Archives de catégorie : Dans nos villages

Plus de 200 lettres d’opposition à l’étable de 980 veaux

L’enquête  publique est à présent terminée.
Rappelons qu’elle portait sur la construction et l’exploitation d’une étable (dimensions;70,00×23,80m et 65mx23,60m et 5,05 mx4,85 m) pour 980 veaux sur caillebotis, d’un local technique (dimensions ; 6 mx23,80 m), d’une citerne à lisier à ciel ouvert de 2652 m3, de trois silos tour, d’une citerne à eaux pluviales de 180 m3, d’un auvent (dimensions : 23,80mx25 m) et d’une citerne à mazout aérienne de 4000 litres ; ainsi que sur le forage d’un puits en vue de l’utilisation d’une prise d’eau sis Champ-Bouval(VLG), 5 à 5600 Villers-le-Gambon.
A l’issue de l’enquête publique, les autorités communales ont reçu plus de 200 lettres d’opposition mais aussi de questionnement par rapport à ce projet d’envergure.
Rappelons  qu’une réunion citoyenne s’était tenue à la maison de Village de Villers-le-Gambon. Contrairement à ce nous avions écrit, elle n’était pas organisée par le groupe politique Phil’Citoyen.   Il ne s’agissait pas non plus d’une réunion d’informations obligatoire  et organisée par le demandeur comme c’est parfois le cas pour des plus gros projets encore, mais d’une initiative citoyenne. Le demandeur s’était toutefois invité dans l’assemblée ainsi que quelques agriculteurs.
Quant au Collège Communal, il ne s’est pas encore prononcé sur le sujet, n’ayant pas reçu tous les avis demandés aux divers instances.

Marcher pour la bonne cause

Jean-Marie Van Butsele, le marcheur au grand cœur, reprend la route et met le cap sur l’Espagne.

Depuis qu’il marche pour des bonnes causes, le Limalois Jean-Marie Van Butsele a déjà fait l’aller-retour au Pole Nord soit un peu plus de 9 400 km. À cela, on peut ajouter les tours dans le Villagexpo, son quartier, pendant 24 heures, au profit du Télévie ainsi que les tours du massif du Mont-Blanc avec l’association sportive du personnel de l’UCL et avec des enfants défavorisés pendant les vacances d’été. Quand il ne marche pas, Jean-Marie planche sur des expéditions caritatives. Cette année, il partira le samedi 10 février au matin du centre Monnet à Louvain-la-Neuve pour rejoindre Palamos en Espagne, où il compte arriver le 13 mars. Il marchera ainsi près de 1 200 km. La latte qu’il a sur son bureau a tracé l’itinéraire. « C’est une grande ligne droite, sourit-il en dépliant une carte Michelin pour montrer les 32 étapes. Cela fait 32 villages ou villes. Je passe par Marcinelle, Philippeville pour rejoindre Tonnerre avant de descendre vers Perpignan, Béziers, Narbonne… Cette année je me ferai un petit plaisir en passant par les gorges du Tarn. »

Le dimanche 11 février, Jean-Marie se mettra en route pour Philippeville, dernière étape belge de son voyage pour ensuite enchaîner les étapes à travers la France. « Cette année, elles ne dépassent pas les 50 km. Certaines sont même très courtes. La plus courte fait 28 km. » Avec Google Maps en mode piéton, Jean-Marie ne peut pas se perdre. « À chaque étape, je suis souvent accueilli par les autorités locales. Il y a un vin d’honneur et des interviews pour la presse locale. Quand je décide de mon voyage et que j’ai défini les étapes, je me renseigne sur internet. Je cherche à savoir qui est le maire de la ville où je vais m’arrêter. Je lui envoie alors un courrier personnalisé avec un petit press-book. J’ai toujours des réponses positives. »

Pour gonfler la cagnotte

Les dons qui permettront de soutenir les institutions pour lesquelles Jean-Marie Van Butsele s’apprête à marcher sont à verser au compte BE70 1918 0070 2125 de la SRPE (Société royale pour la protection de l’enfance) avec en communication « Marche caritative 2024 ». Déduction fiscale possible si le don est supérieur à 40 €.

Il est possible aussi  d’accompagner Jean-Marie durant quelques kilomètres. Avis aux amateurs.

 

Villers-le-Gambon : projet d’un élevage de 980 veaux

Un point supplémentaire était ajouté à l’ordre du jour par le groupe Phil’citoyen : une motion contre les élevages intensif. En cause, le  projet d’un élevage de 980 veaux à Villers-le-Gambon.

En rouge les lieux du projet

A la suite de l’intervention de Paul Pirson, le bourgmestre a fait remarquer qu’une motion aussi peu précise et peu motivée ne peut pas être adoptée de la sorte. Jean-Marie Delpire, échevin de l’urbanisme, rappelle que la notion d’élevage industriel, tout comme celle d’agriculture familiale, est subjective. L’échevine des travaux, Laetitia Brognez, a précisé que ce dossier sera également étudié par d’autres services comme le DNF, par exemple, et que ce n’est pas la commune qui, à elle seule, validera ou non cette demande. « On attend la fin de l’enquête pour se positionner, nous n’avons d’ailleurs pas encore évoqué ce point en Collège« , a conclu le bourgmestre.

Pour la minorité Phil’Citoyens, ce projet, présenté pour la 3ème fois par  l’exploitant agricole de Villers-le-Gambon, est toujours aussi inquiétant tant pour les hommes que pour les ressources naturelles. Rappelons que l’enquête publique se clôturera le 6 février et que le dossier est consultable à l’administration communale. Par ailleurs, via cette interpellation au conseil, nous apprenons qu’une   réunion citoyenne d’informations aura lieu à la Maison de Village de Villers-le-Gambon, le 1er février à 19h.  (correction de l’information)

L’annonce de l’enquête publique est consultable  sur le site de la ville. Clôture de l’enquête  le 06/02/2024 à 10h00.

« Régularisation urbanistique de la hauteur des murs des 3 silos couloir existant;-le maintien en activité de l’exploitation agricole existante (225 bovins dont 194 âgés de +de 6 mois);
-l’extension de celle-ci par:-l’agrandissement de 3 silos couloir (dimensions : 21mx16,5m et 21mx7,8m) et d’une étable (dimensions:29,68mx2,5m et 10,42mx6,70m) destiné à l’amélioration du confort des vaches laitières et au stockage de sciure;
-la construction et l’exploitation d’une étable (dimensions;70,00×23,80m et 65mx23,60m et 5,05 mx4,85 m) pour 980 veaux sur caillebotis, d’un local technique (dimensions ; 6 mx23,80 m), d’une citerne à lisier à ciel ouvert de 2652 m3, de trois silos tour, d’une citerne à eaux pluviales de 180 m3, d’un auvent (dimensions : 23,80mx25 m) et d’une citerne à mazout aérienne de 4000 litres ;
– le forage d’un puits en vue de l’utilisation d’une prise d’eau sis Champ-Bouval(VLG), 5 à 5600 Villers-le-Gambon, cadastré  Division 3, section B n°9B- 9E- 9T- 9V- 9W. »

Philippeville : manifestation des agriculteurs

Samedi après-midi, des dizaines d’agriculteurs de toute la région ont convergé vers Philippeville pour manifester leur mécontentement. Ils ont envahi dans un premier temps la N5 avant de se concentrer sur   les entrées et sorties de la N5 sur la N40, sous forme de barrage filtrant. La circulation a donc été perturbée, mais pas à l’arrêt. La police était également présente mais n’a pas dû intervenir. Le bourgmestre Jérémy De Martin et l’échevine Laetitia Brognez se sont également rendus sur les lieux pour mieux se rendre compte de l’ampleur du mouvement de grogne.

PHILIPPEVILLE : la neige s’invite à l’école et l’école s’invite à la neige

A Philippeville comme à bon nombre d’endroits, de nombreuses écoles fonctionnaient au ralenti suite aux conditions de circulation devenues peu habituelles. Les « grosses » école ont communiqué, parfois un peu tardivement, que les cours étaient suspendus cette journée mais que l’accueil des élèves était assurés mais pas spécialement les activités pédagogique. Il fallait comprendre par là qu’une garderie était organisée.
Dans les écoles plus petites, les écoles communales, on s’attendait aussi à ce qu’il y ait un peu moins d’élèves, mais la plupart venant du village, on ne devait dénombrer que peu d’absents. Dominique Vandenavenne, directrice d’une partie des écoles communale, explique que les écoles sont ouvertes et que l’organisation se met en place en fonction des présents. « Personnellement, je préfère que les enfants restent chez eux et profitent de cette magnifique journée en famille, de quoi se créer de magnifiques souvenirs« .

PHILIPPEVILLE : manque de personnel ou manque de résidents ou changement de management…

La résidence Vauban, initialement conçue pour accueillir 80 résidents, dont 54 très dépendants et le reste plus autonomes, a réduit sa capacité à 75 personnes depuis octobre. Cette décision vise à préserver le bien-être des résidents, en raison d’une pénurie de personnel. Le président du CPAS, Georges Ducoffre, souligne que le manque de personnel compromet le niveau de service, malgré l’importance de maintenir un environnement optimal pour les résidents. Des métiers comme ceux d’aide-soignant et d’infirmier sont dévalorisés, contribuant à cette pénurie.

La résidence est confrontée à un fort taux d’absentéisme parmi le personnel soignant, avec près d’un tiers des infirmiers et 15% des aides-soignantes actuellement absents. Recruter du personnel pour combler ces lacunes est difficile, les agences d’intérim étant également confrontées à une pénurie de soignants.
Pour pallier ce manque de personnel, la résidence engage des aides en logistique pour assister le personnel soignant dans des tâches non médicales, comme le service des repas et le soutien logistique aux résidents. Cependant, ces aides ne peuvent pas administrer de soins.
Le président du CPAS espère que la limitation du nombre de résidents sera temporaire et qu’une fois le cadre du personnel complet, la résidence pourra retrouver sa pleine capacité d’accueil. En attendant, refuser des admissions alors que des places sont disponibles est une source de frustration pour l’équipe.

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FRANCHIMONT : les enfants invitent à se souvenir

Il y a différentes manières de commémorer l’armistice du 11 novembre. À Franchimont, ce sont les enfants qui donnent le ton.

Pour la 2e année consécutive, les enfants de l’école communale de Franchimont ont invité la population à les rejoindre pour commémorer l’Armistice du 11 novembre. Cette année, les édiles communaux, ainsi que qu’une délégation des anciens combattants, les avaient rejoint afin d‘accorder un soutien officiel à cette cérémonie du souvenir.
Même si le 11 novembre était un samedi, les enfants avaient à cœur d’être présents, entraînant dans leur sillage les parents. Depuis plus d’une semaine, les écoliers, du plus petit au plus grand, ont répété non seulement la Brabançonne, mais surtout leurs textes relatant les épisodes tragiques survenus dans le village. Auparavant, c’est un travail de recherches, en collaboration avec Maggy, la collectionneuse d’histoires locales, qui a permis de mettre la main sur les écrits consignés à l’époque par l’abbé Patron. C’est avec fierté qu’ils ont mimé et illustré le récit des événements survenus durant ces sombres jours et qui ont laissé des traces dans la vie des villageois, comme l’incendie de plusieurs bâtiments. Avant d’aller déposer une gerbe de fleurs composée par une mamy du village, les noms des martyrs franchimontois ont été cités afin de leur rendre hommage. Cette cérémonie a ému l’ensemble des participants. Elle s’est clôturée autour d’un verre de l’amitié partagé au fond de l’église.

Philippeville: va-t-on vers un cimetière épuré à Roly ?

Parmi les chrysanthèmes, des affichettes sont apparues dans les cimetières. Certains craignent la disparition des tombes de leurs défunts.

À l’approche de la Toussaint, les cimetières sont plus fréquentés que d’habitude. Il est de coutume que, durant les quelques semaines qui précèdent, les familles entretiennent ou remettent un peu d’ordre autour de la sépulture du défunt ou de leurs ancêtres. C’est donc le moment choisi pour nettoyer la pierre tombale, planter le parterre, remettre des graviers ou encore arracher quelques mauvaises herbes.
À Roly, pour la famille Bortolin, cette tradition est l’occasion pour toute une partie de la famille de se rassembler pour prendre part à un pique-nique et à une balade dans la région. De quoi joindre l’utile à l’agréable.

49 sépultures non conformes

Mais cette année, les participants étaient plutôt angoissés par la présence de nombreuses affichettes placardées un peu partout dans le cimetière. « On dirait qu’on voudrait enlever la tombe de nos défunts, ce serait comme vouloir les faire mourir une seconde fois« . Devant presque 50 sépultures, on peut lire: « Cette concession est en défaut d’entretien conformément à l’article […]. À défaut de remise en état de la sépulture, au plus tard le 15/11/2024, le droit à la concession cessera automatiquement… »

Pour ces Rolygeois de cœur, la commune aurait l’idée de supprimer la plupart des tombes de ce cimetière historique et bucolique. Il faut savoir en effet que l’endroit revêt une valeur historique certaine, car occupé depuis des lustres (on parle de l’époque mérovingienne) et unique en son genre, ceinturé d’un mur de pierres sèches, au milieu d’une réserve naturelle. « L’endroit où il fait bon vivre sa mort » est ce qui vient à l’esprit lorsqu’on se retrouve dans cet endroit.

Certains membres de la famille des défunts (pas tous et pas toutes les familles) auraient reçu un courrier relatant le point relatif à ce sujet évoqué lors d’un précédent conseil communal. On y apprend que l’entretien du cimetière de Roly est en réflexion concernant la création de l’extension cinéraire, la remise en conformité de la parcelle de dispersion mais surtout la rénovation du mur d’enceinte en pierres sèches. Dans cette même délibération, on apprend que 51 sépultures ont déjà été reprises par la commune, et que l’idée émise est d’affecter les deux tiers de la superficie actuelle en cimetière cinéraire. Pour les Rolygeois que nous avons rencontrés, il n’y a pas lieu d’enlever ces tombes vu le nombre de places encore disponibles.

La Commune rassure: c’est une procédure habituelle

Le hasard faisant bien les choses, deux ouvriers communaux de passage ont pu rassurer les visiteurs. Ils ont expliqué que c’était la procédure habituelle, que les petits panneaux sont placés durant près d’un an et demi, soit durant deux périodes de Toussaint, afin que toutes les familles aient l’occasion d’en prendre connaissance. Ils ont aussi pu expliquer aux familles que les affichettes sont placées non seulement devant les tombes qui ne semblent plus entretenues, mais aussi devant celles qui ne répondent pas à certains critères comme l’identification, l’orientation de la partie au-dessus du sol, la grandeur de la pierre, la stabilité, par exemple, ou simplement la durée de la concession qui est arrivée à échéance (il n’existe en effet plus de concession à perpétuité). Les explications peuvent bien entendu être obtenues auprès du service cimetière de la commune, au 071/66.00.63.
Précisons aussi que, pour qu’une tombe puisse rester dans le cimetière, il faut que quelqu’un puisse prouver que les travaux ou aménagements demandés sont réalisés ou en phase de l’être. Une information qui semble ne pas avoir été communiquée et qui a visiblement inquiété de nombreuses familles ou historiens locaux.

Rappelons que ces règles relatives aux sépultures dans le cimetière de Roly ne viennent pas de la commune, mais sont imposées par la Région Wallonne et sont donc applicables dans tous les cimetières de Wallonie.

Philippeville : le potiron à l’honneur

Pour la première fois, l’Office du Tourisme de Philippeville a organisé la Fête du Potiron tout au long du week-end. Pour mener à bien cette initiative diversifiée, Guillaume Massart s’est entouré d’une équipe compétente, impliquant la Jeunesse de Philippeville et la Régie Communale Autonome.

Les festivités ont débuté par un bal folklorique sous un chapiteau animé par le groupe « Citron Gingembre », originaire de la région de Couvin-Philippeville et fondé en 2019 par Marc Solbreux. Ce groupe a d’ailleurs été le premier à permettre aux festivaliers de déguster des boissons dans les salles des Halles. Après deux séances d’initiation organisées les semaines précédant l’événement, les participants de tous âges maîtrisaient les nombreuses danses proposées. Une soirée qui a enchanté l’ensemble des participants, qui n’attendaient qu’une chose : renouveler l’expérience.
Cependant, le programme de la Fête du Potiron ne se limitait pas à cette seule nouveauté. Les artisans locaux ainsi que les producteurs de courges variées proposaient leurs productions au public. Parallèlement, la bibliothèque communale organisait des ateliers de lecture thématiques, tandis que d’autres festivaliers sillonnaient les rues du centre-ville pour récolter une multitude de friandises, avant de se trémousser sur des rythmes d’abord enfantins, puis plus spécifiquement destinés aux adultes. Les sportifs n’étaient pas en reste avec la première édition de la Poti’run, un jogging où, fort heureusement, il ne fallait pas slalomer entre les potirons ni sauter par-dessus, mais simplement effectuer plusieurs tours dans la cité Vauban.

 

Vidéo bal folk

Philippeville: Inauguration du nouveau terrain synthétique

Le club de football Royale Étoile Sportive Philippeville a récemment célébré l’ouverture du tout nouveau terrain synthétique, un ajout majeur pour le club étoilé.

PH : M. Dechamps

Situé à proximité du centre-ville, ce terrain flambant neuf a été inauguré lors d’une cérémonie en présence de nombreuses personnalités politiques locales et régionales, parmi lesquelles figurait le ministre wallon des Infrastructures sportives, Adrien Dolimont.

Ce projet d’envergure, d’une valeur totale de 1 180 000 €, a été rendu possible grâce à un financement substantiel de 450 000 € octroyé par Infrasports, l’organisme régional en charge des infrastructures sportives.

Lors de l’inauguration (Ph: M. Dechamps)

Selon le 1er échevin chargé des Sports, Joselito-Tito Bailen-Cobo, l’idée de créer un terrain synthétique remonte à plusieurs années. Le projet a finalement débuté au début de cette législature, après l’attribution des subventions en 2020. Les travaux, qui ont duré neuf mois à partir de décembre 2022, ont été marqués par des défis, notamment le coût élevé de la dépollution du site, nécessitant l’évacuation de 6 000 mètres cubes de terre pour un montant de 300 000 €.


L’inauguration a été l’occasion pour le bourgmestre Jérémy De Martin  de souligner l’importance de la mutualisation de ce nouvel équipement. Le ministre wallon des Sports, Adrien Dolimont, a également salué ce projet pour son aspect inclusif, soulignant que le terrain serait utilisé non seulement par le club de football, mais aussi par les écoles de la ville.

Pour le président du club, Damien Tréfois, ce terrain synthétique représente bien plus qu’un simple terrain de jeu. Il a souligné son utilité précieuse pour la formation des jeunes joueurs, mettant en avant la collaboration fructueuse avec le club de Surice. Avec dix-sept équipes de jeunes dans diverses catégories et 260 membres affiliés, le club est désormais équipé pour accueillir une base de supporters croissante. De plus, grâce aux rénovations des tribunes et de la terrasse, le site est devenu un lieu de rassemblement prisé, offrant aux visiteurs un espace convivial au cœur de la ville. Le club utilisera toujours les deux autres terrains herbeux pour former les jeunes.