Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Portes ouvertes chez les pompiers

Le samedi 2 septembre aura lieu les tant attendues portes ouvertes chez les pompiers de Philippeville. C’est devenu une tradition dans cette caserne, ce sont les hommes qui préparent et coordonnent cette grosse journée. Cette année, c’est le sergent John Golard, épaulé par Jérôme Lazzano, qui s’y collent.
Si les traditionnelles démonstrations s’y retrouvent, comme le feu de gaz, de friteuse, et bien sur l’accident suivi de la désincarcération et l’incendie, il y a pas mal de nouveautés cette année. « L’équipe GRIMP ne pourra pas être présente cette année, mais nous avons particulièrement mis l’accent sur les enfants cette année », détaille le sergent John Golard, « nous avons par exemple prévu un parcours pour les mini pompiers, avec brevet à la clef ». Citons par exemple, la maison en feu, le parcours d’obstacle, la tente enfumée qui plonge les intervenants dans des conditions réelles pour mettre en avant les bons gestes à adopter, la manipulation d’une mini-grue pour dégager un accès, bref de quoi éveiller les futures vocations.
La police sera également bien présente avec l’incontournable voiture-tonneau, le simulateur de conduite, les stand des « stup », et le merveilleux travail du maître-chien.
Toute la journée, grimage pour les enfants, expo de matériel dont le véhicule d’intervention militaire Panthère, manipulation du mannequin pour la réanimation artificielle, recrutement de la Police, expo et explication de l’équipe spécialisée des NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie), tombola, bar petite restauration.

 

Horaire

Feu de friteuse: 10h30 et 13h30
Feu d’hydrocarbures: 10h et 13h
Feu de gaz: 11h30 et 17h
Décincarcération : 15h
Feu de voiture : 16h
Maitre-chien de la police : 11h et 14h
Activités permanente de 09h-18h

 

Conseil Communal du 24 août

Lors de cette séance du conseil communal, nous avons appris que  :
– L’école et le presbytère de Merlemont allaient bientôt être vendus
– Le sous-sol du terrain de foot est bien pollué, mais ne présenterait pas de danger pour les joueurs, à moins de manger la terre !
– Une nouvelle friterie peut être envisagée sur la place de Villers-le-Gambon, les projets (de construction amovible) sont à remettre à la commune
– La ville de Philippeville souhaite faire partie du Parc Narturel Viroin Hermeton.

… Ainsi que d’autres points qui seront développés dans vos journaux quotidiens de demain, et sur ce site dès dimanche 😉

La brasserie de la Chinelle, c’est parti !

lI y a deux ans que ce projet mûrit dans la tête de ces voisins du cours d’eau « la Chinelle » à Franchimont. Ce jeudi, ils ont effectué leur premier brassin officiel. C’est dans une grande casserole que le malt est mis à chauffer. A quelle température et combien de temps ? « C’est un secret«  répond Laurent Woine en mélangeant la grosse casserole de 80 litres. Mais Leslie Ver Linde est plus loquace : « Il faut garder une température constante durant environ 2 heures, pour que les sucres se développent bien dans le liquide, ensuite on ajoutera le houblon, faire chauffer encore, et enfin filtrer avant de mettre en cuve« .
Actuellement, toutes ces opérations sont relativement artisanales. « La première chose qu’il nous faudra sans doute développer, c’est l’automatisation du brassin, dans les cuves… Le filtrage est aussi une épreuve assez hard !« 
Ensuite, il faudra attendre que la fermentation dans les cuves fasse son oeuvre, et une seconde fermentation en bouteille. Ensuite seulement, la production pourrait être acheminée vers les commerces locaux.
Votre bière
A la question de savoir s’il est possible de produire sur place une autre bière que la Sctoch, L’Amber et la curieuse Balck, Leslie répond par l’affirmative « Oui, si on nous amène une recette, nous pourrons, dans un avenir proche, réaliser localement la bière d’un client particulier« . Comme on peut le voir, cette brasserie qui vient de démarrer ne manque pas d’ambition.

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La Chinelle, c’est aussi de la bière

La Chinelle, c’est la rivière du village de Franchimont, et qui se jette dans l’Hermeton. C’est aussi un enduro moto.Mais c’est aussi une bière !

Franchimont, c’est un petit village, de quelques centaines d’âmes, lové dans la vallée de la Chinelle. La vie paisible des habitants est rythmée par les nombreuses activités qui s’y déroulent au rythme des saisons. Si ce sont les bacs jaunes ou bleus qui accompagnent habituellement les fêtards, une nouvelle venue pourra étonner et ravir les palais des amateurs du genre. Nous parlons de bière, et même plus, de bières artisanales.
L’histoire débute par ces voisins du bas du village qui décident un jour de suivre une formation brassicole. Ensuite, Laurent Woine et Leslie Ver Linde décident de prolonger l’aventure en se lançant dans l’expérience de la pratique. Cet entrepreneur en parc et jardin et ce professeur de Sciences passent de longues soirée à goûter la bière, mais aussi à lire les nombreux ouvrages consacrés à cet art.

D’abord dans des casseroles de la cuisine
Et c’est dans des marmites ménagères que les premiers brassins sont réalisés. Ont commencé alors les longs essais, les tentatives infructueuses aussi, pour arriver à reproduire de manière infaillible un breuvage qui leur plait. « Nous avons dû parfois jeter tout un brassin car il était imbuvable« , se souvient Laurent.

Trois bières bien différentes
À présent, ils ont retenu 3 bières bien différentes, l’Amber, la Scotch et une surprenante noire, la Black. Reste alors les démarches administratives, une tâche ardue réservée à leur épouse. Et c’est ce 4 août, jour de la fête internationale de le bière, que la « Brasserie de la Chinelle » est officialisée.
Le premier brassin officiel aura lieu ce jeudi 24 août, ensuite quelques mois de patience encore pour retrouver ces bières dans les rayons des magasins régionaux, et pourquoi pas à la table de votre bistro préféré. Santé !

La Chinelle, une fête autour de la moto

On ne présente plus cet enduro qui a posé ses valises à Franchimont voici près de 40 ans. Si les amateurs de sports y trouvent leur compte, les fêtards y sont encore plus nombreux. Dans un délicieux cocktail mélangeant soleil, animation, musique, poussière ou boue, et sport, ils sont plusieurs dizaines de milliers chaque année à rejoindre ce petit village bordé par le ruisseau de la Chinelle.
Des changements
Quelques changements se sont opérés depuis la mise sur pied de cette épreuve par Joël Robert. Pour les pilotes, les 12 h s’effectuent désormais d’une seule traite. Par contre, l’animation est prévue sur place dès le samedi matin. Les anciens ou les amateurs peuvent se venter de se frotter encore ou déjà, à cet enduro en enfourchant une moto de la catégorie « ancêtre » ou « évolution« , suivant l’âge de la bécane, et les plus jeunes peuvent prendre part à la « mini-Chinelle« . De quoi satisfaire les amateurs du genre.
Cette année, l’entrée sera payante, 5€ par personne, mais le parking est gratuit.

Les franchimontois en masse au départ
Depuis de nombreuses années, des franchimontois s’alignent sur la ligne de départ, mais cette année, c’est en partie en mémoire d’un des leurs.
Durant près de 20 ans, Marc Midré, plus connu sous le surnom « Marco le Turc », s’est investi dans l’organisation de cette épreuve de la Chinelle, notamment dans domaine électrique, aux côtés de son ami Boni. Marco est décédé en décembre d’une leucémie aiguë. Trois équipages rouleront en son honneur. Pour les 12 h, l’équipage 104 et 105, aux côtés d’autres franchimontois au dossard 106. Dans la catégorie « Evolution« , l’équipage 99 porte aussi le nom de « Marco dit le turc » aux côtés des jumeaux Nathan et Nathanaël. Les franchimontois seront donc bien représentés cette année !
En mémoire de Marc et pour soutenir la Fondation Mont Godinne pour la recherche, des badges seront vendu pour apporter plus de fonds aux chercheurs qui luttent contre cette maladie.

La brouette, pour la 34ème fois

Il est une festivité aoûtienne qu’on ne présente plus dans la région, la fête de la brouette à Romedenne. Ce n’est pas pour rien qu’une brouette géante trône depuis quelques années à l’entrée du village.
Outre les soirées en plein air qui attirent toujours autant de monde, la course de brouettes remporte toujours un véritable succès. Chaque année, les réalisations folkloriques rivalisent d’imagination pour séduire le public tandis que les différentes catégories d’âge s’affrontent sur le circuit autour de l’église.

Sur Facebook : Caro’s Photography

A l’issue de cette compétition foklori-sportive, c’est l’équipage Benoît Badot – Antoine Tassin – Thomas Loudèche qui a totalisé 107 tours, soit 48 km, à une vitesse moyenne de 16km/h, en poussant une brouette avec un coéquipier juché dessus. Derrière son micro, l’animateur Eric Burniaux, en ferait presqu’une discipline olympique !

Tentative de meurtre

Vendredei après-midi, à Franchimont, un homme, né en 1950, a voulu tuer son ex-épouse. L’individu, Daniel Monbel, s’est présenté au domicile de son ex-femme, à proximité de la fontaine de Franchimont, avec un grand couteau de boucher. Il a porté des coups à Martine (née en 1955). Elle s’est débattue en donnant des coups, mais elle a quand même été blessée.
Dans la lutte, elle a réussi toutefois à appeler les secours qui sont intervenus. La victime a été blessée, mais était déjà rentrée à son domicile samedi matin.
Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un acte de vengeance suite à une séparation difficile. Cette hypothèse devrait être confirmée par les enquêteurs vu que l’agresseur avait également été blessé, et ne pouvait donc être entendu.
Des experts sont descendus sur les lieux et le dossier a été mis à l’instruction pour tentative d’assassinat. L’homme est théoriquement privé de liberté, mais il est pour l’instant hospitalisé. Il est connu de la justice et s’était même vu interdire d’approcher son ex-femme. Ancien vendeur de voitures, puis garde forestier, il est connu pour abuser de la boisson.

Journal L’Avenir du 22/07/17
Nouvelle Gazette du 22/07/2017

Première concentration d’anciens tracteurs

C’était une première édition, et ce fut un succès tel qu’on parle déjà de la prochaine édition. En effet, une soixantaine de tracteurs se sont rassemblés à l’entrée du village de Franchimont. Il y avait d’un peu toutes les décennies, et pour tous les goûts. Pour leur première organisation, les « Zings de Franchimont » avaient osé l’originalité dans le programme. Ainsi, après la balade du matin dans les campagnes environnantes et le traditionnel pain-saucisse, c’est un gymkana qui était proposé aux participants. Au départ, ce sont des habitués du genre qui ont montré leur savoir-faire, mais en cours de l’après-midi les plus timides se sont mis au volant des ancêtres pour rouler en équilibre sur un tronc ou manoeuvrer avec habilité une remorque. Le public s’est laissé emporté et s’est aussi assis sur ces vieux engins pour tenter de réussir quelques épreuves.

Des centaines de photos sur le groupe Facebook consacré aux zings de Franchimont.

Du show et des cascades

Un spectacle pour toute la famille, concocté par deux célèbres familles de cascadeurs, c’est ce qui était proposé ce we à Philippeville.

Ce week-end, un spectacle assez peu ordinaire avait lieu sur le parking du moulin. Les petits garçons étaient nombreux accompagnés de leur papa, mais on dénombrait tout de même quelques dames et un peu moins de petites filles. Moteur vrombissants, dans un nuage de fumée, les premières voitures s’élancent sur le bitume et effectuent nombres de dérapage contrôlés et de slaloms endiablés. Car c’est bien de cela qu’il s’agissait, le spectacle « Monster Mania Show ». Une démonstration de cascades automobiles, de motos et bien sûr du Monstrer Truck, ce pick-up aux roues et amortisseurs surdimensionnés.

Durant près de deux heures, le spectacle a écarquillé bien des yeux parmi les trop peu nombreux spectateurs. Et pourtant, le spectacle en valait vraiment la peine ! Dans un pur style américain, les cascades se sont succédées à un rythme effréné, offrant suspense et frissons aux amateurs du genre. Gomme sur le bitume, échappement pétaradent, cercle de feu, le tout servi avec les commentaires professionnels de Bruno Valencia. Il explique d’ailleurs que « Jeffrey Delporte, 14 ans aujourd’hui, roule depuis l’âge de 7 ans ! Il y a deux ans, il se trouvait même dans le Guinness Book des records pour avoir fait rouler une auto en équilibre sur deux roues sur 585 mètres. Il a toujours baigné dans ce milieu-là. Son papa Peter est un cascadeur hors pair et son grand-père était en fait celui qui conduisait la 2CV de la bonne sœur dans cette scène un peu folle du film ‘Le Gendarme de Saint-Tropez’ ». Sa sœur cadette, Joëlle, à 12 ans a déjà délaissé les quads pour conduire les voitures. Quant à la seconde famille, les Valencia, les deux frères ne sont pas en reste et proposent des fameuses cascade dont celle où l’un d’eux se laisse tomber d’une voiture, glisse sur le bitume et traverse un océan de flammes, pour en ressortir indemne !
Le spectacle se clôture par la démonstration du Monster, qui saute et danse sur les carcasses des voitures !

Pour tous ceux qui voudraient aller voir ce spectacle, c’est encore possible samedi 8 juillet à 18h et dimanche 9 juillet à 15h, place du 125e régiment d’infentierie à Walcourt. 

Une école des devoirs en septembre

Une aide aux élèves pour faire leurs devoirs, c’est l’idée lancée par le Cercle Humaniste de Philippeville. L’Ecole Des Devoirs ouvrira ses portes à la rentrée.

S’il est toujours possible pour les élèves des diverses écoles de l’entité de Philippeville de faire leurs devoirs à la garderie après les cours, certaines écoles proposent une aide. C’est le cas pour les élèves de première secondaire de l’IND, assurée par les professeurs, ou sous forme d’une aide d’un enseignant du primaire durant la garderie pour l’Athénée Jean Rostand.
Des devoirs, mais pas que çà
Quel est donc l’innovation proposée par la maison de la Laïcité ? Outre le prix très abordable (10€ par trimestre), c’est une réflexion plus large que les promoteurs veulent proposer. «On souhaite apprendre aux enfants le respect de soi et de l’autre par des activités ludiques ou sportives, par exemple », résume Claude Nisot, l’animatrice de la maison de Philippeville. « Le fait de leur donner confiance en eux permet d’intervenir dans leur socialisation. On a aussi envie de promouvoir le « manger sain. En leur offrant des fruits de producteurs régionaux en guise de collation, mais aussi en leur faisant découvrir notre « Chouette Jardin », un espace de jardinage partagé qui se trouve derrière notre bâtiment, lequel est justement une ancienne école. Mettre les mains dans la terre pour voir et faire pousser la vie, c’est très réjouissant, gratifiant. »
Ouverte à tousL’école des devoirs se veut ouverte à tous : « Aucune discrimination n’est opposée à l’inscription des enfants. Au contraire, nous espérons pouvoir développer une démarche inclusive avec les familles précarisées, les enfants porteurs d’un handicap et tous les enfants en général. La démarche sera inclusive. Nous espérons offrir aussi un service de logopédie, pour épauler les Volontaires et soutenir des enfants par groupe de trois écoliers. Nous espérons établir un système de tutorat entre des jeunes rhétoriciens et/ou des étudiants du supérieur, dans le cadre de conventions cadres, avec les écoles, les Hautes Écoles ou les Universités« . Les jours et heures d’ouvertures seront déterminées suivant le nombre d’inscriptions.

Infos et inscriptions : 071/66.67.78 ou cercle.humaniste@skynet.be