POLITIQUE Elections Communales 2024 : MR ic

Le MR-IC vise une majorité, à Philippeville

Le groupe MR a présenté sa liste pour les prochaines élections communales en petit comité, composé des proches et des membres du comité et des anciens candidats. Le traditionnel banquet public aura lieu en septembre.
La liste est largement renouvelée, à plus des deux tiers, et marquée par le départ de l’échevin et ex-mayeur Jean-Marie Delpire, du conseiller et ancien échevin André Descartes, et de la conseillère Nadine Soumoy.
Laëtitia Brogniez, présidente de la section, échevine des Travaux et tête de liste, était accompagnée du président de l’Action sociale, Georges Ducoffre pour la présentation de leur liste.
Ils ont évité l’auto-congratulation concernant les projets réalisés cette année par la majorité actuelle, et ont choisi de mettre l’accent sur les qualités de chaque candidat.
Pour la candidate bourgmestre, le groupe MR se donne les moyens de redevenir majoritaire dans le paysage politique local. Il met en avant le travail des femmes et affiche son ouverture en ajoutant la mention Intérêts Communaux à son logo traditionnel, en accueillant des candidats qui s’étaient précédemment présentés sous une autre couleur politique.
Laëtitia Brogniez a présenté de manière traditionnelle ses colistiers, en soulignant particulièrement la présence et l’implication des femmes: « Ce n’est pas juste pour une question de parité, mais bien par volonté » précise-t-elle.

1. BROGNIEZ Laetitia  Echevine – agricultrice 43 ans, Sautour
2. DUCOFFRE Georges  Président CPAS – indépendant – 60 ans, Jamiolle
3. LANIS Amélie – Directrice maison de repos 36 ans, Merlemont
4. EVRARD Marc – Délégué commercial 37 ans, Philippeville
5. LEQUEUT-BOCART Laurie – Enseignante 34 ans, Villers-le-Gambon
6. GERARD Marcel – Conseiller CPAS, Moniteur de conduite 61 ans, Romedenne
7. PECTOR Kelly – Infirmière 34 ans, Neuville
8.THEYS Alain – Conseiller, retraité 61 ans, Neuville
9. ATISY Valérie – Secrétaire 46 ans, Philippeville
10. PONSART Stéphane – Maçon 33 ans, Franchimont
11. VERLAERS Kathleen – Assistante de direction 41 ans Romedenne
12. DELERCK Fabrice – Technicien 47 ans Fagnolle
13. DEMARTEAU Brigitte – Retraitée 63 ans, Sautour
14. BAUVIR Gilles – Commercial 30 ans, Philippeville
15. STELZEL Cindy – Aide-ménagère 43 ans, Surice
16. LEBLANC Thierry – Serveur 52 ans, Neuville
17. FERNANDEZ Vanessa – Indépendante 39 ans, Philippeville
18. LAPAILLE Pol – Retraité 66 ans, Villers-en-Fagne
19. GILLES-DIET Murielle – Employée 46 ans, Neuville
20. THOMAS Jérôme – Conseiller communal, commerçant 45 ans, Sautour
21. MOUREAU Bénédicte – Indépendante 60 ans, Philippeville

Elections Communales 2024 : Phil’Citoyens

Phil’citoyens espère intégrer une majorité

Le groupe a présenté sa liste pour le prochain scrutin communal. Il manque encore deux candidates pour une liste complète. Phil’citoyens espère peser dans les décisions au lendemain du vote.

Le pari un peu fou de lancer une nouvelle liste s’est avéré payant pour Marc Mathieu et ses comparses: en 2018, ils ont décroché deux sièges. Mais les deux conseillers ont été cantonnés dans l’opposition. Mais pour ce scrutin communal 2024, leur ambition est de pouvoir faire alliance avec un autre groupe afin de monter dans la majorité.
C’est à la salle de Vodecée, terre d’accueil du fondateur de la liste Marc Mathieu, que les sympathisants se sont réunis, ce week-end, avant de passer à table. La liste présentée est renouvelée pour moitié. Les actuels conseillers sont toujours bien présents, ainsi que les candidats plébiscités.
Quand la liste a été constituée, les candidats ont voté pour son organisation, soit l’ordre hiérarchique des candidats, important en cas de votes dans la case de tête. Les nombreux candidats présents au souper ont été remerciés par le porte-parole du groupe citoyen, Paul Pirson. « Nous sommes adversaires aujourd’hui des formations composant la majorité, a-t-il déclaré. Mais qui sait, nous pourrions très bien collaborer à la suite du prochain scrutin. »

En tant que groupe d’opposition, les actuels élus n’ont pas manqué de rappeler leurs diverses interventions au cours de ces dernières années, « comme un caillou dans la chaussure de la majorité« . Des interventions qui, selon eux, ont permis d’éviter des catastrophes financières au CPAS notamment. Ils ont aussi pointé les nombreuses décisions qui leur paraissent insensées en termes de bonne utilisation des deniers publics.

À noter que la liste est pour l’instant encore incomplète puisqu’il manque deux candidates. Sur les 19 candidats présentés, 10 étaient déjà sur la liste voici six ans.
Avant de passer à table, Marc Mathieu a présenté les grandes lignes du programme électoral en cours d’élaboration.


Composition de la liste :

1. BAUDUIN Éric – Pensionné, 63 ans, Franchimont.
2. MARCHAL Nadine – Pensionnée, 66 ans, Villers-le-Gambon.
3. MATHIEU Marc – Chargé de mission, 61 ans, Vodecée.
4. TASSIN Vanessa – Conseillère PS, Institutrice, 48 ans, Villers-le-Gambon.
5. MARTINET Michel – Entrepreneur, 42 ans, Sart-en-Fagne.
6. MICHEL France – Coordinatrice pédagogique, 38 ans, Fagnolle.
7. PESTIAUX Vincent – Indépendant, 37 ans, Vodecée.
8. MAROTTE Françoise – Retraitée, 70 ans, Fagnolle.
9. MOREAU Olivier – retraité, 59 ans, Villers-le-Gambon.
10. TUMBA MACHER Marie – Économe, 41 ans, Merlemont.
11. CHERMANNE Joseph – Agriculteur, 60 ans, Jamagne.
12. LESER Lynn – Ergothérapeute, 44 ans, Jamagne.
13. SCAILLET Grégory – Agent pénitentiaire, 48 ans, Romedenne.
14. LEDOUBLE Maryvonne – Retraitée, 76 ans, Philippeville.
15. ROSOLEN Yvano – Retraité, 63 ans, Philippeville.
16.
17. CHARLIER Benoît – Fonctionnaire, 51 ans, Jamagne.
18.
19. LAURENT Lucas – Employé, 19 ans, Villers-le-Gambon.
20. MARTENS Aline – Éducatrice, 28 ans, Philippeville.
21. PIRSON Paul – Enseignant, 46 ans, Roly.

Elections en vue

Les élections législatives  sont à notre porte et les diverses affiches garnissent déjà divers coins de rue,  les bordures des champs, et les panneaux prévus à cet effet dans chaque village.

Pour les communales, ça  se précise aussi.  Plusieurs partis annoncent la présentation de leur liste pour bientôt, mais pas tous. Commençons par ces derniers.
Le Cdh s’est effacé en se laissant absorber il y a 6 ans par André De Martin et son nouveau groupe Agir Ensemble.
Ecolo aurait, parait-il, bien voulu rejoindre la nouvelle famille de Phil’Citoyens, mais devra finalement rester seul. La liste n’est pas encore complète, mais elle a le mérite de rester fidèle à ses valeurs.
Du coté des rouges socialiste, l’explosion des camarades lors des dernières élections a laissé des traces et des cicatrices. Les précédents élus ne sont plus pressentis pour représenter le parti à la rose. Si la locale Socialiste existe toujours, certains fervents partisans ont préféré rejoindre le jeune groupe d’ouverture ou même carrément retourner leur veste pour s’allier aux réformateurs.
En parlant du MR (ic), c’est une femme qui brigue le mayorat cette année, l’actuelle échevine des travaux Laëtita Brognez.
Du côté du parti du bourgmestre, qui affiche sans ambiguïté sa carte du parti socialiste, Agir Ensemble, on confirme rester un parti d’ouverture regroupant diverses tendances.
Phil’Citoyens enfin, présente aussi une liste complète avec à sa tête l’un des deux conseillers siégeant au conseil communal.

Il faudra encore patienter un peu, seulement quelques jours , pour connaître en détail la composition de chacune des listes ainsi que l’ordre établie dans celles-ci. L’apparition de personnes peu connues au niveau social pourrait d’ailleurs en étonner plus d’un, par contre la présence plus que régulière de certains à chaque conseil communal pourrait être un signe… Wait and see.
Toute cette agitation politique fait penser à la pièce de théâtre des D’jônes Tchats de Vodecée. Voici quelques morceaux choisis : « Ce ne sont pas des mensonges, mais une stratégie politique« , « On s’occupe de la tête de liste, le reste, c’est le troupeau« , « Vous n’avez rien à dire, on vous a mise sur la liste pour pomper les voix« , « En politique, il ne faut jamais se monter comme on est, mais comme les gens voudraient qu’on soit« , et pour terminer, sur un ton bien humoristique « La politique et le cirque on énormément de points communs« .

En conclusion, on peut dire qu’il faut être courageux pour se lancer en politique, et encore plus pour le rester.

 

Un non pour l’étable des 980 veaux

À Villers-le-Gambon, les débats sur l’agrandissement d’une ferme pour accueillir 980 veaux ont pris une tournure peu habituelle et a vu la division du Collège.  Ce projet, porté par des exploitants locaux, a été refusé à plusieurs reprises. Une demande de permis unique avait été déposée il y a quelques mois, avec un premier volet concernant la mise à jour des installations existantes et un second volet ambitieux pour l’extension destinée aux 980 veaux. Lors de l’enquête publique, 140 opposants se sont exprimés, principalement des habitants locaux.

Cette semaine, le collège communal de Philippeville a tranché en refusant d’accorder le permis pour l’extension de l’élevage des veaux. Cependant, l’exploitant a obtenu le feu vert pour la régularisation de certaines installations et des améliorations pour le confort des vaches laitières.

Les débats au sein du collège étaient animés, avec des opinions partagées entre les deux partis en majorité, Agir ensemble et le MR (IC). Finalement, c’est la voix du bourgmestre qui a fait pencher la balance. Malgré quelques modifications apportées au projet, les craintes concernant le trafic et la nappe phréatique ont persisté, conduisant à la décision de privilégier le bien-être des habitants.

Ce refus constitue le troisième revers pour un projet similaire dans la région, démontrant une résistance communautaire à l’élevage intensif. Bien que le fermier ait la possibilité de faire appel de cette décision, il semble que les obstacles persistent pour son projet d’expansion.

Succès éclatant pour le souper du Télévie

Ils étaient plus de de 300 convives réunis pour une noble cause ce samedi dans le réfectoire de l’Institut Notre Dame de Philippeville. 300 personnes rassemblées pour lutter contre cette maladie qui emporte encore bien trop de personnes dans notre entourage. L’événement, organisé de main de maître par un comité dévoué et impliqué, a été un véritable succès, alliant générosité, convivialité et engagement. Dès l’ouverture des portes, une ambiance chaleureuse a enveloppé les participants, impatients de contribuer à cette noble cause tout en partageant un moment privilégié. Le comité organisateur, emmené par Georges Ducoffre et composé de membres passionnés et engagés, a veillé à ce que chaque détail soit parfaitement orchestré. De l’accueil des convives au service des mets, en passant par les animations et les discours, rien n’a été laissé au hasard. Leur dévouement et leur implication ont été salués par tous les participants, témoignant de l’importance de leur travail dans la réussite de l’événement.
Outre ce souper qui est l’événement phare de l’année, de nombreuses organisations sont mises sur pied comme les 3h de zumba, le théâtre wallon en collaboration avec la troupe de Vodecée, le jogging et le rallye ancêtres, sans oublier bien entendu les ventes traditionnelles à l’effigie au coeur rouge. Tout cela a permis de libeller un chèque de 50.000 euros l’an dernier, montant que tous espéraient pouvoir dépasser cette année affin d’apporter encore plus de moyens à la recherche scientifique.

Photos de ce souper :  https://photos.app.goo.gl/ZzyKXwQWZRCF7iPq7

Philippeville: un projet de trois éoliennes entre Neuville, Sautour et Roly

Vous êtes invités à découvrir le nouveau projet de développement éolien présenté par Newwind lors d’une réunion d’information le 20 mars prochain. Cette initiative vise à installer trois éoliennes entre Neuville, Sautour et Roly, dans la région de l’Entre-Sambre-et-Meuse, avec une capacité totale maximale de 15 MW.

« Contrairement à d’autres projets similaires dans la région, celui-ci fait l’objet d’une demande de permis unique« , explique Jérôme Dumont, développeur de projet chez Newwind . « Je précise que ce projet n’est en rien une extension du parc éolien situé à l’ouest de la N 5, sur le territoire de Senzeilles. Ce parc appartient à des concurrents. Les emplacements de nos trois éoiliennes ont été choisis en fonction du cadre éolien imposé par la Région wallonne. Entre autres contraintes, nous devons respecter des distances minimales par rapports aux habitations. »

La réunion d’information, prévue à 19 heures le 20 mars à la salle Les Amis de la Gaieté à Neuville, sera l’occasion de présenter le projet et d’expliquer les démarches entreprises pour son approbation. Jérôme Dumont, développeur de projet chez Newwind, sera présent pour répondre aux questions et fournir des informations détaillées sur les aspects techniques et environnementaux du projet.

Avant toute concrétisation, le projet suivra un processus administratif rigoureux. Après la réunion d’information, une étude d’incidences sur l’environnement sera menée sur une période d’un an, incluant une analyse approfondie de l’impact sur la faune et la flore, notamment les oiseaux migrateurs et nicheurs tout au long des saisons.

Ce sera ensuite le début d’une série d’étapes administratives, incluant une enquête publique, l’introduction de la demande de permis et son examen par les autorités régionales. Il est important de noter que l’obtention d’un éventuel permis prendra environ trois ans, et des recours contre le projet sont également à prévoir.

La participation citoyenne à la réunion d’information du 20 mars sera cruciale pour comprendre l’opinion publique sur ce projet et pour permettre à chacun de se familiariser avec ses enjeux. Y participer, c’est contribuer au dialogue et exprimer vos questions et préoccupations.

Un plan de mobilité trop peu mobile à Philippeville

La mobilité en zone rurale est un défi constant pour nos élus. Ceux de Philippeville en ont débattu lors du conseil communal de jeudi.

La présentation du plan de mobilité a suscité plusieurs réactions de la part de Vincent Dujardin, lors du conseil communal de Philippeville ce jeudi.

Rappelons que la population a eu la possibilité d’exprimer ses remarques concernant ces orientations liées à la mobilité et le conseiller écologiste a exprimé sa déception en conseil, quant au manque d’ambition du plan: « Depuis 10, voire 20 ans, on parle d’une gare multimodale, ou mobipôle, à la gare des trains, mais c’est comme le monstre du Loch Ness, on en parle, mais rien ne se concrétise ».

Le bourgmestre Jérémy De Martin (Agir Ensemble) lui a répondu en soulignant que la commune a peu d’influence sur les décisions du TEC, qui refuse de regrouper sa gare avec celle des trains. Vincent Dujardin a également souligné le sous-usage de la ceinture de la ville par les boulevards, qui pourraient être transformés en sens uniques. Il déplore également que la seule alternative à la voiture semble être le vélo (électrique étant donné les distances à parcourir). On aurait pu espérer des propositions issues du plan de Charleroi métropole, mais il semble que ce ne soit qu’un ensemble de bonnes intentions.

L’échevine des travaux, Lætitia Brogniez (MR), a expliqué qu’une entreprise de voitures partagées, Combio pour être précis, avait été contactée pour s’installer en centre-ville, comme à Ciney. Mais la société n’a pas montré d’enthousiasme. De son côté, l’échevin Jean-Marie Delpire (MR) a fait remarquer que le plan de mobilité présenté avait été élaboré par deux bureaux d’études qui ont pris en compte les observations des citoyens lors de l’enquête publique.

Point mort pour le rond-point
La question du rond-point sur la N40, avec la sortie de la N5, a également été largement évoquée par le conseiller écologiste. Pour lui, il est impératif de séparer rapidement ce projet de rond-point du projet de complexe commercial. Il faut sécuriser cet endroit, qui est non seulement dangereux, mais qui cause également de nombreuses nuisances aux villages de Jamagne et Jamiolle, ainsi qu’aux résidents de la rue de Neuville, en raison des usagers qui évitent cette sortie problématique de la N5.

Le bourgmestre a rappelé qu’il s’agit d’une voirie régionale et que la Commune a peu de pouvoir dans ce domaine. Il a ensuite suggéré au conseiller écologiste de contacter le ministre en charge de ces aménagements, écologiste lui aussi, pour organiser une réunion. « Je n’irai pas à vélo, mais tu peux venir avec moi en voiture pour aller à sa rencontre », a-t-il ajouté…

FLORENNES : Blessée en trottinette

Après une lourde chute à trottinette à Florennes, Sabrina voudrait remercier les personnes qui se sont porté à son secours.

Vendredi, la journée avait pourtant bien commencé pour Sabrina, une florennoise d’une trentaine d’année. Comme tous les jours, elle grimpe sur sa trottinette pour aller à son travail, en titres services. Les trajets en trottinette, elle y est désormais habituée, voici 2 ans qu’elle utilise ce moyen de transport pour effectuer les quelques kilomètres qui lui sont nécessaires dans ses divers déplacements.
Vendredi matin donc, équipée de son casque, elle descendait la rue St Jean à Florennes lorsqu’elle a perdu le contrôle de la trottinette. Elle s’est écroulée sur le sol. Fort heureusement, aucune voiture n’était à sa hauteur à ce moment. Sous le choc, le visage en sang, elle cherche ses lunettes et tente de se remettre debout lorsqu’un automobiliste, qui la suivait, s’est immédiatement porté à son secours. Il la met en sécurité sur le bord de la chaussée et essaie de nettoyer le visage ensanglanté de la jeune dame. Pendant ce temps là, un second automobiliste appelle les secours. Une troisième personne s’arrête également pour leur venir en aide. « En attendant l’ambulance, ces trois personnes sont restées à mes côtés, je me sentais rassurée« , raconte Sabrina étonnée mais ravie de cette bienveillance. Souffrant de plusieurs contusions, elle sera transportée à l’hôpital pour un examen. Par l’intermédiaire de ces quelques lignes, elle voudrait remercier encore ces personnes qui l’ont rassurée lors cet accident. Quant au fait de remonter sur une trottinette, Sabrina préfère attendre encore quelques jours…

Plus de 200 lettres d’opposition à l’étable de 980 veaux

L’enquête  publique est à présent terminée.
Rappelons qu’elle portait sur la construction et l’exploitation d’une étable (dimensions;70,00×23,80m et 65mx23,60m et 5,05 mx4,85 m) pour 980 veaux sur caillebotis, d’un local technique (dimensions ; 6 mx23,80 m), d’une citerne à lisier à ciel ouvert de 2652 m3, de trois silos tour, d’une citerne à eaux pluviales de 180 m3, d’un auvent (dimensions : 23,80mx25 m) et d’une citerne à mazout aérienne de 4000 litres ; ainsi que sur le forage d’un puits en vue de l’utilisation d’une prise d’eau sis Champ-Bouval(VLG), 5 à 5600 Villers-le-Gambon.
A l’issue de l’enquête publique, les autorités communales ont reçu plus de 200 lettres d’opposition mais aussi de questionnement par rapport à ce projet d’envergure.
Rappelons  qu’une réunion citoyenne s’était tenue à la maison de Village de Villers-le-Gambon. Contrairement à ce nous avions écrit, elle n’était pas organisée par le groupe politique Phil’Citoyen.   Il ne s’agissait pas non plus d’une réunion d’informations obligatoire  et organisée par le demandeur comme c’est parfois le cas pour des plus gros projets encore, mais d’une initiative citoyenne. Le demandeur s’était toutefois invité dans l’assemblée ainsi que quelques agriculteurs.
Quant au Collège Communal, il ne s’est pas encore prononcé sur le sujet, n’ayant pas reçu tous les avis demandés aux divers instances.

Marcher pour la bonne cause

Jean-Marie Van Butsele, le marcheur au grand cœur, reprend la route et met le cap sur l’Espagne.

Depuis qu’il marche pour des bonnes causes, le Limalois Jean-Marie Van Butsele a déjà fait l’aller-retour au Pole Nord soit un peu plus de 9 400 km. À cela, on peut ajouter les tours dans le Villagexpo, son quartier, pendant 24 heures, au profit du Télévie ainsi que les tours du massif du Mont-Blanc avec l’association sportive du personnel de l’UCL et avec des enfants défavorisés pendant les vacances d’été. Quand il ne marche pas, Jean-Marie planche sur des expéditions caritatives. Cette année, il partira le samedi 10 février au matin du centre Monnet à Louvain-la-Neuve pour rejoindre Palamos en Espagne, où il compte arriver le 13 mars. Il marchera ainsi près de 1 200 km. La latte qu’il a sur son bureau a tracé l’itinéraire. « C’est une grande ligne droite, sourit-il en dépliant une carte Michelin pour montrer les 32 étapes. Cela fait 32 villages ou villes. Je passe par Marcinelle, Philippeville pour rejoindre Tonnerre avant de descendre vers Perpignan, Béziers, Narbonne… Cette année je me ferai un petit plaisir en passant par les gorges du Tarn. »

Le dimanche 11 février, Jean-Marie se mettra en route pour Philippeville, dernière étape belge de son voyage pour ensuite enchaîner les étapes à travers la France. « Cette année, elles ne dépassent pas les 50 km. Certaines sont même très courtes. La plus courte fait 28 km. » Avec Google Maps en mode piéton, Jean-Marie ne peut pas se perdre. « À chaque étape, je suis souvent accueilli par les autorités locales. Il y a un vin d’honneur et des interviews pour la presse locale. Quand je décide de mon voyage et que j’ai défini les étapes, je me renseigne sur internet. Je cherche à savoir qui est le maire de la ville où je vais m’arrêter. Je lui envoie alors un courrier personnalisé avec un petit press-book. J’ai toujours des réponses positives. »

Pour gonfler la cagnotte

Les dons qui permettront de soutenir les institutions pour lesquelles Jean-Marie Van Butsele s’apprête à marcher sont à verser au compte BE70 1918 0070 2125 de la SRPE (Société royale pour la protection de l’enfance) avec en communication « Marche caritative 2024 ». Déduction fiscale possible si le don est supérieur à 40 €.

Il est possible aussi  d’accompagner Jean-Marie durant quelques kilomètres. Avis aux amateurs.

 

Philinfo, l'information de chez nous