Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Un nouvel avion temporairement au centre du rond-point de Vodecée

C’était une surprise pour pas mal d’automobilistes ce lundi matin à leur approche du rond-point de la Barrière Luc, appelée couramment « rond-point » de l’avion. Sur le socle vide depuis près d’un an suite à un accident avec un camion, trônait une belle maquette en frigolite. L’engin de près de 2 mètres d’envergure a amusé les nombreux usagers de cet axe routier fortement fréquenté. « Super, on peut à nouveau l’appeler le rond-point de l’avion« , « Génial, çà va donner des idées à l’armée pour remettre celui qui était avant« , « chouette idée« , pouvait ont lire sur les réseaux sociaux.
Mais une question taraudait toutes ces personnes : qui avait placé ce petit avion là et pourquoi ? Certains évoquaient une manœuvre publicitaire, un défi à relever, ou simplement une bonne blague. L’explication venait à peine d’être découverte, que l’avion, réalisé à base de panneaux isolants, avait pris son envol. Il avait été poussé par les bourrasques de vent de cette matinée.
Un défi réussi
A l’origine de cet acte original, on trouve une bande de joyeux lurons de la région de Philippeville. Il ne s’agissait pas d’un acte préparé très longtemps à l’avance, c’est simplement un coup de bluff, du genre « Chiche, t’es pas cap » qui a pris naissance il y a quelques jours et qui a pris son envol dimanche matin lors d’un moment de convivialité juste avant midi.

Quant à celui qui y était au centre du rond-point il y a un an, il a attend toujours le verdict des assurances avant d’être éventuellement réparé.

Une opération antidrogue : rien repéré

Vendredi soir, aux alentours de 22h, une opération policière d’envergure s’est déroulée à Philippeville, et plus spécifiquement autour de la Grand-Place.

Photo : Fred Jamme

Cette opération coup de poing, qui a suscité la curiosité de pas mal de riverains de la place d’Armes, n’a pas donné les résultats escomptés par les forces de l’ordre, puisqu’aucune preuve de consommation ou de vente de drogue n’a été décelée. A fortiori, aucune arrestation n’a eu lieu vendredi soir.

Source : Philippeville: une opération antidrogue infructueuse – Édition digitale de Sambre Meuse

40 écoliers évacués à Omezée (Surice)

Lundi, à l’heure de la récréation où une grosse majorité d’enfants étaient dehors, un agriculteur était occupé à pulvériser son champ qui jouxte l’école Jean Baptiste Hermand. Quelques instants plus tard, des élèves se sont plaint d’étourdissements, de nausées et de maux de ventre.
Les secours ont été prévenus. Plusieurs ambulances et un SMUR, ainsi que les pompiers et plusieurs équipes de la Police Hermeton et Heure se sont rendus sur les lieux.
Par mesure de précaution, la douzaine d’enfants qui se plaignaient de douleurs ont été emmenés vers l’hôpital de Dinant, tandis que la trentaine d’autres étaient dirigés en bus vers l’hôpital Notre Dame de Charleroi pour y passer un examen de contrôle. Plus de peur que de mal donc.

à lire aussi sur RTL  l’Avenir, Sud Presse

Un nouvel inspecteur de police

Comme chaque fois qu’un nouveau policier est incorporé dans la zone de Police, il preste serment devant le conseil de Police. S’il n’est malheureusement pas présenté à l’ensemble du conseil et au public présent, il a bien voulu répondre à quelques questions.
Julien Schaillee est originaire de Tarcienne, vit à Philippeville depuis 8 ans, et à Neuville depuis 3 ans. Ce père de famille d’une petit garçon de 8 ans a été versé dans la zone Entre Sambre et Meuse à sa sortie de l’académie. « Je suis quelqu’un de communautaire, je voulais évidemment m’investir là où je vis, mettre mes compétences au service de ma région« , explique le nouveau-venu dans la zone Hermeton et Heure. Après avoir prêté serment devant le président de zone, le bourgmestre Jean-Marie Delpire, il a été applaudi par l’assemblée qui lui a souhaité la bienvenue. Notons au passage que c’est le seul nouveau qui a assisté ensuite à toute la séance du conseil…

La CSC s’implante au centre-ville

Un petit pois vient de s’installer face à la grosse tomate à Philippeville : les bureaux de la CSC ont été inaugurés hier, juste en face de l’imposante Solidaris.
« Nous avons  l’air d’un petit poucet par rapport à ce géant rouge d’en face, mais c’est le meilleur endroit pour leur piquer des adhérents, et nous n’allons pas nous gêner« , dit en plaisantant Mme Chantale Doffiny. L’installation d’un bureau de la CSC à Philippeville est le fruit d’une longue réflexion qui date de quelques années, « ces bureaux permettront de regrouper les travailleurs issus de Couvin et de Florennes, pour une meilleure organisation« .
   Côté technique, il n’y a guère eu de soucis si ce n’est le raccordement au réseau d’égouttage, et quelques modification imposées par l’urbanisme. Mais le gros regret, de l’ancien propriétaire, comme du nouveau, c’est de ne pas avoir réussi à proposer du logement à l’étage du bâtiment : « Il nous manquait quelques mètres, entre ici le mur de l’internat, cet espace est inutile et inutilisé, mais la Région Wallonne n’a pas voulu que nous achetions ce petit morceau« .
Dès aujourd’hui, les bureaux de Florennes sont fermés. C’est l’Asbl Depromesem, qui occupait déjà l’étage, qui disposera d’un plus grand espace. A Couvin, les locaux devraient prochainement être reloués.

 

Des radars préventifs toujours emballés

L’enquête obligatoire sur le bien-être au travail et les radars préventifs ont été les principaux sujets de discussions.

La présentation des résultats de l’analyse des risques psycho-sociaux a monopolisé pas mal de temps lors de cette séance. Retenons entre autre que les policiers trouvent que leur travail est de plus en plus complexe, et de plus en plus lourd administrativement, que le personnel est composé de 70 % d’hommes, et de 30 % de femmes, que 13 % ont plus de 55 ans, 34 % ont entre 46 et 55 ans, 32 % sont âgés entre 36 et 45 ans, et 19 % entre 25 et 35 ans. 82% d’entre-eux travaillent à temps plain, contre 15 % à temps partiel. Et pour illustrer qu’il fait bon travailler dans la zone, ont remarque que 47 % y sont affectés depuis 10 ans, 27 % depuis moins de 5 ans. « Depuis que je suis présent, personne n’a souhaité quitter le navire« , commente le chef de corps David Doyen.
Dans le rayon des souhaits, les policiers voudraient planifier plus à l’avance les différentes grandes opérations, comme les contrôles routiers par exemple.

Partage de radar
Le passage de marché pour l’achat de radars préventifs a fait monter la pression. Pas tellement sur le mode, mais plutôt sur la répartition des 6 radars, à savoir 2 pour chaque entité. « Je ne comprends pas pourquoi Doische en reçoit 2 alors qu’il y a plus de routes à Philippeville« , lance André Demartin. Le sang de Cali, le bourgmestre de Doische, ne fait qu’un tour… « Parce qu’à Doische, nous les avons déjà placés, ils ne sont pas dans leur boîte, si tu vois ce que je veux dire ! Depuis 1 an et demi, ils ont évité pas mal d’accidents« . Un peu confus, le chef de corps explique qu’en effet les radars préventifs de Philippeville n’ont pas encore été placés, qu’ils ont sans doute été « oubliés », mais qu’ils seront tout prochainement placés par le service travaux.

Place aux enfants

Comme chaque année, les pompiers ont répondu à l’appel du Foyer Culturel pour l’opération Place aux enfants. Olivier, Sylvain, Marc et Philippe ont accueilli à bras ouverts ces enfants qui rêvent de devenir pompiers comme eux. « Nous avons voulu partager avec eux notre métier, notre passion. De bons moments et quelques réflexions à tomber à la renverse … »

L’école de Neuville est à vendre

Depuis la construction de la nouvelle école communale de Neuville, qui regroupe les diverses implantations du village, les anciens bâtiments vont être vendu. Le mode de vente choisi par le Collège, à savoir de gré à gré, a un peu étonné le groupe Cdh : « on pensait que çà serait en vente publique« .
L’échevine du Patrimoine, Brigitte Lepage, explique que les frais pour l’acheteur sont moindres avec le type de vente choisie « et nous en ferons une large publicité de sorte qu’on se rapproche d’une vente publique« . Le bien se situe Place de Neuville, 1. Le bâtiment principal, avec jardin est proposé à 85.000 € et le garage pour 5.000 €.

Budget et travaux de la place en débat

Alors que le directeur financier avait terminé de présenter la modification budgétaire qui visait principalement des ajustements de crédits pour « coller à la réalité à ce stade de l’année« , le bourgmestre a lu sa note qui mettait en avant « des dossiers pourris du passé qui vont coûter cher« . Il évoque la facture de 12.000€ d’avocat pour un litige du pont du Wez-de-Chine (Surice) vieille de 10 ans, les honoraires d’architectes (33.000 €) pour la Caserne des Fours, un dossier recouvert de poussière, et les probables augmentations de la zone de secours. Le groupe IC Cdh reproche une augmentation de la dette et un certain immobilisme : « Depuis l’avènement de la majorité actuelle, rien ne bouge. On gère en sénateur, on bouche les trous. On envisage quand même de refaire le tour de la place, après cinq ans d’atermoiement. »

Passage d’armes autour de la Place
La discussion a dévié rapidement vers les travaux de la Place d’Armes, et le recours qui n’a pas été introduit après la déboutement de la Ville. « C’est de la merde ce qui a été fait là, on perd sur des détails administratifs, il n’y a pas de journal des travaux, on ne peut pas aller en appel de la décision du tribunal sans cet élément« , martèle l’échevin des travaux, Bruno Berlemont. Pour Jacques Sanglier (Cdh), cet appel aurait dû être mené, comme l’avait conseillé un avocat à l’époque. Pour Philippe Burnet, ce n’est pas normal que la commune aie perdu ce procès : « en 2012, tout s’annonçait correctement pour un arrangement entre les diverses parties, puis c’est silence radio jusque 2015, où la commune est déboutée. Le dossier pourri, il s’est fait à ce moment-là ! Je peux soupçonner tout …On aurait été en appel, çà aurait coûté un peu de sous, mais je suis certain qu’on aurait eu gain de cause. » Le bourgmestre met fin à la discussion : « Il y a déjà eu deux pages dans les journaux, çà va passer sur Canal C lundi, vous n’aurez qu’à regarder l’émission !« 

Campagne de stérilisation des chats errants

A la suite des doléances de plusieurs habitants de l’entité, l’échevin Christophe Corouge a proposé au conseil communal d’adopter une convention avec l’Asbl « les amis des animaux » pour capturer les chats errants, afin de les stériliser.  « Les refuges sont régulièrement saturés et ils causent pas mal de nuisances, un peu partout« .
La commune paiera 50 € par animal, jusqu’à épuisement de l’enveloppe prévue (environ 2000€) .  « Mais pas question pour les particulier d’apporter leur chat pour que la commune les stérilise« , tient à préciser le bourgmestre.
C’est l’Asbl qui les capturera dans des cages, et après l’opération, les animaux seront relâchés à l’endroit de leur capture.
Si vous voulez signaler des chats errants, vous pouvez prendre contact avec le service environnement de la commune au 071/66.04.08, durant les heures de bureau.