Jacques Rousselle est Bourgmestre Honoraire

Dix-huit ans au service de la population, c’est un sacré bail. Il était normal de marquer le coup. Une petite réception était prévue à l’occasion.

En fin de séance, une bonne dizaine de personnes ont rejoint le public et les mandataires. Il s’agissait pour une bonne partie de la famille de Jacques Rousselle, mais aussi de quelques camarades. Le moment était en effet venu de le mettre à l’honneur.
On ne peut pas habiter Philippeville sans savoir qui est Jacques Rousselle, cet homme qui a marqué l’histoire locale. Tour à tour, les chefs de files, à l’exception d’écolo, ont pris la parole pour relater des pans de vie de cet échevin, et ensuite bouillonnant bourgmestre. Entré au conseil communal de Philippeville en 1977, il devient ensuite échevin des travaux pendant 12 ans, et ensuite bourgmestre de la ville de 1994 jusqu’en 2012, soit 18 ans. Il siègera encore pendant 2 ans au conseil communal. Il compte donc 38 années au total de mandat local.
C’est Jean-Marie Delpire qui a pris le premier la parole : « Jacques est le bourgmestre que a fait abattre une église, mais qui l’a aussi reconstruite ! Je salue l’homme politique, mais aussi le chasseur d’animaux à poils… Cette passion nous fournira l’occasion de nous rencontrer encore de nombreuses fois. » André Demartin a salué son ami, « c’est lui qui est venu me chercher, il a fait du bon travail. Il faut aussi remercier son épouse« . Philippe Burnet, lui s’est levé pour s’adresser à Jacques « car c’est souvent assis dans ton bureau que nous préparions les nombreux dossiers« . Pour Bruno Berlemont, ce sont les prises de becs qu’il garde en mémoire, « Je lui en voulais au départ de ne pas être formateur envers nous…mais il m’a appris à me former tout seul ! » Pour une fois, le directeur général, Didier Dabompré, a pris lui aussi la parole « Au nom du personnel, je vous remercie. Nous retiendrons ces trois mots : justesse, rigueur et motivation« .
DSC_0071Et enfin, le bourgmestre honoraire s’est exprimé devant sa famille, ses camarades politiques et l’échevin honoraire Vital Bonnivers. « Bourgmestre, c’est le plus beau métier du monde. Avec cette reconnaissance, je tourne la page de 38 belles années à la commune… c’était sans doute plus facile avant« . Et il termine avec cette anecdote « Un soir de plus où je rentrait tard après une réunion, je l’ai retrouvée dans notre lit avec … mon affiche électorale ! Le message était clair ! »
Son épouse sera fleurie et lui recevra deux caisses de vin. « La dernière fois que j’en ai bu ici, c’était en cachette dans la cave« , confie-t-il.

La zone de secours fait encore débat

Pour ce dernier conseil avant l’été, on dénombrait pas moins de cinq absents dans les rangs de la majorité du conseill communal.

Bien que reporté, le point relatif aux travaux de rénovation de la Place d’Armes a suscité une fois encore, des débats. Pour le Collège, le dossier présenté par l’Inasep manque de précision par rapport notamment à la mise en décharge des déchets. « De plus, explique l’échevin des travaux Bruno Berlemont, le prix devrait être revu à la baisse si une partie du travail est effectuée par le service travaux« . Pour Philippe Burnet, opposition Cdh, il suffirait d’enlever les pavé et le stabilisé pour arriver sur la dalle de béton présente partout. Les frais sont donc pour lui aussi trop élevés. Bref, tout le monde est d’accord, et le point est bien reporté comme prévu.
La zone, cette embrouille
Le passage en zone pour les pompiers n’a pas fini de faire parler d’elle. Encore une fois, c’est André Demartin qui tient le crachoir : « Avant de passer en zone, Couvin et Ciney se sont précipité pour procéder à l’engagement de pompiers pour le premier, et pour construire une nouvelle caserne pour le second. Certaines communes ont aussi monté de grade des officiers, tout en sachant qu’une seconde montée arrivera ensuite lors du passage en zone. » Il semble en effet dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. « C’est un bordel monumental ce truc là ! Non, Je n’ai pas peur de le dire tout haut, je ne suis pas là pour plaire aux gens« . Il semble véritablement en rogne contre les effets pervers de ce passage en zone de secours « Ce que les gradé ont voulu, c’est d’avoir le plus d’argent possible, mais en en faisant le moins possible« . Cette remarque ne va pas plaire à tout le monde… Et il poursuit : « Certains bourgmestres faisant partie du collège de la zone, n’ont pas le temps de s’investir dans une telle réforme. je pensais qu’ils auraient la décence de demander de l’aide à un de leurs échevins par exemple, mais non... » Et il cite encore des cas où les préventionistes incendie se présentent à trois au lieu d’une seule personne, ou encore cet officier qui aurait touché 7200 € sur un mois, avec ses visites de prévention à répétition.
Pour Bruno Berlemont, qui devra remplacer le bourgmestre lors du prochain conseil de zone, « çà m’inquiète… on peut craindre de l’efficacité du service« . Et il cite l’exemple de l’an dernier, lors de la préparation de l’enduro de la Chinelle. « Il fallait des citernes partout, pire que pour l’air-show de Florennes. Cette année, on nous dit qu’il faut juste des extincteurs ! Je crains pour la sécurité !« . Le bourgmestre Jean-Marie Delpire abonde dans ce sens : « avant, il fallait 7 pompiers, l’an dernier on nous en a imposé 15. Et cette année, aucun ! Où est la logique ?« 

Jacques Rousselle, bourgmestre honoraire

En fin de séance du conseil communal, une bonne dizaine de personnes ont rejoint le public et les mandataires. Le moment était venu de mettre à l’honneur Jacques Rousselle, cet homme qui a marqué l’histoire de Philippeville. Tour à tour, les chefs de files, à l’exception d’écolo, ont pris la parole pour relater des pans de vie de cet Jacques Rousselleéchevin, et ensuite bouillonnant bourgmestre. Entré au conseil communal de Philippeville en 1977, il devient ensuite échevin des travaux pendant 12 ans, et ensuite bourgmestre de la ville de 1994 jusqu’en 2012, soit 18 ans. Il siègera encore pendant 2 ans au conseil communal. Il compte donc 38 années au total de mandat local.
Son épouse sera fleurie et lui recevra deux caisses de vin. « La dernière fois que j’en ai bu ici, c’était en cachette dans la cave« , confie-t-il.

Noces d’or, diamant, brillant et platine

Une fois par an, le Collège Echevinal de Philippeville invite les couples jubilaires à une réception pour fêter leurs nombreuses années de vie commune. La salle polyvalente du CPAS correspond parfaitement aux exigences pratiques d’une telle cérémonie qui a rassemblé 23 couples et leur famille. Chaque couple a été fleuri et a reçu les félicitations royales, ainsi qu’une copie de leur acte de mariage.

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Noces de platine (70 ans de mariage) :
Jules Bouvy et Aimée Busigny de Philippeville
Noces de brillant (65 ans) :
Robert Herbst et Paule Langelez, de Philippeville,
Raoul Burgeaon et Léone Ruelle, de Philippeville.
Noces de diamant (60 ans) :
René Pestiaux et Paulette Sonego de Vodecée,
Sergio Corazza et Marie Truccolo de Villers-Le-Gambon,
Gilbert Cartrysse et Odetta Vandecasteele de Jamiolle.
Noces d’or (50 ans) :
Lucien Rigaux et Jocelyne Drera de Merlemont,
Francis Van Belle et Colette Piret de Philippeville,
Norbert Chot et Marie Piraux de Philippeville,
Michel Balleriaux et Renée Guislain de Romedenne,
André Hautenne et Michèle Binon de Philippeville,
Norbert Cornet et Mireille De Coster de Neuville, Jules (dit Marcel) Lupsin et Marie-Thérèse Demoulin de Surice,
Yvan Anciaux et Georgette Fagnart de Villers-Le-Gambon,
Bernard Dumont et Anne-Marie Guiot de Philippeville,
Eugène Lambert et Nicole Wilmot de Philippeville,
Wilfried De Buck et Camille Hirsoil de Jamiolle,
Etienne Locus et Christiane Somjean de Villers-Le-Gambon,
Henri Poncelet et Rita Roulin de Neuville,
Jacques Demarteau et Nicole Gobillon de Jamagne,
Yvon Pire et Jeannine Laplanche de Villers-En-Fagne,
Gérard Lanis et Hélène Duquenne de Philippeville,
Jean Verelst et Marie-Rose Ernoux, de Philippeville.

Philippeville : mort par arme à feu : un accident ?

Alors que les festivités battaient leur plein sur la place de Philippeville, ambulance, Smur et policiers convergeaient vers le centre de Philippeville, non loin de l’église. Des riverains disent qu’ils ont entendu une détonation, mais pensaient que c’était un faux départ d’une fusée du feu d’artifice prévu en soirée.
Hélas, il n’en était rien. Un jeune homme de 24 ans a reçu une balle le blessant mortellement alors qu’il se trouvait dans un garage proche de l’église de Philippeville. Dimanche matin, le Parquet annonçait une mort suspecte, alors que les divers témoignage recueillis semblaient orienter les enquêteurs vers un acte de suicide.  L’enquête, toujours en cours, tentera de déterminer ces hypothèses. Lundi, on parlait plutôt d’un accident aux conséquences désatreuses …
Cette annonce a jeté un très vif émoi dans toute la région.  Quentin C. est décrit par ses amis comme quelqu’un de toujours souriant et plein de joie de vivre. Les messages de soutien à sa famille n’ont cessé d’affluer sur les pages Facebook.

Ambiance lors du premier match des belges

A Philippeville, le comité Télévie local organisait sa projection du match sur écran géant derrière le complexe sportif. Ils étaient près de 300 à se rejoindre malgré le temps maussade. Pour Bruno, « c’est important d’être ici, même sous la pluie… eux jouent bien sous la pluie, pourquoi pas nous ?!« . Julie, elle, préfère le plein air, « pour être comme ici comme si on était là-bàs« . « Mouillé dehors, mouillé dedans« , dit Fabien en levant bien haut ses deux bières qu’il compte bien engloutir rapidement.

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Pour le comité organisateur, « çà pourrait être mieux, mais çà pourrait être bien pire aussi ! » confie Georges Ducoffre.  « Le match est déjà commencé depuis plus de 10 minutes, et les gens arrivent encore« , dit-il d’un ton réjoui.  « Mais nous ne pouvons pas afficher nos banderoles Télévie puisque c’est la RTBF qui retransmets le match » commente l’un des organisateurs.
Une place tout devant était prévue pour les enfants, ensuite les courageux pouvaient prendre place, et derrière, les plus frileux ou les plus assoiffés se réfugiaient sous le petit chapiteau. Tout ce beau monde était encadré par des Steward du comité organisateur, mais aussi par deux équipes de la Police locale.
L’ambiance était… comme le temps, pas au beau fixe… que dire donc lorsque les italiens ont marqué le premier but… Ce sont des cris de rage et de désespoir qui montait des parkings du complexe sportif. Pour ce voisin des lieux, « c’est une très bonne initiative, il en faut des comme çà. J’espère juste que je ne vais pas retrouver plein de gobelets dans mon jardin comme l’an dernier« .

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A Franchimont, c’est dans une salle surchauffée que les presque 200 personnes se sont rassemblée dans une chaleur digne des diables. Frédéric, la cheville ouvrière de cette manifestation est heureux « c’est super, tout le monde est content d’être là… même si nous n’avons toujours pas marqué de but !« . A la salle de Franchimont,  tous les matchs des diables seront projetés. « Avis aux amateurs, l’entrée est gratuite !« 

Les maisons de village, aux quatre coins de l’entité

Avec 6 maisons de village, Philippeville est certainement l’une des entités où on compte le plus de ces lieux prédilection pour les activités intergénérationnelles.

20160614_155406La première maison de quartier, ou de village, a vu le jour à Villers-le-Gambon. Il s’agissait avant tout pour les autorités communales de préserver l’état de ses bâtiments, par leur remise en état via des subsides octroyés par la Région Wallonne. Ainsi l’ancienne maison communale de Villers a subi un sérieux lifting. Dans la foulée, un comité d’accompagnement a été mis sur pied. « Mais cela n’a pas fonctionné« , explique Karl Bondroit, chef de projet au Plan de Cohésion Sociale (PCS), « cela ne répondait pas aux besoins de la population« . Et il nous relate des petites querelles liées à l’occupation par divers utilisateurs, comme des cendres (r)amenées comme preuves pour incriminer l’un ou l’autre occupant.

La fin du bus
Mais un souffle nouveau y est insufflé suite à la disparition du bus itinérant qui proposait des activités intergénérationnelles. À partir de ce moment-là, l’ancienne maison communale du village ne cesse de se remplir au gré des diverses animations, propres au village.
Dans d’autres villages aussi les animations intergénérationnelles s’installent, pour le plus grand bonheur de tous. Dans certains lieux, ce sont des locaux destinés à un autre usage qui sont temporairement utilisé, comme à Romedenne, dans les locaux de l’école, ou à Fagnolle, en collaboration avec le club de balle pelote, ou dans les domaines du Bois de Roly et de la Forêt à Neuville. Ailleurs, ce sont des bâtiments communaux qui endossent une nouvelle vie. C’est le cas à Sart-en-Fagne, Roly, Villers-en-Fagne, Jamiolle, Merlemont. Dans cette dernière localité, c’est dans l’ancienne salle communale et une partie de l’ancienne école. « En fait, nous allons partout où on nous le demande« , explique Thibaut Sibille, le référent « Maison de Village » au sein du PCS.  Cette occupation des locaux permet de les garder en état, tout en restant au service de la population.

Une gestion centralisée
« Lorsque nous avons repris la gestion des maisons de villages, nous avons constaté une gestion un peu anarchique« , explique Karl Bondroit, « rien n’était coordonné« . Le chef de projet prône donc une rationalisation des dépenses. Avec son équipe, ils ont mis au point une convention, unique et approuvée par le conseil communal, pour toutes les maisons de village. « Si la convention est modifiée pour une maison de village, ces changements sont appliqués partout« . Cette nouvelle organisation a aussi vu l’émergence d’un seul responsable pour l’ensemble de toutes les maisons de village, en la personne de Thibaut Sibille. C’est le référent au sein du PCS.

Surice maison de village planQuant à la maison de village de Surice, dont on parle depuis de longues années, le projet a du être modifié, et donc reporté,  à plusieurs reprises pour répondre aux besoins de la population, mais aussi aux critères visant à l’attribution de subsides liés à l’isolation et à l’économie de l’énergie.

 

Présentation des plaines de vacances

C’était une première, et c’était plutôt réussi. A l’initiative de l’échevine Véronique Tichon, des centaines d’invitations ont été envoyées aux parents de l’entité de Philippeville. Ils étaient quelques dizaines à avoir répondu présent pour découvrir les lieux d’implantation de la plaine de vacances, à savoir l’école Jean Basptiste Herman, dans le paisible petit village d’Omezée. Après Oxyjeune, après et Jeunesse et Santé et Latitude Jeunes, c’est seule cette fois que cette dernière Asbl dépendant de la Mutualité Socialiste assurera l’organisation des plaines de vacances dans l’entité de Philippeville.
2016-05-20 17-53-46_redimensionnerEn compagnie des animatrices, les parents et enfants ont visité les infrastructures mises à leur disposition.  Ensuite, chacun a pu trouver réponse à ses questions, avant de se promettre de se revoir… en juillet et août.

Laura Crowe, de retour dans son jardin

La chanteuse Laura Crowe était l’invitée du foyer culturel de Philippeville l’autre soir, un retour au pays de son enfance.

Plusieurs personnes, bien que n’ayant pas réservé leur place, avaient tout de même effectué le déplacement,dans l’espoir d’un désistement, mais en vain. Bernard Gautier, directeur du foyer culturel, était assez ému lors de la présentation : « Laura je l’ai connue toute petite, j’ai vu ses premiers essais de chanteuse le mercredi après-midi dans une salle mise à la disposition des jeunes« .
Laura Crowe 3_redimensionnerPendant un peu plus d’une heure, la voix de cette jeune artiste a envouté la centaine de personnes présentes dans la salle des Halles, avec des compositions originales et des reprises. L’artiste était accompagnée d’ Eric Renwart (guitariste et choeur) et de Brieux Angenot (basse et clavier).
« Venir chanter à Philippeville a toujours quelque chose d’exceptionnel, car ce sont mes terres d’origine, même si j’ai eu la chance de faire la première partie de Michael Jones à Uccle et différentes scènes en Belgique » dit Laura. Ensuite, les fans ont pu la rencontrer en toute simplicité et découvrir ses projets.

Gagnante d’un concours

Quelques jours après ce concert, Laura Crowe a remporté le concours « Be On Stage« . Ravie, elle raconte : « Et non seulement nous avons gagné mais en plus nous sommes les premiers !« . Il y avait tout de même 54 groupes en lice pour décrocher une prestation lors de la Fête de l’Iris. « Nous avions déjà passé une première sélection et nous étions dans les 20 groupes pouvant prétendre à la victoire. Et sur ces 20 groupes, trois groupes étaient sélectionnés et sur ces trois groupes nous avons terminé premier (grâce aux votes du public (90/100) et ceux du jury, qui nous a mis la très belle note de 82/100« . Une belle ascension et une belle reconnaissance !

Le plus vieux camion de pompier à Pairi Daiza

L’ancêtre de la caserne a quitté Philippeville pour prendre ses quartier de retraite à Pairi Daiza, mais pas vraiment au repos complet.

Une page de plus se tourne pour les pompiers de Philippeville. Un ancêtre vient de quitter leur caserne. En effet, c’est leur vieux camion Mercédès, de type 1111, qui vient d’effectuer son dernier long trajet. L’adjudant José Bailen, qui a pris sa retraite chez les pompiers depuis décembre 2015, se souvient bien de l’histoire de ce camion. « C’est en 1976, suite à l’accident d’avion tombé sur Philippeville, que le bourgmestre Arsène Tombu, avait décidé d’acheter cette auto-pompe semi-lourde performante« , raconte-t-il, « A l’époque, il n’y avait rien d’autre qu’un vieux Ford très peu fonctionnel » précise l’ex-mécano attitré de la caserne de Philippeville.
Nostalgie
semi-lourde 1Avec la mise en place de la zone Dinaphi, des choix ont été opérés. Il a été décidé de se séparer de ce vieux camion qui prenait sans doute trop de place dans les locaux de Philippeville. « Avec seulement 38.000 km au compteur, et une remise à neuf datant de 2006, il peut encore rendre bien des services » dit-il avec une pointe de nostalgie dans la voix, « c’est dommage, c’était le seul véhicule tout terrain, 4×4, qui restait à Philippeville...« . Pour les pompiers de Philippeville, c’est en effet un page qui se tourne donc. « Un petit pincement au cœur de le savoir parti ! Nous avons tous appris à conduire sur ce camion« , dit l’un, « oh il ne sera plus là pour les portes ouvertes… il va encore rendre de nombreux services, c’est chouette. j ‘espère qu’il gardera l’inscription Philippeville » souhaite un autre, ou encore « il faut en prendre bien soins, il nous aura servi beaucoup et c était un véhicule en or… bonne suite à lui » souhaite ce dernier.
autopompe pairi daizaQuoi qu’il en soit, les autorité de Dinaphi ont vendu cet ancêtre au parc animalier Pairi Daizia. « Ce camion de pompiers est tout à fait opérationnel et sera utilisé pour éteindre un éventuel incendie ainsi que pour arroser les plantes. Il sera très bientôt visible dans notre Jardin« , déclare-t-on du côté du parc animalier. C’est sous une escorte spéciale, soit une délégation de pompiers de Philippeville, le lieutenant Patrick Philippart, Le caporal Maurice Stevaux, et le 1er sergent Daniel Coenen, qui pour l’occasion avait revêtu l’équipement du même âge que le camion, sans oublier la présidente de la zone Dinaphi Nathalie Demanet et le Capitaine Luc Pigneur, que ce camion a quitté pour la dernière fois la caserne de Philippeville.

la Dernière Heure du 20/05/16
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la Nouvelle Gazette du 19/05/16
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