Philippeville accueille un tout nouvel espace multisport à proximité de la piscine. La Régie des Sports termine cet espace qui proposera diverses installations sportives, dont un terrain de padel, un terrain de tennis et un terrain de basket. L’ancien parcours de vélo tout-terrain sera transformé en parking, et un autre terrain sera réaménagé à proximité.
À côté du terrain synthétique, d’autres infrastructures sportives ont été ajoutées pour créer un espace multisport complet. Sur une surface de 37 mètres sur 36 mètres, les amateurs de sport de tous âges trouveront un terrain de padel, une agora permettant la pratique de plusieurs disciplines, un terrain de basket et un terrain de tennis. De plus, le site sera équipé de tables de ping-pong en extérieur et de teqball, un jeu combinant la rapidité du tennis de table avec l’habileté du football. Quant au parcours de vélo tout-terrain, il sera déplacé entre les deux terrains de football.
« Cet ensemble constituera une sorte de hall omnisports en plein air, ouvert à toutes les générations« , souligne fièrement le 1er échevin Tito Joselito-Tito Bailen-Cobo. Cet espace sera accessible aux écoles et aux clubs ou associations de Philippeville. À proximité de la piscine, un parking d’environ cinquante places permettra de désengorger la rue du Moulin du stationnement lors des événements sportifs, notamment lors des compétitions de tennis de table. Une plantation de haies et d’arbres sera réalisée autour de l’espace multisport afin de réduire le bruit et d’atténuer les nuisances visuelles pour les riverains.
A noter qu’à Philippeville, toutes les infrastructures sportives sont le propriété de la Régie Communale Autonome et qu’elle en assure la gestion.
Une réunion d’information s’est tenue l’autre soir à Philippeville. Le demandeur, la société familiale Samavic, propriétaire des lieux depuis 1998, est une succursale de l’entreprise SA E.Victor-Meyer (basée à Malmedy).
Cette réunion constituait un préalable à la demande de révision du plan de secteur en vue d’y inscrire une extension de la carrière de 1,67 ha. Cette extension est pour l’instant inscrite en zone agricole et forestière au plan de secteur. Le but est, dans un premier temps, de passer en zone d’extraction.
https://arpayge.com
Les responsables de la carrière de Neuville étaient eux-mêmes surpris de constater qu’aucun riverain n’avait assisté à la réunion d’information organisée en soirée dans la salle du CPAS de Philippeville le week-end dernier. Les seuls présents étaient des représentants de la commune, des employés de la carrière et un délégué du secteur carrier !
Cette absence de participation peut s’expliquer par le caractère discret du site d’extraction actuel, également connu sous le nom de Pré Picard, qui s’étend sur 4,5 hectares. Il se trouve en retrait des zones résidentielles, au sud de Neuville et à l’ouest du lieu-dit « Haie Thomas », près de la rue des Carrières et à proximité de la N5/E 420.
https://arpayge.com
Le marbre rouge de la carrière actuelle de Neuville est désormais épuisé, comme l’a expliqué Pierre Anrys, du bureau d’études ARCEA chargé du dossier de demande de révision. Une petite extension en direction de la N5 est prévue pour permettre la continuité des activités du site pendant environ trente ans. Le rythme d’exploitation restera inchangé par rapport à la situation actuelle, et les impacts sur la visibilité, la biodiversité et l’agriculture seront très limités. Les terres ne sont pas particulièrement fertiles, et il n’y aura pas d’incidence sur la nappe phréatique en raison des eaux d’exhaure. Une fois l’exploitation terminée, le site sera transformé en espace vert avec un plan d’eau. En termes de mobilité, les quelques camions qui circuleront quotidiennement emprunteront une route agricole parallèle à la N5 pour rejoindre directement l’échangeur de la Quercinelle.
https://arpayge.com
Actuellement, la carrière de Neuville, située dans un ancien massif corallien fossile, produit 20 000 tonnes (11 000 mètres cubes) de pierres par an, générant un chiffre d’affaires de 390 000 €. La moitié de la production est du marbre rouge, tandis que l’autre moitié, appelée marbre gris, est également valorisée. Deux ouvriers travaillent sur le site. Martine Victor, administrateur délégué de la SA E.Victor-Meyer (basée à Malmedy) et propriétaire du site de Neuville avec Samavic, a expliqué que leur marbre rouge est transformé en gravier ou en concassé, utilisé dans l’industrie du béton architectonique pour fabriquer des dalles, des graviers décoratifs pour les jardins et pour remplir des gabions. Il est trop noble pour être utilisé comme soubassement routier. Le marbre gris est également valorisé dans le béton précontraint, notamment pour les hourdis et les linteaux.
Dirigée par Martine Victor, sa sœur Sabine et leurs conjoints respectifs, l’entreprise familiale SA E.Victor-Meyer et Samavic est maintenant dirigée par la deuxième génération. La société, implantée à Malmedy et à Hermalle-s-Argenteau (Oupeye), emploie environ cinquante personnes et est active dans divers domaines, dont la marbrerie, la production de granulats, de gabions et d’éléments en béton précontraint.
Lors de la réunion d’information, Martine Victor a souligné que leur entreprise familiale, active depuis 43 ans, vise la durabilité et la satisfaction maximale des clients. Elle a toujours vécu dans le milieu de l’exploitation de la pierre, un matériau noble et durable.
Samavic espère voir la révision du plan de secteur débuter en 2024 et, dans le meilleur des cas, obtenir le permis d’exploiter d’ici la fin de la même année. Pour cela, une nouvelle enquête publique devra être organisée. Les citoyens ont la possibilité de faire part de leurs remarques ou observations au collège communal de Philippeville au cours des quinze prochains jours.
Consultation des nourrissons Vous avez un jeune bébé à la maison ?
Voici les lieux où vous pouvez vous rendre aux consultations de l’ONE dans l’entité de Philippeville. Veuillez toutefois contacter la travailleuse médico-sociale (TMS) responsable de la consultation qui vous conviendra le mieux afin de prendre un rendez-vous à une séance médico-préventive.
Pour toute information : Administration Subrégionale de Namur : 081/72 36 00 ou directement Julie GENICOT au 081/72 34 16.
PHILIPPEVILLE : Vendredi à partir de 10h sur Rdv au Local Croix-Rouge, Bd de l’Enseignement,1 TMS : Mme Bertrand (0499/57 27 70)
Le bus sillonne l’entité 2 vendredi par mois, mais il n’y a plus vraiment d’horaire pré-établi afin de ne pas perdre trop de temps. Il y a donc lieu de prendre rendez-vous pour plus de facilité.
3ème vendredi du mois TMS : Mme Bertrand (0499/57 27 70) Dès 13h00, il démarre de SURICE (place verte), FRANCHIMONT (place du Tombois) à, VILLERS-LE-GAMBON à l’église, MERLEMONT sur la place.
4ème vendredi du moisTMS : FIORELLINI Nathalie 0499/57 28 29 Dès 13h00 : JAMIOLLE Eglise – rue Yves-Gomezée, NEUVILLE Parking du cimetière – rue Salette, 54, SAUTOUR Rue du Faubourg (près des bulles à verres), ROLY – Place Saint-Denis, FAGNOLLE – Place Jeu de Balle – rue Culot d’en Bas, 2
Il y a aussi la possibilité d’organiser des visites à domicile.
L’ONE a aussi mis en place un dépistage préventif d’éventuel soucis visuels à destination des bébés de 24 à 72 mois.
Et enfin, il existe une activité collective, le massage pour les bébé bébés, 3x par ans, pour les bébés âgés de 0 à 6 mois.
Après la poussière de l’an dernier, c’est dans la boue que les spectateurs et les participants de la plus célèbre course d’enduro de Belgique ont évolué.
Le public était venu en masse à Franchimont, tant le samedi après midi que la nuit. Cette épreuve d’enduro a accueilli le double de participants à la mini-Chinelle, soit près de 100 pilotes en duo cette fois. Samedi à minuit, l’esplanade était noire de monde pour assister au départ donné par le bourgmestre Jérémy Demartin. Le beau temps étant revenu, les milliers de personnes sont restés plus tard cette année.
Des changements
En 43 ans, bon nombre de choses ont changé, mais pour la plupart, c’est pour un mieux. La présentation des pilotes ne s’est plus effectuée à Philippeville, mais à Surice, le circuit a été modifié pour proposer plus d’animation aux spectateurs, les buvettes sont gérées par des associations et clubs locaux, les foods trucks sont tenus pas des indépendants régionaux, les entrées sont payantes, les boissons sont servies dans des gobelets réutilisables, des bénévoles se fédèrent autour de l’organisation. Tant de changements qui redonnent une âme et une ambiance à cette épreuve mythique.
Un spectacle familial
Ce diaporama nécessite JavaScript.
Bien que cette épreuve moto attire une toute grand foule, la particularité réside dans l’esprit familial qui s’en dégage. Il est courant de voir toute une famille déambuler dans les stands, sur l’esplanade ou au détour du circuit. Le fait que de nombreux pilotes soient issus de la région n’y est certainement pas étranger. Le temps était peut être un peu trop humide samedi, mais le retour d’en temps sec la nuit et du soleil le dimanche ont décidé plus d’un à faire le déplacement pour prendre part à cette mythique épreuve sportive.
Un soutien aux associations localesAux quatre coins du site de la Chinelle, le public pouvait se restaurer et se désaltérer. Derrière les pompes, on trouvait divers comités locaux. Cette année, il y avait la jeunesse de Sautour, le club de supporter les Red de Phil, le comité des fêtes de Franchimont et la marche St Philippe de Philippeville. L’occasion pour tous ces comités était d’un côté de prendre part à une grosse manifestation locale, mais aussi de remplir les caisses. « Nous pouvons compter sur une trentaine de bénévoles du village chaque année pour service à cette buvette durant plus de 24 h d’affilée« , explique Frédéric le coordinateur de l’implantation de la buvette de Franchimont. « L’organisateur est à l’écoute, et cette année, nous avons pu avoir deux food truck près de notre buvette, les gens étaient demandeurs l’an dernier« . Isabelle est une native de Franchimont, c’est tout naturellement qu’elle a pris part à ce rôle de service : « C’était assez compliqué début avec les caution des gobelets, les bouteilles de softs qui ne sont pas cautionnées, les gens qui veulent récupérer leur caution, mais on s’en est sorti… et le public est compréhensif et il y a une chouette ambiance » Il est en effet remarquable qu’une manifestation d’une telle ampleur parvienne à gérer l’utilisation des gobelets recyclables alors que les organisateurs de festivités locales jettent toujours autant de plastique. Un exemple à suivre…
L’art est apprécié différemment par chacun, ce qui est beau pour l’un est considéré comme intolérable pour d’autres, comme ces photos de nus.
Depuis la fin juin, de superbes photos ont été accrochées aux quatre coins de la cité Vauban, dans le cadre de l’opération baptisée Phestival. Le public est ravi des ces photos axées sur le thème de la famille. Tout monde s’accorde sur la beauté des clichés, des impressions positives qui s’en dégagent, et même de l’étonnement face aux photos de type « urbex ». Mais là où les avis divergent, c’est à propos de quelques une de la série exposée sur la Plaine du Quartier Brûlé. Elles sont l’oeuvre de Alain Laboile qui avait commencé sa collection de photos de ses propres enfants avant de qu’elles ne quittent le cadre intimiste pour être exposées aux quatre coins du monde. Si la plupart de ces photos sont même attendrissantes, quelques unes sortent du lot et posent questions à de nombreuses personnes qui n’ont pas hésité à manifester leur désapprobation sur les réseaux et dans les discussions sur le marché du samedi. « Tout simplement aberrant, intolérable« , « comment on a pu accepter d’exposer ces photos« , « les enfants nus, c’est vraiment déplacé » , « Je trouve ces photos pas du tout adaptées… Ni pour le public ni pour le privé« , voici quelques échantillons de remarques formulée face à quelques photos. Certains font même le rapprochement avec l’affaire Dutroux : « A l’heure où on parle de la protection des enfant, pour moi y a des gens qui on oublié la catastrophe d’il y a 28 ans« . Mais que voit-on sur ces photos au point d’indigner ces gens ? Une montre des enfants complètement nus, une autre une fillette nue de face, et une autre, une vue prise « comme sous les jupes » des filles et montre le sous-vêtement de la gamine. Parole de photographe, ces clichés sont esthétiquement très bien réussis. Quant au fait de les exposer à la vue de tous, c’est un autre débat…
En tout cas, il est certain que des personnes ont trouvé cela tellement de mauvais goût, que des parties de six photos, selon les organisateurs, ont été recouvertes de peinture noire, comme pour marquer une profonde désapprobation.
Les organisateurs parlent de « pudibonderie mal placée »
Les organisateurs de cette exposition, qui rappelons-le, comporte de magnifiques clichés ont réagit : « Ce geste déplorable nous attriste profondément, car il remet en question les valeurs de partage, d’expression artistique et de respect qui sont au cœur de notre communauté. Le Centre Culturel et la Ville de Philippeville ont immédiatement réagi en déposant une plainte auprès des autorités compétentes. »
Olivier Rayp, un des initiateurs du Phestival avec le centre culturel s’exprime à ce sujet : « C’est navrant parce qu’il s’agit de pudibonderie mal placée, réagit-il. Il n’y a rien de malsain dans ces photos à l’esthétique magnifique de par la lumière et les cadrages. Ce qui est malsain, c’est de voir du mal dans ces clichés. Il s’agit d’images des six enfants du photographe, Alain Laboile. Dans cette famille un peu bohème, ils ont l’habitude de jouer nus. Avant d’exposer ces images au public, il leur demande systématiquement la permission et ce qu’ils en pensent. C’est une démarche artistique qui se déroule dans le respect de tous. »
Olivier Rayp explique que la question avait d’ailleurs été abordée avant le début du Phestival. « Personne dans le comité n’avait perçu de problème dans ces tirages, reprend-il. Nous avons alors décidé de présenter l’œuvre de cet artiste reconnu dans son intégralité. Nous misions sur l’intelligence du public. Mais certains n’ont pas compris cette démarche. Et s’ils ne l’ont pas comprise, tant pis ! Ils peuvent regarder ailleurs, mais certainement pas empêcher le public de les admirer et de les apprécier. Je rappelle que, malheureusement, il y a des choses beaucoup plus choquantes à la télévision ou dans les pubs. »
En tant que présidente du centre culturel, Martine Warnon-Deschamps a personnellement été déposé plainte à la police. « J’espère que cela incitera certains à ne pas réitérer ce geste, insiste-t-elle. Nous avons bien l’intention de replacer ces œuvres quand elles auront été nettoyées, ce qui ne sera pas facile tant le ou les auteurs ont insisté avec leur bombe de peinture noire. C’est de la pure dégradation d’une œuvre artistique qui, en outre, met à mal le travail de bénévoles et qui permet de mettre en valeur notre Ville. La démarche du photographe, qui est aussi papa, est pourtant bien expliquée sur le site du Phestival. Si cela dérange, il suffit de ne pas regarder. À ma connaissance, cette exposition n’a pas connu ce type de problème ailleurs. J’espère que ce problème ne se représentera plus. »
Sans 3 nouveaux élèves en maternelle, la classe de Romedenne n’ouvrira pas en septembre.
A la suite d’une réunion d’information l’école en présence des autorités communales, professorales et des nombreux parents que cet appel a l’aide est lancé : « Nous avons besoin de votre soutien pour préserver la classe de maternelle, il manque seulement 3 élèves pour qu’elle puisse rester ouverte« .
La législation qui fixe le nombre d’élèves minimum prévoit aussi une dérogation pour un an, et cette année se termine à présent. Il n’est donc plus question de pouvoir descendre en dessous du nombre limite à la prochaine rentrée scolaire.
Tout le monde est d’accord pour souligner que la classe maternelle constitue un pilier essentiel de la communauté éducative, au même titre que l’école au village constitue l’âme même du milieu de vie, qu’elle provoque des rencontre est est bien souvent à la base de nombreux projets. « Perdre cette classe aurait un impact considérable sur nos enfants, ainsi que sur la dynamique de notre beau village… Chaque enfant compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence« . En effet, il est fort à parier que la classe de maternelle devait fermer ses portes, celle de la classe de primaire suivrait irrémédiablement le même chemin peu de temps après. Certains n’y voient pas un gros inconvénient puisque l’école de Surice est située à même pas 1 km. « En partageant ce message, en parlant de cette situation autour de vous et en encourageant les familles à rejoindre l’école de Romedenne, nous avons la possibilité de sauver cette classe maternelle si précieuse« . Laetitia, maman de deux enfants, livre ses sentiments face à cette mauvaise nouvelle.
Laetitia est la maman de Apauline qui a 5 ans et de Florentin qui a presque 2 ans. Pour elle, l’école au village, c’est essentiel : « J’ai fréquenté moi même la petite école de Romedenne étant petite, et je suis heureuse d’y avoir inscrit ma fille, et j’espère vraiment pouvoir y inscrire mon fils l’année prochaine« . Pour cette maman, le chute de fréquentation est liée à la baisse de natalité au village, mais aussi au fait que, par facilité, des parents qui partent travailler en ville y déposent leurs enfants dans une école de la ville. Une facilité d’accueil que les « petites » écoles communales peuvent aussi offrir via les garderies du matin et du soir, sans compter l’Accueil Temps Libre du mercredi après midi. « L‘école au village a d’énormes avantages, comme l’accompagnement qui peut être individuel face à certaines difficultés rencontrées. Les classes uniques sont aussi une possibilité pour tout un chacun de pouvoir apprendre à son rythme, avec les les plus grands pour certaines matières ou avec les plus petits pour certains renforcements« . Le lundi 3 juillet, lors d’une prochaine réunion avec les parents, le sort de l’école devrait être connu. « C’est donc important de réagir vite, et de trouver au minimum ces 3 enfants« .
Pour toute demande supplémentaire ou pour inscrire votre enfant, vous pouvez contacter la direction de l’implantation de Romedenne :M. Buchholtz Alexandre – 0473/91.07.50 ou directionecole2@commune-philippeville.be
Les années se suivent et ne se ressemblent pas : la fête de la musique sera différente cette année par rapport à l’an dernier et mettra à l’honneur l’art urbain
L’an dernier, la Place d’Armes était noire de monde lors de la fête de la musique. Des artistes montants et de renom ont foulé la scène installée à deux pas du puits. Un très nombreux public avait fait le déplacement malgré la chaleur omniprésente. Le public sera certainement plus clairsemé cette année. En cause : le choix, qui se respecte, de la programmation, combiné aux affiches voisines comme Chimay ou Couvin, mais aussi le jour qui est cette fois un dimanche.
Quoi qu’il en soit, le programme est à présent connu et diffusé largement. cette année, l’art urbain sera le fil rouge de la journée. Dès 16h, le graffeur Kahef sera à pied d’œuvre pour créer une fresque artistique qui devrait se poursuivre jusque 21h. Les jeunes graffeurs âgés entre 12 et 17 ans pourront épauler l’artiste entre 20 et 20h30. A côté de ces manifestations graphiques, l’école Emergence proposera des chorégraphies tantôt de façon autonome, tantôt au diapason avec l’un des artistes programmés. En effet, sur quelques morceaux de Melfiano, les danseurs du club de Philippeville-Neuville feront étalage de leurs prouesses devant le public. Sur scène se produira aussi Arty Leiso et son rap solaire. Enfin, les musiciens de la Fédérock Entre Sambre et Meuse proposeront un cabaret consacré à Arno.
Un programme bien différents de l’année dernière mais qui est aussi l’occasion de découvrir les univers bien différents que recouvre la Musique.
Entretien avec la directrice Centre Culturel
– Quelles sont vos conclusions par rapport à la fête de la musique de l’an dernier ? Nous avons été heureux et satisfaits de l’organisation de la Fête de la Musique 2022. L’événement a drainé entre 1800 et 2200 personnes sur la Place d’Armes. La fréquentation 2022 a dépassé (de loin) les éditions précédentes. Nous avions tenté de toucher un public varié en programmant à la fois des artistes pour les familles, pour les plus jeunes comme pour les plus âgés… Pas moins de 7 moments de diffusion étaient programmés sur la Place dès 11h pour finir en apothéose vers 22h.
Un engouement important a salué cette édition. Non seulement du côté du public mais aussi de la part des dizaines de bénévoles qui nous ont épaulé pour relever le défi. On rappellera tout de même au passage que l’équipe du Centre culturel est composée de 5 personnes qui représentent seulement un peu plus de 3 équivalents temps-plein… Ce petit noyau a été renforcé pour l’occasion par un contingent de plus de 80 bénévoles ! Une belle émulation ! En outre, le service technique des Travaux de la Ville de Philippeville nous a donné un solide coup de main… Ce moment estival et festival demande une énergie folle en préparatifs des mois à l’avance pour la programmation, la communication pour notre équipe mais aussi énormément de travail que ce soit pour la sécurité, le service au bar, la maintenance logistique… Mais il est vrai, la population est en attente d’un événement musical « rassembleur » offert à tous.
Le beau succès de l’an dernier ne pèse pas trop lourd dans les finances ? En effet, en plus de tout l’aspect logistique qui dépend en grande partie de notre « petite équipe », l’aspect financier pèse dans la balance puisque la Fête de la musique, par essence, est gratuite. Seuls les sponsors, le soutien financier de la Ville et les recettes du bar permettent de compenser les nombreuses dépenses (cachets artistes, mais aussi régie son et lumière, etc.), ce qui reste toujours un pari lorsqu’on organise en grand événement gratuit et en extérieur !
– Après le succès de masse de l’an dernier, et celui qu’on suppose moins rassembleur cette année, peut-on s’attendre une affiche plus rassembleuse 1 an sur 2 ? Qui peut dire de quoi demain sera fait ?… Parmi d’autres, c’est une hypothèse envisageable, qui avait d’ailleurs était prévue et convenue comme cela cette année, étant donné que nous organisons le PHestival – Festival Photo de Philippeville – en alternance (une année sur deux). Cette année, la 3e édition du PHestival pointera le bout de son nez ! Après l’insolite (2018) et le sport (2021), il mettra le focus sur les FAMILLES. Pas moins de 8 expositions en plein air disséminées et visibles dans le Centre de Philippeville, ateliers et conférences vont nourrir le programme et distiller une dynamique photogénique pendant tout l’été, du 30 juin jusqu’au 30 septembre.
Est-il envisageable pour les années à venir que les villes voisines s’associent entre elles pour organiser une « grosse » fête de la musique à tour de rôle et ainsi proposer une affiche plus alléchante ? C’est une piste qui a le mérite d’exister en effet… Encore faut-il que plusieurs communes se mettent au diapason et émettent effectivement ce genre de souhait, ce que, de mon côté, je n’ai pas encore entendu, en tout cas pas de « l’oreille du Centre culturel de Philippeville ».
La région Entre-Sambre-et-Meuse compte un nouveau club pour cette saison 2023. Neuville Espoir va de nouveau s’illustrer sur le superbe ballodrome qui a vu pendant six ans de 2002 à 2008, défiler les plus grands pelotaris de l’élite ballante. À l’époque Neuville, qui alignait notamment Benjamin Dochier, avait décroché le titre de champion en 2004, une coupe de Belgique en 2005 et trois Grand Prix de Bruxelles.
Depuis 8 ans, les installations restaient à l’abandon. « Outre un superbe ballodrome, on dispose d’une buvette, de vestiaires avec douches, précise marc Rondiat, président de la région ESM. Je me devais de montrer l’exemple au sein de la région en relançant la balle pelote. Après avoir trouvé les personnes pour m’épauler dans le comité, j’ai présenté le projet à la commune de Philippeville qui a répondu favorablement à notre demande. Nous devons cependant partager la buvette avec la jeunesse qui l’occupe deux fois par année. »
En 2022, le comité emmené par Loïc Legrain, président, Jean Torlet, vice-président et Marc Rondiat, trésorier et secrétaire, a été officiellement reconnu. « Notre premier souper a réuni 120 convives. » Restait à bâtir l’équipe. « Outre les trois membres du comité, nous pouvons compter sur mes deux fils, Cédric et Jérémy, Laurent et Luca Bourtembourg, qui ont porté les couleurs neuvilloises par le passé, Lorenzo Tridot, qui vient de Silenrieux, Pascal Riboux, qui a joué à Pontaury, Laurent Bonnivers qui revient de Maubeuge et le jeune Théo Herbage, qui réside à Neuville, et découvre le jeu de balle »
Une équipe qui allie expérience et jeunesse et qui disputera le championnat de régionale 3. « L’important est de replacer Neuville sur la carte du sport ballant. On ne se prend pas la tête. On privilégie l’amusement. »
Proposer une aire de jeux sur le domaine public ravit la population, mais ce n’est pas une mince affaire en matière de responsabilité.
Pour cause de remise en conformité des plaines de jeux dans l’entité de Philippeville, certaines avaient été temporairement fermées. Les raisons de sécurité n’ont pas toujours été comprises par le grand public. Il faut savoir en effet que ces espaces de détente établis sur le domaine public sont de la responsabilité de l’autorité communale. Dans certains villages, les comités locaux avait installé eux-mêmes des jeux pour les enfants, voire en avaient fabriqués eux-mêmes parfois. Même si cela partait d’une bonne intention, comme ils étaient installés sur une parcelle communale, c’est bel et bien l’autorité communale qui restait responsable en cas d’incidents ou d’accidents survenus à un utilisateur.
Pour se mettre en conformité avec la loi donc, les services communaux ont dû se résoudre à enlever certains jeux non conformes aux normes de sécurité imposées par le pouvoir fédéral, et c’est toujours pour respecter les recommandations en vigueur que les espaces de jeux ont été ceinturés d’une clôture empêchant tout utilisateur de quitter les jeux précipitamment et de se retrouver, sans prendre garde, sur la chaussée.
C’est pour respecter toutes ces normes et obligations que la plaine de jeux installée sur la place de Surice avait d’abord été interdite aux usagers, avant d’être démontée. Certains jeux viennent d’être réinstallés dans le Parc de la Vignette, en remplacement des jeux qui ne répondaient plus à ces fameuses normes de sécurité.
Dans d’autres villages de l’entité, des jeux enlevés seront petit à petit remplacés, sans oublier l’installation d’une clôture fermant cet espace de détente. Quant aux risques encourus à la plaine de jeux de Franchimont victime de plusieurs dégradations, lors du dernier conseil communal, le bourgmestre a relativisé les craintes. On se souvient en effet d’un panneau et d’une communication annonçant le retrait de cette aire de jeux si les dégradations persistaient. Depuis lors, les voisins se montrent plus vigilants et les auteurs ont été identifiés.