Un irlandais enterré à Philippeville

Le 5 mai en fin de matinée, l’Ambassadeur d’Irlande, Eamonn Mac Aodha, sera en visite à Philippeville avec un groupe d’irlandais de Bruxelles et de Luxembourg. Ce groupe souhaite étudier une pierre tombale se trouvant dans l’église St Philippe de Philippeville.

Photographe: Renson, Jean-Pierre, I.R.P.A

Haute de 173 cm et large de 96 cm, elle daterait de 1724 et a été  érigée en souvenir du Lieutenant-Colonel Eugène O’Neill du Régiment de Lee, régiment irlandais d’infanterie de l’armée du Roi Louis XV. Cette pierre tombale résume l’histoire de la vie de cet officier.
  Le Lieutenant-Colonel était membre d’un clan irlandais hautement influent, le clan O’Neill, aujourd’hui largement répandu en Irlande, aux Etats-Unis, en Espagne et en France. Il a rejoint le régiment à l’âge de dix ans et a participé à plusieurs batailles et sièges, avançant lentement mais sûrement de grade en grade dans l’armée. A sa mort, il était sur le point d’être promu colonel.

1 mai, fête du travail et fête socialiste

Un chapiteau comble sur le parking du Moulin pour la fête du 1er Mai. Il faut dire qu’elle était mise sur pied conjointement par les fédérations de Namur et de Dinant-Philippeville. Regrouper les forces pour davantage serrer les rangs, en somme.

La gauche

Du monde et même du beau monde puisque les présidents de fédération Robert Joly et Jean-Claude Maene pouvaient saluer la présence de deux ministres régionaux, Éliane Tillieux et Pierre-Yves Dermagne. Présents également à ce rendez-vous traditionnel, Jean-Pascal Labille, directeur général de Solidaris, Michel Meyer, président de la CGSP ainsi que le sénateur Philippe Mahoux, les députés régionaux Christine Poulin, Eddy Fontaine, Jean-Charles Luperto et Vincent Sampaoli sans oublier un autre régional de l’étape, Jean-Marc Delizée.

Tour à tour, les ténors de ce 1er mai philippevillain ont mis en exergue dans leurs propos les valeurs de la gauche. Des valeurs parfois mises à mal ces derniers temps. Mais personne parmi les orateurs n’a voulu passer sous silence les soucis que certains socialistes ont causé au parti et à ses valeurs.

Le ministre Dermagne en tête qui n’hésite pas à reconnaître des problèmes: «Notre gauche est plurielle, on ne pense pas tous exactement la même chose. On s’étripe, on se chamaille, on se divise. Mais pour qu’un couple dure, il faut qu’on s’engueule!» Et de s’en prendre aussi à la droite et au gouvernement fédéral qui préfère, selon les dires du ministre, cette nauséeuse conviction de droite qui veut faire croire que les migrants sont une menace ou que l’Europe est la cause de tous nos maux.

Pour Jean-Pascal Labille, les mots sont durs que ce soit vis-à-vis du Fédéral ou les brebis galeuses du PS. Et d’avouer avoir parfois honte. Quant à Éliane Tillieux, elle scande qu’il faut savoir dire non aux dirigeants fédéraux, conservateurs et populistes.

Jean-Marc Delizée reprendrait bien tout ce qui a déjà été dit. Mais au lieu de se lamenter, il préfère saluer l’arrivée du nouveau ministre Dermagne, «un nouveau ministre qui incarne la jeunesse, la vitalité, les mains propres, le renouveau pour la Wallonie». Et de lui promettre une mission des plus ardues: un grand nettoyage.

L’ombre du PTB

Un autre souci actuel pour le PS, c’est sans conteste le PTB. Étrangement, aucun orateur n’a voulu véritablement aborder le sujet préférant s’intéresser brièvement à la politique française avec comme dénominateur commun pour chacun des orateurs, le rejet catégorique de l’extrême droite.

Seul le ministre Dermagne l’évoquera dans une envolée lyrique, résumant bien ce 1er mai philippevillain: «Oui, c’est vrai qu’entre camarades, nous avons des différences. Mais bref, j’aime ma gauche quand elle n’a pas de certitudes, quand elle cherche, quand elle dialogue… J’aime ma gauche quand elle doute! Alors oui, il y a encore un rêve de gauche!»

Jean Lanneau pour l’Avenir.

Du retard annoncé pour le terrain de foot

Jeudi soir, en fin de conseil communal et pour répondre au conseiller de l’opposition Cdh Philippe Burnet, le bourgmestre Jean-Marie Delpire a annoncé qu’un petit soucis de parcours était intervenu dans l’étude préparatoire relative au terrain de fotoball synthétique de Philippeville. Dans le cadre de l’octroi des subsides, Infrasport a demandé une étude de sol. « Et tous les anciens philippevillains se souviennent qu’à cet endroit se trouvait jadis une décharge composée essentiellement de déchets inertes. Nous verrons avec le bureau d’études INASEP ce qu’il convient de faire » annonce le bourgmestre. « Deux solutions sont à envisager : soit dépolluer le sol, soit un surcoût d’environ 80 € m3, donc entre 200 et 300.000 miles euros, soit gratter une partie du sol et surélever le terrain et ses alentours, ce qui se chiffrerait à « seulement » 50.000 € », précise l’échevin des travaux Bruno Berlemont.
   S’en est suivi un débat sur le bien fondé d’un terrain synthétique ou sur le choix de l’endroit. « Nous allons clore ici ce débat, le Collège réaffirme sa volonté de mener à bien ce projet » conclu le bourgmestre. A n’importe quel prix ?

60 bougies pour le club de foot de Surice

Après deux ans de travaux, les installations du club de football de Surice sont enfin terminées. Si la pelouse n’a pas encore été foulée, la buvette et les vestiaires sont opérationnels depuis plusieurs mois déjà.
Les 12, 13 et 14 mai prochain, on fêtera les 60 années d’existence, sans interruption, de ce club. « Il y a eu des périodes un peu plus creuses, explique le président Benoît Viscardy, mais nous avons toujours joué« . Le club a perdu quelques-uns de ses joueurs, notamment ces deux dernières années suite à la délocalisation forcée vers Treignes (vu que les infrastructures de Surice étaient impraticables, « mais nous avons à présent une toute nouvelle équipe, les P4« .

 

Et le club des fromagers est particulièrement fier de son équipe U10 (jeunes d’une dizaine d’années) qui n’a subi aucune défaite cette saison. Leur entraîneur, Pierre Vanstechelman, est d’ailleurs enchanté de ces jeunes motivés comme jamais. Une vidéo illustrant cette ambiance particulière a d’ailleurs atteint les 270.000 vues, et partagée bien au-delà de nos frontières via les réseaux sociaux.

 

Un programme chargé
On profitera de l’occasion pour inaugurer en grande pompe les infrastructures. Le vendredi sera la journée officielle, avec l’inauguration en présence des autorités communales et des nombreux anciens joueurs. Ce sera aussi l’occasion découvrir les très nombreuses photos de l’exposition consacrées à ces 60 ans de matchs, d’entraînement, et de franches camaraderies. « Il nous est impossible de contacter tous les anciens joueurs, on estime qu’ils sont plus d’un millier à être passé dans notre club ! » Tous pourront se retrouver durant tout ce we, mais particulièrement lors du dîner du dimanche.
Qui dit foot, dit matchs évidemment. Ils débuteront samedi avec les U6, les U10 contre Philippeville, U7 contre Onhaye, U8 contre Gimnée, U12 contre Bioul, Réserve contre Fraire, et enfin les anciens du RFC Surice  contre les vétérans de Florennes. Dimanche, ce sera au tour des P4 contre Treignes, et P2 contre Philippeville.

Le nerf de la guerre
Le budget de ces travaux, comprenant vestiaires, buvette, salles de réunion, secrétariat, cuisine, terrain et parking, avoisine les 1,2 millions d’€, dont 75% subsidiés.
Prochainement, le club va aussi investir, sur fonds propres, pour la remise à niveau du terrain 2, ainsi que pour la remise à neuf de l’éclairage. « Nous tenons d’ailleurs à remercier nos fidèles sponsors qui ont continué de nous soutenir malgré l’absence de panneaux publicitaires durant notre passage sur le terrain de Treignes« .
Un peu d’histoire
C’est en 1957 que les premiers joueurs ont tapé dans le ballon sur le terrain de Surice. Une première construction voit le jour. 20 ans plus tard, en 1977, une nouvelle buvette est construite et l’ancienne devient une réserve. Il y a deux ans, ces deux constructions sont rasées pour faire place au bâtiment actuel.
Un comité
Le club est propulsé par un comité fort d’une quinzaine de personnes, car outre l’aspect sportif, il faut tenir le bar, entretenir les locaux, assurer les relations publiques. « Nous avons aussi le comité de jeunes pour les équipes d’âge« , commente le président.
Les locaux
Le bâtiment, construit suivant les normes basse énergie, peut accueillir 100 personnes assises. Il dispose d’une cuisine, de locaux de réunion, et d’une ventilation répartissant la chaleur. « Voici un mois et demi que nous avons coupé le chauffage« , se réjouit-on. Les locaux ne sont pas réservés exclusivement aux sportifs puisque cet espace a déjà été loué pour un anniversaire par exemple. Une aubaine pour ce village de Surice qui attend toujours que leur maison de village sorte des cartons.

www.rfcsurice.be

Le château de Fagnolle pourrait revivre

La Fondation Roi Baudouin a racheté le château de Fagnolle voici quelques mois. Son objectif est de veiller à la préservation du site.
Même en ruine, le château de Fagnolle constitue un élément majeur du patrimoine historique et architectural de Wallonie. Érigée sur une motte en terre à la fin du XIIe siècle, cette place forte féodale est un des rares exemples de château fort de plaine. L’ouvrage, de plan quadrangulaire et d’inspiration syro-palestinienne, commandait la «trouée» de l’Oise.

Après des tentatives de restauration dans les années 80, puis son acquisition en décembre 2006 par un richissime Suédois (voir ci-contre), le site semblait à l’abandon et le temps poursuivait son infatigable travail de sape.

Racheté pour 80 000€

Mais il y a du neuf: le château de Fagnolle va enfin être préservé d’une disparition complète. Voici quelques mois, sensibilisée par les membres de l’ASBL «Les Amis du château de Fagnolle» (où l’on trouve Luc Lowagie, un des anciens propriétaires des lieux), la Fondation Roi Baudouin a acquis la place forte et les terrains alentour pour la somme de 80 000€. Objectif de la Fondation: assurer la préservation des ruines et en assurer, à terme, l’ouverture au public. Une reconstitution ou une reconstruction du château est en revanche a priori exclue.

«Quand le propriétaire suédois a compris que notre projet avait un caractère d’intérêt général et visait la préservation du site, il a accepté de nous revendre son bien, confie Anne De Breuck, de la Fondation Roi Baudouin. Nous n’en sommes qu’au début du projet. Pour l’heure, nous sommes dans une phase de rencontres avec des architectes spécialisés. Si nous sommes propriétaires des lieux, nous ne pourrons pas commencer de travaux sans l’aval de la Région wallonne et de sa division du Patrimoine qui subsidieront les travaux. Le château et les abords sont en effet classés. Un certificat de patrimoine sera donc nécessaire avant d’entamer le chantier

Pour «encadrer» les travaux, un comité d’accompagnement sera mis en place par la Région wallonne. Mais il faudra attendre de nombreux mois avant de connaître la teneur des aménagements qui seront réalisés pour la préservation de la place forte, et encore près d’un an ou deux supplémentaires pour obtenir l’indispensable certificat de patrimoine.

Appel à des mécènes

Dans ce dossier, l’ASBL «Les Amis du château de Fagnolle» ne sont pas oubliés. Ses membres joueront également un rôle de conseillers dans la conservation du site.

Une question demeure: comment financer ce projet de préservation? «Composé des divers partenaires engagés, le «Fonds château de Fagnolle» a été spécialement créé dans ce but, reprend Anne De Breuck. Nous comptons principalement sur des mécènes pour obtenir les moyens financiers nécessaires. Il peut s’agir d’amoureux de l’histoire médiévale ou du patrimoine de cette époque. Pour les sensibiliser, chacun des acteurs impliqués dans le projet (Fondation, Région wallonne, ASBL…) activera ses réseaux de connaissances. Mais avant de solliciter ces mécènes, nous devrons leur présenter un projet concret de préservation, ce qui demandera un peu de temps.»

Le chantier achevé, le site sera accessible au public selon des modalités qui restent encore à préciser. Une certitude toutefois: désormais propriété de la «Fondation Roi Baudouin», le château de Fagnolle, enfin préservé, ne changera plus de propriétaire.

Un article de J-Luc Henrard dans l’Avenir du 13/04/2017
Lire :  http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170411_00988462/le-chateau-de-fagnolle-preserve-par-la-fondation-roi-baudouin

 

Situé en zone frontière, le château fort de Fagnolle a été érigé, au XIIe siècle, à l’initiative des Comtes de Hainaut. Il a malheureusement souffert des vicissitudes de l’histoire.

Il a notamment été démantelé en grande partie en 1554 sur ordre de Charles Quint (afin que les Français ne puissent pas l’occuper) avant d’être définitivement abandonné en 1659 et de sombrer dans un profond sommeil.

Au fil du temps, le site a même servi de carrière de pierres pour diverses maisons de Fagnolle. En 1928, le site a échappé à une démolition complète grâce à l’intervention d’une ASBL composée de hauts personnages de l’époque, dont des industriels de la région amoureux du patrimoine local. C’est alors que de premières fouilles ont été entreprises. Puis avec l’arrivée de la Seconde Guerre mondiale, l’endroit est retombé dans l’oubli.

À la fin du siècle dernier, il a fait l’objet d’importants efforts de restauration entrepris par Luc Lowagie: des murs ont été redressés (en utilisant des matériaux actuels comme le fer et le béton, ce qui a suscité des polémiques) et les douves ont été réaménagées. Des fouilles ont également permis de retrouver de nouvelles pièces intéressantes comme un masque en céramique, des carreaux d’arbalètes, une collection d’assiettes, des pièces de monnaie… Suite à des travaux, la salle principale du château avait été restaurée et plusieurs spectacles et banquets s’y sont même déroulés. Mais confrontés à de nombreux problèmes, entre autres financiers, et à des malfaçons dans les travaux, l’occupant des lieux n’a pas pu empêcher, le 23 décembre 2006, la vente publique de son cher château à un riche ressortissant suédois, intéressé par des propriétés anciennes. Le souhait de ce dernier était alors de conserver le site comme «ruine contrôlée». Depuis cet achat sur un coup de cœur, rien n’a bougé à Fagnolle. Jusqu’à ce que, sollicité voici quelques mois, le propriétaire suédois accepte finalement de revendre son bien à la Fondation Roi Baudouin. Le château de Fagnolle peut enfin sortir des oubliettes de l’histoire.

 

Les fossés plus propres


Comme un peu partout en Wallonie, ce dernier week-end était consacré au nettoyage des rues des villes et villages. Selon la Région Wallonne, plus de personnes se sont inscrites à cette opération propreté cette année par rapport à l’an dernier. Dans nos contrées, de nombreux participants se sont pourtant découragés. C’était le cas à Jamagne notamment : « L’an dernier, trois volontaires féminines (56 ans, 57 ans et 77 ans) ont été rejointes par un volontaire masculin…. Nous n’avions pas assez de bras pour ramasser les crasses des autres! » se plaint Dominique…
Dans d’autres localités, comme à Franchimont, ils étaient plus d’une douzaine à s’organiser pour sillonner toutes les rues du village. Ils n’espéraient pourtant pas une récolte prolifique après avoir parcouru quelques rues. « Est-ce que les gens deviendraient propres« , lance Inès. La raison était hélas à chercher ailleurs : « La commune est venue nettoyer nos rues il y a quelques jours« , explique Aurélie. Voilà qui pourrait démotiver ces bénévoles… qui en ont profité pour prendre un bon bol d’air sous le soleil. Et fiers de leur butin, 14 sacs blancs et 7 bleus, ils ont terminé rassemblés autour de boissons rafraîchissantes, sur des chaises de jardin ou simplement assis par terre. « On le refait l’année prochaine, hein Hélène ! » lance Francesco.

Rosée : des vols très réguliers durant 4 ans, le propriétaire croyait qu’il devenait fou

Un habitant de Rosée (Florennes), Michaël Dessauvages,  a cru devenir fou. Pendant des années, entre mars 2011 et décembre 2015, il a remarqué, régulièrement en rentrant du boulot, que des objets avaient changé de place, à l’intérieur de sa maison.  Parfois, c’était un bibelot. Mais des petites sommes d’argent disparaissaient, aussi…
Véritablement, il s’est longtemps demandé s’il ne perdait pas la raison. Aucune trace d’effraction, aucun vol d’importance. Mais des petits indices de passage, observés de façon récurrente.
Après des longues années à s’interroger sur lui-même et à remettre sa mémoire en question, il s’est décidé à placer des caméras dans sa maison. Et là, surprise, point de spectre mais bien un ami de son voisin, Jean-Pol A. , qui s’introduisait régulièrement dans sa demeure!
«Celui-ci a déclaré avoir découvert un jour une échelle posée contre le mur de la maison. Il l’a utilisée pour s’introduire par une fenêtre. Et c’est ainsi que cela a commencé, a expliqué la substitut Audrey Seminara. Il ne sait pas expliquer son geste. Il n’a pas de problème d’argent, il a un travail. Il n’avait pas besoin de voler.»

A lire dans la Nouvelle Gazette et dans l’Avenir du 22/03/17 .

 

Conseil communal mars 2017

A défaut de sujets bien intéressants, on a discuté pêche au conseil communal, en l’absence de 2 échevins et d’un conseiller, tous trois malades.

Les points administratifs relatifs au Plan Habitat Permanent, rapports financiers, et rapports d’activités, ont tous été approuvés à l’unanimité, comme le reste de l’ordre du jour d’ailleurs.
Comme l’an passé, une convention liant les Asbl Jeunesse et Santé et Latitude Jeunes permettra d’organiser un centre de vacances durant les deux mois estivaux. Une nouveauté toutefois cette année, un pareil centre de vacances sera organisé durant les vacances de printemps, soit du 3 au 14 avril. Ce dernier sera pris en charge uniquement par Latitude Jeunes. « On les sollicite, ils font ce qu’il veulent, explique le bourgmestre Jean-Marie Delpire, Jeunesse et Santé ne souhaitait pas s’investir pour cette période« .
Le conseil a aussi avalisé l’idée de rentrer un dossier de candidature pour l’opération « Communes Zéro déchet ». L’échevin Christophe Corouge motive cette démarche : « rentrer un dossier de candidature nous permet déjà de nous pencher sur le problème« .
Lors de l’évocation de l’épuration de Villers-le-Gambon, il s’est dit qu’il serait temps de penser à réaliser la station d’épuration : « 1,4 million de travaux ont déjà été entrepris pour la collecte des eaux usées, mais on ne voit toujours pas l’ombre d’une station d’épuration ».

Ca mord !
On en vient ensuite au point qui a suscité le plus de discussion : la pêche ! On demandait juste aux conseillers d’approuver une convention avec la société « Les Pêcheurs de Sautour ». Le conseiller Cdh, Jacques Sanglier, s’est fait un plaisir d’expliquer le bien fondé des petites sociétés de pêche, tant pour la faune que pour les liens sociaux. S’en est suivi une discussion sur le bien fondé de la nouvelle loi relative aux hameçons. puisqu’il n’y avait rien d’autre à se mettre sous la dent.

Une pénurie de médecins
Lors d’un précédent conseil communal, on avait évoqué la pénurie de médecins généralistes et la possible idée de mettre sur pied une maison médicale. Le chef de file de l’opposition Cdh, Philippe Burnet, s’est inquiété de l’avancée du dossier… qui ne l’est guère puisque les médecins de l’entité n’ont pas encore été rencontrés.

Une deuxième chance pour la Cathy, la fleuriste

Cathy Bettinvile est fleuriste de par sa profession. Mais atteinte de fibromyalgie, elle ne peut plus travailler au froid et à l’humidité. « Je me suis réorienté, et j’ai suivi une formation d’employée administrative, mais je n’ai toujours pas trouvé de boulot . » A 45 ans, elle ne veut pas baisser le bras et voudrait quitter le refuge « mutuelle-invalidité ».  Elle tente alors le plan B : créer son propre emploi. Elle revient donc à ses premières amours : les fleurs.
« Je n’aurais pas pignon sur rue, pas de magasin, car à l’heure actuelle, ça engendre beaucoup trop de frais et dépenses. Je ferai des prestations, comme des mariages ou anniversaire), mais aussi des montages et bouquets naturels sur commande, sans oublier l’artificiel. Tout cela se ferait à mon domicile. » Voilà donc le projet de Cathy. Pour le mener à bien, elle s’est inscrite sur une plateforme de crownfunding. Mais les investisseurs ne se pressent pas et les fonds tardent à arriver. Sur les 3000 euros nécessaires, Cathy n’a encore récolté que moins de 300 euros alors qu’il ne reste que 2 jours !
Suite à cet article, la plate forme de récolte de fond a accepté de prolonger le délais jusque dimanche  !
Vous pouvez aider Cathy à faire de son rêve, son quotidien : https://fr.ulule.com/fleuris-cvous/

12 Heures de la Chinelle : l’entrée ne plus gratuite

Le bruit courait après l’édition 2016, c’est à présent chose faite : l’entrée sera de 5€ par personne, gratuit pour les moins de 12 ans.
Au jour d’aujourd’hui, de nombreux amateurs affirment qu’ils ne paieront pas ! Il se faufileront par les campagnes s’il le faut… Ce qui risque de causer des dégâts …qui pourraient être réclamés à l’organisateur !

Son organisateur David Rossomme l’avait laissé entendre dès la fin de l’été dernier : l’entrée aux 12 Heures de la Chinelle ne sera plus gratuite. Diminution des recettes et explosion des coûts d’organisation ne permettent plus de laisser en accès libre la mythique épreuve d’endurance tout-terrain créée par Joël Robert il y aura bientôt 38 […]

Source : 12 Heures de la Chinelle : pourquoi l’entrée ne sera-t-elle plus gratuite ? | Motocross – Enduro – Supermoto | MotocrossMag

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