On savait que le permis était arrivé à expiration avec l’édition 2025, le Collège a refusé le nouveau permis car la demande n’était pas complète.
Alors que l’organisateur a annoncé l’ouverture des inscriptions en avançant que le permis avait été accordé provisoirement pour un an, le Collège annonce qu’il a refusé le permis pour cette année. C’est SudPresse qui annonce la nouvelle ce vendredi. Le sujet n’a toutefois pas été évoqué la veille lors du conseil communal.
Le collège communal a décidé de ne pas accorder le permis sollicité par les organisateurs, dont la demande avait été déposée il y a quelques semaines et soumise à enquête publique en décembre. Selon les autorités communales, le dossier, dans sa forme actuelle, ne permettait pas de délivrer l’autorisation.
Il manquait notamment une étude biologique ainsi que l’analyse de ses impacts, un travail qui ne peut être réalisé correctement qu’au printemps plutôt qu’en période hivernale. Par ailleurs, les accords des propriétaires des quelque 90 parcelles concernées par l’événement (incluant le tracé du circuit, les zones de stationnement et l’espace camping) n’étaient pas joints au dossier. Ce refus n’entraîne toutefois pas, à ce stade, l’annulation de l’événement : il invite plutôt l’organisation à compléter le dossier avant qu’un permis, temporaire ou définitif, puisse être accordé pour cette édition.
Copie à revoir

Les organisateurs doivent désormais introduire une nouvelle demande en vue d’obtenir un permis temporaire pour cette année. Il ne s’agit pas d’une simple prolongation, mais bien d’une procédure distincte qui devra reprendre l’ensemble des éléments requis. Des démarches ont déjà été entamées auprès des propriétaires concernés et l’étude d’incidence devrait être réalisée au printemps.
Dans un second temps, un dossier sera déposé pour obtenir une autorisation définitive. Les autorités communales se veulent toutefois rassurantes : l’édition prévue en août n’est pas menacée et la Ville réaffirme son soutien à cet événement majeur pour la région.










À 8 ans déjà, sur les circuits
Course après course, elle montre qu’elle sait gérer la pression, utiliser l’énergie du public et imposer son rythme. Des qualités que l’on associe souvent aux coureurs plus expérimentés, mais qui semblent déjà naturelles chez elle.
Elle a peut-être encore des choses à apprendre, à construire. Mais une chose est certaine : lorsqu’on commence le cyclo-cross à 8 ans et qu’on gagne déjà à 16, ce n’est jamais un hasard. Et dans la boue namuroise, le nom de Laurine Demeulemeester n’a clairement pas fini de résonner. C’est festif tout çà !
