Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Une dotation communale en trop légère hausse

C’était le premier budget que le nouveau commissaire de zone, David Doyen, présentait aux conseillers de police.

« Nous sommes déçus de ne pas avoir reçu la présentation en détail du budget qu’en ouverture de séance, dit André Chaboteau, cela ne nous permet pas de le lire en détail« . D’emblée, un point suscite les critiques, celui relatif au leasing d’un véhicule d’intervention à 2000 € par mois. « C’est vrai que c’est cher, mais il n’y a pas de surprises, tout est compris, même un véhicule de remplacement le cas échéant« , explique le comptable spécial, J-Pol Piquin.
Au cours de l’heure dédiée à ce point de l’ordre du jour, de nombreux chiffres ont été évoqués. « Nous avons réduit les frais de fonctionnement au maximum, explique le commissaire divisionnaire David Doyen, il n’est pas possible de faire plus. » Et il explique le pourquoi des augmentations des frais par, entre autre, l’indexation des salaires, notamment le personnel plus âgé, le détachement d’un inspecteur principal au CIC, la dotation de 100.000 euros pour le traitement de décembre (auparavant imputé à l’année suivante).
Au niveau de l’extraordinaire, ce sont des frais au niveau des bâtiments, de la sécurisation du poste de Philippeville notamment. Et il conclut : « c’est un budget sous pression, sous une forte dépendance du fédéral, avec une dotation communal insuffisante. Réduire encore le cadre est trop dangereux (actuellement 51 membres au lieu des 60 prévus, ndlr) ».
Quant à Jean-Marie Delpire, le président du Collège de la Zone de Police, il fait remarquer que très peu d’investissements avaient été opérés dans l’immobilier jusqu’à présent et recommande de « faire preuve d’imagination avec les zones voisines, pour réduire encore les coûts des interventions. C’est un budget de transition, de par les événement inattendus comme les grèves ou la menace terroriste ».
Au vote, c’est une approbation de tous les conseillers, malgré les nombreuses remarques d’André Demartin qui trouve que la gestion financière n’est pas optimale. « Ce budget n’est pas réaliste, augmenter la dotation communale de 2%, c’est rien du tout. il faudra s’attendre à une augmentation de plus de 15 % dans les années à venir. Je réclame des mesures draconiennes. on en parlera à huis clos ». Il évoque aussi que les comités organisateurs devraient contribuer financièrement au salaire des policiers nécessaires pour les encadrer !  Christophe Blombled, bourgmestre de Cerfontaine, tente de calmer le président du CPAS de Philippeville : « il faut arrêter de vouloir jouer l’opposition au conseil de police, et la majorité au Collège Communal ! »
A huis clos, les conseillers poursuivront le débat sur l’opportunité faite d’engager une personne pour en remplacer une autre, et que cette dernière est toujours en fonction. « En son temps, nous vous avions proposé une solution, et vous conseillers l’avez refusée« , clame C. Bombled.  La discussion se déroulera à hui clos.

Les vœux du CPAS

A l’instar des autres institutions communales, le président du CPAS de Philippeville, André Demartin, avait convié l’ensemble des conseillers de l’action sociale et les travailleurs, à prendre part à une petite festivité liée à la présentation des vœux.
L’homme n’est pas branché discours, mais il a tenu à remercier les bénévoles, de plus en plus nombreux, qui s’investissent lors de chaque activité organisée.

 Côté bilan, on retiendra que le CPAS procure de l’emploi à 170 personnes, et génère un budget de 9.900.000 euros, soit plus que la commune. Côté projet, la concrétisation des Résidences Services se profile pour le second semestre de cette année.
Ensuite, c’est dans une excellente ambiance que les convives se sont attablés, et ont passé une bonne partie de la soirée.

Contre les trains sans accompagnateurs

Lors du dernier conseil communal, une motion a été proposée pour contrer le projet « One man Car » de la Sncb. C’est le groupe Cdh qui s’est fait le relais des cheminots présents dans la salle. Dans une missive de plus de 2 pages, ils mettent en avant les inconvénients de ce système, tant au niveau d’économique que de la sécurité pour les usagers. « Il faut mettre la pression, dit Eric, c’est inconcevable pour les usagers de mettre ce plan à exécution« . Avec son équipe, ils seront présents dans les différents conseils communaux afin qu’un maximum pouvoirs politiques marquent leur désaccord à ce sujet.

Pétition en lignehttps://www.petitions24.net/non_au_one_man_car

Motion[1] à l’encontre de la mise en place du système ONE MAN CAR (trains sans accompagnateur)

Le Conseil communal en séance publique, sur proposition du groupe CDH-Philippeville,

Vu le plan d’économies imposées à la SNCB,
Vu le souhait de la SNCB d’être concurrentielle en terme de coût d’exploitation pour pouvoir revendiquer l’exploitation de certaines lignes (Directive européenne sur l’Obligation des services publics),
Vu les études de faisabilité et d’incidence du projet « One Man Car » (train sans accompagnateur , dénommé DOO au niveau européen) présentés le 7 décembre 2016,
Vu la décision du Conseil d’administration de la SNCB de modifier les règles de fonctionnement du transport ferroviaire en supprimant le poste d’accompagnateur de train sur certaines lignes rurales,
Vu que la ligne 132 est considérée comme ligne rurale,
Vu qu’il est question de tester dès 2019 le système « one man car » sur cette ligne 132 Charleroi Sud- Couvin

considérant que par cette décision la SNCB va à l’encontre des principes énoncés dans la brochure à destination des accompagnateurs à savoir « l’accompagnateur de train occupe une fonction essentielle au sein de la SNCB. Il est la personne de contact du client-voyageur. Il assure  des tâches principales: il veille à la sécurité des voyageurs et du trajet de son train, il assure la régularité, il informe les voyageurs, contrôle et vend les titres de transport. Sans accompagnateur de train, le train de voyageur ne circule pas. L’accompagnateur de train est investi d’une grande responsabilité. L’accompagnateur est le premier responsable de son train. La SNCB porte une attention particulière à la sécurité  du client. Les voyageurs ont besoin de beaucoup de renseignements surtout lorsque leur train est en retard (heure d’arrivée, correspondance …) ou lors de la survenance d’incidents graves… »

considérant que cette décision doit entraîner une modification de la loi qui , en Belgique, impose la présence d’un accompagnateur dans chaque train,

considérant que cette décision entraînera l’évaluation des contraintes légales notamment en termes de responsabilités des différents métiers du rail concernés entre autres  celui de conducteur qui devra supporter une surcharge de travail,

considérant que cette décision remettra en question la procédure de départ du train à savoir le contrôle de l’environnement du train  à quai, la fermeture des portes, la transmission des opérations terminées …

considérant que cette décision entraînera des frais d’installation de portiques, de caméras, de miroirs, de systèmes de contact entre l’intérieur des trains et le conducteur, l’aménagement des quais pour réduire les risques lors de l’embarquement et le débarquement, l’amélioration de la fiabilité des automates …

considérant que quelque soit l’équipement placé dans les trains pour aider les voyageurs en détresse le temps de réaction en cas d’urgence sera beaucoup plus long que l’intervention d’un accompagnateur,

considérant que l’intervention du seul conducteur présent pour régler les différents problèmes des voyageurs entraînera de nouveaux problèmes de ponctualité,

considérant que certaines incivilités telles que fumer à bord, écouter de la musique à fond, être grossier, insulter les autres passagers, les menacer, pratiquer des commerces illicites risquent de perturber le voyage des usagers,

considérant que la ligne 132 est principalement empruntée par de nombreux jeunes  étudiants qui fréquentent les établissements scolaires (primaires et secondaires) de Philippeville et Couvin,

considérant que la ligne 132 est régulièrement utilisée durant les vacances scolaires par  des groupements de jeunes participant à des camps de vacances dans la région,

considérant que la ligne 132 risque d’être délaissée en périodes creuses par ceux qui ne se sentent plus en sécurité,

considérant que des agressions ont déjà eu lieu sur ce trajet,

considérant que plusieurs gares ont déjà été fermées sur ce trajet,

considérant que l’absence d’accompagnateurs favorisera la fraude et la présence dans les trains de personnes  peu respectueuses des règles de vie en société,

considérant qu’une telle politique entraînera la suppression de 469 emplois d’accompagnateurs de trains sur les 2500 occupés aujourd’hui,

considérant que la fédération européenne des travailleurs du rail s’oppose à cette tendance à la disparition des accompagnateurs et que les pays (Allemagne, France, Pays-Bas, Grande Bretagne, Danemark, Suède) où ce système est mis en place connaissent de sérieux problèmes. Selon l’étude du syndicat britannique  le système DOO est responsable de 70 % des accidents sur les quais et les trains,

Décide

– de marquer sa désapprobation pour l’implantation du système de train avec un seul homme à bord;
– de marquer son opposition à la modification de la loi qui impose actuellement la présence d’un accompagnateur dans chaque train;
– de refuser que les mesures de réduction des coûts se fassent au détriment de la sécurité des voyageurs et de la masse salariale;
– de soutenir les travailleurs de terrain et les usagers qui plaident pour le maintien d’un service de qualité assurant la sécurité;
– de dire NON à la déshumanisation des services qui laisse l’usager et principalement les jeunes, les personnes seules, les personnes à mobilité réduite, les mal-voyants … sans aucune possibilité d’aide pour faire face aux difficultés rencontrées dans les transports;

de transmettre cette motion aux autorités compétentes à savoir:

Monsieur Charles Michel, premier ministre
Monsieur Jan Jambon, vice-premier ministre et ministre fédéral  de la sécurité et de l’intérieur
Monsieur François Bellot, ministre fédéral de la mobilité, en charge de Belgocontrol et de la SNCB
Monsieur Paul Magnette, ministre-président de la Wallonie
Monsieur Maxime Prévot, vice-président et ministre des travaux publics et de la santé, de l’action sociale et du patrimoine.
Monsieur Carlo Di Antonio, ministre de l’environnement, de l’aménagement du territoire, de la mobilité et des transports, des aéroports et du bien-être animal
La direction de la SNCB et d’Infrabel
Le conseil d’administration de la SNCB

[1] Motion présentée par le groupe IC-CDH dePhilippeville

L’opposition s’abstient sur le budget du CPAS

Le bref ordre du jour a incité les conseillers à s’étendre un peu, notamment à propos du CPAS. Deux points seront ajoutés en urgence.

C’est la présentation du budget du CPAS qui a monopolisé le plus de temps lors de ce premier conseil communal de l’année. Il faut dire que d’habitude, ce budget est voté lors du conseil de l’action sociale, et les conseillers communaux ne font qu’approuver le choix de leurs colistiers. Lors du dernier conseil de l’Action Sociale, l’opposition s’est abstenue d’approuver le budget présenté. Pour le groupe Cdh, Philippe Burnet reprend les griefs de son parti, tandis qu’André Demartin les justifie, publiquement cette fois.

Occupation de la crèche.

PH : La nouvelle gazette

Pour l’opposition, il est inconcevable d’augmenter la capacité d’accueil de la crèche, de passer de 98 à 110, sans modifier le matériel : « on risque d’avoir 13 enfants par section alors qu’il ne peut y avoir que 12 lits. il faudra que des bébés changent de groupes ? » Pour André Demartin, il est fort possible que cela n’arrive pas . »Il faut savoir que la crèche ne fonctionne qu’à 79 % de sa capacité d’occupation réelle, malgré les 100 % d’inscriptions. Donc on augmenterait le chiffre global d’accueil (110 au lieu de 98) pour approcher les 90 % d’occupation. » Et l’homme d’affaire affirme « C’est un choix que j’ai fait, c’est une gestion financière voulue. »
Les résidents paieront plus cher la maison de repos
Le Cdh se montre aussi inquiet de l’augmentation de 2% prévue pour la pension de la maison de repos. « C’est un secteur bénéficiaire, pourquoi dès lors l’augmenter ? » André Demartin s’explique : « Il n’y a pas eu d’augmentation depuis 2013, alors qu’il y a une inflation de 4%, il n’y aura donc pas d’influence sur le budget des pensionnaires. » Et le chef d’entreprise ajoute « le boni de la maison de repos comblera le déficit de la crèche ! »
Et enfin, le Cdh s’étonne que le budget de prévoit pas d’augmentation pour le poste consacré aux Revenus d’Intégration Sociale. « Nous avons extrapolé sur les trois derniers mois qui ont précédé l’élaboration de cette note, et il n’y a pas eu d’augmentation significative. » Et pour rassurer tout le monde, il fait part aussi du fait qu’un fond de réserve de près de 100.000 euros est toujours disponible en cas de pépin. Et pour conclure il ajoute que le CPAS de Philippeville est celui où la participation communale est la moins importante de toute la région, et inchangée par rapport à l’an dernier.

Léon Groulard
Philippe Thiry

Démission et remplacement au CPAS

Au sein du conseil de l’Action Sociale, Léon Groulard a remis sa démission. Cet homme fort du MR quitte donc son dernier mandat, après celui du conseil de la zone de Police, c’est celui du CPAS qu’il déserte. Il sera remplacé par Philippe Thiry,

Un chemin désaffecté

A Romedenne, quelques chemins vont être désaffectés. Une seule remarque a été émise lors de l’enquête publique. Il faut dire ce chemin se termine en cul de sac au beau milieu d’une propriété privée. Un accès sera néanmoins maintenu pour la parcelle agricole proche.

Les voeux de la Zone de Police

Une année de transition pour la Police

C’est dans les installations du Carmel de Matagne-la-Petite que le nouveau commissaire divisionnaire de la zone Hermeton et Heure, David Doyen, a présenté ses vœux au personnels et aux nombreux collaborateurs.
Pour la première fois, les divers intervenants ont pris la parole : première fois pour J-Marie Delpire en tant que président de la zone, et première fois aussi pour le chef de corps.

Une année difficile

Il a d’abord remercié tout le personnel pour le travail effectué et les nombreux services rendus dans des conditions particulières dues aux terrorisme. « Localement, 2016 a été une année difficile, une année de transition« . Et il évoque le départ à la retraite de l’ancien Chef de corps, Jean-Luc Saint Viteux, la longue période d’intérim assuré par Benoît Pauly et la démission du conseiller en prévention.  « Mais 2016 a vu aussi une amélioration des conditions de travail avec la fin des travaux importants au poste central de Philippeville, et la mise en service du poste de Cerfontaine. » Il a aussi annoncé de nouveaux aménagements de sécurité au poste de Philippeville et a rappelé la bonne collaboration avec les zone de police voisine, Flowal et Trois Vallées.

Les impressions du chef

Au lieu d’un bilan qu’il est coutumier de tenir en cette période, ce sont ses premières impressions que le commissaire divisionnaire a partagé. « Depuis le premier jour, vous m’avez accueilli avec beaucoup de respect, de sympathie et de volonté de travailler ensemble. J’ai pu constater la grande motivation qui vous anime, la réelle passion de métier chez beaucoup d’entre vous, vos compétences parfois très pointues dans de de nombreux domaines, en un mot, votre professionnalisme« . Mais le ton a subitement changé ensuite. « Je dois tout de même signaler qu’il y a un collègue dans la zone de police qui se montre tout le temps agressif avec moi ! Il est toujours de mauvais poil ! Chaque fois que je tente de l’approcher, ou que je passe à proximité, il se fait remarquer par de la mauvaise humeur. J’ai l’impression que ma tête ne lui revient pas. D’ailleurs, je ne l’ai pas invité ce soir ! » Dans la salle, on se demande de qui David Doyen veut parler, quel est l’agent ainsi décrit. « Je veux bien sûr parler du chien de patrouille de Stéphane Pourbaix !« , annonce-il avec un clin d’œil malicieux.
    Un panier à salade

Avant d’annoncer quelques petits achats qui seront prochainement réalisés, il insiste sur l’esprit de corps qui doit animer l’ensemble de la zone, et sur le bien-être du personnel qui fera l’objet d’une prochaine enquête relative à la charge psycho-sociale. « A mon arrivée, j’ai découvert une activité peu ordinaire dans un poste de police, un potager entretenu par quelques collègues à la main verte durant leurs pauses. Nous pouvons en être fiers… Je sais aussi que les collègues de Doische s’adonnent plutôt à la cueillette de champignons., tout cela en dehors de leurs heures de service. »

Lors ces vœux, 3 membres du personnel ont été mis à l’honneur.
Le premier à recevoir ces honneurs, c’était l’ancien chef de corps, Jean-Luc Saint Viteux. David Doyen a dressé son impressionnant palmarès qui, entre 1977 et 2016, l’a conduit de Liège à Philippeville, en passant par Grâce Hollogne, Ciney, Charleroi et Gerpinnes. « La mise en place de la zone de Police, ne fut pas chose aisée, ce fut un combat de tous les jours, et tu as relevé le défi. Tout comme l’intégration, sein d’un même corps de police, de collègues issus d’horizons différents. »
Le second homme est Christian Defacqz. « Christian a toujours voulu rendre service à ses concitoyens et s’est engagé à la gendarmerie en 1976… On retient de lui ses mimiques et rires tonitruants dignes de l’agent Cruchot de Louis de Funès. Après Gerpinnes, c’est à Cerfontaine qu’il s’est installé, puis à Philippeville. Pour terminer sa carrière, il rejoindra la proximité de Doische. Il apprécie le travail de proximité et le citoyen apprécie sa gentillesse, son humour et sa personnalité… Quant au dernier, Pierre Warroquier, il n’avait pas pu se libérer ce soir.

Neige et vente violents

Beaucoup de personnes auront eu des difficultés à garder les yeux fermé cette nuit de jeudi à vendredi. En cause, certainement le vent violent qui a soufflé sur toute la région, et sans doute les craintes d’une présence trop importante de neige.
Deux équipes des pompiers de la caserne de Philippeville étaient sur le pied de guerre, de 22h à 7h du matin. « Nous sommes sortis pour de très nombreuses interventions, principalement des branches sur la chaussée« , raconte l’un d’entre-eux. Ils ont totalisé une trentaine d’interventions durant toute la nuit et une partie de la matinée. Rien de très grave, mais de quoi marquer quand même les esprits puisque le camion a même dû se faire dépanner par un tracteur, ou utiliser le treuil pour se sortir de situations difficiles !
A Franchimont, un arbre est même tombé sur une maison, mais fort heureusement sans faire trop de dégâts.

Bientôt une salle des fêtes à Sautour ?

Le conseil communal devra se prononcer ce jeudi soir sur l’inscription au budget d’un montant de 200.000 € dévolus à la construction d’une salle à Sautour. Le comité local des fêtes, les Moissonneurs, seraient d’accord d’investir aussi pour son aménagement.
Jusqu’à présent, c’est une grange, privée qui est utilisée lors de la brocante par exemple, tout comme à Samart d’ailleurs.
Si ce projet ce concrétise, il ne resterait, dans l’entité, que Samart, Surice, Omezée et Lautenne qui n’auraient pas de salle, privée ou communale, pour organiser les événements locaux.

A lire dans la Nouvelle Gazette

 

Un concert de Noël

 

Il y avait longtemps que pareille manifestation ne s’était plus déroulée dans l’église de Villers-le-Gambon. A l’initiative du comité paroissial, un concert s’y est tenu par la fanfare royale Saint Henri d’Hermeton-sur-Biert. Sous la direction de Mme Patricia Zuinen, les musiciens ont traversé plusieurs continents et pays, tels que la Grèce les Etats-Unis, le Congo, la France ou l’Italie. Pour Franz, paroissien et musicien de la fanfare, c’était un événement important : »c’est un peu comme un cadeau d’anniversaire car il y a 60 ans que je joue ! »

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La nombreuse assemblée était ravie de la prestation et s’est montrée très intéressée pour une nouvelle programmation. Les bénéfices engrangés ne seront hélas pas suffisants pour entreprendre les travaux de rénovation des peintures murales qui ne cessent de s’écailler. Mais les petits ruisseaux font les grandes rivières …

Conseil de Police du 14/12/16

Après Chistophe Bombled (Cerfontaine), puis Pascal Jacquiez (Doische), c’est à présent au tour du bourgmestre de Philippeville, Jean-Marie Delpire, de prendre la présidence de la zone de Police Hermeton et Heure. Avant de céder les rennes à son successeur, Pascal Jacquiez a pris une dernière fois la parole en tant que président de la séance : « J’ai été content d’être président de la zone durant ces 2 ans qui ont été marquées notamment par les travaux du poste de Police de Cerfontaine« .
Les point relatifs au budget a été largement commenté par divers conseillers. De manière générale, ils s’inquiètent de l’impact du plan d’action présenté par le nouveau commissaire Divisionnaire, David Doyens, sur les finances communales. Jean-Marie Delpire commente : « Les communes doivent présenter un budget pour la fin d’année… Les dotations ont été revues à la hausse, mais que très légèrement… Nous votons 3 douzièmes provisoires car on ne fait pas un conseil par mois. » « Je veux des policiers sur le terrain, pas seulement des beaux bureaux« , exprime de son côté André Chabotaux. Le commissaire Doyen modère : « 90% de frais de la zone, ce sont des frais de personnel« .
Depuis novembre, un ancien gendarme officie à l’accueil du bureau de Philippeville. « Nous en sommes très satisfait« . Autre bon point, son salaire ne coûte que 500 € par mois, via une convention avec le CPAS sous le statut de « l’article 60 ».
À l’unanimité aussi, le conseil marque son accord pour déléguer certaines de ses fonctions au Collège de Police. « Il s’agit essentiellement des protocoles d’accord avec les zones voisines pour du prêt de matériel, d’hommes, du traitement et du suivit des procès-verbaux, ou de participer à une centrale d’achat« , explique David Doyen. « On reste parfois 3 mois sans faire de conseil, il y a des décision à prendre rapidement et qui n’engage que des dépenses ordinaires« , ajoute le nouveau président de la zone.
En fin de séance, on apprend que les nouveau radars préventifs sont arrivés. L’un est déjà en fonction à hauteur du poste de Police de Philippeville, un autre à Jamagne, mais il ne fonctionne pas. « C’est un ancien modèle, explique le commissaire, le personnel doit encore être formé pour le placement et les divers manipulations« .

Une carte au lieu de liquide
Une carte de crédit, plafonnée à 1500 euros sera établie pour remplacer le fond de caisse qui était autrefois partagé entre 4 personnes. « Cela pourra même permettre de remporter quelques petits marchés qui ne pourraient pas l’être en l’absence de liquidités immédiates« , explique le président de zone. « Et en plus, c’est bien plus pratique et sécurisant que de se balader avec de la monnaie, au risque de la perdre« , commente la secrétaire de zone, Sabine Sottiaux.

Véhicules déclassés
La police se défait de deux véhicules. Il s’agit d’un combi VW de 2003 qui ne roule plus beaucoup et coûte trop cher en entretien, et d’une Toytota Corolla de 2004 qui affiche 207.000 km au compteur.

Dépenses informatiques
Une partie du parc informatique doit être renouvelé. On remplace ainsi 5 ordinateurs et 4 pc portables. Le plus onéreux étant sans conteste un disque dur chargé d’effectuer les sauvegardes en toute sécurité. Coût total : 17.000 €.

Bien être au travail
C’est une obligation légale. Une enquête de satisfaction du bien être au travail doit être menée au sein du personnel. « Nous avons choisi l’enquête qui coûte le moins cher« , explique le commissaire. Il en coûtera tout de même 7.000 €. !

 

Maison du Tourisme « Pays des Lacs »

À son tour, Philippeville devait se prononcer sur la restructuration des Maisons du Tourisme. Pour rappel, les maisons du tourisme des Eaux Vives, de la Botte et de la Thudinie-Val de Sambre seront fusionnées pour donner la seule maison du tourisme du Pays des Lacs.
Le dossier a fait couler beaucoup d’encre dans les différentes communes. Mercredi soir, les élus de Philippeville devaient approuver les statuts, le contrat-programme, les cotisations et désigner des représentants. «Lors du conseil communal du 24 mars 2016, nous avions décidé d’une fusion des Eaux Vives et de la Botte, rappelle l’échevin André Descartes (MR). Cela nous paraissait cohérent, mais le ministre en a décidé autrement. J’espère qu’il a pris la bonne décision.» Le bourgmestre s’inquiète du fait que cette maison du tourisme sera l’une des plus grande en termes de territoire. « J’espère qu’elle sera gérable et que nous ne serons pas noyés dans la masse. Mais manifestement, les ministres se sont arrangés entre eux. » Irrité par la tournure prise par ce dossier, l’échevin Bruno Berlemont (PS), finit par se lâcher: «Une majorité de communes du sud de l’ESEM avait opté pour une fusion à deux. Mais le ministre est passé outre. Dans ces conditions, je me demande encore pourquoi on nous demande notre avis.»Et de conclure, désabusé: «Cette fusion à trois, il nous faudra bien la manger comme elle est

Jean-Luc Henrard pour l’Avenir