FRANCHIMONT : les enfants invitent à se souvenir

Il y a différentes manières de commémorer l’armistice du 11 novembre. À Franchimont, ce sont les enfants qui donnent le ton.

Pour la 2e année consécutive, les enfants de l’école communale de Franchimont ont invité la population à les rejoindre pour commémorer l’Armistice du 11 novembre. Cette année, les édiles communaux, ainsi que qu’une délégation des anciens combattants, les avaient rejoint afin d‘accorder un soutien officiel à cette cérémonie du souvenir.
Même si le 11 novembre était un samedi, les enfants avaient à cœur d’être présents, entraînant dans leur sillage les parents. Depuis plus d’une semaine, les écoliers, du plus petit au plus grand, ont répété non seulement la Brabançonne, mais surtout leurs textes relatant les épisodes tragiques survenus dans le village. Auparavant, c’est un travail de recherches, en collaboration avec Maggy, la collectionneuse d’histoires locales, qui a permis de mettre la main sur les écrits consignés à l’époque par l’abbé Patron. C’est avec fierté qu’ils ont mimé et illustré le récit des événements survenus durant ces sombres jours et qui ont laissé des traces dans la vie des villageois, comme l’incendie de plusieurs bâtiments. Avant d’aller déposer une gerbe de fleurs composée par une mamy du village, les noms des martyrs franchimontois ont été cités afin de leur rendre hommage. Cette cérémonie a ému l’ensemble des participants. Elle s’est clôturée autour d’un verre de l’amitié partagé au fond de l’église.

Philippeville: va-t-on vers un cimetière épuré à Roly ?

Parmi les chrysanthèmes, des affichettes sont apparues dans les cimetières. Certains craignent la disparition des tombes de leurs défunts.

À l’approche de la Toussaint, les cimetières sont plus fréquentés que d’habitude. Il est de coutume que, durant les quelques semaines qui précèdent, les familles entretiennent ou remettent un peu d’ordre autour de la sépulture du défunt ou de leurs ancêtres. C’est donc le moment choisi pour nettoyer la pierre tombale, planter le parterre, remettre des graviers ou encore arracher quelques mauvaises herbes.
À Roly, pour la famille Bortolin, cette tradition est l’occasion pour toute une partie de la famille de se rassembler pour prendre part à un pique-nique et à une balade dans la région. De quoi joindre l’utile à l’agréable.

49 sépultures non conformes

Mais cette année, les participants étaient plutôt angoissés par la présence de nombreuses affichettes placardées un peu partout dans le cimetière. « On dirait qu’on voudrait enlever la tombe de nos défunts, ce serait comme vouloir les faire mourir une seconde fois« . Devant presque 50 sépultures, on peut lire: « Cette concession est en défaut d’entretien conformément à l’article […]. À défaut de remise en état de la sépulture, au plus tard le 15/11/2024, le droit à la concession cessera automatiquement… »

Pour ces Rolygeois de cœur, la commune aurait l’idée de supprimer la plupart des tombes de ce cimetière historique et bucolique. Il faut savoir en effet que l’endroit revêt une valeur historique certaine, car occupé depuis des lustres (on parle de l’époque mérovingienne) et unique en son genre, ceinturé d’un mur de pierres sèches, au milieu d’une réserve naturelle. « L’endroit où il fait bon vivre sa mort » est ce qui vient à l’esprit lorsqu’on se retrouve dans cet endroit.

Certains membres de la famille des défunts (pas tous et pas toutes les familles) auraient reçu un courrier relatant le point relatif à ce sujet évoqué lors d’un précédent conseil communal. On y apprend que l’entretien du cimetière de Roly est en réflexion concernant la création de l’extension cinéraire, la remise en conformité de la parcelle de dispersion mais surtout la rénovation du mur d’enceinte en pierres sèches. Dans cette même délibération, on apprend que 51 sépultures ont déjà été reprises par la commune, et que l’idée émise est d’affecter les deux tiers de la superficie actuelle en cimetière cinéraire. Pour les Rolygeois que nous avons rencontrés, il n’y a pas lieu d’enlever ces tombes vu le nombre de places encore disponibles.

La Commune rassure: c’est une procédure habituelle

Le hasard faisant bien les choses, deux ouvriers communaux de passage ont pu rassurer les visiteurs. Ils ont expliqué que c’était la procédure habituelle, que les petits panneaux sont placés durant près d’un an et demi, soit durant deux périodes de Toussaint, afin que toutes les familles aient l’occasion d’en prendre connaissance. Ils ont aussi pu expliquer aux familles que les affichettes sont placées non seulement devant les tombes qui ne semblent plus entretenues, mais aussi devant celles qui ne répondent pas à certains critères comme l’identification, l’orientation de la partie au-dessus du sol, la grandeur de la pierre, la stabilité, par exemple, ou simplement la durée de la concession qui est arrivée à échéance (il n’existe en effet plus de concession à perpétuité). Les explications peuvent bien entendu être obtenues auprès du service cimetière de la commune, au 071/66.00.63.
Précisons aussi que, pour qu’une tombe puisse rester dans le cimetière, il faut que quelqu’un puisse prouver que les travaux ou aménagements demandés sont réalisés ou en phase de l’être. Une information qui semble ne pas avoir été communiquée et qui a visiblement inquiété de nombreuses familles ou historiens locaux.

Rappelons que ces règles relatives aux sépultures dans le cimetière de Roly ne viennent pas de la commune, mais sont imposées par la Région Wallonne et sont donc applicables dans tous les cimetières de Wallonie.

Philippeville : le potiron à l’honneur

Pour la première fois, l’Office du Tourisme de Philippeville a organisé la Fête du Potiron tout au long du week-end. Pour mener à bien cette initiative diversifiée, Guillaume Massart s’est entouré d’une équipe compétente, impliquant la Jeunesse de Philippeville et la Régie Communale Autonome.

Les festivités ont débuté par un bal folklorique sous un chapiteau animé par le groupe « Citron Gingembre », originaire de la région de Couvin-Philippeville et fondé en 2019 par Marc Solbreux. Ce groupe a d’ailleurs été le premier à permettre aux festivaliers de déguster des boissons dans les salles des Halles. Après deux séances d’initiation organisées les semaines précédant l’événement, les participants de tous âges maîtrisaient les nombreuses danses proposées. Une soirée qui a enchanté l’ensemble des participants, qui n’attendaient qu’une chose : renouveler l’expérience.
Cependant, le programme de la Fête du Potiron ne se limitait pas à cette seule nouveauté. Les artisans locaux ainsi que les producteurs de courges variées proposaient leurs productions au public. Parallèlement, la bibliothèque communale organisait des ateliers de lecture thématiques, tandis que d’autres festivaliers sillonnaient les rues du centre-ville pour récolter une multitude de friandises, avant de se trémousser sur des rythmes d’abord enfantins, puis plus spécifiquement destinés aux adultes. Les sportifs n’étaient pas en reste avec la première édition de la Poti’run, un jogging où, fort heureusement, il ne fallait pas slalomer entre les potirons ni sauter par-dessus, mais simplement effectuer plusieurs tours dans la cité Vauban.

 

Vidéo bal folk

Bruno Berlemont démissionne du conseil communal pour des raisons professionnelles

La décision de Bruno Berlemont, conseiller communal d’opposition, de démissionner a pris ses collègues du conseil par surprise. Sa démission sera officialisée lors de la prochaine séance du conseil le 19 octobre.

Il explique cette décision par le fait qu’il occupe un poste de directeur dans une école à Anderlue et que cette fonction lui prend beaucoup de temps.  Ces nouvelles responsabilités combinées au manque d’attrait   récent pour la politique locale l’ont sans doute poussé à prendre cette décision.
Il sera remplacé par Vanessa Tassin.

Son parcours :
2006 : élu conseiller communal
2010 : Echevin  du  tourisme, de l’environnement et du Plan de cohésion sociale .
2012 : Echevin des travaux  de l’urbanisme
2018 : scission du PS et il se retrouve dans l’opposition

Lire aussi : https://www.lavenir.net/regions/sambre-meuse/2023/10/10/bruno-berlemont-demissionne-du-conseil-communal

Philippeville: Inauguration du nouveau terrain synthétique

Le club de football Royale Étoile Sportive Philippeville a récemment célébré l’ouverture du tout nouveau terrain synthétique, un ajout majeur pour le club étoilé.

PH : M. Dechamps

Situé à proximité du centre-ville, ce terrain flambant neuf a été inauguré lors d’une cérémonie en présence de nombreuses personnalités politiques locales et régionales, parmi lesquelles figurait le ministre wallon des Infrastructures sportives, Adrien Dolimont.

Ce projet d’envergure, d’une valeur totale de 1 180 000 €, a été rendu possible grâce à un financement substantiel de 450 000 € octroyé par Infrasports, l’organisme régional en charge des infrastructures sportives.

Lors de l’inauguration (Ph: M. Dechamps)

Selon le 1er échevin chargé des Sports, Joselito-Tito Bailen-Cobo, l’idée de créer un terrain synthétique remonte à plusieurs années. Le projet a finalement débuté au début de cette législature, après l’attribution des subventions en 2020. Les travaux, qui ont duré neuf mois à partir de décembre 2022, ont été marqués par des défis, notamment le coût élevé de la dépollution du site, nécessitant l’évacuation de 6 000 mètres cubes de terre pour un montant de 300 000 €.


L’inauguration a été l’occasion pour le bourgmestre Jérémy De Martin  de souligner l’importance de la mutualisation de ce nouvel équipement. Le ministre wallon des Sports, Adrien Dolimont, a également salué ce projet pour son aspect inclusif, soulignant que le terrain serait utilisé non seulement par le club de football, mais aussi par les écoles de la ville.

Pour le président du club, Damien Tréfois, ce terrain synthétique représente bien plus qu’un simple terrain de jeu. Il a souligné son utilité précieuse pour la formation des jeunes joueurs, mettant en avant la collaboration fructueuse avec le club de Surice. Avec dix-sept équipes de jeunes dans diverses catégories et 260 membres affiliés, le club est désormais équipé pour accueillir une base de supporters croissante. De plus, grâce aux rénovations des tribunes et de la terrasse, le site est devenu un lieu de rassemblement prisé, offrant aux visiteurs un espace convivial au cœur de la ville. Le club utilisera toujours les deux autres terrains herbeux pour former les jeunes.

Philippeville: un nouvel espace multisport accessible aux écoles, clubs associations locales

Philippeville accueille un tout nouvel espace multisport à proximité de la piscine. La Régie des Sports termine cet espace qui proposera diverses installations sportives, dont un terrain de padel, un terrain de tennis et un terrain de basket. L’ancien parcours de vélo tout-terrain sera transformé en parking, et un autre terrain sera réaménagé à proximité.

À côté du terrain synthétique, d’autres infrastructures sportives ont été ajoutées pour créer un espace multisport complet. Sur une surface de 37 mètres sur 36 mètres, les amateurs de sport de tous âges trouveront un terrain de padel, une agora permettant la pratique de plusieurs disciplines, un terrain de basket et un terrain de tennis. De plus, le site sera équipé de tables de ping-pong en extérieur et de teqball, un jeu combinant la rapidité du tennis de table avec l’habileté du football. Quant au parcours de vélo tout-terrain, il sera déplacé entre les deux terrains de football.

« Cet ensemble constituera une sorte de hall omnisports en plein air, ouvert à toutes les générations« , souligne fièrement le 1er échevin Tito Joselito-Tito Bailen-Cobo. Cet espace sera accessible aux écoles et aux clubs ou associations  de Philippeville. À proximité de la piscine, un parking d’environ cinquante places permettra de désengorger la rue du Moulin du stationnement lors des événements sportifs, notamment lors des compétitions de tennis de table. Une plantation de haies et d’arbres sera réalisée  autour de l’espace multisport afin de réduire le bruit et d’atténuer les nuisances visuelles pour les riverains.
A noter qu’à Philippeville,  toutes les infrastructures sportives sont le propriété de  la Régie Communale Autonome et qu’elle en assure la gestion.

Neuville : la carrière de marbre rouge demande une extension, et personne ne s’y oppose

Une réunion d’information s’est tenue l’autre soir à Philippeville. Le demandeur, la société familiale Samavic, propriétaire des lieux depuis 1998, est une succursale de l’entreprise SA E.Victor-Meyer (basée à Malmedy).
Cette réunion constituait un préalable à la demande de révision du plan de secteur en vue d’y inscrire une extension de la carrière de 1,67 ha. Cette extension est pour l’instant inscrite en zone agricole et forestière au plan de secteur. Le but est, dans un premier temps, de passer en zone d’extraction.

https://arpayge.com

Les responsables de la carrière de Neuville étaient eux-mêmes surpris de constater qu’aucun riverain n’avait assisté à la réunion d’information organisée en soirée dans la salle du CPAS de Philippeville le week-end dernier. Les seuls présents étaient des représentants de la commune, des employés de la carrière et un délégué du secteur carrier !

Cette absence de participation peut s’expliquer par le caractère discret du site d’extraction actuel, également connu sous le nom de Pré Picard, qui s’étend sur 4,5 hectares. Il se trouve en retrait des zones résidentielles, au sud de Neuville et à l’ouest du lieu-dit « Haie Thomas », près de la rue des Carrières et à proximité de la N5/E 420.

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Le marbre rouge de la carrière actuelle de Neuville est désormais épuisé, comme l’a expliqué Pierre Anrys, du bureau d’études ARCEA chargé du dossier de demande de révision. Une petite extension en direction de la N5 est prévue pour permettre la continuité des activités du site pendant environ trente ans. Le rythme d’exploitation restera inchangé par rapport à la situation actuelle, et les impacts sur la visibilité, la biodiversité et l’agriculture seront très limités. Les terres ne sont pas particulièrement fertiles, et il n’y aura pas d’incidence sur la nappe phréatique en raison des eaux d’exhaure. Une fois l’exploitation terminée, le site sera transformé en espace vert avec un plan d’eau. En termes de mobilité, les quelques camions qui circuleront quotidiennement emprunteront une route agricole parallèle à la N5 pour rejoindre directement l’échangeur de la Quercinelle.

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Actuellement, la carrière de Neuville, située dans un ancien massif corallien fossile, produit 20 000 tonnes (11 000 mètres cubes) de pierres par an, générant un chiffre d’affaires de 390 000 €. La moitié de la production est du marbre rouge, tandis que l’autre moitié, appelée marbre gris, est également valorisée. Deux ouvriers travaillent sur le site. Martine Victor, administrateur délégué de la SA E.Victor-Meyer (basée à Malmedy) et propriétaire du site de Neuville avec Samavic, a expliqué que leur marbre rouge est transformé en gravier ou en concassé, utilisé dans l’industrie du béton architectonique pour fabriquer des dalles, des graviers décoratifs pour les jardins et pour remplir des gabions. Il est trop noble pour être utilisé comme soubassement routier. Le marbre gris est également valorisé dans le béton précontraint, notamment pour les hourdis et les linteaux.

Dirigée par Martine Victor, sa sœur Sabine et leurs conjoints respectifs, l’entreprise familiale SA E.Victor-Meyer et Samavic est maintenant dirigée par la deuxième génération. La société, implantée à Malmedy et à Hermalle-s-Argenteau (Oupeye), emploie environ cinquante personnes et est active dans divers domaines, dont la marbrerie, la production de granulats, de gabions et d’éléments en béton précontraint.

Lors de la réunion d’information, Martine Victor a souligné que leur entreprise familiale, active depuis 43 ans, vise la durabilité et la satisfaction maximale des clients. Elle a toujours vécu dans le milieu de l’exploitation de la pierre, un matériau noble et durable.

Samavic espère voir la révision du plan de secteur débuter en 2024 et, dans le meilleur des cas, obtenir le permis d’exploiter d’ici la fin de la même année. Pour cela, une nouvelle enquête publique devra être organisée.
Les citoyens ont la possibilité de faire part de leurs remarques ou observations au collège communal de Philippeville au cours des quinze prochains jours.

https://www.victor-meyer.be/entreprise/nos-sites/#

Doische: délit de fuite après un accrochage avec un piéton – Appel à témoins

Vendredi soir en bordure de la N40, un piéton a été accroché par une voiture qui ne s’est pas arrêtée.

Les faits sont assez particuliers et rapportés par la mère de la victime, Sophie Hustin. Elle relate les faits: « Vendredi vers 22h-22h30, mon fils Anthony a été violemment renversé par un 4×4 sur la route entre Givet et Doische, en direction de Doische« . Elle précise que le conducteur ou la conductrice a poursuivi sa route après avoir projeté le jeune homme de 20 ans à plusieurs mètres de l’impact.

Cette maman a lancé un appel à témoin sur Internet, pour pouvoir remercier le conducteur d’un tracteur qui s’est arrêté et est venu en aide au jeune homme blessé: « Ce Monsieur a montré que l’être humain peut être bon« .

Quant aux circonstances de cet accident, elles sont plutôt clairement établies: Anthony et son ami revenaient de Givet à pied et marchaient tous deux à l’extrême gauche de la chaussée, faisant donc face aux usagers qui arrivaient en sens inverse. Le tracteur circulait aussi vers Doische et a été dépassé par une Nissan Navara de couleur grise, ce qui est confirmé par les débris retrouvés sur les lieux. C’est lors de cette manœuvre de dépassement que le Nissan a percuté Anthony et l’a projeté dans le fossé. Le 4×4 a ensuite poursuivi sa route sans s’arrêter.

« Anthony dit ne pas souvenir de grand chose, confie sa maman, tout au plus sait-il que sans l’intervention de son ami pour l’écarter de la chaussée, le bilan pourrait être beaucoup plus grave ». Il souffre de contusions de d’une luxation de l’épaule.

L’appel lancé a déjà permis de retrouver le conducteur du tracteur, une bonne chose pour Anthony et sa maman qui ne tarderont pas à prendre contact avec lui pour le remercier comme il se doit.

Quant au chauffeur de la Nissan Navara grise qui a pris la fuite, il n’a toujours pas été identifié. La police Hermeton et Heure poursuit les recherches.

>>>  Vers le post  de Sophie

Consultations ONE – maj 2023

Consultation des nourrissons
Vous avez un jeune bébé à la maison ?
Voici les lieux où vous pouvez vous rendre aux consultations de l’ONE dans l’entité de Philippeville. Veuillez toutefois contacter la travailleuse médico-sociale (TMS) responsable de la consultation qui vous conviendra le mieux afin de prendre un rendez-vous à une séance médico-préventive.
Pour toute information :  Administration Subrégionale de Namur : 081/72 36 00 ou directement Julie GENICOT au 081/72 34 16.

 

PHILIPPEVILLE : Vendredi à partir de 10h sur Rdv au Local Croix-Rouge, Bd de l’Enseignement,1
TMS : Mme Bertrand (0499/57 27 70)

Le bus sillonne l’entité 2 vendredi par mois, mais il n’y a plus vraiment d’horaire pré-établi afin de ne pas perdre trop de temps. Il y a donc lieu de prendre rendez-vous pour plus de facilité.

3ème vendredi du mois  TMS : Mme Bertrand (0499/57 27 70)
Dès 13h00, il démarre de SURICE (place verte), FRANCHIMONT (place du Tombois) à, VILLERS-LE-GAMBON à l’église, MERLEMONT sur la place.

4ème vendredi du mois  TMS : FIORELLINI Nathalie 0499/57 28 29
Dès 13h00 : JAMIOLLE Eglise – rue Yves-Gomezée, NEUVILLE Parking du cimetière – rue Salette, 54, SAUTOUR Rue du Faubourg (près des bulles à verres), ROLY – Place Saint-Denis,  FAGNOLLE – Place Jeu de Balle – rue Culot d’en Bas, 2

Il y a aussi la possibilité d’organiser des visites à domicile.

L’ONE a aussi mis en place un dépistage préventif d’éventuel soucis visuels à destination des bébés de 24 à 72 mois.
Et enfin, il existe une activité collective, le massage pour les bébé bébés, 3x par ans, pour les bébés âgés de 0 à 6 mois.

FRANCHIMONT : Une Chinelle boueuse mais radieuse

Après la poussière de l’an dernier, c’est dans la boue que les spectateurs et les participants de la plus célèbre course d’enduro de Belgique ont évolué.

Le public était venu en masse à Franchimont, tant le samedi après midi que la nuit. Cette épreuve d’enduro a accueilli le double de participants à la mini-Chinelle, soit près de 100 pilotes en duo cette fois. Samedi à minuit, l’esplanade était noire de monde pour assister au départ donné par le bourgmestre Jérémy Demartin. Le beau temps étant revenu, les milliers de personnes sont restés plus tard cette année.

Des changements
En 43 ans, bon nombre de choses ont changé, mais pour la plupart, c’est pour un mieux. La présentation des pilotes ne s’est plus effectuée à Philippeville, mais à Surice, le circuit a été modifié pour proposer plus d’animation aux spectateurs, les buvettes sont gérées par des associations et clubs locaux, les foods trucks sont tenus pas des indépendants régionaux, les entrées sont payantes, les boissons sont servies dans des gobelets réutilisables, des bénévoles se fédèrent autour de l’organisation. Tant de changements qui redonnent une âme et une ambiance à cette épreuve mythique.

Un spectacle familial

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Bien que cette épreuve moto attire une toute grand foule, la particularité réside dans l’esprit familial qui s’en dégage. Il est courant de voir toute une famille déambuler dans les stands, sur l’esplanade ou au détour du circuit. Le fait que de nombreux pilotes soient issus de la région n’y est certainement pas étranger. Le temps était peut être un peu trop humide samedi, mais le retour d’en temps sec la nuit et du soleil le dimanche ont décidé plus d’un à faire le déplacement pour prendre part à cette mythique épreuve sportive.

Un soutien aux associations localesAux quatre coins du site de la Chinelle, le public pouvait se restaurer et se désaltérer. Derrière les pompes, on trouvait divers comités locaux. Cette année, il y avait la jeunesse de Sautour, le club de supporter les Red de Phil, le comité des fêtes de Franchimont et la marche St Philippe de Philippeville. L’occasion pour tous ces comités était d’un côté de prendre part à une grosse manifestation locale, mais aussi de remplir les caisses. « Nous pouvons compter sur une trentaine de bénévoles du village chaque année pour service à cette buvette durant plus de 24 h d’affilée« , explique Frédéric le coordinateur de l’implantation de la buvette de Franchimont. « L’organisateur est à l’écoute, et cette année, nous avons pu avoir deux food truck près de notre buvette, les gens étaient demandeurs l’an dernier« . Isabelle est une native de Franchimont, c’est tout naturellement qu’elle a pris part à ce rôle de service : « C’était assez compliqué début avec les caution des gobelets, les bouteilles de softs qui ne sont pas cautionnées, les gens qui veulent récupérer leur caution, mais on s’en est sorti… et le public est compréhensif et il y a une chouette ambiance » Il est en effet remarquable qu’une manifestation d’une telle ampleur parvienne à gérer l’utilisation des gobelets recyclables alors que les organisateurs de festivités locales jettent toujours autant de plastique. Un exemple à suivre…

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