Corenne : première ronde

FLORENNES : Première ronde corennoise
Dans le cadre de l’habituelle fête du village, le comité des fêtes a innové et a mis sur pied sa première ronde corennoise ce samedi. « Nous nous sommes décidés, il y a une grosse quinzaine de jours« , explique Sébastien Marotte, « entre les invitations, la préparation du parcours et les quatre intendances, nous n’avons pas chômé ! » Et les organisateurs sont heureux puisqu’un tout petit peu moins de 200 personnes ont arpenté les 8 km de promenades dans les campagnes.

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« Quatre arrêts sont prévus, soit tous les deux km » explique-t-on à la table des inscriptions. « A chaque arrêt, vous pourrez déguster une bière spéciale régionale, à savoir la Broignoise, Mademoizelle Bibiche, la Pils and Love et la griotte« . En plus de cela un petit en-cas était offert à chaque halte, omelette, assiette froide, pain grillé-camembert et sirop de Liège, et en finale, une glace artisanale, parfum au choix !

Dernière Heure du 29/09/16
Dernière Heure du 29/09/16

Le moins qu’on puisse dire, c’est que pour une première, c’était une vraie réussite. C’était d’ailleurs aussi l’avis de cette fratrie nombreuse, des franchimontois, qui participent à la ronde de la Cervoise depuis près de 10 ans : « Ici, c’est une vraie marche ! On élimine en marchant ce qu’on vient de boire, mais je pense que ici nous avons plus bu d’eau que de bières tant il faisait chaud ! »

 

Des vélos au lieu des ballots

Pour la deuxième édition du VTT des ballots, la jeunesse de Lautenne était satisfaite, tout comme la septantaine de participants. « Depuis quelques années, le fameux lancer de ballots a perdu un peu de son attrait, nous l’avons remplacé par un blind test » explique Julie. Une belle fête qui clôture chaque année l’été dans ce hameau de Lautenne.

5 blessés à la Barrière

Mercredi vers 17h30, une collision entre deux véhicules a fait pas moins de 5 blessés dans la carrefour de la Barrière de Romedenne. Selon les premières observations réalisées sur les lieux, il semblerait que ce soit une voiture qui circulait en direction de Givet et qui voulait virer à gauche vers Romedenne qui ai coupé la route à un minibus qui se dirigeait vers Philippeville.
DSC_0016 Dans le minibus se trouvaient des candidats réfugiés du centre de Florennes, ils rentraient d’une journée passée à Bouillon. Cinq personnes ont été blessées à des degrés divers, mais sans trop de gravité. Un Smur de Dinant a prêté main forte aux ambulanciers. Les pompiers de Philippevile ont balisé les lieux et nettoyé la chaussée des divers débris. Une équipe de la Police Hermetont et Heure a dressé le constat des faits.

La fin des vacances à la plaine de JS

L’été de Jeunesse & Santé Philippeville s’est clôturé avec la fin de la plaine de Philippeville. Celle-ci était organisée dans les locaux de la Mutualité chrétienne, les Grands Poêlons et les locaux du Patro. C’est ainsi mois et demi d’activités de vacances et de séjours qui sont organisés chaque année sur tout l’arrondissement.
La plaine de Philippeville a donné l’occasion aux enfants, animés par le staff d’animateurs volontaires, dirigé par les responsables Clément Frognet et Laura Hubert, de vivre les activités habituelles, mais également de profiter de moments de jardinage dans le Pot’âgé, jardin partagé, intergénérationnel et accessible aux PMR. Ce projet a été initialisé par les mouvements Altéo, J&S et Enéo, de la Mutualité chrétienne.
Guillaume Massart, animateur coordinateur, se dit content de la saison et tout particulièrement à Philippeville : « présente depuis 3 ans dans l’entité de Philippeville, l’asbl a déjà vu le nombre de ses participants doubler sur deux étés« . Il remercie également les partenaires qui les ont soutenus dans la mise en place de cette activité (le comité de gestion de la salle des Grands Poêlons et la présidente du Patro). La saison à peine terminée, cette organisation de jeunesse s’attelle déjà à la préparation de la formation à venir (1ère semaine des vacances de Pâques) ainsi qu’à sa participation au Congrès Jeunesse & Santé qui rassemblera les 14 régionales J&S à Massembre les 22 et 23 octobre prochains.

La Chinelle

Une fois encore, la Chinelle a rassemblé des milliers de personnes, des fans inconditionnels de la moto, mais aussi beaucoup de fêtard ou de curieux. Les fans, c’est normal. Ils pouvaient admirer plus de 250 motos, des plus anciennes aux plus récentes, pilotées par des jeunes et des moins jeunes dans diverses catégories annexes aux 12 heures de la Chinelle.
Mais qu’est-ce qui peut attirer autant de badauds pour des motos ?  »

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C’est l’ambiance« , explique Lucas, « on peut faire la fête toute la nuit, sous chapiteau ou en plein air« . Et s’il fait beau, c’est encore mieux : « lorsqu’il ne pleut pas, on casse un ballot de paille dans le bois pour y passer la nuit, c’est génial ! » Quant aux amateurs de moteur, c’est un des seuls endroits où le badaud peut se faufiler dans l’ambiance de la course, en s’incrustant au cœur même des paddocks des pilotes : « On vit la course avec eux, on est juste à côté d’eux, lorsqu’ils font le plein de la moto ou qu’ils changent de pilote« . Pour d’autres encore, c’est le circuit qui est à la fois technique et varié : « Chaque année, je fais le tour du circuit avec mes enfants, on (re)découvre de chouettes passages« , explique Marc, ce père de 3 enfants.
Et pour certains équipages, c’est un rêve de gosse. Ainsi, Bastien, Aurélien, Kévin, Jonathan, Louis ou Thomas, tous habitant Franchimont, baignent dans cette ambiance depuis tout petit. Ils n’avaient que quelques années que leurs parents les emmenaient déjà au bord des pistes « On est ici chez nous, c’est un plaisir de vivre notre rêve« .

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33ème édition de la brouette

Encore une fois, cette fête de la brouette a remporté le succès escompté par les organisateurs. Toujours un peu plus de monde aux soirées, et un équipage de plus dans la course de la brouette.

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Cette fête de village ne cesse de grandir d’année en années. Sur la place des marronniers, il y en avait encore une fois pour tous les goûts. Vendredi et samedi, les soirées aux DJ renommés ont attiré des milliers de personnes. Le dimanche est traditionnellement destiné aux régionaux, tant pour l’animation de l’après-midi que pour la soirée plus familiale au cours de laquelle est à présent tiré un magnifique feu d’artifice.

Sport et folklore

Mais le dimanche, le programme s’adresse tant aux sportifs qu’aux amateurs de folklore : c’est la course des 3h de la brouette. Comme depuis le la première édition, cette course est divisée en plusieurs catégories : enfant, femmes, hommes et folklorique adulte et enfant. Ainsi, si les premiers s’évertuent à terminer au plus vite les tours entamés, les derniers, déguisés chacun suivant un thème qui leur est propre, doivent accomplir au minimum trois tours, sans oublier d’amuser la galerie, ce qui se fait tout naturellement !
Le résultat : un subtil mélange de folklore, d’amusement, de fous rire, de suspense et de sueur ! Le tout sous les marronniers copieusement arrosés des rayons du soleil. Une recette qui a fait ses preuves et qui rencontre toujours les aspirations du public.
Présent depuis le début

DSC_0209Il est présent depuis la première édition de cette course mythique. « Au début, c’était pour faire la course, avec ma sœur ou avec des cousins« , se souvient Eric Burniaux, « puis en brouette folklorique« . Ensuite, l’ancien animateur de la sono Antigel, a empoigné le micro, pour ne plus le lâcher durant les 31 années qui ont suivi. Avec un professionnalisme empreint d’humour, il est LA voix de la brouette. Ce qui a changé depuis les premières années ? Rien : « Il y règne toujours cet esprit d’amitié qu’il règne ici. D’ailleurs, on voit de plus en plus d’anciens habitants du village revenir ici le temps d’un we pour retrouver leurs connaissances et partager de bons moments« .

Mon village, mon quartier bouge

Cet appel à projet a vu émerger de nombreuses bonnes idées. Le Collège a d’ailleurs décidé de le reproposer l’an prochain.

Il y a quelques mois, un un appel à projets avait été lancé pour soutenir les groupes d’habitants qui, dans leur quartier ou dans leur village, voulaient lancer un projet concret d’aménagement. « Neuf projets ont été introduits, explique l’échevine Véronique Tichon, cette démarche témoigne de l’engagement pour l’amélioration du bien-être de tous« . C’est aux représentants de la récente mais non moins dynamique maison de village de Jamiolle que le chèque de 1000 € a été remis, pour leur idée de « jardin participatif éco-responsable ». Les autres participants avaient également été invités à cette petite cérémonie, mais seule le village de Jamagne était présent. Quoi qu’il en soit, la Ville de Philippeville, via le P.C.S., assure qu’elle continuera à accompagner les demandeurs dans la réalisation de leurs projets, notamment en proposant une aide à la recherche de subsides ou à la rédaction des documents.

Un jardin collectif à Jamiolle
Les habitants de Jamiolle n’ont pas attendu d’avoir la réponse de l’appel à projet pour se lancer dans l’aventure d’un jardin collectif au village. Ce jardin repose sur la volonté de plusieurs personnes actives au sein du comité « Asbl maison de village de Jamiolle ». Dans sa présentation, Véronique Tichon explique que « ce projet est rassembleur car il favorise les échanges entre personnes de milieux sociaux et d’âges différents, au travers d’un échange de graines ou de boutures, par la mise en place d’ateliers d’apprentissage des méthodes naturelles de culture« .
C’est sur un lopin de terre généreusement mis à disposition par M. Cartrysse que les premiers coups de bêche ont été donnés. « Et comme je me suis engagé dans la culture biologique pour mon exploitation, ce jardin sera aussi bio » rassure l’agriculteur. Il explique aussi que ce jardin produit déjà de nombreux qualificatifs : collectif, participatif, éco-responsable, inter-générationnel,…
Tous les dimanches, les amoureux de la terre sont invités à se donner rendez-vous dès 16 heures pour jardiner ensemble. A la question de savoir à quoi ils vont dépenser les 1000 € reçus, la réponse ne se fait pas attendre : » à une clôture électrique !« . En effet, la cérémonie a pris quelques minutes de retard, parce qu’il fallait aller rentrer des vaches qui voulaient elles aussi jardiner …« Mais aussi pourquoi pas à l’achat d’une serre pour les semis, d’un banc, à l’organisation d’une conférence… les idées germent ! »

Les 9 projets
« Les autres projets étaient tous intéressants et inovant« , signalent en coeur les membres du jury. Mais tous sont unanimes pour désigner le « jardin collectif » comme plus intéressant de par son côté rassembleur, intergénérationnel, et regroupant le plus de promoteurs. Voici le titre des autres projets présentés.
Aire de pique-nique et popote sous les marronniers (Villers-le-Gambon).
Vivre à Villers (Villers-le-Gambon).
Des roses pour un village rose (Merlemont).
Un terrain multisports (Jamagne).
Plate-forme et web-site(Merlemont).
La Forêt bouge (Roly).
Ne perd pas la boule (Franchimont).
Bienvenue aux voisins (Franchimont).

Une cohabitation difficile avec certains camps

Avec les vacances d’été, de nombreux jeunes ont installé leurs tentes un peu partout dans la région. Certaines entités ont l’habitude de ces campements, d’autres moins. A certains endroits, on a même engagé un coordinateur de références, le point de contact entre les vacanciers aux foulards, et les autorités publiques ainsi que la population.

Tapage et excréments

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Cet été à Franchimont, la cohabitation se passe plutôt mal, et pourtant il n’y a que deux camp dans le village. Ils sont arrivés le 15 juillet, et depuis, toute une partie du village ne parvient plus à dormir sereinement. « Un ou deux jeux de nuit, on comprend tout à fait, c’est normal« , explique une riveraine, « mais toutes les nuits, jusque 1 ou 2 heure du matin, c’est exagéré et c’est un manque de respect« . Et de respect, il est encore question avec cet autre témoignage recueilli à une centaine de mètres des camps. « Depuis quelques jours, j’ai remarqué des excréments et des papiers, ainsi que des lingettes, dans le petit sentier à côté de la maison, puis, même devant ma barrière« . Visiblement, les feuillées ne sont plus accueillantes comme elles l’étaient en début de camp.

Des obligations non respectées
Las, quelques riverains ont dénoncé les faits à la Police qui semble impuissante. « Ils n’étaient même pas au courant qu’il y avait des camps ici, pourtant c’est obligatoire« . « Une année, ils sont repartis en laissant toutes leurs poubelles dans le pré, le propriétaire s’en fiche, il habite dans le Brabant Wallon« , ajoute un autre riverain, « tout ce qui compte, c’est le pognon qu’il reçoit, il n’est pas embêté lui« .
Devant tant de désinvolture, les riverains pensent devoir en arriver à rendre une pétition au bourgmestre, et de dénoncer ces faits aux fédérations des mouvements de jeunesse.

Le camp du patro de Philippeville évacué.

Les patronnés de Philippevile, en camp à Villers-sur-Lesse, ont été obligés d’écourter leur camp cette année. En cause, les inondations.

C’est vers 4h du matin, dans la nuit de vendredi à samedi, que les patronnés de Philippeville, au camp dans la région de Rochefort, à Villers­-sur­-Lesse ont été tiré de leur sommeil. Il ne s’agissait pas d’un jeu de nuit, mais d’une mesure de précaution suite aux fortes pluies qui sont abattues sur toute la région. « Devant la montée inquiétante du niveau de la Lesse, Nous avons préféré évacuer le camp« , explique Quentin, le président du Patro de Philippeville.
groupeLes jeunes de Philippeville, de 6 à 18 ans, étaient en camp depuis le 21 juillet. Cela faisait donc 3 jours seulement qu’ils étaient sur place. Samedi matin, les parents ont été prévenus pour récupérer leurs enfants à Rochefort ce samedi, au matin du troisième jour.
Des orages puis les inondations
« Les orages sont arrivés vers 19h« , raconte Quentin, « de la pluie, on en a déjà eu, donc çà ne nous tracassait pas trop« . Mais devant la quantité d’eau qui tombait du ciel, l’inquiétude gagne les animateurs. « Nous nous sommes couché vers 2h, mais toutes les 15 minutes, l’un de nous se relevait pour vérifier l’état des lieux« . C’est vers 4h, que la décision est prise : par sécurité, il faut évacuer le camp.
Les enfants sont alors réveillés, calmement. « Vous vous habillez chaudement, et vous en paniquez pas, il faut qu’on quitte le camp« . Au petit matin, l’eau arrivait à la hauteur du genou dans le campement, la décision d’évacuer le campement en pleine nuit était donc bien justifiée.

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Des dégâts importants
Mais si la pluie avait cessé de tomber samedi matin, il fallait se rendre à l’évidence : il ne sera plus possible de poursuivre le camp, d’autant que tout le matériel d’intendance, les frigos et congélateurs, ainsi que le matériel d’animation est sous eau. Avec l’aide de scouts dans un camp tout proche, ils ont récupéré tout ce qu’ils ont pu.
Lundi, les tentes étaient toujours debout, au milieu de l’eau et de la boue. « Nous ne saurons les récupérer que lorsque l’eau aura quitté le pré » dit encore le président. « Et il faudra sans doute les laver et les mettre sécher avant de pouvoir les ranger« .
Pour l’ensemble des patronnés, ces trois jours de camp étaient parfait… Ils sont d’ailleurs triste que cela soit déjà terminé, et attendent avec impatience l’an prochain. En attendant, le BBQ de fin de camp aura bien lieu ce dimanche, mais dans les locaux de Philippeville, au sec.

Une évacuation dans le calme

Parmi les 45 enfants se trouvaient Romain et Cassandre, de Jamagne. « Nous avons été prévenus samedi matin vers 10h » dit Sabine, leur maman. « En tout cas, chapeau aux animateurs qui ont très bien géré çà« .
Romain et CassandreCassandre, qui est dans la section benjamines (6-­9 ans) raconte : « Nos animateurs nous ont réveillés à 4 heures… je me demandais pourquoi… Nous étions en pyjama et ils nous ont demandé de prendre des affaires chaudes et des gros vêtements… Il y avait déjà beaucoup d’eau par terre« . Les plus jeunes enfants sont dirigés vers un bâtiment tout proche. « Ils nous ont donné des couvertures pour nous réchauffer« .
Romain lui est dans le groupe des « Conquérants » (12­-15 ans). « Nos animateurs nous ont dit que la pluie s’est aggravée et que le niveau de l’eau avait monté. Ils nous ont alors dit qu’on devait évacuer, qu’on ne devait pas paniquer » raconte Romain. « On nous a relogés dans une ferme, les petits dans le bâtiment et nous dans l’étable« .
« Les animateurs sont retournés au camp samedi matin pour récupérer les affaires des enfants… mais tout est un peu mélangé forcément… il ne reste qu’à tout relaver à présent » termine Sabine tout en saluant encore une fois le sang-froid des animateurs.
Quant à Cassandre et Romain, ils ne semblent pas du tout traumatisé par cette expérience, tout juste un peu fatigués par le manque de sommeil.

L’eau non limpide en crise

On l’a lu dans toute la presse, l’eau de distribution dans la région de Couvin, puis de Philippeville, avait un aspect douteux, tout aussi douteux que les communications qui ont tenté de rassurer la population par rapport à cet incident.
Le citoyen se demande pourquoi il a fallut attendre plusieurs jours pour être mis au courant de ce qu’il se passait. Ensuite, on a essayé de le rassurer en disant que l’eau était potable bien que trouble et mal odorante, mais on dit aussi qu’on va assurer une distribution en porte à porte… distribution commencée mais jamais achevée par manque d’eau et de personnel ! Chaotique !
Samedi matin, on pouvait croiser un peu partout les camionnette lettrées INASEP. Les ouvriers étaient occupés à purger, encore, les conduites pour tenter de faire recouler l’eau claire dans les conduites.
A la caserne des pompiers de Philippeville, les habitants de l’entité sont peu nombreux ce samedi à venir retirer leur bidon de 5 litres. Comme la veille, quelques camps ont été retirer leur part d’eau embouteillées. Depuis le début, ce sont essentiellement des habitants du centre-ville une soixantaine, qui se sont rendus à la caserne. On ne compte qu’une dizaine d’habitants des villages de l’entité. « Si nous seront encore là demain pour distribuer de l’eau ? On n’en sait rien du tout« , explique un pompier-ambulancier. « On n’est pas informés non plus » .
En tout cas, les villageois ont redécouvert les habitudes de leurs grands-parents, en fréquentant les différentes sources et fontaines de la région.
Dimanche matin, le service INASEP passait dans les maisons situées au niveau le plus bas des agglomérations et vérifiait que l’eau avait retrouvé son aspect initial. C’était le cas à Franchimont.

Lire aussi : http://www.lanouvellegazette.be/1628410/article/2016-07-22/fin-de-la-distribution-de-bidons-d-eau-potable-a-couvin-cerfontaine-doische-phil
ou : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20160722_00856741/eau-imbuvable-la-fin-de-la-crise

 

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