Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Florennes : toutes les écoles secondaires fermées jusque Pâques

Le nombre de cas positifs au covid a sérieusement augmenté ces derniers jours. Pour tenter d’enrayer cette propagation, les divers Pouvoirs Organisateurs ont pris la décision de fermer leurs écoles jusqu’aux vacances de Pâques. Cette décision a vraisemblablement été prise suite au fait qu’au moins un professeur ait été détecté comme étant positif.  « Pour participer à la diminution des risques d’exposition et, surtout, diminuer le nombre de cas avérés, la Commune de Florennes, en accord avec les PO, a demandé à l’ensemble des écoles secondaires de la commune de ne plus accueillir d’élèves à partir de ce mardi 23 mars et ce pour une période de 2 semaines. » Les directions assurent que les cours seront toutefois assurés en distanciel. « Ces mesures extrêmes liées à une situation qui l’est tout autant visent à protéger le plus grand nombre de personnes de l’infection ».
Des dispositions qui mettent à mal l’organisation de quelques familles qui se retrouvent avec des ado à la maison, et personne pour s’en occuper…

Un nouveau magasin dans le complexe commercial

La grande surface actuellement libre sur le zoning des 4 bras à Philippeville pourrait rapidement être occupée. Les lieux qui étaient occupés par la chaîne Wibra pourrait désormais bientôt s’adresser aux bricoleurs puisque la Chaîne « Diffusion Menuiserie » en a fait la demande à la Ville de Philippeville.
L’enquête est soumise aux questions de la population du 17 au 22 mars. Le dossier complet peut être consulté à l’administration communale sur rendez-vous.

Covid 19 & aide aux commerçants

De nombreuses personnes ont été impactées négativement par la crise sanitaire liée au Covid-19. Le Collège Communal voudrait apporter son soutien. Si tout le monde semble d’accord sur le fait d’apposer des bâches aux entrées de l’entité : »Philippeville soutient ses commerçants, et vous ?« , il en va tout autrement de la manière plus individuelle d’aider ces commerçants. L’échevin André Dubois fait part de ses recherches en la matière. « On a pensé à réaliser un annuaire des commerçants, artisans et PME qui serait distribué gratuitement dans toute l’entité, explique-t-il, mais cette solution n’a pas rencontré le soutien massif de la Commission« . L’idée avancée est d’attribuer à chaque commerçant, artisan ou PME ayant son siège social sur l’entité, une partie du budget. 200 bénéficiaires ont comptabilisés, 200 personnes qui pourrait recevoir 200 €.
Pour la minorité, tant écolo que PS ou Phil Citoyens, cet projet est difficilement réalisable puisqu’on n’est pas certains toutes les personnes impactées recevront bien ce « cadeau », que les artistes sont oubliés, et d’autre part que certains commerçant ont fait leurs choux gras durant cette crise et ne devraient donc pas recevoir cette aide communale. On s’en rend vite compte, définir des critères objectifs n’est pas chose aisée. « Le débat n’est pas terminé, on reviendra vers vous avec une proposition lors du prochain conseil communal«  conclu André Dubois.

Une modification budgétaire passée à la loupe

Plus d’une heure a été nécessaire pour que les conseillers se prononcent sur la première modification budgétaire de l’exercice 2020.

C’est bien évidemment le directeur financier qui entame la présentation des chiffres. A l’ordinaire, il présente un résultat positif de 31.332,62 €. Sans entrer dans les détails, on peut relever une diminution des dépenses liées aux les jetons de présences suite à la diminution du nombre de séances du Conseil et des Commissions, à la diminution du nombre de prestations pour les surveillances de midi et le nettoyage, de l’accueil extra scolaire ou encore des cours de neerlandais dans les écoles. « Au total, les ajustements positifs et négatif en matière de personnel génèrent une économie de 104.000 €« , dira Jean-Pol Piquin. Si la crise sanitaire amène sont lot de « bénéfices », il est bien question de manque à gagner lorsqu’on évoque la diminution de recettes liées à la location du chapiteau communal pour les diverses festivités annulées; « Belfius prévoit une perte d’au moins 200.000 €« . Relevons aussi cette nouveauté, l’attribution de 15 € par enseignant, soit 1000 € pour une fête de fin d’année scolaire. C’est ensuite à l’échevine en charge des finances, Martine Waron-Deschamp prend le relais pour elle aussi relever divers points. Une fête populaire est prévue en septembre pour remplacer la fête de la Musique pour un montant de 5000 €.
A l’extra-ordinaire, le poste informatique la été revu à la aussi, notamment à cause du télétravail et à l’achat d’ordinateurs portables.

Maisons de village
Les marchés pour la maison de village de Surice sont attribués. Hélas, les premiers sondages du terrain révèlent une pollution du sous sol par des hydrocarbures. « Deux échantillons sont mauvais, explique le bourgmestre André De Martin, c’est là où est prévu le parking« . On risque donc fort de faire encore augmenter le budget prévu, pour rappel, de plus d’1 million d’euros.
Alors que le projet de la maison de village de Sautour avait été estimée précédemment, pour le gros oeuvre, à moins de 100.000 €, un nouveau projet est à présent estimé à plus de 287.000 €. « Mais le projet a évolué, explique le bourgmestre, on passe d’un bâtiment basique à une salle de réception avec notamment des baie vitrées, une réserve et une ventilation. »

Forts coups de vent

Durant la nuit de   lundi à mardi, des vents violents ont balayé la région de Philippeville. On ne déplore pas  de nombreux dégâts, mais essentiellement des arbres  couchés.  Il semblerait que le sol détrempé  ne parviennent plus à  retenir les  racines. Dans la région de Dinant-Philippeville, les pompiers ont effectué une quinzaine de sorties, essentiellement pour des chutes d’arbres.
Entre Sautour et Villers-le-Gambon, la route  était obstruée  , tout comme entre Surice et Lautenne cette nuit.

Annonce des travaux sur la Place d’Armes

Les travaux de la place commenceront début 2020, probablement début février. Le projet a été détaillé aux commerçants.

Tous les travaux publics d’envergure amènent leurs désagréments et les prochains travaux de réfection de l’anneau routier de la place d’Armes n’échapperont pas à ces règles.

Un chantier de cette ampleur ne pourra pas se réaliser en quelques semaines seulement. On parle ici de plusieurs mois, sans doute de début février 2020 à septembre. «Nous ne pouvons pas avancer de date précise, trop de paramètres entrent en jeux», a insisté le bourgmestre André De Martin, jeudi, en détaillant le projet lors d’une réunion d’information.

Le public de la salle était composé essentiellement de commerçants riverains de la place.  Leurs craintes, tout à fait légitimes, concernaient l’accessibilité de leur commerce par leur clientèle ou par leurs fournisseurs. «Le début des travaux aurait pu débuter plus rapidement, mais nous avons préféré ne rien commencer durant les fêtes de fin d’année, période commercialement intéressante pour de nombreux commerces, a justifié le bourgmestre. De plus, nous préférons être prêts au niveau des nouvelles places de stationnement pour créer le moins d’embarras possible».

Un travail en deux phases

Le chantier débutera d’abord sur la partie située du côté de l’administration communale pour se terminer par la deuxième phase, du côté de la justice de paix: «De cette manière, la circulation ne sera jamais complètement fermée, il y aura toujours moyen de traverser la place, que ce soit d’un côté ou de l’autre», a rassuré le représentant de l’entreprise.
Les premiers coups de pelles devraient  être donnés début février si tout se passe bien d’ici là, notamment au niveau de l’aménagement de nouvelles places de parking. La phase 1 est prévue durant 20 à 25 jours ouvrables,  soit près d’un mois et demi. Ensuite, on se dirige  vers la phase 2 pour terminer les impétrants, et   reboucher toutes les tranchées. Les trous rebouchés, retour sur la phase 1 pour réaliser les trottoirs et les parkings.

Certains commerçants sont inquiets en ce qui concerne leur réapprovisionnement. La première idée serait de laisser ouvert l’accès sur le centre de la place, pour les livraisons, «mais il ne faudrait pas que, alors que nous rénovons la route, les camions défoncent la place elle-même, s’est inquiété l’entrepreneur. L’idéal serait donc que les camions de livraison opèrent le plus tôt possible durant cette période de chantier».

L’accès aux piétons sera quant à lui toujours possible, des plaques de métal seront posées chaque fois que nécessaire pour enjamber les tranchées.

Une information aux commerçants

L’occasion était aussi saisie pour présenter la démarche d’indemnisation prévue pour les commerçants et indépendants lors d’une telle période de travaux. Mais cela n’est valable que pour les entreprises de moins de 10 personnes, et une, la boulangerie, en compte plus. «Nous pouvons interpeller l’autorité compétente à ce sujet, car ce n’est pas nous qui fixons les modalités d’indemnisation», s’est désolée l’échevine des Travaux, Lætitia Brogniez.

L’entrepreneur propose aussi aux commerçants de se choisir un représentant qui pourra assister aux réunions de chantier, tous les jeudis: «cela nous permettra de répondre aux diverses questions et de remédier aux petits soucis qui pourraient survenir».

Bientôt une portion de pré-ravel

La liaison  Gimnée-Romedenne  est sur la bonne voie.

Le dossier avait déjà été évoqué lors d’une séance précédente à Philippeville, ainsi qu’à Doische. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce projet est en bonne voie d’aboutissement. Il repassait devant le conseil communal pour désigner l’auteur de projet et un coordinateur pour la création de la portion de Ravel reliant Doische à la gare de Romedenne.   « C’est Doische qui pilote ce dossier, explique l’échevin Jean-Marie Delpire,  Philippeville obtiendra 60 % des subsides et Doische 40 %, au prorata de la longueur du ravel sur chaque commune« . L’aménagement de ces 3,3 km est chiffré tout de même à plus de 400.000 €, subsidiables à hauteur de 75 %.
Christophe Corouge (P.S.) fait part de sa déception de ne voir que cette portion de l’ancienne ligne 136 A aménagée en Ravel : « Même si ce n’est pas du tarmac, ce n’est pas grave, de la cendrée, ce serait suffisant« . Une autre portion pourrait toutefois être rapidement aménagée grâce à un partenariat entre la commune et la carrière de dolomie, explique André Dubois (Agir Ensemble) : « Entre Merlemont et Villers-le-Gambon, les ouvriers communaux pourraient élaguer et tronçonner, tandis que le carrier pourrait fournir une fine dolomie« .
Resterait alors le tronçon Merlemont-Romedenne et Villers-Florennes pour établir un véritable réseau, Mais ces deux parties semblent plus compliquées à mettre sur les rails d’un changement d’affectation, pour des raison de droit de passage et de sécurité.

 

La mobilité en question

On a beaucoup discuté de la mobilité à l’ordre du jour du conseil,, mais surtout dans les informations distillées en fin de séance publique.

Par rapport à la vente des parcelles étant des anciens chemins vicinaux sur le territoire de Romedenne, le conseiller PS, Christophe Corouge, a expliqué qu’il voterait contre toute vente « tant qu’il n’y a pas de vrai projet de mobilité douce, pas de projet de maintien des chemins existants« , il poursuit en demandant si le produit de la vente sera bien affecté à l’entretien et au maintien des sentiers existant. Pour sa part, Lina Porrovecchio (écolo), s’oppose comme à chaque fois sur ce type de vente. Elle relate que le SPW donne son accord, « mais attire l’attention sur la politique de la mobilité douce, sur le maintien du maillage dans le patrimoine public« .
Pour la majorité, rien de s’oppose à ces ventes d’anciens chemins qui n’aboutissent nulle part, hormis au beau milieu de la propriété du candidat acheteur.
Place et bus
La mobilité sera encore évoquée avec l’annonce d’une réunion publique d’information relative aux futurs travaux sur la Place d’Armes, le 26 novembre à 19h aux Halles. « C’est dans le contexte de ces travaux, que nous avons déplacé la gare des bus de la rue de la reine au parking de la rue du Moulin« , explique l’échevine des travaux Laetitia Brogniez. « Ce déplacement a été mûrement réfléchi, en concertation avec le TEC et les écoles, annonce le bourgmestre André De Martin,  les premiers essais techniques sont positifs« . On apprend aussi dans la foulée, que les espaces de stationnement actuels des bus seront convertis en places de parking, et qu’une nouvelle aire de stationnement sera aménagée dans la partie herbeuse de l’espace inoccupé de la caserne des Fours. « Nous avons un accord de principe de la Régie des Bâtiments pour que le service travaux puisse réaliser les travaux de terrassement et d’aménagement, à savoir un sous coffrage en gros cailloux recouverts d’une couche de fin graviers« .
Face à l’annonce de travaux d’une telle ampleur, la minorité Phil Citoyens s’est exprimée : « je suis étonné qu’un point d’une telle importance ne fasse pas l’objet d’un sujet à l’ordre du jour, au moins pour pouvoir consulter les diverses pièces du dossier« , interroge Paul Pirson. Bien que n’ayant pas pu préparer correctement ce sujet, diverses questions sont lancées au Collège : pourquoi ne pas en avoir profité pour installer cette gare des bus à proximité de la gare des trains et maintenir des arrêts de bus aux abords des écoles ? Pourquoi ne pas avoir privilégié l’installation à proximité de la plaine du quartier brûlé ?
Tour à tour, l’échevine des travaux, l’échevin de l’urbanisme et le bourgmestre avanceront des éléments de réponse : « Il fallait monopoliser les deux côtés du boulevard au quartier brûlé… Les normes de sécurité n’étaient pas respectées… La gare des bus doit être à moins d’1 km des écoles… Nous avons eu de nombreuses réunions à ce sujet vous savez… » Bref, des éléments qui auraient mérités se retrouver dans un dossier bien ficelé.

 

Devenez vous aussi un ambassadeur de la propreté

Depuis le mois de septembre, une quinzaine de personnes se réunissent une fois par mois pour rendre toute la beauté aux bordures de nos routes et chemins aux quatre coins de l’entité de Philippeville. Vêtus d’un gilet fluo et armés de gants et d’une pince, ils sillonnent la région pour ramasser ce que d’autres ont jeté. « Il s’agit de se réapproprier la rue,  explique l’échevin de l’environnement André Dubois,  c’est un acte civique et responsable. » Pour les participants, il s’agit d’un acte citoyen, de participer à la vie collective. « Ce n’est pas grand-chose, mais en le faisant, nous espérons faire prendre conscience de cette pollutions quotidienne aux gens que nous croisons, de les motiver ne rien jeter en rue et pourquoi pas leur donner l’envie de nous rejoindre« .
Le groupe ne demande qu’à grandir et attend toute personne soucieuse de son environnement, faisant preuve d’envie participer à la (re)mise en beauté de nos contrées. Informations auprès d’Hélène Masson au 071/66.04.08.

Deux atouts de charme

La balle pelote était jouée presque dans tous les villages il y a des décennies. C’était presqu’une culture, une tradition de nos régions, un des sports les plus populaires.

Actuellement, certaines équipes tapent la balle comme dans un sport de haut niveau, d’autres jouent dans un climat beaucoup plus familial et bon enfant, juste pour le plaisir, et d’autres encore parviennent à mélanger ces deux ingrédients. A Sart-en-Fagne, il n’y a pas de doute, le club est né pour le plaisir. Et les résultats plus qu’encourageants ont été de plus en plus nombreux, le menant jusqu’en tête de classement. Une équipe est aussi assez particulière: les Minimes. Cette équipe s’est construite sous l’impulsion et l’œil vigilant de leur coach Patrice Cornet, alias Titi. C’était en 2011.
Les premiers jeunes à rejoindre les rangs sont forcément des enfants de joueurs ou de fidèles supporters. Ainsi, les premiers à enfiler le maillot des Sartois sont Maxime Cornet, Tanguy Magniette, Louis Tirifahy, Lucie Tirifahy et Camille Cornet. Oui, vous avez bien lu, Lucie et Camille, les deux atouts charmes de ces jeunes. L’année dernière, Noa Hayard et Lucas Macaux ont complété l’équipe et, cette année, c’était au tour de Thomas Delsipée et Wyatt Jordan de renforcer le noyau. Côté palmarès, après avoir éliminé Wargnies et Baasrode, ils ont remporté la coupe Entre-Sambre et Meuse, dans la catégorie Minimes. Ils se sont classés troisième dans la finale des coupes de Belgique. Le point fort de l’équipe? L’entente et l’ambiance entre les joueurs, souffle-t-on dans le public. Et pour terminer en apothéose la saison, l’équipe minime s’est placée sur la plus haute marche du championnat de l’Entre-Sambre et Meuse.

Publié dans le  Proximag   du 25/09/2019