Archives de catégorie : Dans nos villages

12 Heures de la Chinelle : le permis refusé par le Collège

On savait que le permis était arrivé à expiration avec l’édition 2025, le Collège a refusé le nouveau permis car la demande n’était pas complète.

Alors que l’organisateur a annoncé l’ouverture des inscriptions en avançant que le permis avait été accordé provisoirement pour un an, le Collège annonce qu’il a refusé le permis pour cette année. C’est SudPresse qui annonce la nouvelle ce vendredi. Le sujet n’a toutefois pas été évoqué la veille lors du conseil communal.

Le collège communal a décidé de ne pas accorder le permis sollicité par les organisateurs, dont la demande avait été déposée il y a quelques semaines et soumise à enquête publique en décembre. Selon les autorités communales, le dossier, dans sa forme actuelle, ne permettait pas de délivrer l’autorisation.
Il manquait notamment une étude biologique ainsi que l’analyse de ses impacts, un travail qui ne peut être réalisé correctement qu’au printemps plutôt qu’en période hivernale. Par ailleurs, les accords des propriétaires des quelque 90 parcelles concernées par l’événement (incluant le tracé du circuit, les zones de stationnement et l’espace camping) n’étaient pas joints au dossier. Ce refus n’entraîne toutefois pas, à ce stade, l’annulation de l’événement : il invite plutôt l’organisation à compléter le dossier avant qu’un permis, temporaire ou définitif, puisse être accordé pour cette édition.

Copie à revoir

https://lachinelle.be/

Les organisateurs doivent désormais introduire une nouvelle demande en vue d’obtenir un permis temporaire pour cette année. Il ne s’agit pas d’une simple prolongation, mais bien d’une procédure distincte qui devra reprendre l’ensemble des éléments requis. Des démarches ont déjà été entamées auprès des propriétaires concernés et l’étude d’incidence devrait être réalisée au printemps.
Dans un second temps, un dossier sera déposé pour obtenir une autorisation définitive. Les autorités communales se veulent toutefois rassurantes : l’édition prévue en août n’est pas menacée et la Ville réaffirme son soutien à cet événement majeur pour la région.

Rue Lavaux à Sautour : la vitesse pointée du doigt par quelques riverains

À Sautour, dans l’entité de Philippeville, des habitants de la rue Lavaux s’inquiètent de la vitesse pratiquée dans cette voirie résidentielle étroite. Bordée d’un côté d’habitations et sans larges accotements, la configuration des lieux renforce fortement l’impression de vitesse au passage des véhicules.


Contrairement à un axe de transit important, la rue Lavaux n’est pourtant pas une grande voie de passage. Un automobiliste qui découvre les lieux a d’ailleurs tendance à ralentir naturellement, surpris par l’étroitesse de la chaussée et la proximité immédiate des bords de la chaussée.
Mais les études belges en matière de sécurité routière montrent une autre réalité. Selon les dernières mesures comportementales de l’Institut Vias, réalisées sur base d’observations en conditions réelles, 68 % des conducteurs dépassent la limite de 50 km/h en Wallonie, tandis que 78 % roulent trop vite en zone 30 lorsque rien ne les contraint physiquement à ralentir. Ici, le simple fait de croiser un autre usager oblige à ralentir.


Il faut tenir compte aussi de l’effet de familiarité : plus un conducteur connaît une route, plus il adapte sa vitesse à son ressenti personnel plutôt qu’à la limitation légale. Une habitude qui peut s’installer progressivement sur des voiries locales empruntées quotidiennement.
À Sautour comme ailleurs, la sécurité d’une rue résidentielle repose aussi sur la vigilance de ceux qui la fréquentent régulièrement.

Interrogé par Sud presse, le bourgmestre explique avoir connaissance de la situation, mais la configuration des lieux ne se prête guère à des aménagements habituellement réalisés. Une mesure du trafic permettait d’objectiver le ressenti des plaignants.

Philippeville : Trois rues en zone bleue, depuis plus de 10 ans

La réception d’un avertissement pour mauvais stationnement a provoqué la colère d’un riverain de la rue de France à Philippeville. Installé dans le centre depuis trois ans, il affirme avoir toujours stationné devant chez lui sans apposer de disque. Découvrant qu’il était soumis à la réglementation de la zone bleue comme tout automobiliste depuis plus 2015, il a exprimé son incompréhension de la loi, du moins de son application actuelle, sur les réseaux sociaux.

Du côté communal, on rappelle toutefois que la mesure n’a rien de récent. La zone bleue est en vigueur dans le centre-ville depuis plus de dix-sept ans et son contrôle relève de la police. Elle concerne la rue de France, la rue de Namur et la place d’Armes, soit environ 150 emplacements.

La Ville insiste sur le fait que cette réglementation ne vise pas à pénaliser les riverains, mais à assurer une rotation des véhicules dans les rues commerçantes. L’objectif est de permettre aux clients d’accéder facilement aux magasins et aux services du centre. À Philippeville, il n’existe pas de carte spécifique pour les habitants, un choix assumé afin d’éviter que les places disponibles ne soient occupées en permanence. Dans une artère comme la rue de France, où cohabitent une trentaine de commerces et une cinquantaine de logements pour une soixantaine de places, réserver le stationnement aux seuls riverains empêcherait toute rotation et nuirait directement à l’activité économique.

La commune rappelle par ailleurs que l’offre de stationnement reste conséquente à proximité immédiate : plusieurs centaines de places sont disponibles dans les rues avoisinantes, ainsi que dans les parkings situés à l’entrée de la rue de France et aux Casernes.

Pour les autorités, il s’agit donc d’un équilibre à maintenir entre confort des habitants et vitalité du centre-ville. Une organisation qui demande un effort collectif, afin de préserver l’attractivité commerciale et la vie locale.

Lire l’article écrit à ce sujet en 2015 :

Se garer à Philippeville : 1 heure maximum !

 

 

5000 € pour des citoyens au profit de leur quartier

Le premier conseil communal de l’année à Philippeville a été marqué par la remise du prix du projet participatif Mon quartier, mon village bouge. Cette initiative met en lumière le rôle essentiel des citoyens dans l’embellissement du cadre de vie et l’animation des quartiers et villages de l’entité, à travers des projets concrets imaginés par et pour les habitants.


Pour cette dixième édition, la sélection s’est faite par vote citoyen en ligne. Près de 300 internautes ont participé au scrutin organisé sur la page Facebook du Plan de Cohésion Sociale. Le projet lauréat, porté par le comité du quartier Vauban-Corbigny et intitulé Embellir et dynamiser notre quartier, prévoit notamment l’installation de bacs fleuris et de plantes aromatiques, la pose de bancs favorisant les échanges, la création d’un parcours-jeux au sol et la construction d’un kiosque destiné à accueillir des moments conviviaux.
Le comité, représenté par Tony, Ginette et Mara lors du conseil communal, s’est vu remettre un chèque de 5 000 euros par Martine Warnon, présidente du CPAS et en charge du Plan de Cohésion Sociale.

Photo : PCS Philippeville


Au-delà du projet récompensé, la dynamique citoyenne mériterait que l’on puisse réfléchir à un accompagnement des projets non retenus, afin de les soutenir dans la recherche d’autres formes de subsides, et de permettre à un plus grand nombre d’initiatives locales de voir le jour

La Chinelle 2026 sans le Dinant M.C. Event : une décision qui déçoit


L’édition 2026 des 12 Heures de La Chinelle se déroulera sans le Dinant M.C. Event, une annonce qui suscite une vive déception chez de nombreux pilotes, amateurs comme sportifs confirmés, ainsi que parmi les passionnés d’enduro.
Face aux nombreuses réactions, Alain Viroux, président du Dinant M.C. Event, rappelle l’engagement total du club ces deux dernières années. Sollicité en urgence en 2024, le comité, soutenu par plus de 120 bénévoles, avait relevé le défi d’organiser l’épreuve en un temps record, redonnant à La Chinelle un esprit familial, convivial et sportif salué par tous. « Beaucoup ont parlé du retour de l’esprit Joël Robert, une reconnaissance qui nous a profondément touchés », souligne-t-il.
En 2025, cette dynamique s’est confirmée avec une édition particulièrement intense sur le plan sportif et humain, marquée par une forte communion entre pilotes, familles, bénévoles et spectateurs. Malgré un contexte financier difficile, le Dinant M.C. Event avait tenu à maintenir des tarifs inchangés et à réinvestir les bénéfices dans l’amélioration du site et le soutien à des projets locaux.

https://www.lavenir.net/regions/namur/sports/2025/08/06/la-chinelle-2025-une-organisation-avec-rigueur-passion-et-modernite-OQ5LCCU5JBB5NHBSUUR5PFQIOA/


Confronté à des exigences organisationnelles et financières ne correspondant plus à ses valeurs, le club a toutefois dû se résoudre, à contrecœur, à rendre la main. « Le respect des pilotes et l’esprit sportif resteront toujours notre priorité », affirme Alain Viroux.
Si le Dinant M.C. Event quitte l’organisation, il laisse une épreuve saine et reconnue, avec l’espoir que la relève saura préserver l’âme et l’héritage de La Chinelle, chers à toute une famille de passionnés. L’avenir nous dira si l’esprit Chinelle est préservé malgré l’aspect mercantile qui semble s’imposer.

https://www.fmb-bmb.be/103512/la-chinelle-2024-les-photos/

La maison médicale de Philippeville : bientôt une réalité longuement attendue


Après plusieurs mois d’attente, la maison médicale de Philippeville, située rue du Moulin, devrait enfin être occupée et mise en service dans le courant du premier trimestre 2026. Achevé depuis juillet 2024, ce bâtiment communal est resté inoccupé plus longtemps que prévu, mais les choses sont désormais en bonne voie.

Google maps


Un bâtiment moderne pensé pour les soins de proximité.
Construite par la Commune de Philippeville, la maison médicale a été conçue pour accueillir une offre de soins diversifiée et accessible. Le bâtiment comprend notamment :
* Cinq cabinets de consultation
*Une salle d’attente avec possibilité d’y installer un secrétariat
*Trois sanitaires, dont un adapté aux personnes à mobilité réduite
*Deux locaux techniques
*Deux logements dits “tremplins”, destinés à faciliter l’installation de jeunes professionnels de santé

L’ensemble a représenté un investissement conséquent pour la commune, avec un coût final avoisinant 807 000 euros, contre une estimation initiale de 534 000 euros lors du lancement du projet.


Pourquoi ce projet est-il important pour Philippeville ?
Comme de nombreuses communes rurales, Philippeville fait face à une pression croissante sur l’accès aux soins, en particulier en médecine générale. La difficulté à trouver un médecin traitant ou à obtenir rapidement un rendez-vous est une réalité pour de nombreux habitants.
La maison médicale vise à répondre à ces enjeux en :
* renforçant l’offre de soins locaux
* réduisant les déplacements vers d’autres villes
* encourageant l’installation durable de soignants


Selon le bourgmestre Jérémy De Martin, il était devenu urgent de donner vie à ce bâtiment :
« Nous déciderons, d’ici la fin du premier trimestre, qui investira cette structure. Il est plus que temps que ce bâtiment, financé en grande partie par la Commune, soit utilisé et apporte un service à la population. » (L’Avenir, 15 janvier 2026)


Quels professionnels pourraient s’y installer ?
La Commune est actuellement en discussion avec plusieurs acteurs du secteur médical. Différentes pistes sont envisagées, notamment :
* un cabinet médical pluridisciplinaire
* une collaboration avec un groupe hospitalier
* un opérateur privé proposant plusieurs disciplines


L’objectif n’est pas de faire doublon avec l’existant, mais bien de combler certains manques locaux, en tenant compte des besoins réels de la population.
« Ce n’est pas le métier de la Commune de gérer une maison médicale. Notre rôle est de mettre un outil à disposition et de veiller à ce qu’il serve réellement la population. » (L’Avenir, 15 janvier 2026)


❓ Foire aux questions (FAQ)


🔹 Quand la maison médicale ouvrira-t-elle ?
Si aucune date précise n’a encore été annoncée, la Commune espère une occupation effective d’ici la fin du premier trimestre 2026, une fois les négociations finalisées.
🔹 S’agira-t-il d’une “maison médicale” au sens strict ?
Le terme peut recouvrir différentes réalités. Il pourrait s’agir :
soit d’une maison médicale au forfait,
soit d’un cabinet médical pluridisciplinaire classique.
La forme exacte dépendra du projet retenu par les futurs occupants.
🔹 Quels types de soins y seront proposés ?
À ce stade, rien n’est définitivement arrêté. Toutefois, l’objectif est d’accueillir des médecins généralistes et éventuellement des soignants paramédicaux, voire certains spécialistes, en fonction des besoins identifiés.
🔹 La maison médicale sera-t-elle accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Oui. Le bâtiment a été conçu pour être accessible, avec notamment des sanitaires adaptés et des accès pensés pour tous les publics.
🔹 Pourquoi le bâtiment est-il resté vide si longtemps ?
Plusieurs facteurs expliquent ce délai : pénurie de médecins, difficulté à attirer des praticiens en milieu rural et nécessité de trouver un projet solide et durable. La Commune a néanmoins poursuivi les démarches pour éviter une occupation précipitée.
🔹 Qui gérera la maison médicale ?
La gestion ne sera pas assurée par la Commune. Celle-ci souhaite confier le site à un partenaire médical ou privé, tout en restant propriétaire du bâtiment.

Fagnolle : Conflit de voisinage

Conflit sur fond de décorations de Noël.


Un habitant de Fagnolle, Eric Pestiaux, qui décore sa maison avec des kilomètres de guirlandes lumineuses pour Noël chaque année, a été contacté par un agent de quartier lui demandant de retirer ses décorations plus tôt que d’habitude, suite à un conflit de voisinage.

Des illuminations qui ne passent pas inaperçues.


Point de vue de l’habitant : M. Pestiaux, qui laisse habituellement ses décorations jusqu’à fin janvier, se dit désemparé. Il explique qu’il lui faut des semaines pour tout enlever et menace de ne plus rien faire du tout à l’avenir si on l’ennuie. L’agent lui aurait demandé de retirer des piquets installés sur un chemin communal et les décorations s’y trouvant après l’Épiphanie.


Point de vue du bourgmestre : Jérémy De Martin, le bourgmestre de Philippeville, offre une autre version des faits. Selon lui, le problème vient d’un « gros conflit de voisinage » et non des décorations elles-mêmes. Le nœud du problème serait les piquets posés par M. Pestiaux sur un chemin communal menant à une pâture, rendant l’accès difficile pour un charroi. La commune n’a aucune intention d’empêcher l’habitant de décorer sa maison.

Le gel dégrade la N5 à Roly et Somzée

La Nationale 5 entre Philippeville et Couvin a connu de graves dégradations de la chaussée ce week-end, principalement entre Roly et Frasnes-lez-Couvin, en direction de la France. Sur environ 7 km, des affaissements et trous profonds ont provoqué de nombreuses crevaisons et pannes, immobilisant plusieurs automobilistes.
Depuis vendredi, les témoignages se multiplient, évoquant une vingtaine de véhicules touchés. Malgré des réparations provisoires (gravier puis tarmac à froid), la situation est restée problématique. La Sofico a confirmé ces interventions temporaires et annoncé que la bande de droite vers la France sera interdite à la circulation.
D’autres réparations ont également été effectuées à Roly et Mariembourg, cette fois en direction de Charleroi.

D’autres zones de la N5 sont également impactées, comme à hauteur de Somzée, dans les deux sens de circulation, là ou la tracé des bandes de circulation avait été récemment redessiné. La Sofico informe aussi que dès que possible, déjà ce dimanche si les conditions le permettent, deux autres portions de la N5 vers la France, à Somezée, seront également fermées en attendant les réparations.

En attendant une remise en état complète, les usagers sont invités à redoubler de prudence sur cet axe fortement fréquenté, régulièrement pointé du doigt pour la dégradation persistante de son revêtement. Si le lien de causalité à effet, entre l’état de la route et les dégâts subis peut effectivement être prouvé, il est possible d’introduire une plainte via le site internet sofico.org/fr/introduire-une-plainte/

Fabriquez vos produits d’entretien naturels à Surice

Envie d’entretenir votre maison tout en respectant la planète et votre portefeuille ? Ce jeudi 6 novembre, de 18h à 20h, la Maison de la Vignette à Surice accueillera un atelier convivial consacré à la fabrication de produits d’entretien naturels.

Au programme : confection de lessive liquide et de poudre lave-vaisselle, à base d’ingrédients simples et écologiques.

L’activité est entièrement gratuite, mais limitée à 12 participants. Il suffit d’apporter un pot hermétique de 250 ml et un bidon d’au moins 1 litre.
Les réservations se font au 0496/32.97.09.

Cet atelier s’inscrit dans le projet “Viv(r)e la transition Philippeville”, qui encourage les gestes durables au quotidien.

Roly : La fête aux champignons

La Maison de village de Roly organise, les 11 et 12 octobre 2025, une exposition de champignons des bois accompagnée de balades mycologiques.

L’exposition, à entrée gratuite, permettra de découvrir de nombreuses espèces locales. Les visiteurs pourront également apporter leur propre cueillette pour une détermination sur place.

Deux balades guidées de 3 km sont prévues dans les bois avoisinants : le samedi à 16 h et le dimanche à 10 h. Participation : 2 € pour les adultes et 1 € pour les enfants de moins de 12 ans.

Sur place, un espace restauration proposera soupe au potiron, toasts et omelettes aux champignons, gaufres chaudes et bières locales. Une tombola viendra agrémenter ce week-end automnal placé sous le signe de la nature et de la convivialité.

📧 Renseignements : leurquinpaul13@gmail.com