Prosit avec la jeunesse

DSC00571La dynamique jeunesse de Neuville s’était mise sur son trente et un l’autre soir. À l’occasion de la cinquième édition de leur souper Oberbayern, les membres du comité organisateur avaient revêtu leur costume de circonstance. La réaction des 160 convives ne s’est pas fait attendre et l’ambiance est montée d’un cran d’un seul coup. Les farandoles et les « Prosit » se sont succédé au rythme des notes de l’orchestre bavarois Die Tiroler Perlen. Les demi-litres de bières ont été engloutis toute la nuit ! La prochaine activité des la jeunesse neuvilloise, çà sera la carnaval de Pépère et Mémère le 13 février et ensuite l’Historic Rallye au mois de mai.

A fond sur le champignon !

Les champignons, on les connaît presque sur le bout des doigts à l’école d’Omezée. Il faut dire que cela fait 20 ans qu’ils sont présentés aux visiteurs et aux habitués. Avec l’aide Willy le sanglier solitaire et de Jacques Nicolas, Paul Leurquin a présenté plus d’une centaine de sortes de champignons, des plus bizarres aux plus mignons.
omezee champigons   Côté repas, ce ne sont pas moins de 230 assiettes qui ont été servies durant tout le week-end, dans une bonne ambiance. Tout cela a été possible grâce à la dynamique et dévouée équipe enseignante. Pour fêter ce 20 ème anniversaire, différents concours avaient été mis en Omezee champignon 3Dplace. Le gagnant du plus gros potiron est Louis Jacques de surice avec 7kg 880. C’est la photo d’un polypore, de Pascal Dernien, de Fromelenne qui a emporté le premier prix, le second étant raflé par Lilou Limbourg (5 ans) et le troisième par Jessica Antoine. D’intéressantes réalisations en 3D Omezee champignon 3DDétaient aussi exposées et soumises aux votes du public. Ont ainsi été récompensées les classes maternelles et primaires de Surice, les classes spécialisées primaire d’Omezée, la classe secondaire spécialisée de la Calamine et de l’IND de Philippeville, et une classe secondaire ordinaire de l’IND de Philippeville.
L’école Ecole Abbé J-B Hermand, autrefois appelée « St Feuillen », ce sont 6 classes, pour un total de 45 élèves. 36 sont internes et 9 rentrent chez eux tous les jours. Elle est implantée au calme dans le petit village d’Omezée depuis 1962. Elle accueille des garçons et des filles de 5 à 13 ans présentant des troubles de la personnalité et une grande instabilité comportementale qui engendrent des difficultés d’apprentissages malgré des bonnes capacités intellectuelles.
http://lecoledomezee.be/

Incendie d’un chalet

roly incendie 2Mercredi vers 13h, les pompiers de Philippeville et de Florennes ont été appelés pour un incendie dans un chalet du domaine du bois de Roly. Les propriétaires étaient absents au moment des faits. Malgré la rapidité d’intervention, il ne reste rien de la roly incendie 3petite maison de bois. Les pompiers ont néanmoins pu sauver les deux petits chats, juste légèrement brûlés aux pattes.

Un chien abattu par la police à Rosée

FLORENNES : Rosée
Un Am Staff abattu par mesure sécurité
La propriétaire d’un American Staff est choquée : des policiers ont tué son chien, sur sa propriété. Les policiers se sont sentis menacés.
La semaine dernière, Bonjo, un jeune american-staff, a été abattu par une patrouille de Police, dans une propriété privée à Rosée. Son adoptante n’en revient pas : elle était présente dans sa maison au moment des faits !
Comme tous les soirs vers 19h, Marie-Paule laisse la porte ouverte à son chien pour qu’il puisse se dégourdir les pattes et faire ses besoins, dans sa propriété clôturée, à la route d’Agimont à Rosée. Il s’agit d’un jeune american Staff qu’elle a recueilli il y a trois mois. Alors qu’elle décide de le faire rentrer, elle l’appelle, mais ne le voit pas rentrer. Elle décide d’aller à sa rencontre, et c’est là qu’elle entend un coup de fusil ! Un policier venait d’abattre Bonjo qui se trouvait dans la seconde partie de son terrain occupé par des moutons. Pour Marie-Paule, c’est la consternation ! Elle ne comprend pas pourquoi ces policiers ont tué son chien, sur sa propriété ! « Oui, il avait quasi tué un mouton, mais sur ma propriété. et je me suis déjà arrangée avec le propriétaire des animaux » dit-elle effondrée. « Ils auraient pu venir frapper à la maison, j’étais là ! »

Une pétition de près de 3000 signataires
En guise de soutien et par mesure de protestation, une pétition a été mise en ligne et compte déjà un peu plus de 2700 signataires ! « Pour que les policiers arrêtent de se prendre pour des cow-boy. parce qu’on ne tire pas sur un chien pour délit de sale gueule« , c’est un des nombreux commentaires que l’on peut y lire. Forcément, la pétition ne laisse pas la parole aux forces de l’ordre.
Contacté, l’adjoint du commissaire divisionnaire de Flowal, Stéphane Leroux, commente le PV dressé par l’équipe de policiers de la zone Hermeton et Heure qui sont intervenus ce lundi en début de soirée. « L’équipe rentrait d’une mission. ils ont aperçu le chien,en liberté et sans surveillance dans la prairie, occupé à attaquer les moutons. Deux bêtes étaient blessées aux pattes, la troisième était dans la gueule du chien.Ils ont tenté de lui faire lâcher le mouton, mais sans succès.le chien s’est même élancé en leur direction en grognant et l’air très menaçant ! »
Malgré le grillage d’1,5m qui les séparent, les policiers se sont sentis menacés et en danger, « ils n’ont pas eu d’autre choix que de faire feu sur le chien…ce n’est pas de gaité de cœur que l’on doit prendre de telles mesures, mais il faut bien se dire qu’heureusement ce n’était qu’un mouton, et pas un enfant qui passait par là« . En vertu de l’art. 24 de la loi sur la fonction de police, des mesures peuvent être prises à l’égard des animaux dangereux afin de mettre fin à leur divagation : le placement en refuge ou la mise à mort. « Dans le cas de figure qui nous occupe, les policiers se sont retrouvés dans une situation que l’on peut qualifier « d’état de nécessité » (péril imminent et grave, le chien attaquant ou adoptant un comportement agressif envers les policiers) et n’ont eu d’autres choix que de mettre à mal le chien dangereux« ,précise le commissaire principal Stéphane Leroux.

J-L.J

Dans la DH : 
Bonjo, un jeune américan staff, a été tué par une patrouille de police lundi dernier à Rosée. Il s’était montré menaçant envers les policiers.

Les faits se sont produits lundi dernier, peu avant 20h. Sa propriétaire, Marie-Paule, qui est en fait sont adoptante, venait de le laisser se dégourdir les pattes dans sa propriété clôturée. Soudain, elle entend un coup de feu. Elle accourt dehors et constate que son brave Bonjo, qui s’était faufilé sous la clôture voisine, s’était attaqué aux moutons, et que c’était vers lui qu’était dirigé le coup de feu ! Il a été tué sur le coup. Elle s’indigne et ne comprend pas l’action des policiers. Elle était présente à ce moment-là pourtant …

C’est une équipe de la Police Hermeton et Heure, en rentrant d’une mission d’appui à leurs collègues de Flowal, qui avait remarqué que le chien avait déjà attaqué 2 moutons et en tenait un troisième dans sa gueule. Les policiers ont bien tenté d’interpeler l’animal pour lui faire lâcher sa proie, mais le chien s’est montré agressif en grognant et en se dirigeant vers les forces de l’ordre. Bien qu’il y ait une clôture entre eux et le chien, mais haute de seulement 1,20 environ, les policiers ont estimé qu’ils étaient en danger et l’un d’eux a fait usage de son arme de service.

Sur la toile les réactions s’enflamment et une pétition est lancée : « Justice pour Bonjo ». Hier soir, elle récoltait déjà plus de 2.600 signataires. Les réactions ne sont pas tendres envers les forces de l’ordre : « On est se sent très courageux avec un flingue dans la main…surtout pour abattre un chien inoffensif et sans défense », « C’est inadmissible mais pour qui se prennent ils ces policiers ??? Ils auraient pu blesser n’importe qui et ont tué ce pauvre chien qui n’a rien fait ! » ! Evidemment, la pétition ne donne pas tous éclairages nécessaires de cet événement pour comprendre la réaction des policiers.

« Bien sûr, on espère ne pas en arriver là », explique Stéphane Leroux à la police de la zone FloWal, « les policiers se sont retrouvés dans une situation que l’on peut qualifier « d’état de nécessité ». ( péril imminent et grave, le chien attaquant ou adoptant un comportement agressif envers les policiers) et n’ont eu d’autres choix que de mettre à mal le chien dangereux. »

Dans la Nouvelle Gazette :
Rosée: Jo a été abattu par deux policiers dans son jardin

«  C’est une bavure policière  », lance Marie-Paule Geivaerts, les yeux embués de larmes. Cette habitante de Rosée (Florennes), a perdu Bonjo, surnommé « Jo », lundi dernier, dans des conditions interpellantes.

 Entre Jo et les policiers, un fossé... et une solide clôture.

N.V./D.R.

Entre Jo et les policiers, un fossé… et une solide clôture.

L’American Staff d’un an et demi a été abattu par deux policiers. «  Il jouait dans le jardin. Vers 19h55, je l’ai appelé. Et j’ai entendu un coup de feu  », explique-t-elle, submergée par l’émotion.

Marie-Paule se précipite plus loin dans sa propriété, là où son jardin longe la route. «  J’ai vu deux policiers sur l’asphalte, de l’autre côté de la clôture et mon chien, mort. Ils ont dit que Jo avait été agressif envers eux et que c’était un chien errant ! Non ! Il était chez lui, pucé et avec un collier ! »

Un tas de pneus en feu

Lundi vers 11h, plusieurs appels sont parvenus au central 112 signalant un important incendie entre Vodelée et Romedenne.
20151005_113431Un fort détachement d’hommes et de matériel (plusieurs auto-pompes et citernes, ainsi qu’un élévateur) prend le départ de Philippeville et de Dinant. Une ambulance et la Police sont également requis. A des kilomètres à 20151005_113655la ronde, on peut en effet apercevoir une très épaisse colonne de fumée noire qui monte dans les airs. Arrivé sur place, route de Vodelée à Romedenne, les pompiers trouveront un important brasier constitué de vieux pneus. Les pompiers de Philippeville ont d’abord utilisé leur produit moussant avant d’arroser copieusement le tas de pneumatiques. L’origine de cet incendie est accidentelle et plutôt le fruit d’une négligence.  Celui qui risque de s’en mordre les doigts une fois qu’il recevra la facture, avait mis le feu à un tas de papiers et cartons. Suite à l’action du vent, le feu s’est communiqué au tas de pneus tout proche.
Mais la faute du déplacement de toutes ces forces vives ne lui est pas uniquement imputable. Les différents appelants n’ont certainement pas vérifié l’origine de cette fumée, ni rappelé le 112 une fois qu’ils s’en sont rendus compte.

Des scellé à la Brasserie

Samedi sur le marché, à la vue des scellés sur la porte d’entrée de la Brasserie à Philippeville, les rumeurs allaient bon train.
Vendredi soir en effet, les forces de l’ordre DSC_0016ont prié les clients de vider les lieux, et ont posé des scellés sur la porte. « J’ai tout simplement eu un contrôle social et j avais deux personnes sur 5 non déclarées« , explique le gérant des lieux, Sébastien Laflotte.

Mis au courant de la situation, le magistrat de gade a décrété le pose de scellés jusqu’au moment où la situation administrative des employés soit régularisée. « Je pourrai réouvrir après le week-end » rassure Sébastien. Comme le lundi, c’est le jour habituel de fermeture, la Brasserie sera de nouveau accessible dès mercredi.

Les rotariens se retroussent les manches

Pas moins de trois cents amateurs de golf se sont réunis durant 3 jours à Florennes, à l’invitation du Rotary de Florennes-Philippeville-Walcourt. Les différents membres de ce dynamique service-club se sont investi corps et âme durant plusieurs jours pour que tout se déroule comme prévu. « Pas question de faire appel à un traiteur, sinon, nous perdrions une partie des bénéfices que nous destinons aux divers œuvres et à notre opération mazout et bois de chauffage » explique Philippe Dewez, le président de la section locale. Même si on se trouve ici sur un terrain de golf, on est loin de l’image que l’on se faisait des rotariens, le costume trois pièces tiré à quatre épingles et le cigare au coin du bec. Ici, c’est plutôt petite chemise d’été et simple jeans, dans une ambiance très familial et détendue.
Outre le défi sportif, c’était aussi une concentration de voitures ancêtre qui avait lieu au même endroit. On ainsi pu admirer les bolides qui faisaient la fierté de leur propriétaire : des MG côtoyaient des 2 CV, des Ford Mustang, des Triumph, et aussi une superbe Peugeot 301 de 1935.
« Cette manifestation, c’est la plus grosse partie de notre récolte de fonds pour nos différentes actions » explique encore Philippe, « et avec l’hiver qui arrive, nous pourrons encore aider des personnes, qui ne peuvent pas bénéficier de l’aide du CPAS, en leur offrant du mazout ou du bois de chauffage« . De bien belles actions de solidarité donc.

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Faut-il se réjouir de la fin des classes uniques ?

Dans notre entité de Philippeville, on compte encore 5 écoles où 1 seul instituteur se trouve devant les élèves de 1, 2 3, 4, 5 et 6ème année primaire. « C’est une richesse » disent les enseignants, rejoints par leur échevine de l’enseignement, Véronique Tichon.

Nouvelle Gazette 02/10/2015
Nouvelle Gazette 02/10/2015

A Couvin, on se réjouit de ne plus en avoir ! C’est l’échevine Laurence Plasman qui le dit : « Les enseignants, mais aussi les enfants, pourront travailler de manière plus efficace dorénavant« . Pourtant, dans l’entité voisine, à Viroinval, l’échevine Fabienne Decock déclare, en parlant d’une classe unique à Le Mesnil  : « Cette classe unique offre un univers familial qui convient bien aux enfants et à certains en particulier. Je me souviens d’un écolier venu de l’enseignement spécialisé qui y a retrouvé ses marques et a repris, après, le chemin de l’enseignement classique. »

Lire aussi dans « Le soir »: « Et si la classe unique était la solution ? »

Le cercle St Joseph revit

romedenne cercle st joseph 2015-09-06 15-33-21Depuis de longues années, le grand bâtiment de brique situé en bordure de la place des marronniers de Romedenne semble en hibernation. Depuis que le dernier curé a quitté les lieux, plus rien ne semble bouger… Ne semble, car les plus attentifs auront au moins remarqué que les châssis ont été changés l’an dernier. Quelques fois par an aussi, une animation particulière se déroule à proximité de ce qui était autrefois l’âme du village. Il y a quelque temps, les brocanteurs avaient envahi la place malgré le temps maussade, et la double porte d’entrée du cercle était ouverte pour laisser place à un bar. Le bâtiment tressaillait en souvenir de ce qu’il avait vécu par le passé…

romedenne cercle st joseph 2015-09-06 16-23-28Les amis du cercle
Il y a une quinzaine d’années, lorsque le bourgmestre de l’époque, Jacques Rousselle, a lancé l’idée de réquisitionner les bâtiments inoccupés pour en faire des logements sociaux, une poignée d’habitants de Romedenne se rassemblent et décident de s’opposer fermement à cette volonté. Désireux de garder la caractère festif du bâtiment, ils créent alors « les amis du cercle St Joseph« . Leur projet est de sauvegarder ce bâtiment, et, petit à petit, à force d’organiser diverses activités comme la brocante ou un repas barbecue, le remettre en état. Pas une simple rénovation, mais une véritable transformation, pour en faire, au rez de chaussée, deux salles de réception avec cuisines, au service des habitants du village.

romedenne cercle st joseph 2015-09-06 15-06-20Des projets dans les tiroirs
Pour l’heure, le plus urgent pour le comité, c’est de fonder une Asbl pour asseoir sa légitimité. Car même s’ils ont déjà injecté près de 7000 euros pour le remplacement des châssis, aucun contrat n’officialise l’occupation des lieux. Pire encore, si l’évêché venait à changer d’avis, il n’y aurait aucun moyen pour le comité de récupérer son investissement.
Cette démarche pourrait aussi rassurer les bénévoles, et les autres comités, sur la longévité du projet de rénovation. « On n’ose pas s’investir, car on ne sait pas à qui appartient la salle, ni à qui elle est destinée« , entend-t-on au coin du bar.

romedenne cercle st joseph 2015-09-06 15-11-37Visite du Cercle

Deux entrées font face à la rue. 7 pièces et deux couloirs constituent le rez-de-chaussée. Une sortie vers l’arrière donne accès au parc fermé. A l’étage, une grande salle, une scène, un bar et un balcon. Le volume est imposant et renferme un potentiel certain.
Si vous voulez rejoindre cette dynamique équipe pleine d’ambition, vous pouvez prendre contact avec Marc Marrotte.

romedenne cercle st joseph 2015-09-06 15-08-52Toute une histoire !
Ce bâtiment a une solide histoire derrière lui. Au départ, les murs abritaient un couvent. Il y avait alors une bibliothèque, et à l’étage, une salle de spectacle, avec une scène et des loges ! « Il y avait souvent des pièces de théâtre« , se souvient Eliane Tichon, âgée de presque 80 printemps. »Et on allait aussi au bal du bourgmestre. C’est d’ailleurs ici que j’ai rencontré Marcel Dive, qui allait devenir ensuite mon mari« .  C’est tout un village qui a vécu des histoires aussi belles que celle-là.
Hélas, tout cela va prendre fin avec l’arrivée du curé de la paroisse qui s’y est installé. Il parvient à faire cesser toutes les activités qui s’y déroulent habituellement, pour y installer ce qui deviendra une de ses activités accessoires : l’imprimerie. La mort dans l’âme, les romedennois devront délaisser ce cœur de l’activité du village. Au départ du curé, un comité se crée et prend contact avec l’évêché, toujours propriétaire du bien, pour pouvoir occuper et entretenir les lieux.

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