La minorité Phil’Citoyen réagit

Pour la minorité, c’est « toudis lî p’tît qu’on spotche »

Nous avons sollicité une réaction de l’opposition au courrier de la délégation syndicale. Paul Pirson, Éric Baudoin, Marc Mathieu (Phil’Citoyens) et Vanessa Tassin (PS) disent avoir pris contact avec la délégation syndicale, pour « éclaircir le malentendu « : « Nous sommes élus, entre autres, pour vérifier la conformité des travaux publics aux lois en vigueur, nous ont-ils répondu. Pour rappel, suite à notre travail, nous avons pointé: des travaux sans appel d’offres et un terrassement sur terrain privé. Il est difficile de savoir si le collège et/ou l’échevin compétent sont au courant ou pas des directives dans ces dossiers litigieux. Face à nos questions, les versions divergent malheureusement selon les séances du conseil. »

Et d’ajouter: « L’opposition doit-elle alors se taire ou applaudir ? C’est le collège qui semble rejeter la faute sur un membre du personnel. Pas nous. Pour chaque dossier, le collège a invoqué tantôt l’ignorance des directives au personnel, tantôt l’irresponsabilité de l’échevin compétent face à l’erreur commise. À qui incombe la faute alors ? Chez Phil’Citoyens, nous n’acceptons pas l’idée que les membres du personnel seraient des électrons libres, pour ainsi déresponsabiliser le collège. Tout est une question de responsabilité. La majorité en place semble appliquer, volontairement ou non, le proverbe wallon bien connu “ C’est Toudis lî plus ptît qu’on spotche ”. Libre à la délégation syndicale de choisir ses batailles politiques, dans la défense de son personnel ou de son employeur. »

Propos recueillis pas P.L.

Philippeville : Le personnel communal sous tension

La période pré-électorale semble bien installée à Philippeville. Le personnel communal demande à ne plus être pris pour cible dans les attaques.

Illustration

Lors de la dernière séance du Conseil Communal, le délégué syndical CSC service public, Christophe Plasman, s’est trouvé dans l’assemblée, une occurrence plutôt inhabituelle étant donné que lors des délibérations publiques, les individus ne sont généralement pas nommés, et les discussions relatives au personnel sont normalement tenues à huis clos.
Rappelons que la semaine dernière, la minorité composée de Phil’Citoyen, d’Ecolo et du PS a transmis aux médias une lettre commune dénonçant des travaux effectués sans autorisation (pour plus d’informations, veuillez consulter nos éditions précédentes).
En réaction à ces événements, la délégation syndicale a à son tour transmis les revendications des travailleurs concernant ces incidents. Voici le texte complet de leurs réactions et demandes.
En qualité de représentant syndical au sein de l’administration communale de Philippeville, nous exprimons aujourd’hui les préoccupations grandissantes du personnel face aux agissements de certains partis de l’opposition en cette période pré-électorale.À quelques mois des élections communales, nous constatons avec regret une intensification des tensions et une nervosité croissante au sein de nos équipes dévouées. Alors que le collège en place maintient une position neutre, certains partis de l’opposition adoptent une approche agressive, mettant en péril le bon fonctionnement de nos services. Nous attirons particulièrement l’attention sur les attaques perpétrées non seulement lors des conseils communaux mais également à travers les réseaux sociaux ou auprès de nos citoyens.
Ces attaques portent atteinte à notre travail, jetant le discrédit sur notre professionnalisme et altérant l’image que nous offrons à nos concitoyens. Il est impératif de souligner que ces attaques impactent non seulement notre charge de travail mais aussi notre bien-être au travail. Nous sommes déterminés à servir notre commune avec dévouement, mais cela devient de plus en plus difficile dans un climat empreint de tensions résultant d’attaques politiques. De manière plus préoccupante, certains travailleurs se trouvent désormais confrontés à des interrogations et questionnements des membres de l’opposition visant à mettre en cause leurs supérieurs ou membres du collège communal. Cette situation crée un sentiment d’espionnage constant et remet en question la légitimité de leur travail. Le personnel se sent scruté, et cela génère un climat peu propice à l’épanouissement professionnel. À travers ces attaques politiques, c’est le travail du personnel lui-même qui est injustement remis en cause. Ces tactiques destructrices sapent également la confiance et la crédibilité de chaque membre de l’équipe. La relation de confiance avec ces personnes est presque rompue, créant un fossé difficile à combler.

La délégation syndicale tient aussi à préciser que l’entente est bonne avec la majorité actuelle, mais que ces attaques nuisent également à l’image de la Ville. « Aucun désaccord n’existe avec la majorité actuelle. Il est important de rappeler qu’un arrêt de travail avait été observé il y a quelques semaines dans le but d’ouvrir un dialogue avec les autorités. Nous sommes reconnaissants que nos demandes aient été entendues, conduisant à des améliorations notables en termes de conditions de travail, du statut des travailleurs, et de notre bien-être général. Malgré ces défis, nous encourageons le dialogue constructif avec les autorités en place.
Depuis quelques mois, nous avons constaté une volonté réelle d’écoute de nos préoccupations, conduisant à des améliorations tangibles. Nous lançons un appel à la directrice générale pour qu’elle rappelle aux différents élus en place les règles et procédures en vigueur vis-à-vis des élus envers le personnel et la consultation des dossiers, et insiste sur la nécessité de préserver la confidentialité et le respect de chaque travailleur. Notre objectif est de promouvoir un environnement de travail respectueux et professionnel, préservant l’image que nous offrons à nos concitoyens. Enfin, nous appelons à une prise de conscience urgente des partis de l’opposition quant aux répercussions de leurs attaques sur notre travail et sur l’image de l’administration aux yeux de nos concitoyens.« 

Philippeville : l’opposition dénonce des travaux illégaux

Lors d’un précédent conseil communal, la minorité avait pointé du doigt la réfection d’une portion de rue, à Samart. « J’ai consulté les rapports du collège et je suis étonné de ne pas voir cette décision y figurer« , avait lancé Paul Pirson. L’échevine des Travaux, Lætitia Brognez avait alors reconnu avoir pris cette décision en réunion de chantier parce qu’il y avait un excédent de tarmac. Phil’Citoyen est revenu sur ce fait jeudi soir. Le bourgmestre a expliqué que dès qu’il avait été au courant, il avait alors averti la tutelle sur la procédure à suivre en tel cas. Et le paiement de ces travaux a été gelé en attendant d’avoir plus d’information.

L’opposition se rallie aussi derrière l’élu de Roly pour dénoncer un chantier qualifié d’illégal: le remblaiement d’un terrain par une trentaine de camions de terre à Neuville. Par le passé, des terres issues du nettoyage des fossés étaient souvent utilisées pour combler des excavations, tout comme les « briquaillons » rebouchaient les ornières dans les chemins agricoles. Mais ces pratiques sont désormais révolues.

Pas de permis
Pourtant, sans le moindre permis, le relief du sol a été modifié dans un champ privé situé non loin de la N5 à Neuville, de surcroît avec du personnel et du matériel communal, à l’initiative, semble-t-il, du contremaître du service technique de la Commune. « Nous prendrons nos responsabilités, a souligné le bourgmestre jeudi soir. Et s’il faut aller rechercher ces terres et les dépolluer, nous le ferons. »

Comme des regards accusateurs se tournent vers le contremaître responsable de cette opération et que du personnel communal est directement visé, le délégué syndical était présent dans la salle. Une question se pose: faut-il laisser l’entière responsabilité de cette erreur sur une seule tête ? L’entreposage de ces terres n’aurait-il pas dû interpeller le pouvoir de communal ? « Nous ne sommes pas fiers de cette opération« , admet l’échevine des Travaux, Lætitia Brogniez. L’entreposage des terres et autres déblais a toujours été problématique et, à ce jour, nous n’avons pas de réelle solution. » Des négociations seraient toutefois en cours avec la carrière de Dolomie qui possède quelques sites qui pourraient accueillir ces déblais.

Villers-le-Gambon : projet d’un élevage de 980 veaux

Un point supplémentaire était ajouté à l’ordre du jour par le groupe Phil’citoyen : une motion contre les élevages intensif. En cause, le  projet d’un élevage de 980 veaux à Villers-le-Gambon.

En rouge les lieux du projet

A la suite de l’intervention de Paul Pirson, le bourgmestre a fait remarquer qu’une motion aussi peu précise et peu motivée ne peut pas être adoptée de la sorte. Jean-Marie Delpire, échevin de l’urbanisme, rappelle que la notion d’élevage industriel, tout comme celle d’agriculture familiale, est subjective. L’échevine des travaux, Laetitia Brognez, a précisé que ce dossier sera également étudié par d’autres services comme le DNF, par exemple, et que ce n’est pas la commune qui, à elle seule, validera ou non cette demande. « On attend la fin de l’enquête pour se positionner, nous n’avons d’ailleurs pas encore évoqué ce point en Collège« , a conclu le bourgmestre.

Pour la minorité Phil’Citoyens, ce projet, présenté pour la 3ème fois par  l’exploitant agricole de Villers-le-Gambon, est toujours aussi inquiétant tant pour les hommes que pour les ressources naturelles. Rappelons que l’enquête publique se clôturera le 6 février et que le dossier est consultable à l’administration communale. Par ailleurs, via cette interpellation au conseil, nous apprenons qu’une   réunion citoyenne d’informations aura lieu à la Maison de Village de Villers-le-Gambon, le 1er février à 19h.  (correction de l’information)

L’annonce de l’enquête publique est consultable  sur le site de la ville. Clôture de l’enquête  le 06/02/2024 à 10h00.

« Régularisation urbanistique de la hauteur des murs des 3 silos couloir existant;-le maintien en activité de l’exploitation agricole existante (225 bovins dont 194 âgés de +de 6 mois);
-l’extension de celle-ci par:-l’agrandissement de 3 silos couloir (dimensions : 21mx16,5m et 21mx7,8m) et d’une étable (dimensions:29,68mx2,5m et 10,42mx6,70m) destiné à l’amélioration du confort des vaches laitières et au stockage de sciure;
-la construction et l’exploitation d’une étable (dimensions;70,00×23,80m et 65mx23,60m et 5,05 mx4,85 m) pour 980 veaux sur caillebotis, d’un local technique (dimensions ; 6 mx23,80 m), d’une citerne à lisier à ciel ouvert de 2652 m3, de trois silos tour, d’une citerne à eaux pluviales de 180 m3, d’un auvent (dimensions : 23,80mx25 m) et d’une citerne à mazout aérienne de 4000 litres ;
– le forage d’un puits en vue de l’utilisation d’une prise d’eau sis Champ-Bouval(VLG), 5 à 5600 Villers-le-Gambon, cadastré  Division 3, section B n°9B- 9E- 9T- 9V- 9W. »

Philippeville : conseil communal janvier 24 – CPAS

Jeudi soir, le budget 2024 du CPAS a été abordé au conseil communal. L’occasion, pour le président du CPAS, de revenir sur la gestion du home Vauban. Phil’Citoyen dénonce aussi un chantier illégal.

Jeudi soir, au conseil communal, le point central portait sur le budget 2024 du CPAS. Pour la première fois, la directrice par intérim de l’institution sociale, Aline Menestres, a présenté les perspectives budgétaires aux côtés de son président, Georges Ducoffre. On relèvera que les frais de fonctionnement sont en légère baisse en raison de la diminution du nombre d’intérimaires. Quant aux inquiétudes concernant le nombre de lits vides à la maison de repos Vauban, il précise que 14 membres du personnel sont actuellement malades.  « Malgré tout, début mars, tous les lits devraient à nouveau être occupés, ce qui aura une incidence sur les finances puisque nous devrons de nouveau engager des intérimaires, bien plus coûteux que des salariés« , précise le président.

Lutter contre l’absentéisme
La directrice par intérim souligne qu’il y a suffisamment de personnel engagé (le cadre est complet) et que l’accent sera mis sur la diminution de l’absentéisme plutôt que sur de nouveaux engagements. Concernant une éventuelle erreur de management sous-entendue lors du dernier conseil communal par l’opposition, elle affirme, qu’à ce jour, la très grande majorité des maisons de repos organise le travail un week-end sur deux, et non plus sur trois comme par le passé.

Le président Georges Ducoffre en profite pour infirmer les propos tenus le mois dernier par le conseiller Vincent Dujardin à propos de l’ambiance à la maison de repos et des soins prodigués. « Je peux vous dire que tout le personnel se dévoue corps et âme pour que les résidents se sentent le mieux possible, tant au niveau des soins que du confort« , martèle-t-il. Il tient aussi à souligner que des contrôles sont régulièrement menés par l’Agence wallonne pour une vie de qualité (Aviq) et que les résultats sont toujours positifs.
« Si vous avez vu quelque chose de grave à la résidence, je vous invite à porter plainte à l’Aviq ou à présenter vos excuses au personnel« , lance-t-il alors.

Philippeville : manifestation des agriculteurs

Samedi après-midi, des dizaines d’agriculteurs de toute la région ont convergé vers Philippeville pour manifester leur mécontentement. Ils ont envahi dans un premier temps la N5 avant de se concentrer sur   les entrées et sorties de la N5 sur la N40, sous forme de barrage filtrant. La circulation a donc été perturbée, mais pas à l’arrêt. La police était également présente mais n’a pas dû intervenir. Le bourgmestre Jérémy De Martin et l’échevine Laetitia Brognez se sont également rendus sur les lieux pour mieux se rendre compte de l’ampleur du mouvement de grogne.

PHILIPPEVILLE : la neige s’invite à l’école et l’école s’invite à la neige

A Philippeville comme à bon nombre d’endroits, de nombreuses écoles fonctionnaient au ralenti suite aux conditions de circulation devenues peu habituelles. Les « grosses » école ont communiqué, parfois un peu tardivement, que les cours étaient suspendus cette journée mais que l’accueil des élèves était assurés mais pas spécialement les activités pédagogique. Il fallait comprendre par là qu’une garderie était organisée.
Dans les écoles plus petites, les écoles communales, on s’attendait aussi à ce qu’il y ait un peu moins d’élèves, mais la plupart venant du village, on ne devait dénombrer que peu d’absents. Dominique Vandenavenne, directrice d’une partie des écoles communale, explique que les écoles sont ouvertes et que l’organisation se met en place en fonction des présents. « Personnellement, je préfère que les enfants restent chez eux et profitent de cette magnifique journée en famille, de quoi se créer de magnifiques souvenirs« .

Philippeville: la gestion controversée de la maison de repos

Lors du dernier conseil communal, la minorité a contesté la gestion du personnel de la résidence Vauban par le CPAS et son président.

À l’occasion du récent conseil du CPAS de Philippeville, le président Georges Ducoffre, a pris la parole pour annoncer que l’intervention communale 2023 était de 1 490 000 €. À l’ordinaire, Le total des dépenses et des recettes s’élève à 14 331 746,63 €, alors que pour l’extraordinaire, le total des dépenses et des recettes se monte à 679 732,55 €. On apprend aussi que l’extension de la crèche est prévue pour août 2026.
Ce ne sont pas les chiffres qui intriguent l’opposition, mais plutôt la gestion du personnel soignant à la maison de repos. Pour le président, le manque de personnel, dont a fait écho la presse, est dû au fait que des congés maladie se combinent aux congés annuels. « Pour le mois de mars, les cinq personnes manquantes devraient être remplacées et l’équipe affichera complet« , rassure-t-il.
Vincent Dujardin (Écolo) et Paul Pirson (Phil Citoyen) ont une tout autre vision des choses: « N ’est-ce pas plutôt le changement de politique salariale qui serait en cause et qui a provoqué le départ de dix salariés ?« .

L’opposition pas convaincue

Il semble qu’auparavant, le personnel travaillait un week-end sur trois, contre un sur deux actuellement. Dans ce contexte, le système qui permettait de récupérer les heures prestées ne pourrait plus être appliqué à présent.
Pour le président du CPAS, « c’était la meilleure solution pour éviter d’avoir les services de l’ONSS sur le dos« . Mais cet argument ne semble pas convaincre l’opposition, ni certains membres de la majorité, dont le bourgmestre Jérémy De Martin: « Le choix n’a pas été concluant, même si le conseil de l’action sociale a voté ce choix à l’unanimité« .
Une question sur l’indexation des loyers (qui n’a pas encore été mise en place) pour établir une égalité entre l’offre publique et privée n’a pas reçu de réponse claire.
Vincent Dujardin, qui se rend régulièrement à la maison de repos, lance une dernière flèche: « J’y vois souvent du personnel en tension. Je constate que des actes de soins sont pratiqués par des personnes non qualifiées ou qui ne sont pas aptes à les donner. Pour moi, il y a quand même un problème ».

Philippeville: appel à témoins après une agression

Alors que ce devait être un  moment de joie, ce moment en famille est  devenu traumatisant pour cette mère de famille et ses  3 filles.

Jeudi vers 10h, une famille se rendait en voiture à un magasin de jouets de Philippeville.

À hauteur de la mutuelle Solidaris, rue de France, elle croisa un autre automobiliste. Celui-ci, apparemment mécontentant de la conduite de la femme, entreprit de la suivre jusqu’au parking du magasin.
Une fois arrêté, l’automobiliste descendit de sa voiture et se serait précipité vers la conductrice pour s’en prendre physiquement à elle. Malgré la présence de trois fillettes dans la voiture, l’homme aurait molesté la conductrice et l’aurait même menacée de mort, jusqu’à dire qu’il allait égorger les enfants !

Traumatisées, la mère et les filles n’ont pas eu le courage de faire leurs achats. La maman serait restée sous le choc pendant tout le weekend.
Il semblerait que trois personnes, des femmes, auraient été témoins de la scène. Si ces témoins potentiels se reconnaissent, elles sont invitées à prendre contact avec la police locale

PHILIPPEVILLE : manque de personnel ou manque de résidents ou changement de management…

La résidence Vauban, initialement conçue pour accueillir 80 résidents, dont 54 très dépendants et le reste plus autonomes, a réduit sa capacité à 75 personnes depuis octobre. Cette décision vise à préserver le bien-être des résidents, en raison d’une pénurie de personnel. Le président du CPAS, Georges Ducoffre, souligne que le manque de personnel compromet le niveau de service, malgré l’importance de maintenir un environnement optimal pour les résidents. Des métiers comme ceux d’aide-soignant et d’infirmier sont dévalorisés, contribuant à cette pénurie.

La résidence est confrontée à un fort taux d’absentéisme parmi le personnel soignant, avec près d’un tiers des infirmiers et 15% des aides-soignantes actuellement absents. Recruter du personnel pour combler ces lacunes est difficile, les agences d’intérim étant également confrontées à une pénurie de soignants.
Pour pallier ce manque de personnel, la résidence engage des aides en logistique pour assister le personnel soignant dans des tâches non médicales, comme le service des repas et le soutien logistique aux résidents. Cependant, ces aides ne peuvent pas administrer de soins.
Le président du CPAS espère que la limitation du nombre de résidents sera temporaire et qu’une fois le cadre du personnel complet, la résidence pourra retrouver sa pleine capacité d’accueil. En attendant, refuser des admissions alors que des places sont disponibles est une source de frustration pour l’équipe.

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