Attention, depuis ce 1er janvier, les jours de collecte des poubelles (organiques, ménagères, PMC et papier/cartons) s’effectueront un autre jour de la semaine. Tout le territoire de l’entité sera à présent dé-servi le même jour, à savoir le lundi pour les poubelles ménagères et organique, les PMC seront ramassés un mardi sur deux, et les encombrants, deux fois par an, le 13 avril et le 27 octobre pour Fagnolle, Jamagne, Jamiolle, Neuville, Philippeville, Roly, Samart et Sautour. Le reste de l’entité, à savoir Franchimon, Lautenne, Merlemont, Omezée, Romedenne, Sart-en-Fagne , Surice, Villers-en-Fagne, Villers-le-Gambon et Vodecée, sera visité les 27 avril et 26 octobre.
Archives de catégorie : Villers-le-Gambon
Extension de la carrière des Dolomies, réunion d’information
Mardi soir, il y avait peu d’opposition lors d’une réunion d’information concernant l’extension de la carrière de dolomies à Villers-le-Gambon.
Le 9 juillet, le gouvernement wallon a accepté la demande de modification du plan de secteur, introduite par le groupe Lhoist, pour le projet d’extension de 51 ha de sa carrière de dolomie de Merlemont.
Pour exploiter cette extension, le carrier doit encore obtenir le permis unique de classe 1 et lancer, au préalable, une enquête publique sur les incidences du projet sur l’environnement. Avant cette enquête, le carrier est toutefois tenu d’organiser une réunion d’information au public. Elle s’est tenue, mardi soir, au CARP à Philippeville.
«Depuis 2008, faute de réserves, nous réduisons notre production et mettons une partie du personnel en chômage économique», explique Emmanuel Boland, le directeur du site. Nous prévoyons même de descendre sous la moitié de notre production moyenne (600 000 tonnes par an) en 2016.»
Il est donc vital que les démarches pour exploiter l’extension ne prennent pas trop de temps. Fin 2016, si le permis est accordé, l’exploitation du Trieu Collet – la zone plus proche de la zone actuelle – devrait débuter.
Après la présentation du projet dans son contexte par l’animateur Benoît Derue, Emmanuel Boland a détaillé l’agenda prévu pour les différentes zones d’exploitation envisagées. En échange des 27 hectares convoités, la carrière propose de réaménager 52 hectares (qui étaient autrefois en zone d’extraction) pour les rendre à la nature. Déjà à présent, la carrière collabore avec la DNF pour aménager une Réserve Naturelle Domaniale.
Lors d’une précédente réunion, plusieurs riverains s’étaient inquiétés de la poussière, du bruit, des nappes phréatiques ou encore du charroi supplémentaire que cela allait occasionner.
«Les «bumpers» continueront d’emprunter les voies actuelles, qui passent sous la route de Givet, pour rejoindre le centre de concassage», rassure notre interlocuteur. Et lorsque sera venu le temps de l’exploitation du lieu-dit «Hollande», une piste pour les camions sera aménagée entre le site d’extraction et les concasseurs. «L’unité de concassage mobile sera seulement installée à «Hollande quand la fosse sera assez profonde pour en étouffer les bruits».
Questions poussières et vibrations, des mesures ont déjà été effectuées aux abords de la carrière actuelle. Ces mesures seront prises en compte par le bureau Tractebel, chargé de mener à bien l’étude d’incidences. Concernant les vibrations, «un état des lieux a été réalisé dans toutes les maisons où on pourrait craindre des soucis».
Après quelques questions qui ont immédiatement trouvé réponse, la séance était levée. Pour les absents, il reste 15 jours pour déposer leurs questions, observations et suggestions à la Commune.
Lire aussi : http://www.philippeville.info/une-carriere-un-milieu-de-biodiversite/
En route vers le permis d’exploiter pour les Dolomies
Après l’approbation de la modification du plan de secteur, la S.A. Dolomie de Villers-le-Gambon vise à obtenir son permis de classe 1.
Maintenant qu’elle a obtenu, le 9 juillet dernier, la modification du plan de secteur, la Dolomie de Villers-le-Gambon doit décrocher son permis de classe 1 si elle veut profiter des 51 hectares d’extension de la carrière de Merlemont qu’elle a obtenus.
Pour ce faire, la procédure lui impose de passer par la case «enquête publique» avant d’obtenir son fameux sésame.
Des étapes préalables sont nécessaires. D’abord, il y a celle de la réunion d’information au public. Sa date est fixée, au mardi 17 novembre à 19 heures au CARP à Philippeville.
Durant cette rencontre, le projet sera présenté à la population. Les riverains pourront alors s’exprimer, poser leurs questions et faire part de leurs doléances éventuelles. Surtout, cette réunion sera l’occasion de consigner les questions à aborder dans la future étude d’incidences qui sera la base de la demande de permis d’exploiter.
Jusqu’au 2 décembre, les citoyens auront la possibilité d’adresser leurs observations et leurs demandes de mise en évidence de points particuliers dans cette étude d’incidence. Ces courriers doivent être transmis à l’administration communale.
Après avoir récolté toutes ces interventions, la société Dolomie de Villers demandera au bureau d’études qu’elle a choisi de répondre à ces questions dans l’étude d’incidences. Le résultat de cette étude sera ensuite inclus dans le dossier qui sera soumis à enquête publique, probablement à la fin de l’année 2016.
Ensuite, seulement, un permis sera éventuellement accordé pour l’exploitation de cette extension de la carrière, sur base des observations et éventuelles remarques tirées de cette enquête.
Ce projet vise une zone de près de 51 hectares et a pour objet de permettre la poursuite de l’activité pendant 25 ans au moins. Cinquante emplois sont en jeu.
À Merlemont, deux pierres sont extraites: la dolomie jaune qui garnit les petits chemins empierrés et la grise pour la fabrication d’engrais. Les réserves s’épuisent et la société doit impérativement assurer sa pérennité en étendant sa zone d’extraction. L’extension de l’actuelle fosse sur 10 hectares est envisagée au lieu-dit «Trieu-Collet» et une nouvelle fosse de 17 hectares est envisagée au lieu-dit «Hollande». Une révision des conditions de réaménagement des lieux-dits «Trieu Collet» et «Matissen», sur 24 hectares, est en outre incluse dans cette demande.
Toute information relative au projet peut être obtenue directement auprès de l’entreprise mais le plus simple est donc d’écouter l’exposé de présentation du projet ce 17 novembre.
Jean-Luc Henrard, à lire sur http://www.lavenir.net/cnt/DMF20151029_00727530
Des bûchettes de fumier « made in Belgium »
On connaissait les bûchettes de bois compressé, voici que vont bientôt débarquer les bûchettes de fumier de cheval !
Rencontre avec ces deux jeunes entrepreneurs, à Villers-le-Gambon. « La situation est idéale pour nous : de l’espace, proche de la France, et un
partenaire de choix pour rayonner vers la Flandre avec Op de Beeck« , explique Dany De Bolle. Dans un des anciens halls de stockage autrefois connu sous le nom de Sovalbois, la chaîne de production est en phase terminale de montage. « Pour l’instant,
nous utilisons un mélange de copeaux de bois de scierie et des copeaux de bois qui ont servi de litière pour les chevaux dans des manèges. A l’avenir, nous utiliserons essentiellement les copeaux de manège« . Reste en effet une étape importante à réaliser avec le « fumier« , c’est le séchage, car actuellement, il ne s’effectue pas encore sur place.
L’énorme presse qui se situe en début de la ligne de production compresse ces copeaux avec une force de 2 tonnes au cm2 ! Les bûchettes sont ensuite refroidies et acheminées vers l’emballage. « Une opération qui s’effectuera dans un premier temps à la main », à un rythme moyen de 1 toutes les 3 secondes, dans des sacs de 10 pièces. « Nous avons choisi des sacs en papier par soucis écologique et pratique, avec deux poignées » ajoute Stéphane Licata (Libramont).
Quant au principal grief que l’on pourrait formuler, la crainte de l’humidité, un test a été réalisé devant nos yeux : tremper une buchette dans une flaque d’eau ! Et là ou l’autre buchette de bois compressé « éco-bois » éclate en un clin d’œil, celle-ci résiste. Pas question cependant de la stocker sous la pluie !
Selon les dire de leurs concepteurs, il a même moyen de faire un feu continu avec leur produit : »J’ai mis 3-3 bûchettes dans le poêle à 22h30, et au matin, je n’avais qu’à secouer un peu le cendres et c’est reparti !« . La cerise sur le gâteau : tout est fait en Belgique, en minimisant l’impact sur l’environnement.
Se chauffer au fumier de cheval
Une nouvelle entreprise vient de s’installer à Villers-le-Gambon. Elle s’appelle Equiwood. Son activité : compresser du fumier de cheval (à base de copeaux de bois) pour en faire des bûches combustibles. Elle s’est installée dans un des hangars de la firme Op de Beek, spécialisée dans la revalorisation des déchets alimentaires.
«
Plus économique, plus écologique, plus calorifique, plus sèche, plus dense, la bûche equiwood prend 4 fois moins de place qu’une bûche traditionnelle », affirme leurs concepteurs. « Grâce à son excellent pouvoir calorifique, un stère de bûches équiwood remplace l’équivalent de 4 stères de bois traditionnel, ce qui entraîne évidemment un gain de place conséquent et une manipulation plus aisée du combustible »
On peut se poser la question de savoir pourquoi ne pas utiliser le fumier pailleux, qui semble produire plus de calories ?
3103 Kcal / kg de PB = PCI du fumier pailleux
1070 Kcal/ kg de PB = PCI du fumier sur copeaux
Et, bien qu’il s’agissent de normes françaises, que penser de ceci :
• Le fumier de cheval est actuellement considéré comme un déchet, les installations brûlant du fumier sont soumises à la réglementation sur l’incinération des déchets.
• Les installations d’incinération doivent être équipées de filtres et d’appareils de mesure permettant de mesurer quotidiennement les émissions atmosphériques.
(Infos provenant de http://www.cheval-fumier.com/fr/combustion/)
Et le plus important pour les habitants, reste à voir si cette entreprise ne dégagera pas d’odeur… On sait que les villersois ont l’odorat sensible !
Leur site : http://www.equiwood.be/fr/, qui contrairement à ce que l’Avenir annonce, ne propose plus de concours, vous permet d’obtenir échantillon gratuit, soit 3 bûchettes, simplement en s’inscrivant sur leur site !
Pour les revendeurs (assujettis à la TVA), il vous est possible de faire livrer directement vos client ! Quantité minimale : 1 palette ! Pas de stockage, pas de manutentions de votre part !
28/08 Découvrir Villers-le-Gambon
Ce vendredi 28 août, à 18 h, les élèves de l’école primaire communale locale emmèneront les visiteurs à travers les petites rues de Villers-le-Gambon.
Depuis plusieurs années, Villers-le-Gambon participe à l’activité «Au cœur des villages» programmée par le syndicat d’initiative de Philippeville. Les nombreuses personnes qui ont suivi les visites ont toujours marqué leur satisfaction quant aux sujets proposés. On citera, entre autres, la mise en valeur des écrivains locaux sous les traits de héros de l’hebdomadaire «Spirou»: de Poildur le boxeur, les femmes en blanc (infirmières), Natacha l’hôtesse de l’air ainsi que le comte de Champignac avec ses champignons.
Des visites bien suivies
Depuis quelques années, le public semble tout spécialement attiré par la découverte de Villers-le-Gambon. On se souvient notamment de la visite de la société «Villers Monopole». Le nombre de participants (115) avait créé des difficultés d’organisation lors du périple à travers la chaîne d’embouteillage, laveuse, cuves, stocks. Mais fort heureusement, tout cela avait été très vite oublié devant la table de dégustation des produits offerts par le personnel de l’usine.
L’année dernière encore, quelques demeures typiques de Villers ont été visitées: le château de la Mozée (dépendant, avant la révolution française, de l’abbaye et des seigneurs de Florennes) ou la ferme Legrand qui, fin du XVIIe siècle, possédait 60 hectares de terres. Autres sites: une habitation construite par la carrière de marbre du Mouligna pour un de ses ouvriers et une grange imposante transformée en maison passive (la première classée sous ce terme en Région wallonne).
Et cette année, que propose Villers-le-Gambon? Tout simplement de reprendre des faits qui, un jour, ont marqué les habitants du village. C’est ainsi que quatre épisodes, alliant le comique et le drame, ont été retenus :
– Mais pourquoi donc cette brave lavandière se met-elle en colère ? (Fontaine)
– Que se passa-t-il dans cette imposante demeure le matin du 23 avril 1952 (Maison Remy-Deveux)
-Dans une habitation de la cité jardin, un jour, un malade, sa femme et le médecin.
– Nous sommes dans une classe de 5ème primaire en 1950. Mais que font donc les élèves et leur instituteur ? (Ancien bâtiment de l’école des garçons)
Les faits marquants en saynètes
Mais l’originalité de la démarche se situe ailleurs. Il faut savoir que, depuis quatre ans, l’école communale est le théâtre de rencontres régulières entre élèves du primaire et un groupe d’aînés. Le thème: maîtriser l’ordinateur. Selon les sujets traités, les élèves, de la première à la sixième année, assistent les seniors dans leurs démarches informatiques.
Forts de ces expériences, les membres du syndicat d’initiative et du tourisme ont donc pensé que ces jeunes pourraient très bien présenter les faits retenus sous forme de saynètes. Le directeur des écoles communales, Marc Mathieu, a répondu favorablement à cette demande. Et c’est ainsi que les répétitions ont débuté. Afin d’encourager cette belle initiative, les promoteurs de ce projet invitent le public à se rassembler massivement sur la place communale, ce vendredi, à 18 h.
Il est important de montrer à ces enfants que leur démarche est appréciée et qu’ils ne doivent sûrement pas s’arrêter en si bon chemin. Ceux-ci ne font d’ailleurs que poursuivre la trace de leurs aînés: dans les années 60, ils avaient construit et financé la salle paroissiale et, dans les années 70, ils avaient créé un syndicat d’initiative.
Marie-Françoise Lareppe
Fête des jeunes et jeux inter-villages
Emportée pas le succès remporté lors des jeux inter-Villers de l’an dernier, où plus d’une dizaine de villages comportant le mot « Villers » dans leur appellation s’étaient donné rendez-vous, la jeunesse locale avait cette fois adressé leur invitation aux villages environnants. On ne peut pas dire que les participants se soient bousculés le dimanche après-midi, mais on peut tout de même parler d’une belle réussite ! On pouvait ainsi y voir les jeunes du club de foot voisin, ceux du Patro, de Franchimont et même deux équipes du home d’Anseremme (via l’Asbl Kanaillous). Dans une ambiance bon-enfant, ils se sont affrontés dans une série de jeux bien pensés qui ont amusé le public présent autant que les participants.
Une très bonne édition à mettre sur le compte des deux chevilles ouvrière de cet événement, Martin Dumay et Julien Thonon.
Contrôle routier à Villers-le-Gambon
Une vaste opération de contrôle routier était mise en place à trois endroit hier soir : Villers-le-Gambon, Frasnes-lez-Couvin et Lompret. Ces contrôles étaient mis en place à l’initiative du service des douanes et ciblait les armes et les stupéfiants. Près d’une soixantaine d’agents participaient à ces contrôles, donc une petite dizaine de
douaniers français. Vers minuit, aucune découverte ou prise exceptionnelle. Outre quelques petites quantités de stupéfiant, ils ont tout de même saisi une voiture et dressé une amende de plus de 3000 euros pour la détention d’une certaine quantité de tabac à chicha. Cette opération avait l’appui des motards et de l’hélicoptère de la police fédérale.
