Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Extension de la carrière des Dolomies, réunion d’information

Mardi soir, il y avait peu d’opposition lors d’une réunion d’information concernant l’extension de la carrière de dolomies à Villers-le-Gambon.

Le 9 juillet, le gouvernement wallon a accepté la demande de modification du plan de secteur, introduite par le groupe Lhoist, pour le projet d’extension de 51 ha de sa carrière de dolomie de Merlemont.

Pour exploiter cette extension, le carrier doit encore obtenir le permis unique de classe 1 et lancer, au préalable, une enquête publique sur les incidences du projet sur l’environnement. Avant cette enquête, le carrier est toutefois tenu d’organiser une réunion d’information au public. Elle s’est tenue, mardi soir, au CARP à Philippeville.

«Depuis 2008, faute de réserves, nous réduisons notre production et mettons une partie du personnel en chômage économique», explique Emmanuel Boland, le directeur du site. Nous prévoyons même de descendre sous la moitié de notre production moyenne (600 000 tonnes par an) en 2016

Il est donc vital que les démarches pour exploiter l’extension ne prennent pas trop de temps. Fin 2016, si le permis est accordé, l’exploitation du Trieu Collet – la zone plus proche de la zone actuelle – devrait débuter.

Après la présentation du projet dans son contexte par l’animateur Benoît Derue, Emmanuel Boland a détaillé l’agenda prévu pour les différentes zones d’exploitation envisagées. En échange des 27 hectares convoités, la carrière propose de réaménager 52 hectares (qui étaient autrefois en zone d’extraction) pour les rendre à la nature. Déjà à présent, la carrière collabore avec la DNF pour aménager une Réserve Naturelle Domaniale.

Lors d’une précédente réunion, plusieurs riverains s’étaient inquiétés de la poussière, du bruit, des nappes phréatiques ou encore du charroi supplémentaire que cela allait occasionner.

«Les «bumpers» continueront d’emprunter les voies actuelles, qui passent sous la route de Givet, pour rejoindre le centre de concassage», rassure notre interlocuteur. Et lorsque sera venu le temps de l’exploitation du lieu-dit «Hollande», une piste pour les camions sera aménagée entre le site d’extraction et les concasseurs. «L’unité de concassage mobile sera seulement installée à «Hollande quand la fosse sera assez profonde pour en étouffer les bruits».

Questions poussières et vibrations, des mesures ont déjà été effectuées aux abords de la carrière actuelle. Ces mesures seront prises en compte par le bureau Tractebel, chargé de mener à bien l’étude d’incidences. Concernant les vibrations, «un état des lieux a été réalisé dans toutes les maisons où on pourrait craindre des soucis».

Après quelques questions qui ont immédiatement trouvé réponse, la séance était levée. Pour les absents, il reste 15 jours pour déposer leurs questions, observations et suggestions à la Commune.

Lire aussi : http://www.philippeville.info/une-carriere-un-milieu-de-biodiversite/

En route vers le permis d’exploiter pour les Dolomies

 

Après l’approbation de la modification du plan de secteur, la S.A. Dolomie de Villers-le-Gambon vise à obtenir son permis de classe 1.

Maintenant qu’elle a obtenu, le 9 juillet dernier, la modification du plan de secteur, la Dolomie de Villers-le-Gambon doit décrocher son permis de classe 1 si elle veut profiter des 51 hectares d’extension de la carrière de Merlemont qu’elle a obtenus.

Pour ce faire, la procédure lui impose de passer par la case «enquête publique» avant d’obtenir son fameux sésame.

Des étapes préalables sont nécessaires. D’abord, il y a celle de la réunion d’information au public. Sa date est fixée, au mardi 17 novembre à 19 heures au CARP à Philippeville.

Durant cette rencontre, le projet sera présenté à la population. Les riverains pourront alors s’exprimer, poser leurs questions et faire part de leurs doléances éventuelles. Surtout, cette réunion sera l’occasion de consigner les questions à aborder dans la future étude d’incidences qui sera la base de la demande de permis d’exploiter.

Jusqu’au 2 décembre, les citoyens auront la possibilité d’adresser leurs observations et leurs demandes de mise en évidence de points particuliers dans cette étude d’incidence. Ces courriers doivent être transmis à l’administration communale.

Après avoir récolté toutes ces interventions, la société Dolomie de Villers demandera au bureau d’études qu’elle a choisi de répondre à ces questions dans l’étude d’incidences. Le résultat de cette étude sera ensuite inclus dans le dossier qui sera soumis à enquête publique, probablement à la fin de l’année 2016.

Ensuite, seulement, un permis sera éventuellement accordé pour l’exploitation de cette extension de la carrière, sur base des observations et éventuelles remarques tirées de cette enquête.

Ce projet vise une zone de près de 51 hectares et a pour objet de permettre la poursuite de l’activité pendant 25 ans au moins. Cinquante emplois sont en jeu.

À Merlemont, deux pierres sont extraites: la dolomie jaune qui garnit les petits chemins empierrés et la grise pour la fabrication d’engrais. Les réserves s’épuisent et la société doit impérativement assurer sa pérennité en étendant sa zone d’extraction. L’extension de l’actuelle fosse sur 10 hectares est envisagée au lieu-dit «Trieu-Collet» et une nouvelle fosse de 17 hectares est envisagée au lieu-dit «Hollande». Une révision des conditions de réaménagement des lieux-dits «Trieu Collet» et «Matissen», sur 24 hectares, est en outre incluse dans cette demande.

Toute information relative au projet peut être obtenue directement auprès de l’entreprise mais le plus simple est donc d’écouter l’exposé de présentation du projet ce 17 novembre.

Jean-Luc Henrard, à lire sur http://www.lavenir.net/cnt/DMF20151029_00727530

Pas de parc élolien à Sautour

En septembre 2011, la société Eneco avait présenté un projet éolien à Sautour. Il est abandonné à cause du radar de Florennes.

Les habitants de Sautour, Merlemont et Villers-le-Gambon vont certainement remercier les militaires de la base de Florennes. La proximité du 2e Wing tactique et d’un radar militaire a fait capoter un projet éolien entre ces trois localités! La raison: les éoliennes risquaient d’interférer avec le faisceau radar, ce qui aurait représenté un danger pour la navigation aérienne des avions florennois.

Certains s’en rappelleront: début septembre 2011, à Merlemont, la société Air Energy (aujourd’hui Eneco) avait présenté à la population, son projet d’implanter six éoliennes de 3,5 Mw. Les moulins auraient produit l’équivalent de la consommation annuelle de 13 000 ménages. Une cinquantaine de personnes s’était, à l’époque, déplacée à cette réunion d’information imposée par la Loi.

Les initiateurs du projet avaient expliqué que les six machines afficheraient une hauteur de 150 m de haut pour un mat de 100 m. Les premières maisons devaient être situées à 580 m des éoliennes et un espace de 400 m était prévu entre les moulins.

Cette réunion n’était que le début d’une longue procédure (avec notamment une enquête publique sur une étude d’incidences) devant aboutir, ou non, à la construction de ce parc éolien.

Il n’en sera finalement rien. «Le projet est à l’arrêt et il est peu probable qu’il reparte, admet Arnaud Janvier, le responsable du développement d’Eneco en Wallonie. Les éoliennes risquent de perturber le fonctionnement du radar de la base de Florennes. Et à ce jour, en Belgique, il n’existe toujours pas la technologie pour empêcher ces interférences. Malgré le développement d’un prototype en Allemagne, la probabilité de résoudre ce problème est faible.»

Même si ce dispositif était un jour opérationnel, les coûts d’exploitation des machines en seraient immanquablement augmentés. Dans ce contexte, on comprend qu’«Eneco» donne sans doute la priorité à des projets de parcs éoliens plus «simples» et moins onéreux à réaliser sur le terrain.

Jean-Luc Henrard, A lire surlavenir.net
Lire aussi : Réunion d’information

Un nouveau président intérimaire pour DinaPhi

Le bourgmestre de Philippeville, Jean-Marie Delpire (MR) sera président ad interim de la zone de secours Dinaphi, dans l’attente de la réunion du conseil de zone prévue prochainement afin de pourvoir au remplacement de François Bellot (Rochefort), démissionnaire de ce poste.

D’après les échos, le successeur du bourgmestre de Rochefort à la tête de la zone a été désigné, lors d’une réunion entre libéraux.

Mais rien n’a encore filtré du côté des élus MR, parti auquel «revient» la présidence, vu leur nombre dans le ressort.

Pour rappel, la zone Dinaphi rassemble les pompiers des arrondissements de Dinant et Philippeville (22 communes).

Jean-Luc Henrard, à lire sur lavenir.net

La Ville devra payer pour réparer la Place !

Lors du conseil communal de ce jeudi, c’est Philippe Burnet (opposition Cdh) qui a lancé les débats relatifs au jugement rendu concernant les travaux de la place de Philippeville. « Ce jugement est aberrant ! L’expert judiciaire (désigné par le juge), semble avoir soudainement changé d’avis ! »
Selon le bourgmestre Jean-Marie Deplire (MR), « Le jugement ergote sur des détails administratifs : la commune était en retard sur ci ou sur çà« . L’échevin des travaux, Bruno Berlemont a aussi reconnu de petits problèmes administratifs…
Finalement, à la demande du bourgmestre, l’échevin des travaux fait la lecture des conclusions du jugement.
phil cons comLe juge estime que le cahier des charges a été respecté, que l’entrepreneur a fait son travail, que le bureau d’étude également…. Il laisse sous entendre que la commune a accepté la réception des travaux et donc a validé le travail effectué.
On peut donc comprendre que c’est le cahier des charges qui n’était pas assez précis, et n’avait sans doute pas tenu compte de toutes les contraintes techniques nécessaires à cet endroit, comme le passage des bus par exemple. L’établissement du cahier des charges est de la responsabilité de la commune, même si elle confie ce travail à un tiers (ici Inasep). Le seul élément qui pourrait être discutable, c’est la dureté des pierres bleues utilisées comme bordure des parkings.
Quant à la décision d’introduire un recours, le bourgmestre laisse planer un doute, « Déjà beaucoup de frais ont été engagés, on verra si on envisage de faire appel….  » puis finalement tranche d’un coup, « Mais notre décision est prise, et nos comptes sont faits ! Le bureau d’étude Inasep est chargé de proposer diverses solutions pour réparer cette place. »

A la découverte des sentiers

DSC_0036Dans le cadre de la semaine des sentiers, le charmant petit village de Jamagne avait organisé la découverte de l’un des itinéraires qui sera prochainement balisé. Au départ de l’église polyvalente du village, des dizaines de promeneurs sont partis, au DSC_0049travers des chemins et sentiers, à la découverte du trésor, aidés d’un plan et d’un road-book. Pour corser un peu le tout, il failler décoder les petites énigmes du genre « en sortant, prenez le chemin du petit poucet » ou encore « Notez les quatre chiffres en façade d’une magnifique ferme à la cour carrée« . Il fallait aussi réussir les épreuves qui animaient le parcours : mini-golf, pêche aux canards et lancer de ballon. Une idée originale pour mettre à l’honneur ces sentiers qui n’attendent plus que leur fléchage.

La semaine des sentiers, sur la route !

Dans le cadre des 10 ans de la semaine des sentiers, de nombreuses activités étaient proposées et répertoriées… Mais pas toute !
Entre Franchimont et Surice, la petite route de tarmac avait été couverte de boue pour la faire ressembler à un véritable sentier au point qu’il était difficile d’y circuler en voiture, et impossible en vélo !
Une initiative (involontaire) des récolteurs de maïs, avec la collaboration de la pluie.

Merci à Audrey C. pour sa photo 😉

Appel à témoins suite à un vol

Le lundi 5 octobre peu avant midi, un vol audacieux s’est déroulé au nez et à la barbe des vendeurs du magasin Krefel de Philippeville. Deux individus sont entré, séparément dans le commerce. Sans faire de bruit, ni attiré l’attention des préposés, ils sont parvenu à ouvrir, sans déclencher les alarmes, les vitrines d’exposition des krefel2gsm et smartphone. Ils ont fait main basse sur les modèles haut de gamme, en prenant soin d’éviter les copies des présentoir. Ces deux individus ont volé au total 6 gsm, pour un montant avoisinant les 4000 euros. La police de la zone Hermeton et Heure diffuse le signalement suivant : « le premier a environ 35 ans et le second environ 60 ans. Ils parlaient une langue étrangère. Ils ont ouvert les verrières contenant les gsm probablement à l’aide d’un passe-partout et se sont emparés de 6 d’entre-eux. Si vous avez des informations qui pourraient nous être utiles, vous pouvez contacter notre service d’enquête et de recherche au 071/660258« .

Des bûchettes de fumier « made in Belgium »

On connaissait les bûchettes de bois compressé, voici que vont bientôt débarquer les bûchettes de fumier de cheval !
Rencontre avec ces deux jeunes entrepreneurs, à Villers-le-Gambon. « La situation est idéale pour nous : de l’espace, proche de la France, et un DSC_0021partenaire de choix pour rayonner vers la Flandre avec Op de Beeck« , explique Dany De Bolle. Dans un des anciens halls de stockage autrefois connu sous le nom de Sovalbois, la chaîne de production est en phase terminale de montage. « Pour l’instant, DSC_0025nous utilisons un mélange de copeaux de bois de scierie et des copeaux de bois qui ont servi de litière pour les chevaux dans des manèges. A l’avenir, nous utiliserons essentiellement les copeaux de manège« . Reste en effet une étape importante à réaliser avec le « fumier« , c’est le séchage, car actuellement, il ne s’effectue pas encore sur place.
DSC_0023L’énorme presse qui se situe en début de la ligne de production compresse ces copeaux avec une force de 2 tonnes au cm2 ! Les bûchettes sont ensuite refroidies et  acheminées vers l’emballage. « Une opération qui s’effectuera dans un premier temps à la main », à un rythme moyen de 1 toutes les 3 secondes, dans des sacs de 10 pièces. « Nous avons choisi des sacs en papier par soucis écologique et pratique, avec deux poignées » ajoute Stéphane Licata (Libramont).
Quant au principal grief que l’on pourrait formuler, la crainte de l’humidité, un test a été réalisé devant nos yeux : tremper une buchette dans une flaque d’eau ! Et là ou l’autre buchette de bois compressé « éco-bois » éclate en un clin d’œil, celle-ci résiste. Pas question cependant de la stocker sous la pluie !
Selon les dire de leurs concepteurs, il a même moyen de faire un feu continu avec leur produit : »J’ai mis 3-3 bûchettes dans le poêle à 22h30, et au matin, je n’avais qu’à secouer un peu le cendres et c’est reparti !« . La cerise sur le gâteau : tout est fait en Belgique, en minimisant l’impact sur l’environnement.

Ensemble contre le cancer, avec les élèves de l’IND et le Rotary

Le parc des Ducs de Florennes a connu une animation toute spéciale ce we. Pour la troisième année consécutive, le comité organisateur florennois du Relais pour la vie, avait invité nombre d’associations à s’unir pour lutter contre la maladie.
Le principe : effectuer, en équipe et en relais, 24 heures de marche ou de course sur un parcours long d’un demi-kilomètre dans le parc et le bois environnant. Un grand nombre d’association ont pris part à cette manifestation, des vieux tchinsses de Lautenne aux femmes en blanc du home Degrange de Florennes, en passant par les D’jones t’Chats de Vodecée, sans oublier les très nombreux élèves de l’Institut Notre Dame de Philippeville.

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Tout au long des 24 h, les équipiers se relèves pour assurer une présence sur le circuit, mais aussi dans les stands. Les matelas sont gonflés et les couvertures dépliées, c’est qu’il fait très frais en cette nuit d’octobre.  Certaines équipes, pour se réchauffer, décident de courir pour se réchauffer. Au rayon des améliorations, les participants sont nombreux à demander un compteur… de kilomètres : « on pourra dire que nous avons parcourus autant de kilomètres pour combattre le cancer, pas pour une compétition entre équipe, mais pour nous motiver encore plus ! »

Phil ind relais
La Dernière Heure, le 12/10/15

L’implication d’une école

Chaque équipe participante, outre son inscription, c’est le bénéfice des ventes de chaque stand qu’elle verse dans la grande caisse commune ! L’espoir était de dépasser le record établi l’an dernier, soit 4000 euros… Hélas, malgré toutes les bonnes volontés, ce chiffre ne sera pas dépassé.
Pour les élèves de Philippeville, l’équipe la plus nombreuse, soit une septantaine, c’était la suite d’une histoire qui ne demande qu’à grandir… Elle a débuté l’an dernier, avec une petite équipe de seulement 7 élèves… qui sont revenus enchantés de cette première expérience. Il y a quinze jours, avec l’aide très précieux du Rotary de Florennes-Philippeville-Walcourt, les élèves ont participé à une séance d’information sur le but poursuivi par cette opération, et les sections sociales de l’école ont immédiatement et massivement embarqué dans le projet. Tous les élèves se sont relayés pour tenir les stands de vente destinés à récolter encore plus de fonds. C’est le Rotary qui se chargeait de payer l’inscription des élèves… pas de moins de 700 euros étaient donc dores et déjà acquis à la cause… sans compter les produit des ventes des différents produits.