Surice, une école temporaire qui pose quelques soucis

Durant les travaux menés à l’école communale de Surice, les classes ont été délocalisées sur un parking à côté du terrain de football, dans des conteneurs.

Des parents d’élèves ne sont pas très satisfaits de cette organisation qui amène son lot de soucis.

Ainsi, cette infrastructure a subit de nombreuses critiques :

Elle a été comparée à un camp de prisonniers, le manque de place à été évoqué (mais avalisé par le syndicat des enseignants), une possible pollution des matériaux utilisés pour le parking était à craindre au départ mais cela a été déclaré infondé.

Au dernier conseil communal, c’est le chauffage qui était pointé du doigt, suite à une nouvelle panne ce lundi : « Cette fois, c’est Christophe Corouge, conseiller communal (PS), qui tire la sonnette d’alarme. « Face à un tel continuum de mauvaise gestion, je ne peux plus laisser passer. » La panne de lundi n’est apparemment pas la première de l’année. « On est à 5 ou 6 pannes depuis le début de l’année scolaire. » Un papa d’élève qui a préféré garder l’anonymat vient appuyer les dires du conseiller. « Ce n’est pas gai d’arriver le matin pour les enfants. Ils vont à l’école dans des conditions pathétiques. » », relate Sudpresse.

« « On est en colère, déçus par une gestion à la petite semaine », assène un papa d’élève qui n’en peut plus. Au même titre que plusieurs parents qui se sont constitués dans un groupe Facebook où ils discutent. « On est souple parce que c’est temporaire, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude. »

Journée de l’arbre ce samedi 27 novembre

Le dicton « à la Sainte-Catherine, tout bois prend racine » pourra être mis en application ce samedi. Aux quatre coins de la Wallonie, des distributions de plants d’arbre sont organisées. Cet événement entend promouvoir les arbres indigènes, développer un maillage vert de qualité et soutenir la filière horticole. « La ville de Philippeville, même si elle n’était pas éligible pour la distribution officielle de plants en 2021 a décidé de célébrer l’aulne, le roi de nos berges et d’apporter sa contribution à la campagne « Yes we plant ».« .
En partenariat avec les Amis de la Terre, et le Parc Naturel Viroin-Hermeton, il y aura donc tout de même une opération menée ce samedi 27 novembre : bourse de semences, balade découverte et distributions de plants sont prévus.
La bourse d’échanges de semences, sous l’impulsion des amis de la terre et des partageurs de semences aura lieu 10 à 12h sous le chapiteau qui sera érigé sur la place d’armes.
Pour participer à la balade découverte des richesses des berges de l’Hermeton en partenariat avec le Parc Naturel Viroin-Hermeton au départ de Sautour, le rdv est fixé à 10h à la rue de la pisselotte, 94a, pour environ 5 kilomètres de balade. Inscription auprès du service environnement de la ville de Philippeville, 071/660084. Groupe limité à 20 personnes.
La distribution des plants forestiers aura aussi lieu ce samedi 27 novembre de 13 à 16h sous le chapiteau qui sera érigé sur la place d’armes. Dans la limite des stocks disponibles, chaque famille qui se présentera se verra offrir deux plants pour haies. Des brochures de présentation de la campagne « Yes we plant » seront à votre disposition afin de vous soutenir dans vos projets de plantations.
Pour toutes ces activités, port du masque et respect de la distanciation sociale.

La piscine fermée pour une dizaine de jours

A partir de ce samedi 3 novembre, la Piscine communale est fermée pour une dizaine de jours ; en cause, plusieurs personnes y travaillant ont développé la Covid.L’échevin des sports, Tito Bailen, explique que des remplaçants avaient été trouvés pour pallier au manque d’effectifs, mais ces derniers ont également contracté le virus. « Pour la sécurité de tous, on profitera de cette fermeture pour désinfecter les locaux« , précise encore Tito Bailen.
Si tout va bien, la piscine Albert Martin devrait donc être de nouveau accessible dès le lundi 15 novembre.

Problèmes de communication

Dans le journal SudPresse d’il y a quelques jours, le bourgmestre André Demartin dressait le bilan à mi-mandat.  (Lire ici) Une partie de la minorité s’est aussi exprimée (lire ici).
Le moins qu’on puisse dire, c’est que les propos du bourgmestre ont blessé le personnel communal qui ne se sent pas respecté, et ce pour la seconde fois depuis son arrivée aux commandes de la Ville.
Comme le bourgmestre a utilisé (volontairement ou non) la presse pour faire passer ses sentiments et remarques, le personnel communal a fait de même (voir ici)  et lui a adressé une lettre ouverte rédigée l’issue de la rencontre de 90 membres du personnel.
La voici en intégralité :

Droit de réponse et lettre ouverte à Monsieur De Martin.
NON Monsieur De Martin, tout le monde n’est pas d’accord avec vous !!
SAUVONS NOTRE REPUTATION !!!

La Directrice Générale f.f, la Directrice Financière f.f et l’ensemble du personnel communal, employés et ouvriers réunis, sont stupéfaits de constater, à nouveau, via la presse le peu de considération que vous avez pour eux.
Le but de cette publication n’est pas de recevoir des excuses mais bien de rétablir la vérité auprès des citoyens. Nous en avons assez de voir notre image écorchée à la suite de propos diffamatoires dans la presse.
Dans l’article consacré au bilan de mi-mandat publié par la Nouvelle Gazette le 06 octobre dernier vous dites : «  On n’embauche plus les gens parce qu’il le faut mais parce qu’ils sont performants ». Faut-il donc tirer la conclusion que toutes les personnes engagées avant cette législature sont incompétentes et non performantes ? Comment peut-on encore trouver une motivation dans notre
travail sans aucune reconnaissance ?
La plupart des employés et ouvriers présents actuellement étaient déjà là bien avant votre arrivée, et même si tout système est perfectible, les services fonctionnent globalement bien, grâce à l’engagement, la volonté et la conscience professionnelle du personnel.
Plus loin dans le même article nous lisons : «J’ai voulu remettre de l’ordre dans certains services. Par exemple quand je suis arrivé à la commune, j’ai interdit l’alcool partout » . Il est vrai que vous avez émis le souhait, en début de législature, de limiter la consommation d’alcool au niveau des séances de Collège.
Nous ne savons pas si cela a été fait ou pas, puisque nous ne participons pas au Collège, mais au niveau du personnel communal nous nous étonnons de ce constat car il n’y a jamais eu de problème de consommation d‘alcool dans les bureaux ou au service travaux. Il est révoltant d’associer l’ensemble du personnel à un problème ponctuel lié à une ou deux personnes, qui plus est des élus, et de diffuser cela dans la presse.
Vous précisez plus loin : « nous avons mis un point d’honneur à faire bouger des chantiers qui stagnaient depuis 10-15 ans », et de montrer en exemple la Place de Philippeville. Encore une fois il s ‘agit de s’attribuer les lauriers d’une situation qui était bloquée pour un problème juridique et qui n’a pu voir son dénouement qu’une fois la question juridique réglée.
Nous tirons la conclusion que le travail du personnel depuis 10 à 15 ans est encore une fois remis en question.
Quels sont les autres chantiers stagnants ? Où sont les remerciements ou du moins la reconnaissance pour le personnel qui fait avancer ces dossiers à force de travail ?
Il est désolant de constater que pour un bilan de mi-mandat dans la presse publique, vous ne faites que des constats négatifs à l’encontre du personnel (problèmes d’alcool, performance nulle, dossiers non suivis) mais vous citez par contre le Collège communal en exemple ( nous formons une équipe qui travaille dur et ensemble – chaque échevin preste au moins un mi-temps) .
Nous ne pouvons que tirer le bilan du mépris flagrant que vous avez pour le personnel, qu’il soit employé ou ouvrier et nous vous suggérons d’engager, enfin, une personne performante afin de gérer votre communication.
Mais peut être n’est ce que de la maladresse ?

Presse : Bilan à la mi-mandat par la minorité

Sudpresse donne la parole à la minorité pour dresser le bilan de ces 3 premières années. (Lire ici) :

«Il y a dieu et ses saints, le reste, ce n’est rien»

André De Martin, le bourgmestre de Philippeville, se targue de gérer sa commune comme une entreprise privée. « Une société mal gérée », lancent Eric Baudoin et Paul Pirson, les deux élus de la liste Phil’Citoyens.
« Le problème de la commune, c’est qu’on privilégie les loisirs à ce qui est vraiment utile », assène Paul Pirson.
L’opposition reproche une mauvaise gestion du portefeuille, des investissements trop importants, comme avec le terrain de football synthétique ou le projet de salle des fêtes à Sautour. « Depuis 8 ans, il y a 150.000 € au budget pour les voiries. Aujourd’hui, on est tombé à presque rien, alors que le prix du goudron a chuté, ce n’est pas normal. »
Pour Éric Baudoin, c’est simple, « l’argent va dans des projets faramineux, comme la résidence services qui va coûter 3 millions d’euros au bas mot. » Son collègue de surenchérir : « On parle de loyers de 1.300 €, ce n’est plus du social. »

Paul Pirson et Eric Baudoin.

Des priorités mal placées

L’opposition reproche aussi à la majorité de ne pas choisir les bons combats. Pour Paul Pirson et Eric Baudoin, les priorités sont évidentes : les infrastructures de sécurité pour les inondations et les voies de communication. « On pense que c’est ce que veut le citoyen. »
Les conseillers se plaignent d’être trop peu écoutés par cette majorité écrasante. « On ne nous facilite pas toujours la tâche. Il y a dieu et ses saints, le reste, ce n’est rien. »
Les membres de Phil’Citoyens reprochent au collège communal de « vivre à côté de la réalité ». Paul Pirson étaye ses dires avec un exemple : « Quand un pont est prêt à crouler et qu’il faut trois mois pour avoir un arrêté de police, ils sont à mille lieux de la réalité. »
Si à 5 contre 16, ceux qui se veulent les représentants de la voix citoyenne se sentent un peu comme David contre Goliath, ils se disent tout de même contents de voir certaines idées émanant de la population acceptées.

Do.R. , Mardi, Octobre 5, 2021

Pour Bruno Berlemont, les commissions sont de simples effets d’annonce

« Agir Ensemble, c’était avant les élections, maintenant… » Bruno Berlemont, conseiller PS et membre de l’opposition, estime que les tentatives de rapprochements de la majorité n’étaient que des effets d’annonce.
Il y a trois ans, au moment de son élection, le bourgmestre de Philippeville a émis l’idée de commissions qui pourraient faire participer les membres de l’opposition à différents projets communaux. « Au premier conseil communal, il y avait plein de monde, on a entendu un grand discours de démocratie par rapport à l’opposition », commence Bruno Berlemont, ironique. « Après, ça a tardé presque un an avant de mettre les commissions en place. Puis, la crise sanitaire a servi d’excuse. Finalement, nous n’avons fait qu’une réunion en commission des travaux… »

Bruno Berlemont.

Au conseil communal d’août, il a été question de réunir la commission pour discuter du chapiteau. Encore une fois, le conseiller se sent lésé. « On a l’impression qu’on nous consulte uniquement sur les sujets qui fâchent, comme avec le chapiteau, comme si on voulait nous faire prendre les décisions impopulaires. »

Le plan Habitat Vert. « Un autre effet d’annonce »

14 %. C’est la proportion de personnes qui vivent dans les domaines concernés par le plan Habitat Vert. C’est le chiffre que donne le conseiller pour appuyer son argument : « C’est un dossier extrêmement important, il ne faut pas oublier que si ça ne fonctionne pas, ces gens vont se retrouver dans une situation administrative catastrophique. »
Si le conseiller et le bourgmestre sont d’accord sur l’intérêt primordial de ce dossier, Bruno Berlemont regrette de voir le collège faire cavalier seul. Les membres de l’opposition affirment avoir proposé à la majorité de faire équipe. « L’échevin en charge de l’Urbanisme, Jean-Marie Delpire, avait lâché qu’on allait mettre les commissions à contribution. Encore un effet d’annonce. »

Do.R.

Presse : Bilan du bourgmestre à mi-mandat

Sudpresse du 6/10/21

Dans cet article, le bourgmestre André Demartin répond aux questions pour dresser le bilan de ces 3 premières années en tant que bourgmestre :

Le poste de bourgmestre était nouveau pour vous. S’il fallait retirer une bonne et une mauvaise chose de cette première partie de mandat, que choisiriez-vous ?
Comme toutes les communes, je vais dire que ça fait deux ans que nous sommes impactés par des paramètres inhabituels entre la crise sanitaire et les inondations. Sinon, comme partout, il y a des choses à améliorer et on y travaille. Pour le nettoyage des cimetières, par exemple, on va prévoir une équipe spéciale. Malgré ces difficultés, je pense qu’on a avancé. Nous avons une équipe qui travaille dur et qui travaille ensemble. Chaque échevin preste plus qu’un mi-temps. Nous avons aussi remanié l’administration communale pour essayer d’être plus efficaces.

Vous dites « gérer la commune comme une entreprise privée », c’est-à-dire ? C’est lié au remaniement ?
Nous sommes dans un milieu rural. Ici, ce qui prime, ce ne sont pas les couleurs politiques, mais l’intérêt du citoyen. On n’embauche plus des gens parce qu’il le faut, mais parce qu’ils sont performants. Il faut faire des recettes avec les dépenses. C’est pour ça qu’on essaye d’attirer des entreprises. Ici, nous allons accueillir deux lotissements de 80 lits pour personnes handicapées. Chaque unité représente 60 emplois ; mais ce n’est pas tout, il y a aussi le précompte. Plus de 50 % du précompte immobilier revient à la commune. C’est une façon de générer de l’argent sans pénaliser le citoyen.

Qu’est-ce qui change concrètement avec ce principe ?
J’ai voulu remettre de l’ordre dans certains services. Par exemple, quand je suis arrivé à la commune, j’ai interdit l’alcool partout. Ce sont des choses qui nuisent au système. Je ne déplais pas par plaisir, mais je n’ai pas peur de déplaire. Au début, j’ai été mal vu mais, maintenant, tout le monde est d’accord avec moi.

L’opposition reproche à la majorité forte que vous composez avec le MR de ne pas prêter attention aux requêtes adverses.
Nous n’écoutons pas beaucoup parce qu’ils ne maîtrisent pas ce qu’ils disent. Ils font de la désinformation auprès des citoyens et vont voir la presse avant de discuter les points en conseil. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne, c’est dérangeant. Ils font des polémiques avec tout. Se montrer, ça fait partie du jeu, mais je préférerais qu’ils le fassent avec des choses cohérentes.

«Malgré les difficultés liées au Covid, nous avons avancé.»
«Malgré les difficultés liées au Covid, nous avons avancé.» – Do.R

Quelles priorités pour les années à venir ?
L’Habitat Vert. C’est un dossier qui existe depuis longtemps. En 2018, nous sommes parvenus à avoir un financement de la Région wallonne. Trois parcs ont été reconnus Habitat Vert. C’est conséquent, on parle de plus de 1.000 habitants. Une pré-étude nous a amenés à prévoir un budget de 13 millions avec un subside de grosso modo 9 millions et, donc, une intervention communale de 4 millions. Mais en cours de route, la Région a changé la donne et ne veut plus subventionner l’eau et l’électricité. Or, il n’est pas possible pour la commune de financer à hauteur de 9 millions. Ça a été un branle-bas de combat, mais la situation évolue dans la bonne direction. Il est question que les réseaux d’eau et d’électricité interviennent.

Ce dossier avance-t-il assez vite ?
Les gens s’impatientent, mais comme c’est un projet subventionné, à chaque étape, ça doit retourner à la tutelle. Et la tutelle, c’est un mois ou deux. Quand on ajoute à cela les couacs du financement…

 

«Les travaux de la place stagnaient depuis 15 ans», dit le bourgmestre.
«Les travaux de la place stagnaient depuis 15 ans», dit le bourgmestre. – Do.R

Finalement, quel bilan tirez-vous de cette première moitié de mandat ?
Nous avons mis un point d’honneur à faire bouger des chantiers qui stagnaient depuis 10-15 ans. Et ça avance ! Par exemple, les travaux sur la place de Philippeville, ça durait depuis plus de 15 ans. On a revu le cahier des charges, réadapté, lancé le marché qu’on a attribué et la place est terminée depuis un an. Donc, ça a été assez vite malgré qu’on soit tombé en période Covid.

Par Donatella Ruolo, 

Les fêtes de village autrement

Pour la deuxième fois, les divers comités de village font la triste mine : la situation sanitaire permet difficilement l’organisation des habituelles festivités. Certains comité ont décidé de jouer la sécurité et n’organisent rien, d’autres réfléchissent encore aux moyens de mettre quelque chose sur pied.
Surice inaugure habituellement la série de réjouissances estivales. Et cette année encore, le comité a décidé de préserver la sécurité de tous en n’organisant rien. Toutefois, comme ce sera sans doute le cas dans d’autres villages, des rassemblements spontanés d’habitués se produisent, dans le seul but de se retrouver et de passer un peu de bon temps ensemble, en se souvenant du temps où la convivialité s’étendait à tout un village et pas à quelques bulles. Quoi de mieux alors qu’une partie de boules au grand air pour oublier la morosité des restrictions sanitaires.

Un service qui deviendrait payant

Lors de ce dernier conseil communal, deux points ont été reportés malgré qu’ils avaient été discutés et réfléchis auparavant. 

Ce qui semblait évident pour les uns ne l’est pas forcément pour les autres. On pourrait résumer comme cela les échanges à propos de deux points concernant tout ce qui tourne autour de la mise à disposition du matériel de signalisation.

L’échevine des finances, Martine Warnon-Dechamps, fait remarquer un état de fait: à de nombreuses reprises, le matériel de signalisation est restitué abîmé, n’est pas rapporté dans les délais au service travaux, ou pas rapporté du tout. Pourtant, une caution de 50€ est actuellement demandée. « Il semblerait que certains utilisateurs préfèrent perdre cette caution plutôt que rapporter le matériel mis à disposition, c’est parfois plus rentable pour eux« , fait remarquer le bourgmestre André De Martin.
Pour pallier à cela, le Collège souhaiterait mettre en place toute une série de mesures : augmentation de la caution, de 50 à 100 € et un prix pour chaque matériel emprunté. 1€ par jour pour une barrière Nadar, 2€ pour une barrière Héras, 50 € pour la préparation du matériel et 10 € pour la rédaction de l’arrêté de Police. En seraient dispensée toutes organisation para-communales, les écoles, les associations caritatives, la maison du Tourisme.
« C’est un scandale, lance Christophe Corouge (PS), tout est payant ! C’est un service que la commune doit rendre. Quel est le signal que vous envoyez à ces comités qui créent du lien social dans nos village ? » Eric Baudoin (Phil Citoyen) évoque à son tour l’énorme coût financier que cela pourrait représenter pour les fêtes de village. Son co-listier, Paul Pirson partage ses craintes : « un rapide calcul nous amène à quelques centaines d’euros pour une festivité. On peut craindre que les petites organisations deviennent clandestine pour éviter de passer à la caisse, et par la même occasion, que les participants ne se retrouvent plus du tout en sécurité« . Touché par ces arguments, le bourgmestre semble vouloir revenir sur la décision : « C’est une réflexion personnelle, mais je trouve que oui, tu as raison. Nous devons encore réfléchir à ce sujet« . Parmi les conseillers de la majorité, on abonde aussi dans ce sens , « Je préférerais qu’on réfléchisse encore un peu » annonce Véronique Tichon. Le bourgmestre propose que le point soit reporté, proposition acceptée par tous. « Mais on devrait de toute façon appliquer cette redevance pour les particuliers ou les entreprises » précise l’échevin Delpire (MR).

Les chrétiens sortent des églises

A l’invitation de Mgr Warin, les catholiques étaient invités à se manifester lors de ce dimanche de Pâques : « À l’entame de cette semaine sainte, alors que le regard se porte vers Pâques, nous voudrions vous exhorter à l’espérance. Il est de notre mission chrétienne et d’une urgence toute particulière en ce temps de pandémie, d’être ferment de cette espérance pour le monde. »
Ce dimanche, les participants étaient invités se vêtir de blanc, couleur de l’espérance, pour participer à ce rassemblement statique. « Une manière de témoigner de notre espérance pascale et aussi d’interpeler nos dirigeants sur l’essentialité de la vie spirituelle, des relations, de la culture et de la santé« , explique le Doyen Philippe Masson.
Au pied de la chapelle des Rempart, l’Abbé Léon-Ferdinand Karuhije avait rassemblé une douzaine de fidèles pour partager chants, prières et poésie. A la fin de la cérémonie, à 12h30, les cloches ont retenti comme partout dans le royaume.

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