La fête de l’an mil

Même si le château de Roly ne date pas du moyen âge, il constituait une toile de fond idéale pour cette première manifestation du genre.

C’était une première, et à peine terminée, les organisateurs parlent déjà la prochaine édition.
Le village de Roly avait fait un bond dans le temps durant tout un week-end, un bon dans le passé d’un peu plus de 1000 ans. On était à l’époque médiévale. La place du village, au pied de l’église et du château, avait revêtu ses plus beaux atours. Un peu trop discrètement peut-être, une musique d’époque plantait le décor de cette première fête de l’an mil.

Plus d’info dans l’Avenir cette semaine

Se chauffer au fumier de cheval

Une nouvelle entreprise vient de s’installer à Villers-le-Gambon. Elle s’appelle Equiwood. Son activité : compresser du fumier de cheval (à base de copeaux de bois) pour en faire des bûches combustibles. Elle s’est installée dans un des hangars de la firme Op de Beek, spécialisée dans la revalorisation des déchets alimentaires.

« vlg chauffer fumierPlus économique, plus écologique, plus calorifique, plus sèche, plus dense, la bûche equiwood prend 4 fois moins de place qu’une bûche traditionnelle », affirme leurs concepteurs. « Grâce à son excellent pouvoir calorifique, un stère de bûches équiwood remplace l’équivalent de 4 stères de bois traditionnel, ce qui entraîne évidemment un gain de place conséquent et une manipulation plus aisée du combustible »

On peut se poser la question de savoir pourquoi ne pas utiliser le fumier pailleux, qui semble produire plus de calories ?
3103 Kcal / kg de PB = PCI du fumier pailleux
1070 Kcal/ kg de PB = PCI du fumier sur copeaux
Et, bien qu’il s’agissent de normes françaises, que penser de ceci :
• Le fumier de cheval est actuellement considéré comme un déchet, les installations brûlant du fumier sont soumises à la réglementation sur l’incinération des déchets.
• Les installations d’incinération doivent être équipées de filtres et d’appareils de mesure permettant de mesurer quotidiennement les émissions atmosphériques.
(Infos provenant de http://www.cheval-fumier.com/fr/combustion/)

Et le plus important pour les habitants, reste à voir si cette entreprise ne dégagera pas d’odeur… On sait que les villersois ont l’odorat sensible !

Leur site : http://www.equiwood.be/fr/, qui contrairement à ce que l’Avenir annonce, ne propose plus de concours, vous permet d’obtenir échantillon gratuit, soit 3 bûchettes, simplement en s’inscrivant sur leur site !

Pour les revendeurs (assujettis à la TVA), il vous est possible de faire livrer directement vos client ! Quantité minimale : 1 palette !  Pas de stockage, pas de manutentions de votre part !

 

Les aînés tirent les conclusions

Nos aînés ont des idées, et ils le font savoir via le conseil consultatif communal de aînés à Philippeville. Leurs réunions se décentralisent.
2015-09-22 14-42-49Mis en place en 2008, le conseil consultatif communal des aînés, appelé même « conseil participatif » par le mayeur Jean-Marie Delpire lors d’un conseil communal, a soumis bon nombre de projets au Collège Communal.
Lors d’une petite conférence de presse, en présence de leur référent au sein du PSI, Yannick Collinet, de leur échevine Véronique Tichon, de l’échevin des Travaux, Bruno Berlemont, du commissaire d’arrondissement Jean-Luc Saint Viteux et du spécialiste de la circulation dans la zone, Jules Hanckaert, ils ont fait le bilan de leurs dernières actions. Ils ont sillonné les rues de Philippeville pour mettre en évidence les divers petits soucis qu’un piéton peut rencontrer.

Une des réalisations demandées par les aînés.
Une des réalisations demandées par les aînés.

« Plusieurs de leurs demandes d’aménagement ont d’ailleurs allaient dans le même sens que des travaux planifiés par le service travaux de la ville« , a précisé Yannick. En photo du style avant-après, nous avons pu remarquer l’intérêt de corriger ces petits couacs rencontrés par les piétons. C’est ainsi que plusieurs panneaux de signalisation ont été relevés, libérant le passage sur les trottoirs, des accotements ont été aménagés là où n’y en avait pas, on a interdit le stationnement à certains endroit dangereux pour les piétons…. Ce sont là quelques-unes des nombreuses réalisations suite aux propositions des aînés de l’entité
Le CCCA est ouvert à toute personne de l’entité, il n’y a pas de période pour y entrer, ni d’élection. « La plus jeune est fraîchement pensionnée, vient de nous rejoindre, et le plus âgé a 89 ans » explique Yannick. Il y a trois ans, un guide sénior avait été édité. Une nouvelle édition est en préparation pour 2016, avec des données vérifiées et actualisées si nécessaire. Un relevé des divers endroits où pourrait être installé un banc, synonyme de rencontre et de convivialité est en cours au sein de chaque village. Le relevé des petits problèmes de mobilité est aussi en cours dans les villages de l’entité. Que d’actions ! Ils sont encore bien actifs nos aînés ! Et ils le seront encore plus avec la programmation de leurs réunion décentralisées, dans les villages de l’entité. On peut espérer que le futur Conseil Consultatif Communal des Jeunes emboîtera le pas à son frère aîné !

Les hottes en tournée au pays des Lapins

Un peu perdu à l’entrée du territoire de la Fagne, les habitants du village de Sart-en-Fagne, surnommés les lapins, vivent paisiblement sur les rives de l’Hermeton. Le dernier commerce, une boucherie, a fermé ses portes depuis plus de vingt ans à présent. L’école aussi a laissé à présent sa place à une maison de quartier.

Mais ce village n’est pas mort pour autant. Plusieurs équipes de balle pelote animent le village les week-ends, un comité de pêche taquine le goujon, et le comité des fêtes organise de multiples activités pour rassembler les villageois, comme la fête St Roch ou le cortège d’Halloween par exemple.

Des hottes en tournée

Une de ces activités est pareille à nulle autre: la tournée des hottes. Dès potron-minet, une poignée de braves se rassemblent au bout du village. Sur leur dos, une hotte, parfois en noisetier, parfois en saule. Maria décore chacune d’elle d’un joli bouquet de fleurs. Ensuite, les braves se partagent en deux groupes pour aller frapper à chaque porte de chaque habitation du village. Toc toc toc… «Bonjour, vous connaissez les hottes? » lance hardiment Yves, «Nous passons dans chaque maison pour récolter des vivres que nous vendrons à la sortie de la messe ». Un peu étonnés, parfois encore en pyjama, les nouveaux au village ne se font pas prier, et c’est un paquet de pâtes, un kilo de sucre, une bouteille de vin qui va trouver une place au fond de la hotte.

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Les habitués, eux, attendent de pied ferme les porteurs de hottes. Dans la cuisine, le fauteuil est poussé sur le côté et on a ajouté quelques chaises. Sur la table, bien au centre, trône la bouteille de goutte et quelques verres. Sur le coin de la table, le thermos de café «ça fait du bien une petite jatte! ». Séverine, elle, avait préparé un pot de son miel et quelques bouteilles de bière «Je les ai mises au congel, pour qu’elles soient bien froides… mais ils n’ont bu que du café et de l’eau! »

Une vente sur le parvis de l’église

À onze heures, tout le monde prend la direction de l’église, sur les hauteurs du village. Au cours de l’office, le curé bénira les hottes. Une fois terminée, tout le monde se presse sur le parvis de l’église. Là, la récolte est répartie en différents lots qui seront tous vendus à 5 euros. «Une affaire, dit Quentin, moi je prends celui avec les bonbons hein maman! » En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, tous les lots sont vendus. La petite somme récoltée servira à financer quelques messes pour les défunts de la paroisse, ainsi qu’à offrir le repas de midi aux porteurs de hottes ainsi qu’à tous les habitants qui ont accepté leur invitation. Quant aux bouquets de fleurs des hottes, ils seront déposés sur les tombes des écoliers et de leur institutrice qui ont été tués lors de la chute d’un réservoir d’avion à la fin de guerre 40-45.

Le tour de la place en béton ou en tarmac, aux frais de la commune

Il vous faudra encore attendre au moins un an pour ne plus subir les soubresauts imposés par le revêtement du tour de la Place d’Armes à Philippeville. Depuis une phi place procesdizaine d’année, la route se dégrade de plus en plus et on attendait beaucoup du procès opposant la Ville contre l’entrepreneur et l’auteur du projet.
Alors que tout semblait aller dans le sens de la Ville, elle vient de perdre le procès : elle devra faire les réparations à ses frais !

Une info à lire plus en détail dans la Gazette de ce matin

 

Petites infos du conseil communal du 10/09/15

Augmentation des RIS au CPAS

Pour les divers points relatifs au CPAS, aucune note, aucun projet de délibération ne nous a été fourni, contrairement aux autres points de l’ordre du jour. Retenons toutefois que 25 nouvelles personnes ont demandé le Revenus d’Intégration Sociale, soit 25 personnes exclues du chômage qui ont été frapper à la porte du CPAS.

Le réfectoire de l’école de Neuville

Les élèves de l’école de Neuville iront cette année encore manger leur casse-croûte de midi dans la salle « Les amis de la gaité ». Même si les travaux vont bon train, la commune louera cette salle 400 €/mois encore cette année. « On croise les doigts pour que ce soit la dernière année », ajoute Bruno Berlemont (PS), « le bâtiment devrait être fermé pour l’hiver, et les aménagements devraient se faire durant le mauvais temps. on espère pouvoir l’ouvrir pour la rentrée prochaine ».

Tour de la Province

Le Conseil a marqué son accord sur l’octroi d’une somme de 3.500 euros hors tva, moins l’apport de quelques centaines d’euros via des sponsors, pour l’organisation du prochain tour de la Province. « Il est possible que l’année prochaine, il n’y ait plus de tour de la province », annonce l’échevin des sports André Descartes (MR), « Il y a moins de subsides, moins de bénévoles ».

L’école de Jamagne restera ouverte cette année

A un élève près, la petite école communale de Jamagne aurait du fermer ses portes au 1er octobre. Depuis la rentrée, les institutrices redoublent leurs efforts pour trouver cet élève qui permettra à l’école de continuer de mettre la vie au centre du village. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que ce type de « combat » doit avoir lieu à Jamagne. A quinze jours de la date butoir, c’est avec un grand soulagement que l’élève manquant a été accueilli. C’est donc officiel, l’école de Jamagne gardera ses portes ouvertes cette année encore !
Dans l’entité de Philippeville, avec Jamagne, ce sont 5 écoles (Franchimont, Romedenne, Fagnolle et Sautour) qui fonctionnent en classes uniques aussi bien en maternelle qu’en primaire ! « Une aubaine » en disent les parents qui sont passés par là.

Lire aussi …

Le commissaire se prépare à la retraite

Budget, départ à la retraite, et engagement, étaient les ingrédients de ce conseil de police. Pour la première fois, le public, enfin, une seule personne, était présente.

C’est un rapide conseil de Police qui s’est tenu ce lundi à Philippeville. Pour la première fois, le pubic était présent… enfin, tout est retatif : une seule personne étrangère à la police.

Pour débuter cette séance du conseDSC_1229il de Police, Sébastien Vasseur a prêté serment
devant le bourgmestre de Doische. Originaire de Cerfontaine, Sébastien a commencé sa vie professionnelle comme militaire dans la région de Tournai. Ensuite, après l’académie de DSC_1228police à Namur, il est incorporé à la zone de Charleroi, en proximité et en intervention. Depuis le 1er juillet de cette année, il fait partie de la zone Hermeton et Heure. Son arrivée dans notre zone, c’est un peu un retour aux sources. Et c’est de la main gauche qu’il signera déclaration. « Ce sont les meilleurs« , entend-t-on murmurer dans la salle.

Le directeur financier, Jean-Pol Piquin a présenté le compte budgétaire 2014. En résumé, on peut reprendre sa conclusion : « Pas de difficultés majeures malgré les nombreux emprunts« . Pour le commissaire Jean-Luc Saint Viteux, cela est dû en partie à la limitation drastique des heures de prestation de soirées et de week-end. Parmi les conseillers, seul André Demartin a tenu à poser quelques questions relatives à ce budget, notamment sur l'(in)utilité, selon lui, du maître-chien eu égard au prix que cela représente dans le budget. Pour le commissaire, au contraire, ce type d’intervention est tout à fait utile lors des diverses grosses manifestations qui se déroulent dans la région.
Au budget extraordinaire, c’est pour l’achat d’un nouveau combi, sur fonds propres, que le conseil a marqué son accord. Un peu moins de 50.000 euros sont prévus pour cet achat.
Au 1 février de l’an prochain, le commissaire divisionnaire Jean-Luc Saint Viteux quittera son poste de chef de corps de la zone Hermeton et Heure. Le conseil s’est donc prononcé sur la vacance de son poste, ainsi que sur les modalités de candidature, de la composition de la commission de sélection, ainsi que sur la désignation d’un officier qui assurera temporairement le remplacement. « Le temps nécessaire pour que toutes les diverses démarches aboutissent, entre mon admission à la retraite et la prise de poste de mon successeur », explique le commissaire. Le collège a ainsi désigné le commissaire Benoît Pauly.
Un nouvel inspecteur principal sera aussi amené à prendre ses fonctions au 1er mai 2016. « Il est temps« , explique le commissaire. On apprend que s’il y a quelques années, les commissaires étaient au nombre de 7 sur la zone, il n’y en plus que 4, dont le chef de zone. Le service de garde des officiers, (gradé de jour, garde de nuit, officier de police judiciaire) est rempli par seulement 3 personnes ! « Cette situation devient ingérable tant au niveau humain que fonctionnel »
A huis clos, le conseil a désigné le nouvel inspecteur du cadre opérationnel. Il s’agit d’un homme habitant Fraire et qui occupait un poste similaire dans la zone Haute Meuse. Il entrera en fonction début de l’année prochaine.

 

 

Pèlerinage à Notre Dame de Roly

procession de Roly 2015 037C’est une sorte de grande répétition qui s’est déroulée à Roly en ce début du mois de septembre, la dernière avant la fête des 140 ans de la grotte dédié à Notre Dame de Lourdes. Pour l’occasion, et c’est la seule fois durant l’année, la statue Notre Dame de Roly (Vierge à l’enfant) quitte la charmante église du village, accompagnée de dizaines de pèlerins et de la fanfare. On pensait les voir traverser la cour du château pour gagner le fond du village, mais les portes ne se sont point ouvertes au cortège. Quoi qu’il en soit, tout ce beau monde s’est retrouvé à la grotte située entre le village et les lacs.
Lors de la cérémonie, l’Abbé Isidore Mazita Kongolo, curé de la paroisse, a annoncé les festivités liées au 140è pèlerinage qui se déroulera l’an prochain. A commencer par la présence de l’évêque de Namur, Remy Vancottem. Du côté de l’organisation, on veut vraiment marquer le coup. Sous la houlette de Michael Meulenyzer, ce jeune rolygeois amoureux de son patrimoine, et qui es aussi l’auteur de la réplique de la statue de l’église, on a déjà pris les devants en instituant une confrérie de Notre Dame de Roly. Avec leurs habits d’apparat, la petite troupe est chargée d’encadrer la statuette religieuse. Pour l’an prochain, il prévoit un d’organiser un grand rassemblement des « Vierges à l’enfant » ainsi que des saints protecteurs de la région. Rendez-vous le premier dimanche de septembre prochain.

Grotte de RolyA Roly, en 1877, le curé Gérard, détruit un dolmen qui s’élevait sur une butte de 6m de haut à l’ouest du village. Cette butte était plantée d’un chêne était prétendument l’oeuvre du Diable… Le jeune abbé, « tourmenté par le diable » (il ira ensuite à Crupet), a fait construire une grotte en l’honneur de la Vierge. Les paroissiens prennent leurs pelles, dégagent sept cents mètres cubes de terre noire et trouvent, outre quelques os et deux crânes, une table de quartz et ses supports, pesant chacun leurs trois tonnes. Les pierres en question ont réutilisées pour former la base de la grotte dédiée à Notre-Dame de Lourdes, d’autres sur les rebords et celles qui portent la grille ont 3.20m de hauteur. C’était en 1877, date qu’un chronogramme latin rappelle et début d’une série de guérisons miraculeuses principalement dans des cas de folie.

 

 

Un nouveau site internet pour la Ville

Un nouveau site internet est en préparation. Son concepteur, Julien Melchior, en présenté les divers avantages : « Il sera plus design, plus convivial et plus évolutif » . On a pu en voir une rapide présentation. La grande nouveauté réside dans le fait que les différents services administratifs communaux pourront intégrer directement du contenu, sans devoir passer par le gestionnaire informatique. Reste à savoir si les employés emboiteront le pas…
Mais la vraie question, c’est de savoir si les mises à jour seront au rendez-vous, au contrario de certaines pages du site actuel, notamment la section enseignement, ou la photo des conseillers communaux, qui n’ont plus été mises à jours depuis les derniers changements, soit plus d’un an pour certains !
Pour le conseiller Christophe Corouge (PS), « le site fait trop administratif, rien que son logo : Administration Communale de Philippeville ». il s’agit du site de la Ville de Philippeville, pas celui de l’administration » . « Rien n’est définitif » , assure Julien Melchior, « On peut encore tout modifier«  .
Les quelques projection que nous avons pu découvrir, car le nouveau site ne sera pas accessible avant plusieurs semaines, sont agréables à la visite, dynamiques, et interagissent intelligemment avec le visiteur. Mais elle laissent aussi à penser qu’il y a encore un effort à faire au niveau du contenu à destination du public, de l’interaction avec celui-ci. Par exemple, il n’est pas encore question de pouvoir commander des documents en ligne ou de réserver une salle communale, « Mais tout est modulable, évolutif » rappelle son concepteur.
Pour les élus communaux, une partie, sécurisée, leur permettra de lire les derniers comptes rendus du Collège ou du conseil communal « sans toutefois pouvoir les modifier, les partager ou les imprimer » rassure Julien Melchior. Pour les dossiers préparatoires au conseil, il semble que cela ne soit pas possible de les avoir à disposition, de par la quantité de documents à scanner. On pourrait cependant commencer par les points ne comportant que quelques feuilles qui proviennent directement de l’ordinateur, mais cela ne semble pas une priorité du Collège.
A présent, il faudra sans doute dispenser une petite formation à toutes les personnes devant y amener du contenu, afin que ce nouveau site soit vraiment mis à jour régulièrement.

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