Présentation du Collège Communal

A Philippeville, l’alliance annoncée le soir des élections n’a pas été remise en question comme dans certaines communes.
« Il est logique que nous maintenions cet accord, même si d’autres possibilités  pouvaient s’offrir à nous« . Les discussions ont pourtant été longues, notamment sans doute car il fallait tenir compte du boulot conséquent que représente la présidence du CPAS, et du statut professionnel d’Anne-Caroline Burnet qui ne pouvait pas libérer un mi-temps pour ses tâches scabinales.
Voici donc les visages du nouveau Collège Communal. Le conseil sera lui installé le lundi 3 décembre.

Bourgmestre André Demartin

Agir Ensemble

Attribution légales, Police, zone de secours, sécurité, gestion du personnel, tutelle du CPAS, relations publiques, communications, santé, PCS, PST, Jeunesse.
Président CPAS Georges Ducoffre

MR

CPAS, Etat civil, logement, gestion du car et du chapiteau, intégration
1er échevin André Dubois

Agir Ensemble

Sport, RCA, l’économie, l’emploi, les classes moyennes, PME, le commerce, le tourismes, les assurances, le PCDN, l’environnement, les seniors, les marchés.
2e échevin Jean-Marie Delpire

MR

Jean-Marie Delpire (MR) ; urbanismes, patrimoine, l’aménagement du territoire, l’enseignement, l’accueil temps libre, la chasse, DNF, l’habitat vert, mobilité, le plan HP.
3e échevin Anne-Caroline Burnet

Agir ensemble

Les finances, fabriques d’églises, la culte-Laïcité, les contentieux, le bien-être animal, l’énergie, l’informatique, la biliothèque, la ludothèque, jumelage et la culture.
4e échevin Brogniez Laëtitia
(remplacée par Brigitte Lepage juqu’en juin 2019)MR
travaux, l’agriculture, les cimetières, le PCDR, les fêtes et cérémonies, l’éclairage public, les affaires sociales.

A savoir que si la désignation des échevins est actée, l’attribution des compétences peut encore être redistribuée d’ici le 3 décembre, et même en cours de législature.

 

 

 

 

Se souvenir, 100 ans après

Pour ce centième anniversaire de l’armistice, les anciens combattants ont inauguré un nouveau drapeau de la croix de feu. Il faut dire que l’ancien n’était plus tout jeune avec ses près de 70 ans.
Cette année, grâce aux recherches de passionnés d’histoire de l’Asbl Gephil-Esm, deux soldats enterrés au cimetière de Philippeville ont été mis à l’honneur. Il s’agit de Paul Gilliard, engagé à 20 ans et décédé 2 ans plus tard à Montpellier des suites de ses blessures. Joseph Dupuis est le second. Engagé volontaire, le lieutenant médecin auxiliaire a été tué par un éclat d’obus près de Dixmude en décembre 1914, il avait 23 ans.
En guise de reconnaissance, un macaron tricolore est apposé sur leur pierre tombale, dans le cimetière. A l’entrée du cimetière, un plaque signale aux visiteurs la présence de ces soldats morts pour la patrie. « C’est un gros travail de recherche qui a été mené et qui est aussi effectué dans les autres cimetières de l’entité« , précise le bourgmestre Jean-Marie Delpire.

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Philippeville en temps de guerre

Le comité 14-18 de Surice-Romedenne termine les commémorations de la guerre 14-18 et célèbre le centenaire de l’armistice avec une pièce de théâtre.

Après l’inauguration des chemins de mémoire de Surice et Romedenne, le dynamique comité 14-18 invite les enfants à devenir eux aussi des passeurs de mémoire. « Ce sont les enfants qui seront les transmetteurs du passé de nos villages« , nous explique-t-on lors d’une réunion de ce comité « les anciens sont amenés à disparaître, il faut prendre le relais« . Et quel meilleur moyen pour des enfants de s’approprier ce vécu que de jouer les diverses scènes racontées par les anciens.
Pour les aider dans cette tâche, pas toujours facile, le comité peut compter sur la participation des écoles communales de l’entité, plus particulièrement des élèves de 5 et 6ème primaire, du soutien du Centre Culturel de Philippeville et de l’aide logistique d’Action-Sud de Nismes et de l’Athénée Royal de Philippeville, ainsi que du savoir faire de la Compagnie Buissonnière, véritable metteur en scène des cesdivers récits poignants. « Il faudra que le public accepte quelques entorses à la vérité historique, les récits ont été librement adaptés pour la mise en scène, une manière pour les jeunes acteurs d’avoir tous un rôle à jouer sur scène ou de mieux s’approprier encore ces histoires vécues par les gens des villages de notre entité« .

Mais dans un contexte plus général, ce qui s’est vécu dans nos villages ne peut que faire écho à ce qui s’est déroulé aux quatre coins de notre pays. Il ne faut donc pas y voir un ancrage ultra-local, mais bien un récit de nos contrées en ces temps de guerre.
Une seule et unique représentation de « Nos villages philippevillains au coeur de la guerre« est prévue ce vendredi 9/11 à 19h30. Les places sont limitées dans la salle des fêtes de l’Athénée Royal. Inutile donc de dire qu’il est prudent de réserver au 0473 62 14 29.

Des abats de sanglier dans la Chinelle

Début de semaine, Alain promenait Tito, son petit chien le long de la Chinelle, petit cours d’eau qui coule dans le fond de Franchimont. Son attention a été attirée par quelque chose de bizarre jeté au bord du cour d’eau. Vu de plus près, il s’agissait d’abats d’animaux, et plus précisément de sangliers au vu des fœtus de marcassins.
Si on ne peut contester l’utilité d’abattre les sangliers de plus en plus nombreux dans la région, l’indignation visait plutôt le moyen peu orthodoxe de se débarrasser des abats. Il semblerait qu’il y ait eu plusieurs parties de chasse dans le coin le week-end précédent cette découverte.
Mais au bout de quelques coups de fils, nous sommes parvenus à obtenir une explication. Disons tout de suite qu’aucun responsable de chasse ne cautionne cette manière de procéder : « habituellement, nous les enterrons profondément dans un bois, pour ne pas que les animaux puissent les déterrer, personne n’a intérêt à les abandonner à vue, et encore moins dans une rivière« .
L’un d’entre eux a poussé un peu plus loin les investigations et a sans doute trouvé l’explication à ces faits. « Notre garde a dû quitter précipitamment la partie de chasse le we dernier, pour une raison personnelle. On venait tout juste de vider le gibier. A son retour, il n’a pas retrouvé les abats… Il s’est dit que quelqu’un avait fait le travail à sa place. Je viens de le contacter, il va aller voir pour les récupérer et les enterrer comme il se doit« .

Première neige, premiers soucis

Maxime et Thybaut ont profité des quelques heures de neige

C’était prévu, mais pas spécialement dans la région de Philippeville. Dès 3 heures du matin, les flocons ont recouvert toute la région. Au réveil, si les enfants étaient plutôt d’humeur joyeuse, les parents étaient plus inquiets.
C’est à Franchimont que semblent avoir débuté nombreuses pannes de courant qui ont émaillé cette première matinée hivernale. Ensuite, une partie de Philippeville, de Samart et de Villers-le-gambon semble en avoir fait les frais. Contacté en matinée, le porte parole d’Ores n’était pas encore en mesure d’expliquer l’origine de ces nombreuses coupures électriques, mais il y a fort à parier qu’il faut regarder du côté de la neige. En effet, cette neige humide et lourde s’est déposée sur les nombreuses feuilles qu’il reste encore sur les arbres. Sous ce poids, de nombreuses branches se sont brisées et sont retombées sur les lignes électriques et les chaussées. C’était le cas entre Surice et Soulme, entre Sautour et Villers-en-Fagne, ou encore route de Roly à Mariembourg.
Sur les routes, on a relevé un camion en difficulté à Cul-des-Sarts, et un tête à queue qui s’est terminé contre la berme sur la N5 à Fraire.
Si la régie des route de Philippeville a sorti un partie de son matériel hivernal, comme le camion chasse neige croisé sur la N5, les communes elles ne semblaient pas encore se préparer. En milieu d’après-midi, la pluie chassait la neige, au grand dam des écoliers en congé.

Base aérienne de Florennes: une foule de métiers attendent les (jeunes) recrues

Près de 700 élèves ont envahi la base militaire de Florennes pour en découvrir la face cachée. Certains ont à présent une idée de carrière.

C’est le Colonel-Aviateur Didier Polomé qui présente le cadre de cette opération novatrice. « Nous avons remarqué un vif intérêt des jeunes pour ce que nous faisons ici lors des festivités liées au septantième anniversaire de la base. En accord avec les instances de la Défense, nous voulions démystifier les divers métiers exercés au sein de notre base« . L’invitation est donc partie en avril dernier vers toutes les écoles de la région, de Couvin à Namur, de Dinant à Philippeville. « 660 élèves visiteront les 15 stands durant ces trois jours, explique Mireille Kubica, Commandant d’Aviation – Commandant d’Escadrilleils sont répartis dans 13 groupes d’une trentaine, et encadrés par autant de réservistes« .

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Des subsides communaux pour les clubs sportifs

La voie avait été ouverte l’an dernier avec l’octroi d’un subside au volley club de Romedenne. Cette année, c’est 8.200 euros qui seront partagés entre divers clubs sportifs retenus. L’échevin des sports, André Descartes, explique : « ce n’était pas un mince travail, nous avons répertorié tous les club sportifs de l’entité, et nous avons établi des priorités, en éliminant si ces clubs sont uniquement de loisirs par exemple, ou si le moniteur est rémunéré… Il nous restait donc 13 clubs qui répondent aux critères que nous nous sommes fixés. »
 Les 13 clubs retenus recevront tous 400 euros. Neuf d’entre eux auront droit à un bonus de 200 € car ils forment les jeunes, et six recevront encore 200 € car ils comptent un nombre important d’affiliés.
Recevront 800 € (bonus formation des jeunes et gros club) : Basket Fraire-Philipeville, Volley Romedenne, Athlétisme, Football Philippeville, Football Surice, Tennis de table Philippeville.
Recevront 600 € (bonus gros club) : Tennis de table Vodecée, Tennis de table Romedenne, Balle pelote Sart-en-Fagne.
Recevront 400 € : Volley PDG, Athlético Foot en salle, Balle pelote Villers-le-Gambon, Balle pelote Fagnolle.

35ème brouette sous 35 degrés

Il a fait très chaud à Romedenne durant tout ce we, que ce soit lors des soirées, ou lors de la mythique course de brouette.
Pour la 35ème fois, les brouettes ont envahi les pourtours de la place des Marronniers à Romedenne. Outres les soirées qui attirent toujours des milliers de personnes, le public était toujours aussi nombreux pour assister au reste du programme concocté par le comité de la jeunesse. Malgré la chaleur accablante, les sportifs étaient au rendez-vous de cette course tout à fait typique se déroulant le dimanche après-midi. Au bout des 3 heures de course, C’est l’équipage de Benoît Badot, accompagné de Antoine Tassin et de Romain Burniaux, qui grimpe sur la première marche du podium, avec une vitesse moyenne de 16,6 km/h, pour la 8ème fois d’affilée, un sacré record ! Quant au brouettes folkloriques, fidèles à leurs habitudes, elles ont paradé au milieux des sportifs, les parents emmenant parfois souvent leurs enfants dans leurs délires, ou l’inverse parfois. « Ouf, c’est fini, souffle Aurore, on avait dit qu’on ne ferait que le nombre minimum de tours, mais les enfants voulaient en faire plus eux, j’ai donc été obligée de les suivre ! » !
Sécheresse oblige, les organisateurs ont préféré opter pour le bon sens en annulant le feu d’artifice prévu en soirée.

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Une peu comme partout, les guêpes étaient aussi au rendez vous. Présent en guise de prévention, le team « Ambulance Horizon » a soigné pas moins de 25 piqûres de guêpes uniquement le dimanche après-midi.
Cette fête de la brouette était aussi l’occasion pour Jean-Paul Van Nevel, alias Bourvil, d’annoncer la fin de sa présidence à la tête de la jeunesse locale.

 

 

Pas de feu d’artifice à la Brouette

La sécheresse qui s’allonge encore va contraire les organisateurs de festivités à revoir leur planning ou leur règlement d’ordre intérieur.

Avec la sécheresse qui s’éternise, les comités organisateurs vont devoir modifier quelque peu leur programme. C’est le cas pour la Chinelle, cette mythique épreuve enduro moto qui se déroule toujours le deuxième we d’août. En effet, cette épreuve sportive attire des milliers de personnes, et des centaines d’entre-elles ont pris l’habitude de passer la nuit, voire même plusieurs jours au camping installé à proximité de l’endroit.
Suite à un arrêté de Police du Gouverneur de la Province, « en zone forestière, il est interdit, sans dérogation ni exception aucune, de porter et d’allumer un feu« . Les contrevenants peuvent être punis d’une peine d’emprisonnement de 8 à 14 jours et d’une amende allant de 26 à 200 euros. L’organisateur le rappelle aussi en ces termes : « La Chinelle possède un Arrêté de Police interdisant les barbecues sur le site de l’événement, y compris au camping car le risque d’incendie est trop élevé ! De plus, nous demandons aux fumeurs d’être très prudent !« 
Pas de feu d’artifice
Et ce week end, c’est à Romedenne que les habitudes vont être bousculées, même si l’organisateur de ne l’annonce pas encore officiellement. Le dimanche soir à minuit, c’était devenu une tradition, un important feu d’artifice était tiré pour le plus grand plaisir des milliers de participants. « Nous avons là aussi dû prendre les mesures de sécurité qui s’imposent à cause de la sécheresse et des risques d’incendie« , explique André Descartes, bourgmestre faisant fonction à Philippeville, « ce n’est pas de gaité de coeur, mais il y va de la sécurité de tous« .

Du producteur à l’assiette

Ce dimanche à Franchimont, les bâtiments habituellement réservés aux bovins se sont mis sur leur 31 ! Pour la première fois dans la région, un chef s’est associé aux

producteurs locaux pour servir aux invités des produits locaux, simples, mais bien cuisinés ! Trois producteurs très locaux ont ainsi pu faire (re)découvrir leurs produits : Vincent Magottaux et son épouse Nathalie, produisent la viande « rouge des prés », anciennement appelée Maine-Anjou, ainsi que des volailles, à Franchimont, Xavier cultive les légumes de saison à Neuville, et le fromage de Morville concluait le repas. Tous ces produits bien de chez nous étaient sublimés par le chef à domicile Sylvain Crélot, « le P’tit Pot Belge« . « C’est génial, dit le cuistot, on part de produits simples et authentiques, pour en faire ce que les gens ont découvert dans leur assiette ! »

Et pour une première organisation, ils peuvent être fiers du résultat : « On pensait que chacun d’entre nous ramènerait une vingtaine de personnes. et nous avons servi 150 assiettes, avant de tomber à court de marchandises, nous avons dû refuser du monde ! »
Du côté des participants à cette aventure culinaire, on ne tarissait pas d’éloges : c’était très bon, et le cadre bucolique de ce hangar superbement décoré était complètement dépaysant. Un véritable succès donc.

La cuisine, son but !

Depuis tout petit, Sylvain Crélot ne pense qu’à la cuisine. C’est tout naturellement qu’il se forme à l’école pour ce métier. Il se professionnalise ensuite auprès de Julien Dispa à Walcourt, et ensuite à L’atelier de Bossimé où il a côtoyé Ludovic Vanackere qui lui a transmis la passion des produits locaux. Travaillant comme second de cuisine, Sylvain et son épouse Chris, décident de lancer à tâtons leur entreprise de « chef à domicile ». Ce qu’il apprécie dans ce nouvel axe de travail, « c’est de faire connaissance avec les clients, de pouvoir les surprendre, de leur faire découvrir des produits, de pouvoir échanger de beaux moments avec eux… » Encouragés par les premiers succès récoltés, les jeunes parents décident de se lancer à fond, et d’élever leurs deux bébés : l’un s’appelle Emile et l’autre « le P’tit Pot Belge ».

Un chef dans votre cuisine

Le concept du chef à domicile consiste à « établir avec vous sur mesure, un moment unique avec vos invités sans devoir vous soucier des préparatifs, des courses, de servir vos invités et ainsi pouvoir profiter du plaisir d’être avec eux sans contraintes. » Bref, le restaurant qui va à votre rencontre plutôt que l’inverse, pour toutes sortes d’occasions ou pour un repas en famille. Pour le prix, Sylvain se veut rassurant : « On chasse les mauvaises idées reçues. Le concept du chef à domicile n’est pas plus cher qu’au restaurant. Nous nous occupons de tout: le dressage de la table, la décoration, la location de vaisselle, le repas, le service des boissons et si vous êtes amateurs de vins, n’hésitez pas à profiter de l’occasion pour ouvrir vos bouteilles et nous accorderons le menu ! »

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