C’est vers 11 heures que ce spectaculaire accident s’est produit : une voiture se trouvait en équilibre sur la berme centrale à la sortie du contournement de Philippeville, en direction de Florennes.
Au volant de son Opel, et pour une raison qui restera à déterminer, Mme
Ingrid P., domicilié à Mettet, a perdu le contrôle peu avant la bretelle de sortie vers Philippeville. Sa voiture a d’abord percuté la berme avant d’effectuer un tonneau et de retomber sur la berme. Au cours de cette embardée, son passager d’une vingtaine d’année, Simon A., a été éjecté. Grièvement
blessé, il sera conditionné sur les lieux avant d’être dirigé vers l’hôpital. Le conductrice était plus légèrement atteinte.
Les pompiers de Philippeville ont balisé les lieux tandis que les policiers de la zone Hermeton et Heure dressaient le constat des faits. Le dépanneur De Winter a évacué l’épave de la voiture complètement écrasée.
Archives de catégorie : Faits divers
Vols au parc à conteneurs de Vodecée
Deux vols et de nombreuses dégradations en quelques jours au parc à conteneurs de Vodecée.
Les premiers faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi. On s’était introduit par effraction dans les installations du parc à conteneurs de Vodecée, et plus particulièrement dans les bureaux. Le BEP, qui gère son exploitation, avait même procédé à la fermeture du parc toute la journée tant les dégâts dans le bloc administratif était importants. Les utilisateurs avaient été redirigés vers d’autres parcs.
Samedi matin, rebelotte. A son arrivée, un des employés du parc a été victime d’un malaise respiratoire. Avec la chaleur et une odeur de solvant (pourtant jamais entreposé dans le local administratif), il s’est senti mal. Une ambulance a été dépêchée sur les lieux ainsi qu’un Smur. Le butin de ces vols successifs n’ont pas encore été déterminés avec certitude. Une équipe de la police de la zone Hermeton et Heure mène l’enquête.
Un portefeuille dérobé à un homme de 84 ans
Dans la zone de Philippeville, une personne âgée de 84 ans allait faire ses courses quand elle a été approchée par trois personnes voulant lui faire signer une pétition.
Un but détourné puisqu’elles en ont profité pour lui subtiliser son portefeuille qui contenait de l’argent, ses cartes et ses papiers. Une fois la police arrivée, la victime a très vite identifié les trois personnes d’origine roumaine. Accompagnés d’une quatrième comme conducteur de la camionnette, les trois malfaiteurs ont été interpellés dans les parages du magasin. Ils sont connus de la justice. Les faits retenus sont un vol avec circonstances de vulnérabilité et association de malfaiteurs. Le dossier a été mis à instruction auprès de la juge d’instruction Bourgeois.
Appel à témoins suite à un vol
Le lundi 5 octobre peu avant midi, un vol audacieux s’est déroulé au nez et à la barbe des vendeurs du magasin Krefel de Philippeville. Deux individus sont entré, séparément dans le commerce. Sans faire de bruit, ni attiré l’attention des préposés, ils sont parvenu à ouvrir, sans déclencher les alarmes, les vitrines d’exposition des
gsm et smartphone. Ils ont fait main basse sur les modèles haut de gamme, en prenant soin d’éviter les copies des présentoir. Ces deux individus ont volé au total 6 gsm, pour un montant avoisinant les 4000 euros. La police de la zone Hermeton et Heure diffuse le signalement suivant : « le premier a environ 35 ans et le second environ 60 ans. Ils parlaient une langue étrangère. Ils ont ouvert les verrières contenant les gsm probablement à l’aide d’un passe-partout et se sont emparés de 6 d’entre-eux. Si vous avez des informations qui pourraient nous être utiles, vous pouvez contacter notre service d’enquête et de recherche au 071/660258« .
Un vol audacieux au Krefel
Il leur a « suffit » de dérober 6 GSM dernier cris pour que le butin s’élève 4000 euros au Krefel de Philippeville. En plein jour, deux individus ont fait main basse sur les gsm qui étaient exposés en vitrine, sous clef ! On ignore les moyens techniques qu’ils ont utilisés puisque les caméras les ont filmé, mais de dos !
Incendie d’un chalet
Mercredi vers 13h, les pompiers de Philippeville et de Florennes ont été appelés pour un incendie dans un chalet du domaine du bois de Roly. Les propriétaires étaient absents au moment des faits. Malgré la rapidité d’intervention, il ne reste rien de la
petite maison de bois. Les pompiers ont néanmoins pu sauver les deux petits chats, juste légèrement brûlés aux pattes.
Un chien abattu par la police à Rosée
Comme tous les soirs vers 19h, Marie-Paule laisse la porte ouverte à son chien pour qu’il puisse se dégourdir les pattes et faire ses besoins, dans sa propriété clôturée, à la route d’Agimont à Rosée. Il s’agit d’un jeune american Staff qu’elle a recueilli il y a trois mois. Alors qu’elle décide de le faire rentrer, elle l’appelle, mais ne le voit pas rentrer. Elle décide d’aller à sa rencontre, et c’est là qu’elle entend un coup de fusil ! Un policier venait d’abattre Bonjo qui se trouvait dans la seconde partie de son terrain occupé par des moutons. Pour Marie-Paule, c’est la consternation ! Elle ne comprend pas pourquoi ces policiers ont tué son chien, sur sa propriété ! « Oui, il avait quasi tué un mouton, mais sur ma propriété. et je me suis déjà arrangée avec le propriétaire des animaux » dit-elle effondrée. « Ils auraient pu venir frapper à la maison, j’étais là ! »
Une pétition de près de 3000 signataires
En guise de soutien et par mesure de protestation, une pétition a été mise en ligne et compte déjà un peu plus de 2700 signataires ! « Pour que les policiers arrêtent de se prendre pour des cow-boy. parce qu’on ne tire pas sur un chien pour délit de sale gueule« , c’est un des nombreux commentaires que l’on peut y lire. Forcément, la pétition ne laisse pas la parole aux forces de l’ordre.
Contacté, l’adjoint du commissaire divisionnaire de Flowal, Stéphane Leroux, commente le PV dressé par l’équipe de policiers de la zone Hermeton et Heure qui sont intervenus ce lundi en début de soirée. « L’équipe rentrait d’une mission. ils ont aperçu le chien,en liberté et sans surveillance dans la prairie, occupé à attaquer les moutons. Deux bêtes étaient blessées aux pattes, la troisième était dans la gueule du chien.Ils ont tenté de lui faire lâcher le mouton, mais sans succès.le chien s’est même élancé en leur direction en grognant et l’air très menaçant ! »
Malgré le grillage d’1,5m qui les séparent, les policiers se sont sentis menacés et en danger, « ils n’ont pas eu d’autre choix que de faire feu sur le chien…ce n’est pas de gaité de cœur que l’on doit prendre de telles mesures, mais il faut bien se dire qu’heureusement ce n’était qu’un mouton, et pas un enfant qui passait par là« . En vertu de l’art. 24 de la loi sur la fonction de police, des mesures peuvent être prises à l’égard des animaux dangereux afin de mettre fin à leur divagation : le placement en refuge ou la mise à mort. « Dans le cas de figure qui nous occupe, les policiers se sont retrouvés dans une situation que l’on peut qualifier « d’état de nécessité » (péril imminent et grave, le chien attaquant ou adoptant un comportement agressif envers les policiers) et n’ont eu d’autres choix que de mettre à mal le chien dangereux« ,précise le commissaire principal Stéphane Leroux.
J-L.J
Dans la DH :
Bonjo, un jeune américan staff, a été tué par une patrouille de police lundi dernier à Rosée. Il s’était montré menaçant envers les policiers.
Les faits se sont produits lundi dernier, peu avant 20h. Sa propriétaire, Marie-Paule, qui est en fait sont adoptante, venait de le laisser se dégourdir les pattes dans sa propriété clôturée. Soudain, elle entend un coup de feu. Elle accourt dehors et constate que son brave Bonjo, qui s’était faufilé sous la clôture voisine, s’était attaqué aux moutons, et que c’était vers lui qu’était dirigé le coup de feu ! Il a été tué sur le coup. Elle s’indigne et ne comprend pas l’action des policiers. Elle était présente à ce moment-là pourtant …
C’est une équipe de la Police Hermeton et Heure, en rentrant d’une mission d’appui à leurs collègues de Flowal, qui avait remarqué que le chien avait déjà attaqué 2 moutons et en tenait un troisième dans sa gueule. Les policiers ont bien tenté d’interpeler l’animal pour lui faire lâcher sa proie, mais le chien s’est montré agressif en grognant et en se dirigeant vers les forces de l’ordre. Bien qu’il y ait une clôture entre eux et le chien, mais haute de seulement 1,20 environ, les policiers ont estimé qu’ils étaient en danger et l’un d’eux a fait usage de son arme de service.
Sur la toile les réactions s’enflamment et une pétition est lancée : « Justice pour Bonjo ». Hier soir, elle récoltait déjà plus de 2.600 signataires. Les réactions ne sont pas tendres envers les forces de l’ordre : « On est se sent très courageux avec un flingue dans la main…surtout pour abattre un chien inoffensif et sans défense », « C’est inadmissible mais pour qui se prennent ils ces policiers ??? Ils auraient pu blesser n’importe qui et ont tué ce pauvre chien qui n’a rien fait ! » ! Evidemment, la pétition ne donne pas tous éclairages nécessaires de cet événement pour comprendre la réaction des policiers.
« Bien sûr, on espère ne pas en arriver là », explique Stéphane Leroux à la police de la zone FloWal, « les policiers se sont retrouvés dans une situation que l’on peut qualifier « d’état de nécessité ». ( péril imminent et grave, le chien attaquant ou adoptant un comportement agressif envers les policiers) et n’ont eu d’autres choix que de mettre à mal le chien dangereux. »
Dans la Nouvelle Gazette :
Rosée: Jo a été abattu par deux policiers dans son jardin
« C’est une bavure policière », lance Marie-Paule Geivaerts, les yeux embués de larmes. Cette habitante de Rosée (Florennes), a perdu Bonjo, surnommé « Jo », lundi dernier, dans des conditions interpellantes.

N.V./D.R.
Entre Jo et les policiers, un fossé… et une solide clôture.
L’American Staff d’un an et demi a été abattu par deux policiers. « Il jouait dans le jardin. Vers 19h55, je l’ai appelé. Et j’ai entendu un coup de feu », explique-t-elle, submergée par l’émotion.
Marie-Paule se précipite plus loin dans sa propriété, là où son jardin longe la route. « J’ai vu deux policiers sur l’asphalte, de l’autre côté de la clôture et mon chien, mort. Ils ont dit que Jo avait été agressif envers eux et que c’était un chien errant ! Non ! Il était chez lui, pucé et avec un collier ! »
Un tas de pneus en feu
Lundi vers 11h, plusieurs appels sont parvenus au central 112 signalant un important incendie entre Vodelée et Romedenne.
Un fort détachement d’hommes et de matériel (plusieurs auto-pompes et citernes, ainsi qu’un élévateur) prend le départ de Philippeville et de Dinant. Une ambulance et la Police sont également requis. A des kilomètres à
la ronde, on peut en effet apercevoir une très épaisse colonne de fumée noire qui monte dans les airs. Arrivé sur place, route de Vodelée à Romedenne, les pompiers trouveront un important brasier constitué de vieux pneus. Les pompiers de Philippeville ont d’abord utilisé leur produit moussant avant d’arroser copieusement le tas de pneumatiques. L’origine de cet incendie est accidentelle et plutôt le fruit d’une négligence. Celui qui risque de s’en mordre les doigts une fois qu’il recevra la facture, avait mis le feu à un tas de papiers et cartons. Suite à l’action du vent, le feu s’est communiqué au tas de pneus tout proche.
Mais la faute du déplacement de toutes ces forces vives ne lui est pas uniquement imputable. Les différents appelants n’ont certainement pas vérifié l’origine de cette fumée, ni rappelé le 112 une fois qu’ils s’en sont rendus compte.
Fuite de gaz à Philippeville
Vendredi en début de soirée, une odeur suspecte de gaz a été détectée au début du boulevard de l’enseignement à Philippeville. Les pompiers se sont rendus sur les lieux et ont localisé la fuite à hauteur d’un compteur extérieur. Un périmètre de sécurité a été établi. Personne n’a été intoxiqué. Les ouvriers d’Ores ont rapidement colmaté la brèche.
(Photo d’illustration : gdfsuez)
Franchimont : une rumeur relance l’enquête sur la mort de Julien Ravet, décédé il y a 5 ans en rentrant d’une soirée
La 24 janvier 2010, le corps sans vie de Julien Ravet était retrouvé au fond des carrières de Dolomies à Franchimont. Les enquêteurs avaient conclu à une chute accidentelle.Mais une rumeur circule à nouveau parmi les jeunes : il aurait été victime d’un accident et poussé volontairement dans la carrière !
Cette rumeur avait déjà été propagée quelque temps après cet accident, mais rien ne permettait de la déclarer fondée, principalement parce que deux des protagonistes avaient un alibi ce soir-là.
Lors des soirées estivales de ces derniers we, les jeunes parlent d’une voiture qui aurait percuté Julien, puis, les occupants n’étant pas en règle, auraient jeté le corps dans la carrière. Ces mêmes jeunes parlent de personnes de Mariembourg, ou de Couvin, de deux frères, jumaux de surcroît… Ils poursuivent même en parlant d’un des co-auteurs qui se serait suicidé quelque temps après l’affaire, laissant une lettre de confidences sur les tragiques faits.
Bien que ces pistes aient été vérifiées en son temps, le commissaire de Philippeville a demandé à la zone voisine des Trois Vallées, de revérifier ces informations.
Du côté de la famille de Julien, personne en semble être au courant …
[…]
Source partielle : Couvin: une rumeur relance l’enquête sur la mort de Julien Ravet, décédé il y a 5 ans à Philippeville – lanouvellegazette.be