Archives de catégorie : Dans nos villages

✨ Philippeville se transforme en village d’hiver pendant six semaines

Du 4 décembre au 11 janvier, la place d’Armes deviendra le cœur battant des fêtes de fin d’année. Finis les marchés de Noël éphémères le temps d’un week-end : place désormais à une véritable expérience hivernale qui durera plus d’un mois, unique dans la région.

Au programme :
❄️ Une patinoire couverte de 300 m², accessible à tous.
🥂 Un grand chalet gourmand sur deux étages, avec bar au rez-de-chaussée et restaurant à l’étage où l’on pourra savourer raclettes, fondues et plats d’hiver.
🏠 Une quinzaine de chalets de Noël pour découvrir les produits d’artisans, associations locales et producteurs du terroir.
🎶 Des animations variées : ateliers pour enfants, afterworks, feu d’artifice du Nouvel An, et pourquoi pas des activités inédites comme des matchs de hockey.

👉 Pour le public, c’est la promesse de six semaines d’ambiance festive et chaleureuse, de découvertes gourmandes, d’activités familiales et de rendez-vous conviviaux.
👉 Pour les commerçants et artisans, c’est l’opportunité de bénéficier d’un afflux régulier de visiteurs, bien au-delà d’un simple week-end, et de dynamiser durablement le centre-ville.

Autre atout majeur : ce projet, mené en partenariat avec la société Original Events de Couvin, ne coûte rien à la Commune. L’organisateur prend en charge la gestion et les risques financiers, tandis que la Ville assure un soutien logistique.

🎄 En misant sur la durée, la convivialité et la diversité des activités, Philippeville entend devenir une référence régionale des fêtes de fin d’année, au bénéfice de ses habitants, de ses visiteurs et de son commerce local.

ℹ️ Plus d’infos et réservations : levillagedhiver.com

Texte généré par l’IA sur base des articles de presse.

Neuville : La tomate revient pour la 7e fois ce week-end

La ferme de la Frisette vous invite à découvrir un agriculture à taille humaine et respectueuse, au travers de la culture de la tomate.

Quentin Champion et son épouse Laura donnent rendez-vous aux amoureux de la nature et des bons produits les samedi 9 et dimanche 10 août 2025, à la Ferme de la Frisette à Neuville, pour la traditionnelle Fête de la Tomate.
Depuis quelques années, cet événement est devenu incontournable pour les amateurs de légumes authentiques et de circuits courts. Passionné de terre et de culture raisonnée, Quentin a fait de son potager un véritable paradis des tomates, où pas moins de 15 variétés sont cultivées : Noir de Crimée, Green Zebra, Cœur de bœuf, Marmande, et bien d’autres encore.

Un week-end festif et gourmand
Le programme s’annonce riche et savoureux : Samedi dès 12h et dimanche dès 10h : ouverture des festivités, pains-saucisses et bar à bières locales, marché de producteurs locaux (une quinzaine d’exposants), château gonflable et jeux pour enfants, visite des serres à tomates et, surtout, un dîner campagnard. Durant tout le week-end, les visiteurs pourront flâner entre les stands, découvrir des produits artisanaux et locaux, déguster une bière régionale, la « Non peut-être », et, bien sûr, faire le plein de tomates fraîchement cueillies.

Une passion devenue un métier
Quentin est aujourd’hui indépendant à temps plein, partageant son emploi du temps entre la ferme et les travaux de soudure. Ce retour à l a terre, il l’a voulu et construit avec Laura, en cultivant des légumes respectueux de la nature, sans pesticides, uniquement nourris par le soleil, l’eau. et beaucoup de passion.
Alors, pourquoi acheter une tomate qui a traversé la planète quand on peut la cueillir à deux pas de chez soi ? Ce week-end, la Ferme de la Frisette vous ouvre ses portes pour un moment convivial, gourmand et 100 % local.

Ferme de la Frisette – Rue de Mariembourg 32, 5600 Neuville – Infos : 0492 05 34 04 – Entrée libre et parking gratuit

La Chinelle, une version plus verte

Chinelle 2025 : quand l’enduro accélère aussi sur la voie de l’écologie

À l’aube de sa 45e édition, la Chinelle ne se contente plus d’être l’un des rendez-vous incontournables du monde de l’enduro. Cette année, l’événement franchit un cap décisif en affirmant une ambition écologique inédite dans le milieu : devenir 100 % neutre en carbone d’ici 2030. Un pari audacieux pour un sport mécanique, mais surtout une nécessité à laquelle les organisateurs ont choisi de faire face avec détermination.

Une transition verte amorcée

« Il faut passer à l’action », insiste Ludger Castin, l’un des piliers de l’organisation. Avec ses acolytes David Rossomme et Alain Viroux, ils ont bâti une stratégie claire : réduire l’empreinte carbone de 20 % chaque année. Le calcul est simple mais exigeant. Pour atteindre la neutralité, il faut mesurer, réduire et compenser.
Cela passe par des partenariats locaux, notamment avec la commune de Philippeville, qui collaborera à un ambitieux programme de reforestation. Des experts environnementaux sont également mobilisés pour quantifier les émissions produites par l’événement, et ainsi déterminer précisément le nombre d’arbres à planter ou les actions à mener pour compenser les impacts.

Moins de déchets, plus de covoiturage

Autre axe majeur : la gestion des déchets et la mobilité. Un effort particulier est mené sur le tri sélectif et le déploiement de solutions durables sur site. L’appel au covoiturage figure aussi au cœur du dispositif pour limiter l’afflux de véhicules. Des incitants concrets sont envisagés, tout comme des outils de communication spécifiques pour encourager les festivaliers à adopter des comportements plus responsables.

Une balade trail pour découvrir autrement

Dans cette dynamique de respect de l’environnement, l’organisation innove également avec la création d’une balade trail de 180 km, répartie en deux boucles, prévue le vendredi. Non compétitive, cette activité mise sur la découverte du patrimoine naturel de la région Sambre-et-Meuse. Imaginée par l’ancien champion Thierry Klutz, cette randonnée souhaite réconcilier passion de la moto et respect de la nature.
« On ne parle pas de vitesse ici, mais de contemplation, d’accessibilité et de plaisir à rouler sur des chemins autorisés. C’est une autre manière de vivre l’enduro », souligne Klutz.

Un modèle pour le futur

En misant à la fois sur l’excellence sportive, la convivialité et la durabilité, la Chinelle 2025 ambitionne de devenir un modèle dans le monde de la moto. Un exemple d’événement capable de se réinventer sans trahir son identité.
Car si le plateau sportif s’annonce déjà exceptionnel, avec le retour d’Antoine Magain et la participation d’équipes majeures comme KTM, Husqvarna ou Sherco, c’est bien l’élan écologique de cette édition qui pourrait marquer un tournant historique.

La Chinelle démontre qu’un événement de grande ampleur peut conjuguer passion mécanique et responsabilité environnementale. Un pari courageux, mais nécessaire, pour que la fête de Franchimont continue à résonner encore longtemps, au rythme des moteurs… et au souffle des arbres plantés pour demain.

  • Texte généré par l’IA

La Chinelle 2025 : le programme

Jeudi 07 août 2025

  • 13h00 – 20h00 :Accueil des participants au secrétariat, club de foot de SURICE

Vendredi 08 août 2025

  • 09h00 – 20h00 : Accueil des participants au secrétariat, club de foot de SURICE
  • 13h30 – 15h00 : Contrôle technique OBLIGATOIRE pour les Kids, place de PHILIPPEVILLE
  • 13h30 – 15h00 : Présentation des équipages Kids sur la place de PHILIPPEVILLE
  • 14h00 – 18h30 : Contrôle technique OBLIGATOIRE pour les équipages 12 heures, place de PHILIPPEVILLE
  • 14h00 – 18h30 : Présentation des équipages 12 heures sur la place de PHILIPPEVILLE
  • 19h00 : Parade des équipages 12 heures vers la Chinelle
  • 19h30 – 21h30 : Contrôle technique Ancêtres (Sur le site de la Chinelle)
  • 21h00 : Fermeture de l’accès aux stands
  • Durant la journée : Buvette – club de foot de SURICE

Samedi 09 août 2025

  • 06h30 – 07h30 : [Ancêtres] – Contrôle administratif (Vintage / Evolution) club de foot de SURICE
  • 07h00 – 08h30 : [Ancêtres] – Contrôle technique Ancêtres (Vintage / Evolution) (Sur le site de la Chinelle)
  • 08h00 – 08h45 : [Ancêtres] – Essais Vintage (45′ chrono)*
    • *Est autorisée sur la piste la moto avec le transpondeur
  • 08h00 – 08h15 : [Mini-Chinelle] – Briefing Mini Chinelle au chapiteau
  • 09h00 – 09h45 : [Mini-Chinelle] – Essais (45′ chrono)*
    • *Est autorisée sur la piste la moto avec le transpondeur
  • 10h00 – 10h45 : [Ancêtres] – Essais Evolution (45′ chrono)*
    • *Est autorisée sur la piste la moto avec le transpondeur
  • 11h00 – 13h00 : [Ancêtres] – Course 2h Vintage
  • 13h15 – 15h15 : [Mini-Chinelle] – Course
  • 15h30 – 17h00 : [12H] – Essais officiels 12 heures
  • 16h15 : [Mini-Chinelle] – Remise des prix Mini-Chinelle au chapiteau
  • 17h15-19h15 : [Ancêtres] – Course 2 h Evolution
  • 19h30-20h30 : Pause-Remise en état du circuit
  • 20h30 : [Ancêtres] – Remise des prix Vintage et Evolution au chapiteau
  • 20h30-22h30 : [12H] – Essais officiels 12 heures (1h chrono 20h30-21h30)*
    • *Tous les pilotes devront au moins faire 1 tour
  • 23h30 : [12H] – placement des motos en grille départ 12 H
  • 23h50 : [12H] – Fermeture sortie des stands
  • 00h00 : Départ des 12h de la Chinelle

Dimanche 10 août 2025

  • 12h00 : Fin de la course
  • 13h00 – 13h30 : Podium et remise des prix de la Chinelle

Lire aussi : Du neuf cette année

Du neuf aux 12 h de la Chinelle

A quelques semaines de cette épreuve d’enduro moto le we du 9-10 août, voici ce qui est annoncé par les organisateurs

Le Dinant Moto Club annonce plusieurs nouveautés pour cette édition 2025 des 12H :

  • Améliorations pour les spectateurs :
    • Plus de places de parking
    • Chemins éclairés pour faciliter l’accès
    • Nouvel éclairage sur l’esplanade
    • Création d’une seconde zone de spectacle, accessible aux pilotes moins expérimentés
    • Prix d’entrée inchangé : 5 € pour les spectateurs et les équipages
  • Nouveautés du programme :
    • Nouvelle balade trail le samedi :
      • Deux parcours (100 km et 80 km)
      • Petit déjeuner et briefing au chapiteau VIP
    • Espace Business Partenaire et espace Happy Chimay
    • Village de moto électrique avec circuit et initiations gratuites (parking VIP, en partenariat avec la FMWB)
    • Hommage à Joël Robert samedi à 16 h, en présence de la fondation qui porte son nom

L’événement débutera dès le vendredi avec la présentation des équipes sur la place de Philippeville.

Lire aussi : le programme


🌿 La Belgerie : une ferme agroécologique innovante à Romedenne


Un rêve devenu réalité

Au détour d’une prairie ensoleillée de Romedenne, un doux mélange de bêlements, de hennissements et de silence rural accueille les visiteurs. Ici, Simon Vermeiren et Stéphanie Christiaens, un jeune couple passionné, ont donné vie à un projet original : la Belgerie, une ferme agroécologique respectueuse de la nature, des animaux… et des humains.

Depuis 2019, avec leur fille Élisa, ils ont transformé un ancien manège équestre situé le long de la N40 entre Philippeville et Givet, en un véritable havre de biodiversité. Leur ambition ? Produire autrement, en harmonie avec le vivant, sans machines inutiles ni produits chimiques.

Produire, mais autrement

À la Belgerie, tout est pensé avec cohérence : un élevage de brebis de race “laitier belge”, en voie de disparition, un potager nourricier aux légumes de saison, des chevaux en liberté, des porcs heureux, et même des yaourts et fromages de brebis fabriqués à la ferme.
Nous voulons reconnecter les gens avec des produits simples, naturels, locaux et sains,” explique Simon.
“Et surtout, respecter le rythme des animaux, de la terre… et de la vie,” ajoute Stéphanie.

La vente se fait directement à la ferme, dans un magasin fraîchement inauguré, garantissant fraîcheur, transparence et convivialité. 

Pourra-t-on retrouver ces produits ailleurs comme via coopesem ou d’autres points de vente artisanaux ? Pourra-t-on y retrouver d’autres produits artisanaux produits dans le même esprit ? La question reste posée.

Une vocation pédagogique en filigrane

L’histoire de la Belgerie ne se résume pas à de la production agricole : c’est aussi un lieu de transmission.

Simon, podologue équin de formation, et Stéphanie, psychomotricienne pour enfants, ont toujours travaillé au contact des animaux et de l’humain. Ils ont animé une ferme pédagogique, ce qui laisse entrevoir de futures activités éducatives : visites, ateliers nature, voire stages pour enfants.

Une belle opportunité de faire découvrir le monde rural autrement, en alliant plaisir, apprentissage et engagement écologique.

Grandir à son rythme

Aujourd’hui, la Belgerie compte une vingtaine de brebis. C’est modeste, mais c’est voulu. “On veut rester à taille humaine, sans courir après la croissance à tout prix,” précisent-ils.
Le couple continue d’exercer ses métiers en parallèle, en attendant de pouvoir vivre entièrement de leur projet.

Ils se donnent trois ans pour atteindre un équilibre économique, tout en préservant leurs valeurs : proximité, respect, durabilité, et autonomie.


🛒 Infos pratiques

📍 Adresse : Rue de la Barrière 12, Romedenne (Philippeville)

🛍️ Magasin à la ferme :

Vendredi : 16h–19h

Samedi : 10h–14h

Et journée inaugurale ce dimanche 20 juillet, de 10h à 17h

📞 Contact : 0497 91 72 05

📧 Mail : info.labelgerie@gmail.com

https://www.facebook.com/share/r/1BtWM3ukeo/


👉 Pourquoi visiter la Belgerie ?

Pour déguster des produits fermiers uniques au lait de brebis

Pour soutenir un projet local, engagé et inspirant

Pour offrir aux enfants une rencontre authentique avec la nature.

SOURCE DE VILLERS-LE-GAMBON

– – -Communiqué de presse – – –

Source de Villers-le-Gambon : suite des résultats préoccupants et des actions prévues et engagées

La source de Villers-le-Gambon (Fontaine de Moisny), bien connue des habitants pour son usage libre et régulier, fait depuis plusieurs mois l’objet d’un suivi attentif de la part des autorités communales. Après une période d’incertitude, les résultats d’analyse commandés par la Ville confirment la présence anormalement élevée de TFA (acide trifluoroacétique) dans l’eau de cette source.
Les prélèvements réalisés révèlent une concentration de 5,2 µg/l. Bien qu’une marge d’erreur soit toujours possible, cette valeur reste nettement supérieure au seuil indicatif fixé par le Conseil scientifique indépendant (CSI) wallon, établi à 2,2 µg/l. Ce chiffre est préoccupant. Même si aucune norme européenne contraignante n’est en vigueur à ce jour, et bien que selon le CSI le dépassement de la valeur guide wallonne ne remette pas en cause la potabilité de l’eau, cela ne peut justifier ni l’inaction ni le silence. Il n’existe actuellement aucune obligation légale de fermeture, mais il est de notre devoir d’agir et d’informer la population avec clarté et responsabilité.
Depuis le début, la Ville de Philippeville a refusé deux excès : celui de la dramatisation, mais aussi celui de la banalisation. Notre position est claire : expliquer, alerter, et accompagner avec rigueur, même lorsque cela implique des décisions délicates.

Après une période de fermeture préventive, la Commune a décidé de partager officiellement les résultats et de clarifier les précautions à prendre.
La source redevient accessible mais fera désormais l’objet d’un affichage permanent et explicite, précisant :
– les résultats des analyses et le dépassement de la valeur guide wallonne;
– les recommandations de non-consommation régulière pour certains publics fragiles : jeunes enfants, femmes enceintes ou allaitantes, personnes immunodéprimées ou souffrant de maladies rénales ou hépatiques;
– les démarches concrètes entreprises par la Commune auprès des autorités régionales.
Nous vous tiendrons régulièrement informé sur le site de la ville et la page FB.
Il est par ailleurs essentiel de rappeler que, contrairement à l’eau distribuée par le réseau public, la qualité de l’eau d’une source accessible librement au public ne fait pas l’objet de contrôles complets et réguliers. Elle n’est donc pas garantie sur le plan de la potabilité pour un usage destiné à la consommation humaine, même en dehors de la problématique actuelle liée au TFA. Cette précision vise à compléter l’information disponible et à permettre à chacun de faire un choix éclairé.
La Ville est en contact étroit et régulier avec les équipes du Ministre Yves Coppieters, et a obtenu de leur part plusieurs engagements concrets qui font avancer ce dossier de manière structurée :
  • Des enquêtes environnementales ciblées seront menées dans la zone d’alimentation de la source. Les résultats sont attendus dans les prochains mois ;
  • Le Gouvernement wallon s’est engagé à renforcer durablement la surveillance du TFA dans les eaux souterraines et les captages, afin d’éviter que des situations similaires ne se reproduisent sans contrôle.
Ces actions concrètes, demandées avec insistance par la Ville, répondent à une réalité : la problématique dépasse aujourd’hui le simple cadre communal. Ce sont les outils régionaux de gestion des pollutions émergentes qu’il faut renforcer, afin que les communes, les citoyens et les entreprises ne soient plus livrés à eux-mêmes face à ce type de contaminant.
Pour toute information complémentaire :
Il est important de rappeler que la source de Villers-le-Gambon n’est pas reliée au réseau d’eau potable de la Commune.
Pour toute information sur la qualité de l’eau distribuée dans les foyers, nous vous invitons à consulter le site de l’intercommunale INASEP :

Philippeville rend la nature accessible à tous grâce à une joëlette

L’Office du Tourisme de Philippeville propose désormais une joëlette, un fauteuil tout-terrain adapté aux personnes à mobilité réduite. Ce nouvel équipement permet à chacun de profiter des balades sur les sentiers de l’entité, en particulier sur des parcours accessibles comme celui de 5 km mettant en valeur le patrimoine local.

Ce projet s’inscrit dans une démarche inclusive portée par l’échevinat du Tourisme, en partenariat avec le collectif citoyen de défense des sentiers. Actif sur le territoire, ce collectif œuvre pour la réouverture, le balisage et la préservation des chemins ruraux, essentiels à la mobilité douce et au patrimoine local.
La joëlette est disponible sur réservation (minimum une semaine à l’avance), pour 15 € par jour avec une caution de 300 €. Les revenus générés servent à couvrir l’entretien annuel du matériel.

Un pas de plus vers un tourisme accessible, durable et solidaire à Philippeville.

PFAS/TFA toujours présents à la source de Villers

Suite à la détection par PAN Europe de taux significatifs de TFA dans les eaux en bouteille Villers-Monopole en septembre 2024, le bourgmestre de Philippeville, Jérémy De Martin, a par précaution interdit l’accès à la source publique de Villers-le-Gambon et a ordonné des analyses. Les résultats, arrivés récemment, révèlent un taux de TFA de 5,2 ng/L dans l’eau de la source, en augmentation par rapport aux mesures de septembre.

Malgré l’absence de normes européennes pour le TFA, cette valeur dépasse la valeur guide de 2,2 ng/L préconisée par l’Institut scientifique de Service public, et le seuil d’inquiétude de 1,2 ng/L pour les distributeurs. Le bourgmestre a transmis ces résultats à la Région wallonne et attend ses directives, maintenant l’interdiction d’accès à la source, bien que certains continuent de s’y approvisionner.

Cette situation contraste avec les propos rassurants du ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters, qui en février qualifiait la fermeture initiale de « disproportionnée » et assurait que le TFA aux concentrations rencontrées n’était pas dangereux.

De son côté, la direction du groupe Alma (Villers) affirme que son eau en bouteille est propre à la consommation et respecte les normes. Elle souligne l’absence de limites légales européennes pour le TFA et le manque de preuve de sa toxicité selon l’OMS et le Conseil Scientifique Indépendant belge.

Le bourgmestre de Philippeville maintient sa décision de fermer la source publique par mesure de sécurité pour sa population, en attendant les consignes claires des autorités régionales.

https://www.inasep.be/leau-du-robinet

Philippeville : une blessée dans un accident

Vendredi en fin d’après-midi, un accident de la route a perturbé le centre de Philippeville. Vers 17h40, une collision est survenue entre un bus des TEC et une voiture de marque Volvo, à l’intersection de la rue de l’Hôpital et du boulevard de l’Enseignement.

Le choc n’a pas fait de blessés parmi les huit élèves présents dans le bus qui circulait sur le boulevard. Toutefois, dans la voiture, la situation était plus délicate : si le conducteur, en état de choc, a pu sortir sans trop de mal, sa passagère est restée coincée dans l’habitacle. Les pompiers des casernes de Philippeville et de Mettet ont dû intervenir pour la désincarcérer, précise le porte parole de la zone Dinaphi, Patrice Lietard.

La passagère, légèrement blessée, a été prise en charge et transportée à l’hôpital Marie Curie de Charleroi. Les policiers de la zone Hermeton & Heure ont procédé aux constatations habituelles sur les lieux de l’accident.