Pour le plaisir des petits

A Franchimont, voici de nombreuses années qu’une poignée de parents unissent leurs efforts pour organiser la chasse aux œufs. Accompagnés par « maman Lapine », les enfants ont rejoint Laurence qui chapeautait cette organisation, en collaboration avec le comité des fêtes. Les enfants ont partagé ensuite leur récolte afin que même les moins rapides puissent garnir leur panier.

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Oeufs pour les petits, bières spéciales pour les grands

On ne change pas une recette qui fonctionne ! Forte du succès remporté l’an dernier, la jeunesse de Lautenne a de nouveau proposé sa chasse aux œufs pour les plus petits, couplée à un bar à bières spéciales pour les plus grands. Nous ne dirons pas qui étaient les plus motivés pour participer à cette activité, mais ce qui est certains que le succès était au rendez-vous !

 

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Marcher… sur des oeufs

Parce qu’un comité de marche ne vit pas que pour le grand jour de la marche, les responsables de la Saint-Philippe, à Philippeville, ont organisé leur chasse aux œufs sur la plaine proche du centre ­ville.
Les participants étaient regroupés par âge, pour laisser le loisir à chacun de récolter ce que le lapin (ou les cloches, au choix) avait disséminé sur le site de l’ancien athénée, au pied de la statue de Louise­-Marie.

Appel à témoins pour des tentatives de vols à Romedenne

Ce lundi matin, 3 tentatives de vol ont été perpétrées à Romedenne. Rue de Vodelée et rue de la Fontaine St Pierre, 3 habitations étaient la cible des malfrats. La police a été immédiatement avisée, et quelques minutes plus tard, une première équipe était sur place. Pour l’une des maisons visitées, c’est la présence des occupants qui a mis les malfrats en fuite. La police a mené des recherches et une voiture, volée, a été retrouvée, rue Grande, soit quelques centaines de mètres plus loin, abandonnée.
La police demande à ce que d’éventuels témoins de ces faits ou d’agissements qui leur ont semblés suspects, prennent contact avec le poste de Philippeville ( 071 66 02 11 )

Un obus à l’eau à Neuville

Les fortes pluies ont parfois des conséquences inattendues. Ce lundi matin, un promeneur a remarqué un engin étrange dans lit du petit cours d’eau qui serpente dans le domaine des Valisettes à Neuville. Les premières observations laissaient à penser à un engin explosif, type mine, petite bombe ou roquette, ou même un obus de mortier.
Les pompiers et la police se sont rendus sur les lieux accompagnés d’une ambulance. Apparemment, le danger n’était pas immédiat et l’engin ne se trouvait pas à portée du premier venu. Une équipe du service de déminage, (SEDEE) devrait se rendre sur les lieux pour prendre en charge l’engin long d’une trentaine de centimètre pour le rendre inoffensif.

Agissements suspects ou tentative d’enlèvement ?

Après les deux agissements suspects que l’on peut assimiler à une tentative d’enlèvement, un troisième fait s’est produit ce jeudi matin à Philippeville. C’est le Parquet de Namur qui communique sur ce dossier : « Une nouvelle tentative d’enlèvement a eu lieu du côté de Philippeville, jeudi matin aux alentours de 8h« . Le substitut Poncelet relate qu’une jeune fille d’une douzaine d’années, atteinte d’un handicap, aurait été suivie par deux hommes d’une quarantaine d’années à proximité de l’Athénée. D’après le Parquet, ce dossier n’aurait rien à voir avec les deux autres tentatives perpétrées ce dernier mois, le véhicule et le profil des suspects étant totalement différent.
Le récit d’agissements suspects commis à Couvin mercredi soir n’a pas été confirmé. Une jeune fille faisait état du fait que 4 jeunes hommes ont voulu la mettre de force dans le coffre de leur voiture mercredi soir.
Rappelons qu’il ne sert en rien de céder à une quelque psychose, mais comme le rappellent les différentes directions d’école, conjointement avec la Police, et qu’il faut appliquer les élémentaires mesures de précautions, comme se déplacer toujours à plusieurs et éviter les sorties inutiles hors de l’enceinte scolaire.

Réagir et prévoir

Un vent de panique souffle sur les élèves et leurs parents avec l’annonce des ces différents faits. Les écoles ont annoncé prendre des mesures de sécurité comme une bonne information, une attention particulière des éducateurs et parfois des moyens techniques comme la pose de caméras à l’IND par exemple. Mais la meilleure prévention peut venir des élèves eux-mêmes. « Des parents ne veulent plus que leur enfant prenne le train ou le bus, nous raconte un enseignant, c’est un peu ridicule et ça peut instaurer ou renforcer un climat de peur« . Ce qu’il faut faire comprendre aux élèves, c’est qu’il est beaucoup plus prudent de se rendre ou de quitter l’école en étant accompagné de plusieurs autres personnes, ce qui découragera les auteurs de ces faits.
Certains parents ont proposé de créer un comité de surveillance des abords de l’école, mais la Police n’a toujours pas répondu à ce qui pourrait être associé à une milice privée.

Conseil Communal mars – Parc Naturel

Comme dans d’autres communes, le projet du Parc naturel a été présenté au conseil communal. En 20 minutes, le directeur du parc, Joël Dath, a présenté ce que pourront être ce parc et la nouvelle ASBL Internationale à créer.
L’ensemble des conseillers a écouté cette présentation sans poser de questions, même sur le manque de financement de la part de la Région Wallonne. Les statuts seront votés ultérieurement.

exercice d intrusion malveillante : Un terroriste s’introduit dans l’Athénée de Philippeville : le bilan est lourd

C’est le genre d’information qu’on aime pas entendre ! Mais dans ce cas, il s’agit bien d’un exercice qui aura lieu demain mercredi 20 mars dans l’après-midi.
Près de 300 personnes seront impliquées dans cet exercice grandeur nature.
Il est par contre inutile de se rendre sur les lieux pour observer ces manoeuvres, un périmètre de sécurité sera dressé et les actes techniques seront posés à l’intérieur de l’école. Les riverains ont été avisés de cet exercices et des perturbations que cela va engendrer.

Lire : lavenir.net ou Sudpresse

Un participation à la marche « fortement conseillée »

Une marche pour le climat s’est tenue ce vendredi à Philippeville. Des parents s’étonnent du caractère « obligatoire » de celle-ci.

La marche initiée par le conseil communal de la jeunesse de Philippeville s’est d’ailleurs déroulée sans encombre. Si bien que, joignant la parole aux actes, une poignée d’entre eux a même marché en ramassant tous les détritus sur leur chemin, soit bien plus que ceux que les élèves auraient pu laisser.
La place d’Armes à peine vide de tout ce monde, quelques parents ont manifesté leur désapprobation par rapport à cette organisation. Ce n’est pas tellement l’idée et les motivations de cette marche qu’ils critiquent, mais bien la communication, ou justement le manque de communication de l’école envers les parents. Selon certains, ils n’ont nullement donné leur accord pour que leurs enfants participent à ce rassemblement, d’autres affirmant même qu’ils n’étaient pas du tout au courant de cette activité!

L’avis d’un directeur d’école

Contacté ce week-end, Luc Degrande, le directeur des plus de 900 élèves de l’institut Notre-Dame, section secondaire, détaille l’organisation. «Il y a une question de cohérence. Depuis le début de ce phénomène de manifestations climatiques, nous avons autorisé les élèves dont les parents faisaient la demande la veille à participer à ces marches. Ce sont des mouvements qui partent des jeunes, donc bel et bien citoyens. Nous n’avions aucune consigne de la part du ministère dans ce domaine, mais en accord avec mes collègues, nous avons autorisé une seule participation».
Il explique que des élèves de son école souhaitaient organiser une manifestation, mais que cela n’entre pas dans les prérogatives de l’établissement.

L’invitation du CCCJ rencontrait donc le désir des élèves. «Par cohérence, si on autorise des élèves à prendre part à ces manifestations, il est normal de participer à une marche organisée sur le pas de la porte de l’école. Il s’agit d’un mouvement citoyen, se déroulant de manière bien encadrée et sans danger.» Et il assure bien que les élèves éprouvant des difficultés pour se déplacer ou pour un motif valable, ont été autorisés à rester à l’école après la première heure de cours.
Si quelques profs ont aussi questionné la direction sur le caractère «plus que conseillé» de prendre part à cette marche, le directeur explique qu’il s’agissait d’une activité citoyenne. «On est cohérents, l’élève qui demande pour participer à une action y est autorisé à condition de s’engager à mettre quelque chose en place une fois de retour dans les murs de l’école.»
Cela semble s’être fait, néanmoins, sans l’accord de chaque parent.

Des actions

Conscientisés depuis plusieurs semaines, les élèves de l’institut Notre-Dame ont déjà mis sur pied une opération «gros pull», pour diminuer la consommation de chauffage dans les classes. «Il y a aussi tout un groupe qui s’est constitué au sein de l’école pour mener à bien des opérations de nettoyage ou de tri. Les professeurs sont invités à débriefer et à faire émerger des projets abordables par les élèves, et à les mettre en place au sein de l’école», explique le directeur de l’établissement.
La marche pour le climat n’est donc pas une fin en soi, mais bien le commencement d’une prise de conscience et de nombreuses réflexions, un des buts de l’école.

Les jeunes ont leurs idées

Les jeunes du Conseil communal consultatif de la Jeunesse ont leurs idées pour protéger le climat: «A notre niveau, nous pouvons recycler nos déchets, favoriser l’emploi des lampes led, se regrouper pour aller au cinéma». Pour l’école aussi, ils ont des idées: «faire des feuilles recto verso, mettre plus de poubelles avec les 3 sortes de déchets». Mais qu’est ce qu’ils ont fait eux pour protéger le climat: «Depuis de nombreuses années, on mange bio à la maison. Pour moi c’est devenu une habitude».
Prenant la parole devant tous les participants rassemblés, ils ont aussi évoqué des pistes plus politiques, comme le fait de placer des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments communaux, les écoles. «Faisons nos courses à Philippeville, et pas à Rive Gauche ou à Ville 2, et pourquoi faire de Philippeville un ville zéro émission ?».

Quelques représentants politiques ont été aperçus dans le cortège.

Outre les professeurs et les directions d’école, quelques mandataires politiques avaient pris part à la marche. Le bourgmestre, André de Martin, devait faire une allocution sur le perron de la maison communale, «je ne veux pas faire de la récupération, c’est à eux de prendre la parole, c’est leur initiative, je les en félicite d’ailleurs». Par contre, un candidat écolo a en profité pour se hisser, avec sa pancarte pour s’opposer au zoning commercial des 4 vents.

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