Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Commémoration du massacre

Comme chaque année, les villages de Romedenne et de Surice ont organisé la commémoration du terrible massacre qui s’y est déroulé durant la première guerre mondiale. L’an dernier, le centenaire avait donné lieux à une célébration hors de l’ordinaire, et à un rassemblement de nombreuses personnes originaires de ces villages.

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Cette année, pas question de remettre une pareille organisation sur pied, mais cette commémoration s’est tout de même déroulée aux deux monuments aux morts, ainsi qu’à la « Croix des Fusilliers ». Le premier échevin Bruno Berlemont a félicité les organisateurs « car, même s’il y a eu moins de victimes dans ce village de Romedenne, notre hommage ne doit pas être moindre… une seule victime de la barbarie humaine mérite toute notre tristesse… Prenons bien conscience ici que nous ne sommes pas rassemblés autour de ce monument uniquement pour se souvenir des 11 victimes tombées à Romedenne, mais que nous sommes ici aussi parce que nous avons peur que tout cela recommence un jour. » Et avant de partir en cortège vers la Croix des Fusillés, il a conclu par ce message d’espoir « L’amour que nous pouvons nous donner constitue déjà un rempart contre la haine ».

Vers l'Avenir 29/08/15
Vers l’Avenir 29/08/15

Après la halte au mémorial de la Croix des Fusiliers, c’est au monument aux morts de Surice que les participants se sont recueillis. Ensuite, tout le monde a pu admirer les photos réalisées l’an dernier lors du centenaire.

La rue de Neuville réparée, à moitié

La rue de Neuville à moitié réparée

Phil travaux rte neuvielleLe chantier de la N5 a causé pas mal de désagréments aux riverains et au automobilistes depuis juin 2014. Plusieurs personnes se sont plaint des dégâts occasionnés. Le boulevard du Centenaire et la rue de Neuville ont souffert… Un état des lieux avait été réalisé.
Sur base de ces données, le SPW vient de réparer les dégâts qu’ils estiment avoir causé par la mise en place des déviations. en réasphaltant une des deux voies de circulation de la rue de Neuville.
« Nos services ont effectué une remise en état des dégâts constatés dans cette rue, voire même un peu plus », explique Laurence Zanchetta, porte-parole du SPW « routes ». « Ces travaux, qui ont duré deux jours, ces lundi et mardi, ont pu être menés maintenant parce que la déviation pour les poids lourds a été levée. »
Selon leurs observations, bien que les camions aient emprunté la rue dans les deux sens,  une seule bande devait être réparée. Idem dans le rond point des 4 bras qui n’est réparé que sur la moitié !

D’après JLuc Papart, La Nouvelle Gazette du 26/08

28/08 Découvrir Villers-le-Gambon

Ce vendredi 28 août, à 18 h, les élèves de l’école primaire communale locale emmèneront les visiteurs à travers les petites rues de Villers-le-Gambon.

Depuis plusieurs années, Villers-le-Gambon participe à l’activité «Au cœur des villages» programmée par le syndicat d’initiative de Philippeville. Les nombreuses personnes qui ont suivi les visites ont toujours marqué leur satisfaction quant aux sujets proposés. On citera, entre autres, la mise en valeur des écrivains locaux sous les traits de héros de l’hebdomadaire «Spirou»: de Poildur le boxeur, les femmes en blanc (infirmières), Natacha l’hôtesse de l’air ainsi que le comte de Champignac avec ses champignons.

Des visites bien suivies

Depuis quelques années, le public semble tout spécialement attiré par la découverte de Villers-le-Gambon. On se souvient notamment de la visite de la société «Villers Monopole». Le nombre de participants (115) avait créé des difficultés d’organisation lors du périple à travers la chaîne d’embouteillage, laveuse, cuves, stocks. Mais fort heureusement, tout cela avait été très vite oublié devant la table de dégustation des produits offerts par le personnel de l’usine.

L’année dernière encore, quelques demeures typiques de Villers ont été visitées: le château de la Mozée (dépendant, avant la révolution française, de l’abbaye et des seigneurs de Florennes) ou la ferme Legrand qui, fin du XVIIe siècle, possédait 60 hectares de terres. Autres sites: une habitation construite par la carrière de marbre du Mouligna pour un de ses ouvriers et une grange imposante transformée en maison passive (la première classée sous ce terme en Région wallonne).

Et cette année, que propose Villers-le-Gambon? Tout simplement de reprendre des faits qui, un jour, ont marqué les habitants du village. C’est ainsi que quatre épisodes, alliant le comique et le drame, ont été retenus :
– Mais pourquoi donc cette brave lavandière se met-elle en colère ? (Fontaine)
– Que se passa-t-il dans cette imposante demeure le matin du 23 avril 1952 (Maison Remy-Deveux)
-Dans une habitation de la cité jardin, un jour, un malade, sa femme et le médecin.
– Nous sommes dans une classe de 5ème primaire en 1950. Mais que font donc les élèves et leur instituteur ? (Ancien bâtiment de l’école des garçons)

Les faits marquants en saynètes

Mais l’originalité de la démarche se situe ailleurs. Il faut savoir que, depuis quatre ans, l’école communale est le théâtre de rencontres régulières entre élèves du primaire et un groupe d’aînés. Le thème: maîtriser l’ordinateur. Selon les sujets traités, les élèves, de la première à la sixième année, assistent les seniors dans leurs démarches informatiques.

Forts de ces expériences, les membres du syndicat d’initiative et du tourisme ont donc pensé que ces jeunes pourraient très bien présenter les faits retenus sous forme de saynètes. Le directeur des écoles communales, Marc Mathieu, a répondu favorablement à cette demande. Et c’est ainsi que les répétitions ont débuté. Afin d’encourager cette belle initiative, les promoteurs de ce projet invitent le public à se rassembler massivement sur la place communale, ce vendredi, à 18 h.

Il est important de montrer à ces enfants que leur démarche est appréciée et qu’ils ne doivent sûrement pas s’arrêter en si bon chemin. Ceux-ci ne font d’ailleurs que poursuivre la trace de leurs aînés: dans les années 60, ils avaient construit et financé la salle paroissiale et, dans les années 70, ils avaient créé un syndicat d’initiative.

Marie-Françoise Lareppe

Un premier succès pour Samart en bière

Rassembler près de vingt bières artisanales pas toujours connues en un même lieux, c’est le défit qu’ont relevé avec brio les jeunes de Samart.
Ils ont osé, et ils ont bien fait ! C’est toujours un risque de lancer une nouvelle activité : pas de repaires, pas de public, pas de bases solides. Et pourtant, la dynamique jeunesse de Samart a posé les premiers jalons d’une activité qui, à peine terminée, appelle déjà la suivante.
DSC_0661Le concept : réunir en un même lieu, près de deux dizaines de bières artisanales, pour la plus part d’entre elles, servies au fût. Plusieurs bars avaient trouvé place dans la vieille grange, l’unique salle du village. Malheureusement, un seul brasseur était présent pour expliquer sa création au public. Pour agrémenter le tout, un concert rock était également prévu le samedi soir. A 22h, on totalisait déjà presque 250 entrées et on craignait ne pas avoir assez de verres pour le lendemain ! Samart-biere groupeUn succès ! Les amateurs de rock ont bravé la mauvaise acoustique de la grange, tandis que les autres s’entassaient sous les tonnelles, à l’abri du vent au pied des vieilles pierres. « Nous sommes plus que ravis de cette première édition… Des choses à améliorer bien évidemment mais on a eu que des échos positifs !« 
Le dimanche, le mauvais temps a un peu refroidi les participants, mais pas les organisateurs ! « On pense déjà à la prochaine édition : il nous faudra avoir plus de stock, entre autre, et pourquoi pas des frites avec les carbonnades ?« , nous confie Charlotte Remacle. En attendant l’année prochaine, le comité se prépare à l’ activité suivante, le souper du mois de novembre.
pils and loveSi cette édition a pu voir le jour, c’est un peu beaucoup grâce à Jean Moyen et Bernadette Stojakovic, les heureux parents d’une des bières présente, la Pils and Love. « C’est grâce à lui que nous avons eu toute cette variété de bières… C’est lui qui s est rendu dans toutes les brasseries et qui nous a fait plein de pub ! », explique Charlotte, « il était particulièrement fier qu’un tel événement se passe dans son propre village je crois« .
Entre deux verres, Bernadette raconte son histoire, leur histoire, à elle, à Jean et à leur bière : « Notre bière est brassée en collaboration avec la Brasserie de La Lesse. Comme eux, nous avons choisi de faire nos verres via Oxfam, avec du verre recyclé et dans le respect du commerce équitable et des droits des travailleurs. C’est bon

L'Avenir 29/08/15
L’Avenir 29/08/15

pour la planète mais aussi pour notre moral. » Et ce qui concerne la fabrication même de la bière, Jean n’en n’est pas à son coup d’essai puisqu’il a fait brasser jadis la Non peut -être. Et il explique : « la bière ne contient ni épices, sirops ou autres adjuvants exotiques. Les deux malts que nous utilisons sont des malts biologiques. C’est à eux que la « Pils n’ Love » doit cette jolie robe cuivrée. L’assemblage de nos quatre houblons lui confère une belle complexité aromatique et une amertume modérée. Nous utilisons, notamment, un peu de Cascade, ce houblon fruité qui, si vous y êtes attentif, vous fera penser au pamplemousse et qui lui donnera une saveur rafraîchissante très agréable« .
En tout cas, c’est cette bière qui a été la plus vendue durant tout le week-end !

A la découverte des castors

Nouvelle Gazette du 29/09/15
Nouvelle Gazette du 29/08/15

Le cycle des promenades estivales du Syndicat d’Initiative touche à sa fin. Ce week-end, c’était à Sautour que les amoureux de nos contrées et de la nature se sont donnés rendez-vous, pour découvrir le milieu de vie des castors. Dans une superbepropriété aux multiples étangs, la trentaine de personnes a pu écouter les explications du guide sur le mode de vie des castors, et observer les arbres rongés par l’animal. Bien sûr, le groupe n’était pas assez discret pour que l’animal à l’honneur du jour ne dédaigne montrer le bout de ses moustaches, mais une présentation vidéo complétait cette découverte sur le terrain.

Les jeunes agriculteurs font la fête !

Les usagers de la route de Beaumont ne peuvent pas l’ignorer : un événement se prépare à Daussois ce week-end. En effet, depuis plusieurs jours, un « mignon » sur son tracteur, de taille impressionnante, attire les regards à hauteur de la « barrière de Daussois ». Le passant peut y lire « Ici finale CMJ et soirée par la FJA« . Il s’agit en fait de la finale provinciale du concours du meilleur juge organisé par la Fédération des Jeunes Agriculteurs, appelée autrefois la JAP, et de la soirée de clôture. Sur son site internet, la FJA se veut une école de vie et d’agriculture qui offre nombre d’opportunités et de rencontres enrichissantes.
FJA Philippeville
A Philippeville, nous avons rencontré une bonne bande de jeunes dynamiques et motivés ! Leur président, François Pauly, fait les présentations : « Pour la toute grande majorité, nous sommes fils et filles d’agriculteurs. L’une ou l’autre fait figure d’exception car il ne sont pas issus directement du milieu, mais ils sont là pour l’ambiance jeune et ambitieuse de notre « jeunesse agricole ». Beaucoup sont motivés pour organiser au mieux des événements comme celui de dimanche pour montrer au grand public, ou du moins ceux qui acceptent d’ouvrir les yeux, une belle image de notre agriculture. »
Avec cette image proposée par ce mignon en tracteur, ils espèrent attirer la curiosité du public et les inciter à venir partager leur passion de l’agriculture. « C’est aussi l’occasion de réunir plusieurs fois dans l’année, toutes les générations autour d’un repas ou d’un bon verre afin de discuter, partager des avis, écouter les conseils des plus avertis, et surtout l’occasion pour beaucoup d’agriculteurs de décompresser un peu, d’oublier les soucis quotidiens, .. et de prendre une petite pause au milieu du dur labeur quotidien. »
Au programme de ce dimanche 30 août :
– 12h: Barbecue BBB
– 15h: concours de lancer de petits ballots et jeu du clou.
– 18h-21h30: Concours du meilleur juge, de la meilleure agricultrice, et du meilleur petit agriculteur
– 21h30 proclamation des résultats, remise des prix et soirée animée par Dj Ludo.
Château gonflable pour les enfants. Petite restauration durant toute la journée et la  soirée.
Infos : Pauly François: 0497/85 37 22

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Fuite de gaz à Philippeville

Vendredi en début de soirée, une odeur suspecte de gaz a été détectée au début du boulevard de l’enseignement à Philippeville. Les pompiers se sont rendus sur les lieux et ont localisé la fuite à hauteur d’un compteur extérieur. Un périmètre de sécurité a été établi. Personne n’a été intoxiqué. Les ouvriers d’Ores ont rapidement colmaté la brèche.

(Photo d’illustration : gdfsuez)

22 et 23 août : Fête de la bière

A Samart, on se marre !
A Samart, on se marre !

A Samart, on se marre !
C’est le nouveau slogan qui résonne à juste titre dans ce village à proximité de la N5. Le comité des fête semble emporté par un vent nouveau et multiplie les activités à destination du public. Après le jogging, la fête, après la promenade-découverte en collaboration avec le Syndicat d’Initiative, c’est à présent vers les amateurs de découvertes de produits du terroir que les regards se tourneront les 22 et 23 août.

Pour la première fois dans la région, le public pourra déguster une quinzaine de bières, dont une bonne partie sera servie au fût ! Un must pour les connaisseurs du genre ! Il aura bien sûr des spécialités locales, comme la « Féline » de Vodecée, l’ambrée « Pils and Love », mais aussi des spécialités pas très connues comme la bière au Ginseng, au pamplemousse ou encore au thym !

Tout cela sera à déguster dans l’authentique grange du château de Samart. Et comme là où le brasseur passe, le boulanger ne passe pas… mais bien le charcutier, il sera possible de déguster du jambon fumé, du pâté, du fromage à la découpe, ainsi que deux nouveautés, le saucisson et les carbonades à la Pils and Love ! Pour les gros creux, il sera également possible de manger de manière plus conséquente au barbecue.

Que les volontaires-désignés Bob se rassurent, il y aura un bar à softs, et pourquoi pas, comme lors des fêtes d’été, un stand où l’eau serait distribuée gratuitement.
Caroline, nouvelle dans le comité et au village aussi nous explique :  » L’entrée sera de cinq euros tout le we car en entrant vous recevez votre galopin. Dès lors il vous suffit d acheter des tickets et puis de vous présenter vers l’aubette qui vous tente le plus… Reproduisez cette séquence autant de fois qu’il vous plaira afin de tomber sur votre coup de cœur, et la savourer un maximum. Néanmoins, attention car l’abus d alcool nuit à la santé. »
Outre ces dégustations, un concert de rock est prévu le samedi soir. Au programme : Les Primate’s troopers. Le dimanche, on pourra dépenser toutes les calories ingurgitées en participant à la marche de 4,5 km ou 9 km (même tracé que le jogging).

2ème édition des vieux tracteurs et de la brocante

Pour le jeu de mots, on peut le dire, cette deuxième édition de la concentration de tracteurs et de la brocante était un bon cru !
La pluie omniprésente a obligé les brocanteurs à retourner dans leur cave et leur grenier ! Quant aux tracteurs et leur courageux conducteurs, ils étaient une vingtaine à avoir bravé le mauvais temps.

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Les jeunes Nathan et Nathanaël, pour leur première participation, avaient terminé, tout juste la veille au soir, de réparer le vieux David Brown de leur papy l ! Et ce n’est pas une pluie, même si elle vous mouille jusqu’au caleçon, qui allait les arrêter !
Pour remercier son public, les organisateurs ont maintenu une balade (sur les trois) dans la région, puis tout le monde s’est abrité pour partager quelques bons moments.

Dans le journal

A la découverte du village de Samart

C’est devenu une très bonne habitude du Syndicat d’Initiative : durant l’été, des Samart promenadepromenades sont organisées pour découvrir les quatre coins de l’entité de Philippeville. Et pour allier le plaisir à la découverte de l’histoire locale, diverses anecdotes sont présentées au public, dont les habitants ignorent parfois même l’existence. A Samart, les participants ont pu (re)découvrir le château-ferme. La jeunesse de Samart, emportée par un regain de dynamisme, a assuré avec joie l’intendance durant toute la journée.

Prochains rendez-vous :
– le vendredi 21 août 18h à Sautour pour découvrir le travail d’architecte du castor
– le vendredi 28 août à 18h à Villers-le-Gambon pour découvrir quelques petites histoires relatives au village, mises en scène par les élèves de l’école communale.