2 000 élèves bravent la pluie pour le climat

Pour la journée mondiale pour le climat, les jeunes ont réclamé des mesures de la part de nos dirigeants. Ils étaient 2 000 à Philippeville.

C’est sous une pluie chagrine que pas loin de 2 000 élèves, encadrés par leurs professeurs, ont marché dans Philippeville pour éveiller les consciences, pour manifester leur désir de préserver le climat.
    Il a quelques semaines à peine que le projet a pris naissance au sein des membres du Conseil communal consultatif des Jeunes, pilotée par une référente du Plan de Cohésion sociale. «C’est dans le cadre de la mise en place de la commission pour le climat que les jeunes ont voulu organiser cette marche, explique Céline Legrand. Cette commission climat sera pilotée par le CCCJ et devrait tenir sa première réunion après les vacances de Pâques».

Toutes les écoles de Philippeville

Toutes les écoles de Philippeville, mais aussi des environs, ont été invitées. Finalement, Couvin, Florennes et Walcourt déclineront l’invitation. Mais toutes les écoles de Philippeville étaient présentes.
C’est sous une fine pluie mais persistante que le cortège a pris le départ du parking du Moulin. Il a emprunté le boulevard des Fortifications, et de l’Enseignement pour rejoindre la place d’Armes via la rue de l’Arsenal. Le trajet a été écourté suite au mauvais temps.
  Les pancartes faites avec les moyens du bord étaient nombreuses, presque aussi nombreuses que les parapluies d’ailleurs. On pouvait y lire «Ainsi fond fond fond notre belle planète», «Non assistance à planète en danger», «Trop, c’est trop trop», «Stop à la pollution», «La terre se fissure peu à peu», «Le penser c’est bien, le faire c’est mieux», «Stop au gaspillage alimentaire», «Faut pas niquer sa mer» ou encore «Pas de climat, pas de chocolat».
Les esprits chagrins qui se plaignaient déjà des déchets qui allaient rester après le passage des jeunes pouvaient ravaler leurs dires: plusieurs groupes munis de gants et de sacs ont nettoyé les rues, les laissant plus propres même qu’avant leur passage. Il n’y avait que peu d’adultes hors du cadre scolaire, sans doute refroidis par la météo.
Après le petit discours des membres du CCCJ, les participants ont regagné leurs écoles respectives, le temps de se réchauffer un peu avant de reprendre les cours de la journée.

Voir aussi le reportage de Canal C

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Pépère et Mémère fidèles au poste

Fidèle à leurs traditions, la jeunesse de Neuville a mené de main de maître son carnaval. La veille, les ramasseurs de fagots font le tour du village pour, comme leur nom l’indique, ramasser tout ce qui peut alimenter le grand feu, mais aussi qui ce qui alimente ou plutôt abreuve leur estomac. Une tâche parfois bien difficile.

Photo : jeunesse de Neuville

Le lendemain, c’est accompagné de pépère et mémère que le cortège part à la rencontre des habitants de Neuville. Des arrêts sont prévus, et d’autres le sont moins mais sont tout aussi conviviaux. Pour clôturer cette journée, c’est autour du grand feu que tout le monde se rassemble avant de prendre la direction de la soirée dansante, jusqu’aux petites heures du matin.

Le carnaval fait son cirque à Roly

Après le rassemblement sur la place, le cortège a sillonné les rues du village, rythmé par les nombreux arrêts. Les organisateurs avaient prévu vin chaud, liqueurs, crêpes et galettes pour renforcer le courage de la centaine de costumés.

Photos : maison de village de Roly

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A Roly, il est une tradition, c’est de donner un thème pour rassembler les participants. Cette année, ils pouvaient accompagner le chapiteau du cirque réalisé par le le comité de la maison de village. Les plus petits étaient aux anges puisqu’ils ont pu se reposer sous la toile. Il y avait aussi un mini char pour transporter le lion Isalyne et le bébé éléphant Chloé, la plus jeune costumée du cortège.
Au son de la fanfare, tout ce beau monde a rejoint le bûcher a la tombée du jour retrouver la chaleur de soleil radieux de l’après-midi. En clôture, c’était une soirée dansante à la maison de village, l’organisateur de cette activité.

Carnaval au pays des drôles

Photos : Laurence Pinpin

C’est sous un ciel radieux que les habitants de Fagnolle ont fêté la fin de l’hiver, on peut dire c’est plutôt réussi au vu des températures clémentes de ces derniers jours. Comme un peu partout, les masqués ont fait le tour du village pour récolter les victuailles nécessaires à la confection des crêpes et les omelettes. En fin de journée, après le grand feu, tout le monde s’est retrouvé au local de la balle pelote, qui fait office de maison de village, pour casser la croûte et passer une très bonne soirée.

Conseil de Police

Le premier conseil de police de l’année était un peu plus long que d’habitude, installation des nouveaux conseillers oblige.

Ce conseil de la zone Hermeton et Heure a donc débuté par la prestation de serment des conseillers de police, qui pour la plupart étaient nouveaux dans cette fonction. C’est donc entre les mains du chef de zone, le bourgmestre de Cerfontaine, Christophe Bombled, qu’ils ont prêté serment.

Profitant de l’occasion, le chef de corps David Doyen a dressé le portrait de la zone de police Hermeton et Heure, en termes de délits, de contrôles, et d’effectifs.
Il est rapidement apparu qu’il manquait pas mal de personnel, tant au niveau des policiers qu’au niveau administratif (appelé communément Calog). C’est lors de cette présentation que le chef de corps a rappelé que le fonctionnement de la zone était financé à hauteur de 73€ par habitant, soit bien moins que la moyenne provinciale de 113€ par habitant.
Une bonne partie des points prévus à l’ordre du jour était d’ailleurs consacrée à l’engagement de personnel: il manque au moins 15 personnes (dont 12 policiers inspecteurs et inspecteurs principaux) par rapport à ce que prévoit le cadre. Certains agents sont en effet en congés maladie ou indisponibles.
Plusieurs points de l’ordre du jour avaient d’ailleurs trait à des ouvertures de postes et à des engagements.

Voici la composition du nouveau conseil de police :
Jacques BECHET, André CHABOTAUX, Stéphane HARDY, Cédric LECLERCQ, Philippe BELOT, Eric DUBUC, Charles SUPINSKI, Josélito BAILEN-COBO, Eric BAUDOIN, Martine DECHAMPS, André DESCARTES, Lina PORROVECCHIO, Jérôme THOMAS, Nadine SOUMOY et Eric VANSTECHELMAN

Conseil Communal

Dès le début du conseil, l’opposition Phil Citoyen donne le ton : « Je suis désolé, mais la tenue de ce conseil n’est pas valable, le délais requis pour la convocation n’est pas respecté« , assène Paul Pirson. Il poursuit en évoquant, selon lui des vices de formes notamment à propos du temps de parole des personnes extérieures au conseil communal. Son souhait était visiblement de faire reporter la tenue de ce conseil pour pouvoir étudier les près de 400 pages que compte le dossier relatif au PCA des 4 vents. Paul Pirson, nouveau venu en politique, a visiblement confondu une intervention demandée par un citoyen, et des invités du Collège chargés de donner une information. Erreurs de débutant pourrait-on dire.

En fin de séance, le Directeur Général Didier Dabompré a tenu a défendre publiquement l’administration accusée par Phil’Citoyen : « Durant votre débat, j’ai eu le temps de vérifier les propos de M. Paul Pirson. J’ai bien la preuve que les convocations ont bien été envoyées le 4 février et que donc le délais légal est bien respecté. C’est votre droit d’intervenir, mais pas de mettre l’administration en cause« . On pourrait se demander pourquoi tant de précipitation sur un dossier qui durent depuis quelques années. « Si on peut gagner 15 jours pour tenter de faire passer ce dossier avant le changement de gouvernement, il faut le faire« , conclu le bourgmestre André de Martin.

Job étudiants, trucs et astuces

Tout savoir sur les jobs étudiant: inforjeunes ESEM est là pour répondre à toutes les questions et même suggérer quelques astuces.

Jean L’anneau pour L’Avenir

Après Couvin et avant Beaumont et Chimay, c’est aux Halles de Philippeville qu’Inforjeunes ESEM avait donné rendez-vous à tous les jeunes de plus de 15 ans qui veulent se faire un peu d’argent durant leurs heures de loisirs et surtout durant les vacances scolaires, et qui donc sont intéressés par tout ce qui touche aux jobs d’étudiant.

Ce vendredi dès 15 h, tout était prêt pour accueillir les jeunes, étudiants ou pas étudiants, désireux d’en savoir plus sur leurs droits et leurs devoirs. Pour ce faire et avec la collaboration du PCS Philippeville et quelques partenaires, Claire Billion, animatrice chez Inforjeunes ESM avait installé 5 ateliers que les jeunes étaient invités à parcourir.Et le tout premier s’attelait à apprendre à rédiger un CV et une lettre de motivation, première étape dans la recherche d’un job. Autre atelier pour informer sur la législation: on y parle du nombre d’heures de travail permis, des revenus, des cotisations sociales ou encore des allocations familiales entre autres, et ce de façon ludique grâce au «Poker Job». En un mot comme en cent, des séries de questions pour informer les candidats aux jobs d’étudiant sur leurs droits et leurs devoirs.

500 jobs à pourvoir

Mais Inforjeunes ESM n’a pas voulu se limiter à une mission d’information puisqu’un des ateliers va plus loin en proposant un répertoire de 500 emplois recensés par ses animateurs auprès de 200 employeurs.

À noter aussi que pour cette édition 2019, les organisateurs de «Action job étudiant» ont innové en proposant un atelier «entretien d’embauche» qu’ils ont confié à la Miresem, mission régionale pour l’emploi du sud de l’Entre-Sambre et Meuse.

Ce rendez-vous a connu son succès habituel et ne pouvait être que bénéfique pour tous les jeunes de Beaumont, Walcourt, Chimay, Momignies, Couvin, Sivry-Rance, Froidchapelle, Cerfontaine, Doische, Florennes, Viroinval et Philippeville, le périmètre d’action d’Inforjeunes ESM.

Police : Alcool et stup: de bons résultats

Après la Commune et le CPAS, c’était au tour de la zone de police de présenter ses vœux au personnel, de dresser bilans et projets.

C’est le bourgmestre de Cerfontaine, Christophe Bombled qui a repris les rênes de la zone de police Hermeton et Heure pour 2 ans, avant de céder la place à Philippeville et à Doische. Il a rappelé que s’il était important qu’il y ait une hiérarchie au sein de la police, il n’était pas question d’en établir une entre les services. «Continuons à travailler ensemble, pour que les citoyens de Doische, Philippeville et Cerfontaine se sentent en sécurité ».

De quoi être fiers

David Doyen, chef de corps

David Doyen, le chef de corps, a remercié les nombreux membres du personnel qui se sont montrés polyvalents afin de ne pas affaiblir les services envers la population. Il pointe aussi du doigt quelques réussites dont il est particulièrement fier. «Au service d’enquête et de recherche, nous avons fait quelques belles enquêtes notamment en matière de stupéfiants, qui ont mené à de bons résultats ». C’est ce qu’illustrent d’ailleurs les statistiques qui sont en hausse dans ce domaine, parce que les enquêtes sont fructueuses, et pas parce qu’il y a plus d’usage de stupéfiants dans au sein de la zone.
Une autre fierté du chef de corps, c’est l’utilisation des programmes de recherche par le SER, connus dans le milieu sous le nom de GES. «Nous sommes devenus une zone de référence dans la province de Namur. On vient même nous demander conseils et formation en cette matière ».
Un autre domaine, c’est l’expertise acquise dans le domaine de la techno-prévention, notamment en matière de gravure de vélo.
Le service circulation reprend vigueur, au grand dam des automobilistes pris en défaut, notamment en matière d’alcoolémie. «Nous avons relevé plus de conduites sous influence en 2018 qu’en 2017 ». Le nombre de contrôles est aussi plus important que l’année précédente.
«Petite zone de police ne veut peut dire qu’on manque d’ambition: nous préparons depuis plusieurs mois un exercice AMOK, en collaboration avec les services de pompiers et de secours, les services communaux, un établissement scolaire, ainsi que zones de polices voisines
Pour être plus proche du citoyen, diverses petites actions sont d’ores et déjà entreprises, notamment via les réseaux sociaux, pour améliorer la communication.

Des projets

La sécurisation du poste principal de Philippeville et de Cerfontaine ainsi la virtualisation des PC sont à présent effectuées. Les nouveaux combi d’interventions devraient arriver sous peu. «La priorité en 2019 sera l’engagement de personnel, et anticiper les départs. En 2025, un tiers du personnel sera admis à la retraite, soit 18 personnes ». Autre axe vers lequel tendront les différentes actions des années à venir, c’est l’empreinte écologique de la zone de police, en matière de gaspillage d’énergie notamment. La vision de la zone de police devra aussi être définie pour les 5 années à venir.

Philippeville-Chimay: l’ASBL Carrefour propose quatre filières de formation

Vendredi, le centre de formation et de réinsertion professionnelle ouvrait ses portes au public: une façon de découvrir le travail des stagiaires.

L’ASBL Carrefour est un centre de formation pour adultes éloignés de l’emploi. Elle existe depuis presque 25 ans. Depuis septembre 2018, Gaëlle Lenoir en a repris la direction. Pour mener à bien les actions, une équipe de 17 personnes encadrent pas moins de 200 stagiaires chaque année. Ceux-ci sont préparés à se confronter au monde du travail ou à la reprise d’une formation qualifiante, en travaillant sur l’amélioration des compétences de base pour mieux se débrouiller dans la vie de tous les jours. Les formateurs veillent également à l’augmentation des compétences techniques, l’acquisition des attitudes nécessaires à l’emploi, la confiance et l’estime de soi.

La mobilité est une réelle difficulté

La plupart des personnes rencontrées en formation disposent rarement d’un permis de conduire et/ou d’une voiture. Elles dépendent alors des moyens de transport en commun, trop peu développés dans notre région rurale.
Vu l’importance de la mobilité, des cours de permis de conduire théorique sont proposés dans toutes les filières. L’ASBL Carrefour engage également les moyens nécessaires pour maintenir les quatre implantations, Couvin, Chimay, Philippeville et Walcourt. Deux d’entre elles, Couvin et Chimay sont mises à mal suite à la vente du bâtiment Le Bercet et le financement de deux locaux dans le Hainaut. À ce propos, la direction rencontre régulièrement tout service ou particulier qui pourrait proposer un espace en location (pour tout renseignement: Gaëlle Lenoir au 0492 97 70 95).

Quatre filières

  1. Savoirs de base : retravailler ses compétences, lecture, écriture, informatique en vue de l’entrée dans une formation qualifiante, la réussite d’un examen d’entrée ou l’obtention du CEB. Cela favorise l’insertion sociale et professionnelle.
  2. Mobilisation: pour ceux qui n’ont pas encore de projet clair et qui ont besoin de créer des liens pour se mettre en action, il y a des ateliers pratiques et des cours collectifs comme la rénovation meubles.
  3. Orientation: pour les personnes ayant un projet professionnel, de formation mais ayant besoin d’un soutien; des cours collectifs aident à acquérir des techniques de recherche d’emploi et de formations qualifiantes et avec deux fois 3 semaines de stages découvrir son métier.
  4. Formation aide ménagère: après une formation courte de 6 semaines ou longue de 5 mois, pour un emploi dans les titres-services.

Les formations sont accessibles à toute personne inscrite au Forem (avec ou sans allocation de chômage) et qui ne possède pas le CESS (certificat d’enseignement secondaire supérieur).
L’équipe travaille en étroite collaboration avec les CPAS de la région pour accompagner au mieux leurs bénéficiaires mais également avec les conseillers référents du Forem, les chargés de missions de la Miresem, les accompagnatrices du service Entre-Sambre-et-Meuse et les nombreux organismes liés à l’insertion socioprofessionnelle du sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse.L’accompagnatrice sociale peut également aider les personnes ayant un handicap (physique ou mental) dans l’introduction des demandes de numéro AViQ (Agence pour une vie de qualité) et accompagner à la demande tout au long du parcours en formation pour lever les freins de l’emploi.
Pour s’inscrire, il faut téléphoner au 071 66 80 77 ou au 0474 93 42 36 ou se rendre directement dans un des centres.

Marie-Françoise Lareppe pour le journal L’avenir du 21/01/18

CPAS : cérémonie des voeux

Une fois n’est pas coutume, c’est la directrice générale, Claudine Houters, qui a pris la parole lors de cette cérémonie traditionnelle des vœux au personnel du CPAS. Elle a tenu a féliciter particulièrement l’ensemble du personnel pour l’investissement et la conscience professionnelle dont il fait preuve. « Je voudrais remercier plus particulièrement l’équipe de la maison de repos. Nous avons connu le taux d’absentéisme le plus important durant ces dernières années, et c’est grâce à l’investissement de quelques personnes que les personnes âgées n’ont pas souffert de cette situation particulière« . 
La particularité cette année et suite aux élections communales, c’est l’ensemble des membres du conseil de l’action sociale qui a été renouvelé. « Merci pour votre investissement humain dans ce service« . 
C’était aussi le moment choisi pour remercier Jean-Pierre Dertait qui a assuré la présidence du CPAS suite à la nouvelle attribution d’André de Martin. « Je voudrais te remercier, tout le monde a apprécié ton passage parmi nous« . Présent au sein du conseil depuis près de 12 ans, Jean-Pierre est ému de quitter l’institution : « même si je l’ai voulu, je vous quitte avec un peu de regrets, merci pour tout« .

Extraits de la cérémonies des voeux au CPAS

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