Pour la deuxième fois, c’est dans la salle du CPAS que le mayeur de Philippeville, Jean-Marie Delpire, avait convié ses invités afin de leur adresser ses meilleurs vœux. Parmi l’assemblée, on pouvait remarquer bon nombre d’employés communaux évidemment, mais aussi le corps enseignant et les forces de l’ordre. Par contre, les pompiers n’étaient pas représenté, ni les Eaux et Forêt, et le service ouvrier ne l’était que faiblement. Par contre, le Doyen Principal de Philippeville-Florennes, Philippe Masson, était bien présent et a félicité le bourgmestre pour sa prose utilisée afin de présenter ses vœux.
Dans son discours, le premier citoyen de la Ville a dressé le bilan des actions menées depuis l’an dernier, et des projets en cours de réalisation. Cette année 2016 devrait voir aboutir, entre-autre, les dossiers du terrain de foot de Philippeville et de Surice, la réparation de l’anneau routier de la place de Philippeville, divers travaux de réfection des routes et de réparation de l’église de Romedenne, l’aménagement de la nouvelle école de Neuville, et l’isolation de l’école de Sautour. « Notre volonté est de tout faire pour que Philippeville reste une ville où il fait bon vivre, comme en témoigne l’augmentation de la population, qui n’est pas dûe qu’à une hausse de natalité, mais bien à des personnes qui choisissent de venir vivre chez nous« .
Il a ensuite présenté ses vœux déclinés dans une sympathique prose qui en fait rire plus d’un. Ensuite, dans une ambiance détendue, tout ce beau monde a partagé d’intéressants moments autour d’un bon verre et une délicieuse collation préparée par un traiteur de Jamiolle.
C’était annoncé depuis plusieurs mois lors du conseil communal : une société privée avait présenté l’avant-projet de ce que serait le nouveau site communal. On avait ainsi montré aux conseillers les ambitions du nouveau portail communal qui se voulait plus jeune, plus dynamique, plus interactif et plus régulièrement mis à jour.
Depuis quelques semaines, il est accessible au public… et on est un peu déçu. Si l’interface de navigation est en effet plus moderne et plus attractive, il en va tout autrement des infos que l’on peut y retrouver.
La grande nouveauté résidait dans le fait que les différents services administratifs communaux peuvent intégrer directement du contenu, sans devoir passer par le gestionnaire informatique, pour gagner du temps. Il restait à savoir si les employés emboîteraient le pas.
Après quelques semaines de fonctionnement, au 3 janvier dernier, à part quelques petites infos diffusées en page d’accueil, on reste sur sa faim: les derniers articles des divers services datent du mois de… juillet (sans doute ceux qui avaient été insérés pour la démonstration en septembre). Quant aux diverses rubriques, on a plutôt l’impression d’avoir affaire à une première version, inachevée, du site… La page qui présente les conseillers par exemple, n’est complétée que par une seule photo, pas d’annonce des permanences des échevins non plus… Un petit tour du côté du service population n’est pas des plus convainquant non plus : aucune statistique pour les divers villages, et le graphique démographique n’affiche que 0 personnes depuis 2011 !
La fonction recherche ne vous apprendra rien si vous utilisez ces quelques mots-clefs : promenade, incivilités, encombrants ou parking par exemple.
Si vous le visitez encore plus en détail, vous serez sans doute aussi surpris de découvrir que Leatitia Brogniez (ou André Demartin) figure dans l’annuaire des services, sans aucune mention de service…
Il faut saluer le retour des convocations et des procès verbaux du conseil communal, qui n’étaient plus accessible depuis près d’un an !
Il faudra attendre encore un peu sans doute, que les employés des divers services se familiarisent avec le nouvel outil, avant d’y trouver des informations régulières…
Attention, depuis ce 1er janvier, les jours de collecte des poubelles (organiques, ménagères, PMC et papier/cartons) s’effectueront un autre jour de la semaine. Tout le territoire de l’entité sera à présent dé-servi le même jour, à savoir le lundi pour les poubelles ménagères et organique, les PMC seront ramassés un mardi sur deux, et les encombrants, deux fois par an, le 13 avril et le 27 octobre pour Fagnolle, Jamagne, Jamiolle, Neuville, Philippeville, Roly, Samart et Sautour. Le reste de l’entité, à savoir Franchimon, Lautenne, Merlemont, Omezée, Romedenne, Sart-en-Fagne , Surice, Villers-en-Fagne, Villers-le-Gambon et Vodecée, sera visité les 27 avril et 26 octobre.
Pour ce dernier conseil communal de l’année, la présentation du budget a occupé la majeure partie des discussions. On n’a guère évoqué autre chose.
Le gros point de ce dernier conseil était sans conteste la présentation du budget 2016. L’opposition Cdh s’est abstenue et le conseiller écolo a voté contre, du moins à l’ordinaire. Une fois n’est pas coutume, il y avait forte majorité de femmes à la table du bourgmestre. Le directeur financier et le directeur général étant absents, ce sont deux dames qui les ont remplacés. C’est donc Christel Lamort qui a présenté les conclusions du directeur financier.
Frais de personnel en baisse
De cette masse de chiffres balancés à l’assemblée, et dont, ni la presse, ni le public n’avaient le détail (et c’est bien dommage), on a pu retenir quelques points importants. Comme le rappellera le bourgmestre Jean-Marie Delpire, les frais de fonctionnement et les frais liés au personnel sont en diminution lente mais progressive depuis quelques années. Le CDh s’étonne : « Si la charge salariale diminue, le volume de travail pas. Comment réalisez-vous ces économies ? » s’inquiète Jacques Sanglier. « Nous aimerions voir ces chiffres en détail ». Le bourgmestre lui répond simplement que : « du personnel à haut salaire va partir en retraite et ne sera pas remplacé », cela explique sans doute une partie de la diminution de la charge salariale. Connu pour son franc parler, le président du CPAS André Demartin enchéri : « Aux travaux, une personne avait un gros salaire, et ne servait à rien depuis 10 ans. je dis tout haut ce que les autres disent tout bas. » Pour sa part, l’échevin des travaux Bruno Berlemont conclu, plus diplomatique : »un remplacement est prévu en concertation avec le personnel« .
Bien que présent dans la majorité, le conseiller Christophe Corouge (PS) attire l’attention : « le niveau de service public ne peut pas diminuer. Attention de ne pas aller trop loin« .
De son côté, le seul conseille de l’opposition écolo, Vincent Laureys trouve, comme tout le monde, qu’il est dommage de ne recevoir les dossiers que 7 jours avant le conseil : « Il n’y a pas beaucoup de temps pour l’analyse, même si c’est le délai légal« . Pour lui, le budget aurait pu être plus généreux avec les familles et les jeunes. « Pas de plaine de jeux, mais une maison de village à 800.000 euros. Je trouve aussi que ce budget n’est pas en phase avec son temps, rien du côté des économies d’énergie, comme l’isolation, les chaudières au mazout« . Dans l’assemblée, on murmure que son discours est le même que l’an dernier.
Des investissements
Au rayon des investissements prévus, on peut retenir la rénovation de chemins agricoles pour 161.000 €, 375.000€ pour des travaux de voirie, les pelouses synthétiques du terrain de foot de Philippeville budgétisées à 670.000 € dont 552.500 seront subisdiés. Pour l’église de Romedenne, une somme de 405.000 € est prévue pour réaliser les travaux de réparation du toit et de la tour. La maison de village de Surice, on en parle encore, devrait recevoir une enveloppe de 800.000 dont 640.000 sous forme de subsides. L’anneau routier de la place de Philippeville devrait être refait avec une somme de 450.000 €. Citons aussi l’espace communautaire qui va être aménagé dans le bois de Roly, le projet Rolywood, ainsi que des travaux d’isolation dans l’école de Sautour.
Cette petite entreprise ne connaît pas la crise, c’est ce qu’on pourrait en déduire en regarder le chiffre d’affaire sans cesse croissant.
Il est une petite entreprise de chez nous qui est plus connue en Chine et en Amérique qu’en Belgique. En effet, Optimized Radiochemical Application (ORA) est réputée à l’extérieur de nos frontières, mais n’a encore aucun contrat à l’intérieur du pays. A l’occasion de la remise par la Province du prix Alfters de l’internationalisation, la petite entreprise mise sur pied par Vincent Tadino en 2006, a ouvert ses portes aux visiteurs, la production étant à l’arrêt. En compagnie du député Jean-Marc Van Espen, et de l’échevine Brigitte Lepage, une poignée de personnes ont visité les lieux.
Des composés chimiques radioactifs
Dans ce qui était autrefois un dépôt de produits surgelés, puis un grossiste en bières et autres boissons, la petite entreprise qui compte une petite dizaine d’employés, ne fait pas de bruit, outre l’arrivée et le départ des camions de livraison. Leur travail est de mettre au point des machines capables de doser, avec une extrême précision, des composés chimiques et radioactifs utilisés dans le cadre de l’imagerie médicale. Leurs machines sont capables d’utiliser divers composants, sans l’intervention de la main de l’homme, mais bien à distance, même d’un continent à l’autre. « Dans ce domaine, nous sommes à la pointe de la technologie« . Leurs composés sont capables de repérer la présence de cellules cancéreuses, de révéler des problèmes cardiaques, « et nous sommes leader dans le repérage de la maladie d’Alzheimer« .
97 % de leur production sont exportés
Toute cette avancée technologique pharmaceutique a permis de nouer des contacts avec des grandes firmes et leur a ouvert les portes de plusieurs continents, comme l’Australie, l’Inde, la Chine ou le nord des Etats-Unis. « C’est sûr que nous voyageons beaucoup, il faut assurer l’entretien de nos 180 machine par-delà le monde« . Il explique aussi que ce grand déploiement territorial est dû en la nature même de sa production. « On pourrait comparer cela à un atelier de boulangerie : ce que nous produisons la nuit est livré en matinée pour être utilisé avant la fin de la journée. » Mais des contacts sont à présent établis, et quelques grands laboratoires belges se sont montrés intéressés par ce qu’ils produisent, et notamment l’IRE de Fleurus.
Pourquoi à Philippeville ?
Au départ, Vincent assurait l’entretien de machines semblables pour son patron. Voulant voler de ses propres ailes, il décide de concevoir ses propres machines. « C’était en 2009, dans mon garage à Liège » se souvient-il avec le sourire. Suite à un déménagement, il se met à la recherche d’un espace industriel. « Et pourquoi pas à Philippeville. Il y a ici tout ce dont on avait besoin : des routes, un parking, des restaurants, des hôtels., et bien moins loin que dans une grande ville« . Vincent Tadino explique que c’est un peu par hasard qu’il a posé ses valises ici, le long de la RN40. « Lorsque j’ai aménagé à Walcourt, j’en avais un peu marre de faire la route tous les jours. J’ai donc cherché un local assez vaste, tout près de chez moi« . Il explique que suite à des soucis urbanistiques (les lieux étaient situés en milieu agricoles), il a dû chercher ailleurs une solution de secours. C’est ainsi qu’il est devenu propriétaire des anciennes menuiseries Mathot à Neuville. Entre-temps, le dossier s’est débloqué et ORA s’est installé à Philippeville. Les locaux de Neuville sont tout de même occupés et sont à présent destinés à la recherche et au développement. On y teste la conception des machine, notamment à l’aide d’une imprimante 3D. « Nous y installerons prochainement en plus des bureaux et des salles de réunion, et pas un dancing comme le dit la rumeur, dont je suis moi-même l’auteur… c’était pour rire ! »
Une entreprise relativement jeune
« Personne ne sort de l’école diplômé pour travailler chez nous« . S’il y a une caractéristique commune à tous ces jeunes qui ont rejoint l’entreprise, de 2 personnes en 2010 à 10 aujourd’hui, c’est la débrouillardise, le touche-à-tout. « Nous n’avons pas publié d’offre d’emploi, mais un tel, qui jouait au foot, connaissait un autre qui lui aussi en connaissait un autre qui cherchait aussi du boulot« . Pierre est le dernier à avoir rejoint l »équipe, après des études en chimie. « Nos employés habitent tous dans les environs, et sont contents de ne pas avoir des kilomètres à faire.Il n’y a pas de pointeuses, ce n’est pas dans notre esprit« .
Depuis de nombreux mois, il y a de l’eau qui s’infiltre dans une partie du hall sportif
La Nouvelle Gazette 12/12/15
de Philippeville. On ignore encore si toute cette eau (environ 400 litres d’eau chaude par jour) est responsable de ces dégradations, ou si il s’agit d’une autre cause, comme un mauvais drainage du terrain ou d’un puits qui n’a pas été asséché.
» Ce que l’on sait, c’est que les drains prévus par le cahier des charges à la périphérie du hall n’ont pas été posés lors de la construction. L’architecte a estimé que le sol argileux ne nécessitait pas de drainage. Plus grave peut-être, un puits naturel situé sous la salle n’a pas été pourvu d’un tuyau d’évacuation. Il a été purement et simplement rebouché. » dit J-Luc Papart dans la Nouvelle Gazette.
Les mauvaises langues disent que pour la seconde fois (la première étant l’anneau routier autour de la Place d’Armes), un chantier de grande envergure n’a pas été correctement surveillé à Philippeville.
Cette première vente publique de terrains communaux n’a pas remporté le succès escompté, ni par les prix proposés, ni par le nombre d’amateurs présents. Mais beaucoup d’amateurs potentiels sont mécontents de ne pas avoir été mis au courant… « Rien n’a été affiché sur le site communal« , se plaint cet amateur.
Article de Jean-Luc Pappart dans la Nouvelle Gazette du 02/12/15
Pour améliorer l’ordinaire des finances communales, la Ville de Philippeville a décidé de se séparer d’une partie de son patrimoine foncier. Mais, pour inédite qu’elle soit, la vente publique de ses terres agricoles n’a pas dopé l’enthousiasme des agriculteurs. Commune et CPAS ont retiré la moitié des lots mis en vente, laquelle n’a pour l’heure rapporté que 115.000 €.
Si, dans les communes, on a l’habitude des ventes de bois, le « partage » de terres agricoles publiques est un phénomène relativement neuf. Les difficultés financières rencontrées par les Villes ne sont pas étrangères à cette cession inusitée d’une partie du patrimoine public.
La Nouvelle Gazette du 02/12/15
Lundi après-midi à Philippeville, une cinquantaine de personnes ont répondu à l’invitation de la Ville de Philippeville qui mettait en vente vingt-deux lots à vocations agricole et forestière.
La vente publique était animée par le notaire Dubuc qui, faute de l’aval des services compétents de la Région wallonne, a d’emblée annoncé que trois lots « forestiers » étaient retirés de la vente. Sur l’injonction de l’officier public, les candidats acheteurs devaient, quelle que soit la superficie du terrain (de 20 ares à 5 hectares), enchérir par tranche de 1.000 euros.
Cette méthode de travail stricte n’a pas vraiment dopé les ventes.
HUIT LOTS RETIRÉS
Malgré deux tours entrecoupés d’une longue pause suivie d’un « on est loin des estimations, je vous invite à revoir vos enchères » du notaire, les fermiers ne se sont pas emballés, forçant les vendeurs, commune et CPAS, à retirer au moins provisoirement huit lots de la vente.
« Ce n’est pas qu’on ne veut pas de votre prix, mais on ne peut pas descendre trop en dessous du prix estimé par le géomètre », a précisé le bourgmestre Delpire (MR).
Ceux qui voulaient se mettre à l’abri d’un éventuel retrait du lot convoité ont revu leur offre à la hausse.
Ils seront propriétaires du terrain si aucun enchérisseur ne se manifeste dans les quinze jours à venir et si les autorités communales acceptent l’offre finale.
« Dans certains cas, on n’atteignait pas le tiers du prix normalement pratiqué », confiait après coup André De Martin (PS), le président du CPAS. « On a, d’une part, la responsabilité de valoriser nos terrains, de les vendre à un prix correct, et, d’autre part, on aurait dû justifier, motiver à la tutelle tous les lots partis pour moins de 66 % de leur valeur estimée. »
La plupart des vingt-deux lots mis en vente par le CPAS (11) et la commune (11) proviennent d’héritages ancestraux (parfois du 17 e siècle) ou de donations. Ce n’est pas une raison pour les brader, d’autant que la commune éprouve pas mal de difficultés à boucler son budget. À titre d’exemple, une parcelle de 23,50 ares a été adjugée 3.000 €, là où une prairie d’un hectare a été achetée 15.000 € et un champ de 5 hectares, 60.000 €.
Les 115.000 € récoltés lundi sont cependant très éloignées des attentes des vendeurs. Ceux-ci vont analyser la situation pour voir ce qu’ils font des onze lots non négociés. Soit ils tentent de les vendre de gré à gré, soit ils les gardent pour ne profiter que de la vente de l’herbe sur pied. Polémique autour du lot convoité par la députée
La salle polyvalente du CPAS s’est faite un peu plus bruyante quand il a été question d’une des deux grandes parcelles (5 hectares) mises en vente. La présentation par le notaire de ce lot situé à Villers-en-Fagne a été suivie d’un tonitruant « honteux » lancé par un des aînés de l’assistance. Cet ancien fermier, pour ne pas que le président de la vente mette à exécution sa menace de lui faire évacuer les lieux, n’en a pas dit plus. Il a toutefois été félicité pour sa bravade par plusieurs agriculteurs.
Ceux-ci estimaient que ce gros lot, comme tous les autres, aurait dû être libre d’occupation, sans droit de préemption, et que s’il ne l’était pas, c’est parce que la majorité communale MR-PS avait voulu favoriser un des siens, à savoir Yves Crépin, le mari de la conseillère et députée régionale, Lætitia Brogniez.
« Si je ne faisais pas de politique, tout se serait passé sans problème », assurait, hier, la députée libérale contactée par nos soins. « Vous n’avez qu’à vous adresser au notaire pour savoir que tout a été fait dans les règles. Ce terrain, c’est le fermier qui le louait qui a demandé à mon mari, en 1991, quand il avait 25 ans, de l’exploiter. Et depuis 1994, Yves remplit lui-même le virement lié à la location, à son nom et avec la bonne nomenclature, à l’adresse du CPAS. Aux yeux de la loi sur le bail à ferme, cette façon de procéder vaut bail. Je n’aurais pas risqué ma réputation si le droit n’avait pas été de notre côté », ajoute la Sautourienne. « Ceux qui connaissent les lois complexes sur le fermage, comprennent la situation. »
Après avoir proposé 30.000 €, puis 40.000 € pour ces 5,19 ha, Yves Crépin a finalement vu son lot retiré de la vente par le propriétaire. Il faut dire que le CPAS, en se référant aux estimations officielles, attendait une offre minimale de 65.000 €.
Une issue qui, d’une certaine manière, soulage l’élue libérale, gênée aux entournures par cette polémique. « C’est bien la preuve qu’il n’y avait pas de favoritisme, que ces reproches n’étaient pas fondés. En plus, tout le monde avait la possibilité de surenchérir. » Oui, mais, dans ce cas, l’acquéreur éventuel aurait dû patienter trois ans avant de pouvoir profiter du terrain.