvement (accotement, aménagement des fossés, signalisation, éclairage…) seront réalisés par la suite. L’objectif reste donc d’ouvrir la phase 2 à la circulation au second semestre 2019,voire avant si les conditions météorologiques le permettent.

Comme expliqué antérieurement, durant cette phase 2, il a fallu faire face à des problèmes liés à la nature du sol, tout aussi impossible à détecter que ceux de la première phase lors des essais géologiques. Les profils des talus ont dû être adaptés, ainsi que ceux de trois ouvrages d’art.

Phase 3 – Trémie sous la voie ferroviaire

Cette troisième phase vise à construire un ouvrage d’environ 800 mètres de long dont 80 mètres de tunnel pour permettre le passage de la N5/E420 sous la voie ferroviaire.
Cette trémie sera, en venant le Charleroi, la porte d’entrée du contournement de Couvin en direction de la France.
Les travaux préparatoires, le déplacement des impétrants et les travaux portant sur le bassin d’orage de cette troisième phase ont été réalisés. La première moitié de la trémie est actuellement en cours de réalisation : deux rangées de pieux sécants ont pu être posées, ainsi que la dalle de toiture du tunnel. Les ancrages sont en cours de placement. Les opérations de terrassement de cette demi-trémie et le placement des ouvrages temporaires de retenue des terres sont également en cours.

Juin 2018

Cette première moitié de trémie devrait être achevée mi-2019, permettant ainsi d’y faire circuler le trafic en 2X1 bande pendant la réalisation de l’autre moitié de la trémie.

Mi-2019

Cette dernière phase devrait être totalement achevée à la mi-2020, permettant alors de passer en circulation 2X2 bandes.

Mi-2020

La phase 3 accuse du retard sur le planning initial suite, notamment, à des problèmes rencontrés avec les impétrants. En effet, certains tracés ont dû être revus notamment en raison de l’hétérogénéité du terrain. La réalisation des pieux (plus de 1.200 dont la plupart vont jusqu’à plus de 10 mètres de profondeur) a nécessité beaucoup plus de temps que prévu par l’entreprise (rendements surestimés).

Cette phase s’avère également particulièrement complexe à mettre en œuvre suite aux nombreuses contraintes techniques puisque pour rappel, elle s’effectue à une très forte proximité de la voie ferroviaire. Des coupures de trafic ont dû être planifiées en bonne collaboration avec Infrabel pour permettre de réaliser certaines opérations (interdiction pour des raisons de sécurité évidentes de travailler à moins de 6 mètres de la voie).

 Une vidéo du contournement de Couvin et des photos des différentes phases, réalisés en juin 2018 par drone, sont disponibles via ce lien :https://we.tl/3XzNMLUQjB 

Les quatre phases du contournement de Couvin

  • Phase 1 a : aménagement du double pertuis de l’Eau Noire (réalisé d’octobre 2011 à septembre 2012).
  • Phase 1 b : construction de la portion de Frasnes au Ry de Rome (de novembre 2013 à mi-octobre 2017).
  • Phase 2 : construction de la portion du Ry de Rome à Brûly (d’août 2015 jusqu’au second semestre 2019)
  • Phase 3 : réalisation du passage sous la voie de la SNCB à Frasnes (d’octobre 2016 à mi 2020 MAIS ouverture partielle mi 2019).
  • Phase 4 : pose des équipements électromécaniques (éclairages, etc.). Cette phase sera réalisée de manière simultanée sur les différents tronçons concernés.

  POUR RAPPEL

La nécessité de créer une route permettant de contourner le village de Couvin aurait déjà été évoquée en… 1546 ! Il faudra attendre plusieurs centaines d’années pour que le projet prenne une allure officielle avec deux propositions de tracés par le Conseil Communal de Couvin en 1973.

C’est pourtant le 23 juillet 1996 que l’axe Frasnes-Brûly est officiellement identifié comme chaînon manquant sur le réseau transeuropéen de transport par le Conseil européen. Cette liaison, poursuivie en France par l’A304, a pour objectifs :

  • De parachever l’itinéraire entre le nord de l’Europe et toute la Méditerranée ;
  • D’augmenter la fluidité de parcours pour les transporteurs routiers et pour les véhicules légers qui se dirigeront vers la France ou qui arriveront en Wallonie par ce nouvel axe ;
  • De désenclaver économiquement toute la région au sud de Charleroi ;
  • D’améliorer le cadre de vie des habitants des villes et villages de cette région en les soulageant de l’important trafic de transit, en particulier la ville de Couvin ;
  • D’accroître la sécurité routière sur la N5.

Concrètement, il s’agit de réaliser 13,8 km de voirie mise au gabarit autoroutier avec, dans chaque sens, deux voies de circulation et une bande d’arrêt d’urgence, ainsi que la construction de 36 ouvrages d’art (ponts, tunnels, pertuis, bassins d’orage…).

Grâce à la création du contournement de Couvin, la N5 deviendra une réelle artère économique qui permettra à des entreprises de se développer et de créer des emplois. Cette nouvelle liaison est donc un réel investissement pour l’avenir.

Le budget global de ce vaste chantier est estimé à 130 000 000 € HTVA, financé par la SOFICO, avec l’aide d’un prêt de la Banque européenne d’investissement à concurrence au maximum de la moitié de l’investissement. Les différentes phases sont réalisées avec le soutien du partenaire technique de la SOFICO, la Direction générale opérationnelle Routes et Bâtiments du SPW.

Côté français, 31 kilomètres d’autoroutes 2X2 voies ont également dû être réalisés pour connecter Rocroi et La Francheville. Cette autoroute A304 a déjà été ouverte entre Rocroi et Le Piquet en décembre 2017. Le second tronçon de 22 kilomètres, entre Le Piquet et La Francheville sera ouvert d’ici peu.

Des chiffres qui font tourner la tête

  • 5 500 000 m³ de terrassement
  • 300 000 m² de routes en béton
  • 300 000 plants forestiers
  • 42 000 glissières de sécurité
  • 30 000 m³ de béton pour les ouvrages d’art
  • 28 000 m de clôtures
  • 36 ouvrages d’art dont :
    – 10 ponts
    – 10 crapauducs
    – 5 pertuis de grandes dimensions
    – 1 trémie de 80 m sous les voies de la SNCB
    – 6 bassins d’orage
    – 5 giratoires
    – 5 échangeurs

Un nouveau Club Rotary 

   C’est un fait assez rare dans le monde des services-club, comme a tenu à le signaler le gouverneur du district 2170, Rémy Mannès : « le plus jeune club a trente ans, c’est celui d’Hastière« . Il a rappelé aussi quelques idées fondatrices du Rotary, comme créer du lien social, d’entretenir les relations professionnelles, et l’altruisme dont les membres font part.
   Avec une certaine émotion, le gouverneur a remis la charte signifiant la création officielle de ce club « Rotary Thy-le-Château-Les-Lacs« , devant le parrain, l’adjoint du gouverneur pour la zone 15, Philippe Rosière.
   Dans une ambiance conviviale, les clubs présents ont procédé à l’échange des fanions et, en surprise, diverses décorations et mises à l’honneur ont été remises. Avec un fleuriste dans la bande, pas étonnant que toutes les dames de l’assemblée ont été fleuries pour les remercier de la patience dont elles font preuve face aux nombreuses absences de leurs époux.
 

Un club mixte

La particularité de ce nouveau club, présidé par Miguel Exposito, c’est qu’il est mixte. Pour l’instant, deux femmes en font partie. Et ensuite, c’est qu’il est composé d’anciens membre du club Rotary Philippeville-Florennes-Walcourt qui ont préféré se différencier du club existant, et bien sûr de son lot de nouveaux venus. Patrick Baleriaux est le trésorier, Christophe Sulej est le chef du protocole et le secrétariat est assurée par Thierry Graas. Le lieux fixé pour les réunions régulières est le restaurant-Brasserie « La Côte d’Or à Philippeville ».

Les amis de la Chinelle

Voici plus de 68 ans que les « Amis de la Chinelle » se retrouvent le dimanche matin et les jours fériés pour taquiner le gougeon. Ce groupe de passionnés de pêche évolue au fil des ans. Il y a quelques années encore, c’était dans un vieux bus « Piot » stationné dans la prairie du Fyr qu’ils déjeunaient des omelettes au lard dès potron-minet. A présent, c’est dans un module installé juste à proximité des bassins d’élevage des truites qu’ils se retrouvent. Ce dimanche, entouré de plus d’une centaine de convives, ils fêtaient leur 68 ème année d’existence, tout en ayant une pensée pour un des leurs qui les quitté pour toujours, Jean Corazza. L’ancien du village effectuait le trajet tous les jours et par tout temps, à pied, pour nourrir « ses » poissons. Une demande est d’ailleurs adressée au Collège pour nommer le sentier qu’il empruntait quotidiennement.
Autour d’une bonne assiette, les amis et sympathisants se sont souvenu de moult anecdotes relatives à la pèche, ou pas, mais dans une très sympathique ambiance.

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Festival des fleurs

Pour la troisième année, la place d’Armes a revêtu son plus beau manteau aux couleurs chatoyantes. Aux quatre coins de la place, à l’invitation des établissements Charve et du Collège Communal, ce n’étaient qu’un merveilleux tapis de fleurs, de plantes aromatiques et d’arbustes ou arbres fruitiers. Le public ne s’y trompe pas et est de plus en plus nombreux à répondre à l’invitation. Le moment fort était sans conteste l’ouverture officielle, vers 11h, et son improbable apéro servi à l’ombre du puits. « Dommage que ce n’est pas ainsi tous les samedi, plaisante Wilfried, il y aurait plus de monde sur le marché ! »

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Un poteau couché par une voiture à Lautenne

Il n’était pas encore 17h30 ce lundi lorsqu’une petite camionnette blanche circule en direction de Surice à Lautenne. Elle n’est pas encore entrée dans le petit hameau que l’utilitaire dévie vers la gauche, glisse dans le fossé et percute une tête d’aqueduc. Elle poursuit toutefois sa route et percute de plein fouet un poteau en béton soutenant une ligne à haute tension.
Rapidement des automobilistes de passage et des riverains se portent au secours du conducteur. Il est toujours conscient mais semble blessé aux jambes. Les pompiers et l’ambulance de Philippeville ainsi qu’une équipe de la police Hermeton et Heure se rendent rapidement sur les lieux. Le poteau était toujours bien droit, au beau milieu du capot de la camionnette.
A quelques centimètres
Alors que les secouristes s’affairaient à extraire le conducteur, le poteau s’est soudainement affaissé en travers de la chaussée. A ce moment précis, le pompier Maurice Stevaux se trouvait juste dans la trajectoire de la chute du poteau. Il a sauté dans le camion et se collant aux armoires du véhicule, et les quelques centaines de kilo de béton sont passé à quelques centimètres de son dos. « Je crois que je peux rentrer pour aller brûler quelques cierges ! » dit-il encore tremblotant. Le lieutenant Patrick Philippart a juste eu le temps aussi de s’écarter non sans avoir poussé un de ses collègues pour le mettre en sécurité. Dans cette petite panique, plusieurs intervenant se sont retrouvés projeté au sol, mais personne ne semblait blessé. Ensuite, ce fut les deux séquences d’arcs électriques qui ont fait tressaillir les secouristes et la badauds présents.
« Et pourtant, nous avions regardé le poteau avant d’intervenir, rien ne pouvait laisser présager sa chute, sinon, on aurait commencé par sécuriser les lieux« . En fait, le poteau était sectionné au ras du sol, et les herbes ne laissaient rien voir.
Une seconde ambulance
Comme le poteau entravait toute circulation dans un sens, et les câbles électriques dans l’autre sens, c’est une seconde ambulance qui est intervenue pour prendre en charge Matias Collinet (dit Colin), pour le transférer à l’hôpital de Dinant. Il était sérieusement blessé au niveau d’une jambe.
Les villages environnants, comme Surice, Romedenne ou Rosée ont été privés d’électricité le temps d’isoler cette portion de ligne à 11.500 volts.
Une fois le blessé évacué et le danger écarté, quelques intervenants, dont un ambulancier et une policière, se sont plaints de douleurs dans les bras ou les mains. Ils seront examinés par mesure de précaution.

Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales

Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt. C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.

Du nouveau dans la cour de l’IND

Les travaux sont enfin terminés dans la cour de récréation de l’Institut Notre Dame, section fondamentale, à Philippeville. Les grues et autres engins ont déserté la place pour laisser, une fois n’est pas coutume, la place aux parents et invités à l’inauguration des lieux. Il ne s’agissait pas d’une simple couche de couleur ou de la réfection du sol, c’est une véritable transformation qui a été opérée. Suivant une répartition qui a fait sa preuve, l’espace de récréation a été partagé en trois zone, une où on peut courir, une où on peut jouer au ballon, et une troisième zone pour les jeux calmes. « Cette répartition a permis de diminuer significativement la violence observée durant les récréations« , a fait remarquer le directrice Valentine Donnay devant le parterre d’invités, dont les deux anciens directeurs et le conseil d’administration. En plus de cela, toute une partie de l’espace rénové est consacrée au jeux en bois et les modules, comme les toboggans et balançoires, avec un revêtement qui amorti les éventuelles chutes. Sur le côté, c’est une institutrice, Mme Laurence, qui a réalisé un mur musical, très coloré, avec par exemple des maracas et des xylophones. Enfin, au fond de la cour, c’est un compost et quelques carrés destinés aux potagers qui ont trouvé leur place.
Tous ces aménagements apporteront certainement des moments de loisirs, de détente, et de découverte à tous ces petits bouts entre l’apprentissage de l’écriture, de la lecture et du calcul.

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