Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Projet de parc éolien à Doische : l’enquête publique est ouverte

La commune de Doische fait l’objet d’un projet d’implantation de quatre éoliennes, porté par la société WattElse en partenariat avec la coopérative Émissions Zéro. Le dossier est actuellement soumis à l’enquête publique, permettant aux riverains de prendre connaissance des détails et de formuler leurs observations.


Les caractéristiques techniques du projet


Le projet prévoit l’installation de quatre éoliennes d’une hauteur maximale de 200 mètres. Pour optimiser l’intégration de cette production sur le réseau électrique, le dispositif comprend également une unité de stockage par batteries d’une capacité de 20 MWh.
Production estimée :Entre 42 et 53 GWh par an, ce qui représente l’équivalent de la consommation annuelle de 12 000 à 15 000 ménages.Le dossier intègre près de 10 hectares d’aménagements écologiques sur le site, visant à favoriser la biodiversité locale.

Le dossier intègre près de 10 hectares d’aménagements écologiques sur le site, visant à favoriser la biodiversité locale.

Une participation citoyenne

La spécificité de ce dossier repose sur le partenariat avec la coopérative agréée Émissions Zéro. Si le permis de construire est octroyé, le plan prévoit qu’une des quatre éoliennes prenne un statut « citoyen ».
Ce modèle de fonctionnement implique plusieurs aspects pour les habitants de la région :
– Actionnariat populaire : la possibilité pour les riverains d’acquérir des parts de la coopérative pour devenir copropriétaires de cette éolienne.
– Retombées financières : le versement potentiel d’un dividende annuel aux coopérateurs, indexé sur les résultats de la production.
– Fourniture d’énergie : l’accès aux offres d’électricité de Cociter, le fournisseur lié aux coopératives citoyennes wallonnes.

Comment consulter le dossier et s’exprimer ?


L’enquête publique est ouverte jusqu’au 1er septembre 2026. Durant cette période, les citoyens peuvent consulter l’intégralité des documents et formuler leurs remarques, avis ou objections auprès des administrations communales concernées : Doische, Philippeville, Viroinval et Hastières.


–> Un atelier de rencontres individuelles est organisé par les porteurs de projet le 20 août de 17h à 20h à la Salle de Quarante (rue Martin Sandron, 114 à Doische). Cette rencontre se fait sur inscription préalable via l’adresse info@emissions-zero.coop.

Les détails concernant la participation citoyenne et la plateforme de soutien mise en place par la coopérative sont accessibles sur leur site internet (www.emissions-zero.coop/page/eolien-doische).

Oh : wikipedia

Mazée : le feu se déclare dans un fossé


La sécheresse qui dure depuis plusieurs jours amène son lot de feu de broussailles. Après Olloy plus tôt dans la journée, c’était le tour de Mazée.

Dimanche après midi un agriculteur, occupé aux moissons, a repéré que des flammes dévoraient les herbes sèches d’un accotement le long d’une terre de culture, dans les campagnes entre Niverlée et Mazée, rue Grands Champs. Tandis que les pompiers étaient requis, l’agriculteur, à l’aide de son engin télescopique (Manitou), s’affairait à recouvrir les flammes de terre pour enrayer la propagation du feu. A l’arrivée du véhicule spécialisé en feu de forêt de Couvin et de la citerne de Philippeville, l’incendie était maîtrisé. « Ils ont toutefois noyé les lisières pour éviter toute reprise« , précise le porte-parole parole de la zone Dinaphi.
A la suite de cette nouvel incendie en milieu naturel, et face au prochains jour de forte sécheresse, il est recommandé à la population la plus grande prudence avec les mégots de cigarette notamment

Photo prétexte

La Chinelle 2026 : Une billetterie qui fait grincer des dents

C’est annoncé  comme un véritable tournant dans l’histoire de la célèbre course moto de la région. Pour sa 46ème édition, la Chinelle introduit pour la toute première fois un système de billetterie en ligne payant. Si les organisateurs mettent en avant une formule inédite pour amortir le coût des entrées et pour fluidifier l’entrée sur le site,  la pilule a du mal à passer auprès des habitués et des puristes de l’événement.
Face à un contexte économique difficile et à la hausse globale des coûts d’organisation, les responsables de la Chinelle ont dû revoir leur modèle économique. L’objectif affiché ? Préserver l’esprit de cette grande fête populaire tout en sécurisant l’accès au site.
Pour la première fois en 46 ans, le public est invité à réserver ses places en ligne via une plateforme dédiée (ticket.lachinelle.be). Deux options sont désormais proposées. L’option prévente (en ligne) à 10 € : Présentée comme une solution de confort pour éviter les files d’attente, elle s’accompagne d’un bon de réduction équivalent chez les partenaires officiels de l’événement (valable jusqu’au 30 novembre 2026). Selon l’organisation, ce système de compensation permet d’obtenir un coût final théorique de 0 €.
L’option guichet (sur place) à 15 € : Pour ceux qui préfèrent acheter leur ticket traditionnellement le jour J, le tarif passe à 15 €, sans les offres de réduction.

À noter que l’accès reste gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans, et que l’entrée est comprise dans l’inscription pour les pilotes de la course de 2 heures.

Vent de fronde chez les habitués : « La mort de l’événement ? »

L’annonce officielle a immédiatement déclenché une vague de réactions passionnées sur les réseaux sociaux. Pour de nombreux habitués de la région, la transition d’un événement historiquement gratuit (ou au prix symbolique de 5 € les années précédentes) vers une entrée à 15 € sur place suscite une vive incompréhension, voire de la colère.
« La mort de l’événement est en marche… », regrette un internaute, suivi par d’autres qui redoutent de voir la Chinelle se transformer en « fête fantôme.

Pour beaucoup de spectateurs locaux, le charme de la Chinelle résidait dans sa totale accessibilité : on y venait parfois simplement pour « boire un verre entre potes » ou passer quelques heures au bord de la piste sans prévoir un budget conséquent. À 15 € l’entrée par personne, plusieurs habitués confient que l’addition va vite grimper pour les familles. Certains évoquent avec nostalgie l’époque du regretté Joël Robert, rappelant que la gratuité était, selon eux, le moteur principal de l’ambiance populaire du week-end, on ne payait alors que le parking.

Un choix économique défendu par certains passionnés

Au milieu des critiques, quelques voix s’élèvent pour relativiser cette hausse et soutenir les organisateurs. Certains rappellent que l’organisation d’un tel événement sur deux jours nécessite des ressources financières colossales et le soutien de bon nombre  de bénévoles dévoués.

Plusieurs passionnés de sports moteurs soulignent d’ailleurs que les tarifs de la Chinelle restent bien en deçà d’autres compétitions : « Mettre 15 ou 20 euros pour voir rouler des motos pendant deux jours, ce n’est pas la mort non plus, quand on voit qu’un Superbike est à 50 €« , tempère un amateur de cross.

Le débat est en tout cas lancé. Reste à savoir si le public habituel franchira le pas de la prévente en ligne et mettra la main au portefeuille pour débourser 15€ par personne, ou si cette 46ème édition marquera un changement définitif du profil des spectateurs de la Chinelle.

Notons aussi qu’à ce stade, un bon nombre d’incertitudes planent encore  sur l’organisation de cette  46ème,  comme des autorisations qui ne seraient pas encore obtenues pour l’occupation de terrains.

Drones à Philippeville : rues fermées cette semaine

Pour dessiner les futurs parkings, un drone va survoler et mesurer deux boulevards. Attention aux interdictions de circuler (autos et piétons) et de stationner (dès 8h30) :
Mardi 7 juillet (9h-13h30) : Boulevard du Centenaire (entre la rue du Moulin et la rue de la Reine).

Jeudi 9 juillet (9h-13h30) : Boulevard de l’Enseignement (entre la rue de la Reine et la rue des Religieuses).

Une déviation locale est prévue, évitez le secteur 😉

Sart en Fagne : Une haie de sapins en feu

Les flammes se sont fort heureusement cantonnée à la haie de résineux derrière la maison. Les dégâts sont donc limités.

Les pompiers sont intervenus à à proximité de l’église à Sart-en-Fagne ce dimanche soir vers 22h. On signalait aux pompiers qu’une haie était la proie des flammes et qu’il y avait un risque que cela ne se propage aux habitations voisines. Selon un riverain, les flammes provenant de cette haie de sapins montait plusieurs mètres dans les airs. Les pompiers de Philippeville et de Mettet se sont rapidement rendus maître de la situation en cantonnant l’incendie à la quinzaine de mètre de haie calcinée. On ignore encore l’origine de ce départ de feu, mais on ne peut que recommander la plus grande prudence par le temps sec qui s’installera durant ces prochains jours.

PHILIPPEVILLE : La Terrasse de l’été, l’animation estivale du centreville

Le projet de la « Terrasse du parc » a alimenté les discussions au dernier conseil communal, comme sur les réseaux. L’inconnu paraît toujours inquiétant.

L’arrivée annoncée de cet espace de convivialité estival au Parc Louise Marie a suscité autant d’attentes que de questions. Si la volonté de faire bouger le centre de Philippeville est bien là, le projet a soulevé quelques craintes. Dommage que les organisateurs n’aient pas été invités à présenter leur projet au conseil : de nombreuses inquiétudes auraient rapidement disparu.
L’objectif des organisateurs est de proposer un spot de déconnexion intergénérationnel dans un décor tropical avec transats, bar à cocktails et restauration nomade (burgers, pâtes, paninis). Les plus jeunes profiteront d’un château gonflable et d’un bac à sable. L’animation sonore misera sur la modération avec des interventions musicales acoustiques ponctuelles (guitare, violoncelle, saxophone). Les organisateurs s’engagent à maintenir un volume toujours maîtrisé.
L’espace sera ouvert, gratuitement, le jeudi à partir de 16 h jusqu’à 22 h, le vendredi et samedi de midi à minuit. et le dimanche de 10 h (sur réservation), puis de midi à 22 h pour tous.
Lors des échanges, le conseiller MR Gilles Bauvir a partagé plusieurs préoccupations majeures : qualité de vie, économie locale, parking, esthétique ou encore nuisances sonores.

Une première expérience réfléchie
Rencontrée sur place, Charlhene tient à rassurer. Forte de l’expérience de son cousin avec le Village d’Hiver, elle connaît les points qui requièrent sa vigilance. Ainsi, l’espace dédié est sécurisé et mis en valeur par des barrières en bois recouvertes de toile de jute, les indispensables espaces publicitaires sont rendus moins envahissants. L’animation, bien présente, sera dévoilée au fur et à mesure de l’été, mais on peut déjà affirmer qu’il y en aura pour tous les goûts : petits et grands, sportifs ou non, amateurs de musique classique ou contemporaine.
Quant aux craintes liées à une concurrence potentielle avec les commerces locaux, l’expérience hivernale semble plutôt démontrer le contraire : on évoque une hausse estimée à 10% pour le secteur horeca du centre-ville. Autre point de vigilance : le volume sonore des enceintes. Pour l’avoir vécu en bordure du site, on entendait davantage la voix du présentateur du JT provenant de la télévision d’un riverain que la musique diffusée sur place !
Le seul élément qui ne peut pas être maîtrisé reste le comportement des automobilistes. Pourtant, le parking de la Croix-Rouge est tout proche, et ceux du complexe sportif ou des casernes ne sont distants que de 500 mètres, ce qui devrait dissuader le stationnement sauvage.
Pour la majorité politique comme pour les riverains rencontrés, ce projet représente une opportunité de redynamiser Philippeville sans peser sur le portefeuille des contribuables, puisque l’opération n’est nullement financée par la commune. Vous avez désormais deux mois pour vous faire votre propre opinion.

Accès gratuit le jeudi à partir de 16 h jusqu’à 22 h, le vendredi et samedi de midi à minuit. et le dimanche de 10 h (sur réservation), puis de midi à 22 h pour tous. 

FB La terrasse du Parc      insta :   terrasseduparcphilippeville        gsm : 0499 11 23 63

 

Comme pour les éléves, l’heure était au bilan pour la RCA, pour le Parc Naturel et pour les finances communales.

Cette séance du conseil communal était un peu plus bruyante que d’habitude, non pas à cause d’éclats de voix, mais bien suite au fonctionnement simultané de 4 ventilateurs. Il fallait bien ça pour tenter de rendre l’air plus respirable.
Les conseillers ont pu apprécier la présentation du bilan 2025 de la RCA, affichant un bénéfice de 26 598 €. Malgré une dépendance structurelle à la subvention communale, la Régie a su réduire ses coûts énergétiques et générer un cash-flow suffisant pour financer ses futurs projets sans recourir à l’emprunt. Une situation financière saine qui garantit la pérennité des activités sportives pour les Philippevillains.
Un bilan positif pour le Parc Naturel
Le Parc naturel Viroin-Hermeton a présenté son auto-évaluation pour la période 2021-2025. Il s’attribue une note de 73,6 %, confirmant la pertinence de sa gestion participative et son efficacité à mobiliser des financements externes. Pour Philippeville, partenaire officiel depuis 2019, ce bilan est riche en réalisations concrètes en bénéficiant de nombreuses actions, notamment dans la transition énergétique (diagnostics, guichet de l’énergie) et la préservation de la biodiversité, avec une mobilisation citoyenne exemplaire pour la protection des batraciens. Une collaboration qui promet de se renforcer pour le bien-être des habitants. Un point faible a toutefois été relevé : le manque de suivi de certaines actions.
Un contexte financier difficile
En charge des finances, le bourmgestre Jérémy De Martin a présenté brièvement le bilan tout en qualifiant le contexte financier de « compliqué », avec des dépenses contraintes qui augmentent plus vite que les recettes. Il a cité une hausse de 8 % des transferts obligatoires (CPAS, police, secours) et une augmentation des frais de personnel de 445 000 €, dont 84 % dus à la seule cotisation de responsabilisation. Il s’est toutefois réjoui de la maîtrise des dépenses de fonctionnement, notamment l’énergie. Il a souligné que des nouvelles provisions de près de 300 000 € ont pu être constituées. La directrice financière, Christine Dujeu, est entrée plus dans les détails : l’exercice propre 2025 se clôture avec un boni de 13 096 €, et le boni budgétaire global atteint 1 485 210 €. Elle a précisé que les recettes de transfert ont progressé de 817 937 €, tirées par le Fonds des communes et les taxes locales.
La première modification budgétaire 2026, intègre ces résultats. Le ratio de couverture de l’emprunt diminue à 0,99, ce qui impose de réduire les dépenses ou de trouver de nouvelles recettes. Vincent Dujardin (écolo) amène la discussion sur la taxe relative aux logements inoccupés, dont les 15 000 € prévus en 2025 n’ont pas été perçus. Le bourgmestre reconnait des failles dans la gestion passée et a annoncé la création d’un poste dédié. La MB prévoit ausi entre autres une majoration de la dotation au CPAS de 169 000 €, l’abandon du projet d’aménagement des chemins agricoles de l’Olimbois (-605 000 €) et des ajustements sur de nombreux projets d’investissement, le tout sans recourir à l’emprunt. Les votes sur l’ordinaire et l’extraordinaire ont recueilli une abstention de l’opposition, estimant « rester sur sa faim« .

Franchimont : de nouveaux défis pour la Chinelle

La Chinelle 2026 : une édition résolument numérique, malgré la couverture GSM déficiente

À deux mois de la 46e édition de la Chinelle, les 7, 8 et 9 août prochains, les organisateurs ont levé le voile sur les principaux changements attendus. Pour le visiteur, la transformation sera sensible.

Fini le cash à l’entrée

La nouveauté la plus concrète concerne le mode de paiement. Le cash disparaît : les spectateurs devront désormais acheter leur ticket à l’avance sur internet. Sur place, le catering sera lui aussi entièrement digitalisé, carte bancaire ou système cashless, au choix. « Cela nous permettra d’emmagasiner des données pour mieux comprendre les flux et ainsi peut-être améliorer le confort des visiteurs », explique David Rossomme, patron de l’ASBL Eventsea.

Un défi de taille : le réseau mobile

Cette digitalisation massive soulève pourtant une question pratique évidente : la plaine de Franchimont est notoirement mal couverte par les réseaux mobiles. Avec jusqu’à 25 000 spectateurs attendus sur le week-end, il faudra garantir un accès au réseau suffisant pour que l’ensemble du dispositif fonctionne, billetterie, paiements, communication. Les organisateurs n’ont pas détaillé publiquement les solutions techniques envisagées pour pallier ce point, qui constitue sans doute l’un des principaux enjeux opérationnels de cette transition numérique.

Des prix en légère hausse, mais encadrés

Côté tarifs, une augmentation est annoncée, mais les organisateurs tiennent à la contenir. « On discute avec des partenaires pour que le prix reste bas. Si nous devons augmenter l’entrée, ce ne sera pas 15€, pas 20€ », assure David Rossomme. Les inscriptions pour les équipes, elles, ne bougent pas. La nourriture et les boissons sur place maintiennent également leurs prix.

Une expérience visiteur repensée

Au-delà du paiement, d’autres changements amélioreront le séjour sur site. Une brasserie sera installée pour les pilotes, avec des plats à tarifs accessibles, ce qui devrait aussi désengorger les petites installations autour des stands. Un deuxième départ qui rassemblait le public le dimanche matin n’est toujours pas envisagé. Les podiums seront « plus animés et dynamiques », promet Ludger Castin. Une commémoration à la stèle de Joël Robert est prévue le samedi après-midi, accompagnée d’une mini-fête foraine et d’un village électrique proposant initiations aux motos non-thermiques et trottinettes électriques.

La Chinelle reste une grande fête, mais elle entre résolument dans une nouvelle ère. À condition que la couverture du réseau suive.

 

Informations recueillies dans les journaux
L’Avenir et Sudpresse du 10-06-26

La terrasse du parc s’invite à Philippeville cet été.

Dès le 2 juillet et jusqu’à fin août, le parc Louise-Marie accueillera « La terrasse du parc ». Au programme : cocktails, foodtruck, jeux pour enfants et concerts acoustiques ponctuels dans un cadre végétalisé, du mercredi au dimanche à partir de 12h.


Un concept pensé dans le calme
L’ambition est claire : offrir un espace de détente convivial, loin de toute logique de soirée festive. « Notre objectif n’est absolument pas d’organiser des beuveries ou des DJ jusqu’au bout de la nuit », insiste Charlhene. Les horaires sont stricts : fermeture à 22h en semaine, minuit le week-end, avec une coupure de la musique une heure avant. Un concept qui n’est pas sans rappeler celui du village d’hiver qui s’était tenu sur la Place d’Armes.


Des riverains vigilants, mais à l’écoute
L’annonce a suscité des réactions contrastées. Si certains habitants saluent l’idée, d’autres posent des conditions claires, évoquant notamment les leçons du village d’hiver : gestion des déchets, installations visuelles sobres, respect du square récemment rénové par les services techniques de la ville. Un riverain a interpellé directement le bourgmestre Jérémy De Martin, dénonçant l’absence de concertation préalable. Après échanges, plusieurs voix critiques ont nuancé leur position.


La jeunesse locale préservée
Une précision a rassuré les associations locales : le week-end des 10 et 11 juillet, traditionnellement réservé à l’événement de la Jeunesse de Philippeville, sera laissé libre sur demande expresse du bourgmestre. « Le but n’est absolument pas d’empiéter sur les autres soirées organisées dans la ville », confirme l’organisatrice à Sud presse.
Le bourgmestre, Jérémy De Martin y voit une opportunité pour dynamiser un centre-ville qu’il reconnaît lui-même « très calme l’été », à condition que les engagements pris se confirment dans les faits.