C’est un véritable coup de projecteur qui a été donné sur quelques artisans et passionnés du crû ; le public a choisi ce qui l’intéressait.
L’opération séduction Wallonie Bienvenu est un succès pour les ambassadeurs d’un week-end. Certains ont été envahis de visiteurs, d’autres étaient plus mitigés, mais heureux toutefois d’avoir pris part à cette organisation. Il faut dire qu’un invité de marque avait incité de nombreux promeneurs à visiter l’un ou l’autre ambassadeur : le soleil était en effet de la partie, et incitaient les gens à sortir de chez eux.
Le planning était chargé à Philippeville puisque pas moins de 30 ambassadeurs s’étaient inscrits pour participer à ce week-end de découverte. Il était dès lors impossible de tout visiter, de participer à tout ce qui était organisé aux quatre coins de l’entité. Certaines activités étaient sans doute plus attractives ou plus insolites que d’autres.
Expo photos

A Philippeville, on semblait ne pas se bousculer au portillon. André François occupait la salle du conseil communal avec son exposition relative à l’histoire de Philippeville et des 16 villages qui composent l’entité. « Il n’y a pas foule, dit-il, mais les gens qui viennent se sont montrés intéressés« . Et l’homme féru d’histoire n’est pas avare d’anecdotes relatives à ses les recherches. « Dans les années nonante, je suis venu ici, à l’administration communale, il y avait plusieurs centimètres d’eau dans les cave… Des archives baignaient dedans ! Heureusement, nous avons pour les sécher, au sèche cheveux, les raser pour enlever la moisissures sur certaines, les numériser et enfin les remettre au sec et en sûreté dans le coffre fort de la commune« .
Artistes à l’honneur
A Jamagne, ce n’était pas moins de dix artisans qui exposaient leur savoir-faire dans l’église du village : des peintures aux poupées en passant par des lasagnes et pâtisseries faites maisons, il y en avait pour tout les goûts. « Nous rencontrons pas mal de gens qui ont vécu à Jamagne et qui profitent de l’occasion pour redécouvrir les lieux, pour mettre des noms sur des photos de classes, pour commenter une photo vielle de plus de 100 ans parfois« , explique la dynamique Christiane Chermanne. « De nombreuses personnes ont aussi parcouru le village avec la visite historique guidée et commentée, ou ont effectué une balade avec les vieux tracteurs« . C’est tout le village qui était à l’honneur.






Des artisans, des entreprises, des commerces, des restaurants, des hébergements, ainsi que des associations philippevillaines vous ouvrent leurs portes afin de faire découvrir leur savoir-faire, tant aux habitants de la commune qu’aux visiteurs extérieurs.
coupé la route à un autre usager venant en sens inverse. La conductrice, domicilié en France, dit ne pas avoir aperçu de voiture venant de Philippeville au moment de virer à gauche. Il est vrai qu’à cet endroit, les véhicules venant de la cité Vauban sont masqués par un relief vallonné. Le conducteur qui se dirigeait vers Dinant a bien tenté d’éviter la collision mais sans succès.
C’est une ambulance du service privé de Romedenne, ambulance Horizon, qui a réconforté la conductrice blessée et balisé les lieux en attendant les pompiers de Philippeville. Avec leurs collègues de Florennes, ils ont mis en place une déviation pour que les policiers de Flowal puissent dresser le constat des faits en toute sécurité. Le dépanneur Croes de Florennes a enlevé les véhicules hors d’usage. Vers 14h, la circulation était redevenue normale sur ce tronçon.


pour procéder à la réfection de l’anneau routier qui entoure la place d’Armes. Mais… il semble qu’une solution inespérée pourrait se profiler à l’horizon : « Nous vous tiendrons informés, et vous pourriez être surpris à propos de la réfection de la Place… Nous pensons ne pas faire en béton comme cela était prévu, (entendez par là que çà sera sans doute mieux) et en plus on pourrait décrocher de potentiels subsides ! »
«Le but de ce règlement général de police administrative n’est pas de lancer une chasse aux sorcières et d’effrayer la population. C’est avant tout un outil pour stopper les incivilités», explique l’inspecteur principal Huaux, qui admet toutefois que la société est de plus en plus restrictive. Ce RGPA couvre toute une série d’infractions de la vie courante: la salubrité publique, le stationnement, les amendes administratives, la tranquillité publique, le bien-être animal et même les camps de jeunes…
Quant au revêtement choisi pour le futur terrain, le Collège se penche vers une solution alternative, sans les fameuses billes provenant de pneus recyclés, ce qui a fait presque bondir de joie le conseiller écolo, Vincent Laureys. « Nous irons voir ce qui se fait ailleurs, en liège, en coco ou en matière synthétique« . L’échevin des Travaux Bruno Berlemont annonce que cette situation alternative entraînerait forcément un surcoût de 10 à 35.000 euros en fonction de la matière choisie.
«Nous venons de recevoir un rapport détaillé, annonce l’échevin. Il parle d’une pollution historique avec l’absence de menace grave pour la santé et l’environnement. Il n’y a pas d’impact pour la nappe phréatique et, au sujet de la contamination du sol, le zinc détecté ne constitue pas une menace car ce métal est très peu mobile et volatil. Il faudra toutefois assainir le site. Mais cet assainissement n’est pas encore chiffré.» Le montant pour remettre les lieux en état sera néanmoins moindre que si la pollution avait été déclarée «récente» et constituait un danger grave. La Commune avait d’ailleurs déjà provisionné une forte somme, au cas où! Le 8 mars, une réunion doit se tenir pour préciser ce qui doit être fait sur les lieux.