FLORENNES : Première ronde corennoise
Dans le cadre de l’habituelle fête du village, le comité des fêtes a innové et a mis sur pied sa première ronde corennoise ce samedi. « Nous nous sommes décidés, il y a une grosse quinzaine de jours« , explique Sébastien Marotte, « entre les invitations, la préparation du parcours et les quatre intendances, nous n’avons pas chômé ! » Et les organisateurs sont heureux puisqu’un tout petit peu moins de 200 personnes ont arpenté les 8 km de promenades dans les campagnes.
« Quatre arrêts sont prévus, soit tous les deux km » explique-t-on à la table des inscriptions. « A chaque arrêt, vous pourrez déguster une bière spéciale régionale, à savoir la Broignoise, Mademoizelle Bibiche, la Pils and Love et la griotte« . En plus de cela un petit en-cas était offert à chaque halte, omelette, assiette froide, pain grillé-camembert et sirop de Liège, et en finale, une glace artisanale, parfum au choix !

Le moins qu’on puisse dire, c’est que pour une première, c’était une vraie réussite. C’était d’ailleurs aussi l’avis de cette fratrie nombreuse, des franchimontois, qui participent à la ronde de la Cervoise depuis près de 10 ans : « Ici, c’est une vraie marche ! On élimine en marchant ce qu’on vient de boire, mais je pense que ici nous avons plus bu d’eau que de bières tant il faisait chaud ! »
Dans le minibus se trouvaient des candidats réfugiés du centre de Florennes, ils rentraient d’une journée passée à Bouillon. Cinq personnes ont été blessées à des degrés divers, mais sans trop de gravité. Un Smur de Dinant a prêté main forte aux ambulanciers. Les pompiers de Philippevile ont balisé les lieux et nettoyé la chaussée des divers débris. Une équipe de la Police Hermetont et Heure a dressé le constat des faits.
Il est présent depuis la première édition de cette course mythique. « Au début, c’était pour faire la course, avec ma sœur ou avec des cousins« , se souvient Eric Burniaux, « puis en brouette folklorique« . Ensuite, l’ancien animateur de la sono Antigel, a empoigné le micro, pour ne plus le lâcher durant les 31 années qui ont suivi. Avec un professionnalisme empreint d’humour, il est LA voix de la brouette. Ce qui a changé depuis les premières années ? Rien : « Il y règne toujours cet esprit d’amitié qu’il règne ici. D’ailleurs, on voit de plus en plus d’anciens habitants du village revenir ici le temps d’un we pour retrouver leurs connaissances et partager de bons moments« .
Les jeunes de Philippeville, de 6 à 18 ans, étaient en camp depuis le 21 juillet. Cela faisait donc 3 jours seulement qu’ils étaient sur place. Samedi matin, les parents ont été prévenus pour récupérer leurs enfants à Rochefort ce samedi, au matin du troisième jour.
Cassandre, qui est dans la section benjamines (6-9 ans) raconte : «